" SARKO! T'ES FOUTU " ! LA " LUSTRINE " EST DANS LA RUE !
5 à 10 % actifs des " Classes moyennes protégées" 75.000 le 13 juin!
« GRANDES GREVES FRANCAISES » ?
GRANDE CRISE 2009
" SARKO ! T’ES FOUTU ! …..
La LUSTRINE EST DANS LA RUE ! "
POUR FORCER LE DEBAT : UNE SEULE SOLUTION......
DEFINIR ET COMPTER SOI MEME ........
EN PUBLIC.......
"LES CLASSES MOYENNES PROTEGEES"
LA QUESTION EST POSEE !
LA QUESTION EST POSEE !
VIvement La Controverse !
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ENCADRE
Sources INSEE.
Fin 2007, la France compte :
63,7 millions d‘habitants
49,4 millions d’habitants de 15 ans et plus, aptes au travail
44 millions d’électeurs inscrits
Le nombre de français au travail est de 25,6 millions ( 2 millions de chômeurs) soit moins de 52%, l’une des proportions les plus faibles de l’OCDE. Ce fait mérite la plus grande attention. Si la France avait le même taux d’emploi que des pays tenus pour plus » à gauche » qu’elle : Britanniques, 71,5%, Suedois 73,1 %, Neerlandais, 74,3 %, Danois, 77 ,4 %, plus de trois millions de français rejoindraient les travailleurs.
C’est ici la claire limite du slogan « Travailler plus pour gagner plus » Le défi consiste à donner du travail à plus de français que ne permet l’actuel modèle social actuel.
Sur ces 25,6 millions d‘actifs, on compte 22,8 millions de salariés ( dont 19,8 millions à durée indéterminée, 3 millions de précaires.) et 2,8 millions de non salariès.
Les salariés employés à vie regroupent 6,7 millions de travailleurs soit un 30% du salariat:
1 Les trois fonctions publiques, nationale, sociale et territoriale totalisent 5.100.000 d’emplois
2 Les entreprises publiques 712.000 ( 280.000 postiers dont 170.000 fonctionnnaires )
3 Les personnels financés directement par l’Etat comme les enseignants du Privé :700.000
4 Divers organismes publics ( Chambres professionnelles )138.000.
S’ajoutent à ce tiers les salariés bénéficiant de statuts privés et les personnes dont le revenu dépend pour partie ou totalité de la dépense publique soit 1.900.000
1 Salariés des associations « publiques ».800.000 supplétifs des diverses administrations de l’Etat Providence.
2 Professions de santé : la moitié du secteur soit 450.000.
3 Coopératives et mutuelles 400.000
4 Agriculteurs 300.000 pour moitié du revenu agricole, dépenses sociales comprises.
Si l’on tient compte des quelques 13 millions de retraités en leur appliquant le même pourcentage public-privé qu’aux actifs , soit un tiers et 4.300.000 millions de retraités, l’on obtient un électorat potentiel de 13.000.000. sur 44.000.000. soit 30% de protégés.
Sur 25.600.000 d’actifs, la dépense publique lato sensu qui représente 52% du PIB, finance donc 8.600.000 emplois soit 33 % dont 30% d’emplois à vie.
CONSEQUENCES ELECTORALES ?
La dépense publique finance 30% des électeurs potentiels. Voyons le résultat démocratique de cet effort financier inégalé en Europe.
« N'importe quel socialiste aurait fait 17 millions de voix, c'était le point bas », a lancé, Michel Roccard au soir de l’élection, parlant de Ségolène le vendredi 9 mai 2008 sur RTL. Surprenant de la part d’un septuagénaire professionnel des urnes que de ne pas distinguer selon qu’il s’agit du premier ou du second tour d’une élection présidentielle qui a battu les records de participation ! 84 % !
Les 17 millions de Roccard, c’est le score du second tour ! Au premier tour le « point bas »avait été de 9,5 millions soit 26 % des suffrages et moins que les emplois de la dépense publique, retraités compris.
En revanche au second tour des municipales de 2008, le point bas s’effondre. La gauche n’a réuni que 13,9 millions de voix avec 35% d’abstentions, accusant une perte de 2,8 millions par rapport à 2007. La droite implose : elle a perdu 5,4 millions de suffrages entre 2007 et 2008. (La victoire de la droite s’était élevée à 2,2 millions de voix à la présidentielle; celle de la gauche à 400.000 aux municipales). Enfin, pour être complet, aux européennes le PS perd 6,5 millions de voix par rapport au premier tour de 2007,
Si contrairement à ce qu’ont affirmé les professionnels du commentaire il est impossible d’établir une comparaison entre les diverses élections présidentielles, législatives et européennes, le socle électoral constitué par les classes moyennes protégées est bel et bien -selon l’abstention- d’un quart à un tiers de l’électorat, entre 50% et 66 % du PS ? et trois millions en 2009 !
Autre leçon, si l’abstention favorise la gauche, elle exprime aussi une critique et une méfiance envers les professionnels. En témoigne le résultat aux élections prudhommales de fin 2008. Les 18,6 millions de salariés se sont abstenus à 75% soit 1.400.000 électeurs votants. Le nombre total de votants a chuté de 675 000 en six ans alors que deux millions de salariés étaient inscrits en plus sur les listes électorales par rapport à 2002. Chacune des grandes centrales totalise lors de ce scrutin moins de suffrages qu'il y a six ans. La CFDT a ainsi vu 350 000 électeurs de 2002 se détourner d'elle cette année, FO 270 000 et la CFTC 120 000. Même la CGT, qui gagne pourtant 1,6 % par rapport à 2002, a perdu des voix : 200 000 au total. Seuls les deux «petits» syndicats progressent en fait réellement en nombre de suffrages . Ce beau désastre coûte cher à la démocratie sociale.
Les « grandes manifestations » objet des TV gourmandes et radios trottoirs amies, réunissent donc au plus trois millions de personnes selon des « organisateurs » trop prompts à se compter eux-mêmes mobilisent donc au mieux 10 % des actifs et 7 % des électeurs et la moitié selon le ministère de l’Intérieur . Apothéose du 13 juin 2009, dans un silence médiatique non moins assourdissant, la CGT revendique 150.000 manifestants, la police répond 75.000 ! Record historique ! Peut-on faire moins ?
Ce beau désastre coûte cher à la collectivité.
Selon Dominique Andolfatto et Daniel Labbé, (Pierre Cahuc et André Zylberberg « Les réformes ratées du président Sarkozy » Flamarion.Mars 2009) dans plusieurs administrations et entreprises à statut, de 0,7 à 1% du personnel soit minium 40.000 agents dont plusieurs responsables de premier plan se trouvent mis à la disposition des syndicats .
Pour la CGT, de 1970 à nos jours, le nombre d’adhérents a été divisé par 2,5 mais celui des permanents a été multiplié par 5. Autrement dit un permanent pour 25.000 adhérents hier, 2500 aujourdhui.
Trois conclusions politiques et morales majeures ... pLus UNE !!
I En France, c’est en comptant par ses propres moyens que le citoyen forcera les pouvoirs publics et sociaux à définir et compter.
II Si l’on veut être crédible, on ne s’évalue pas soi même.
III La représentativité ne se décrète ni ne s’achète.
POURQUOI CE QUI VAUT POUR LA FRANCE ne vaudrait pas pour le protestantisme?
C’est ici la claire limite du slogan « Travailler plus pour gagner plus » Le défi consiste à donner du travail à plus de français que ne permet l’actuel modèle social actuel.
Sur ces 25,6 millions d‘actifs, on compte 22,8 millions de salariés ( dont 19,8 millions à durée indéterminée, 3 millions de précaires.) et 2,8 millions de non salariès.
Les salariés employés à vie regroupent 6,7 millions de travailleurs soit un 30% du salariat:
1 Les trois fonctions publiques, nationale, sociale et territoriale totalisent 5.100.000 d’emplois
2 Les entreprises publiques 712.000 ( 280.000 postiers dont 170.000 fonctionnnaires )
3 Les personnels financés directement par l’Etat comme les enseignants du Privé :700.000
4 Divers organismes publics ( Chambres professionnelles )138.000.
S’ajoutent à ce tiers les salariés bénéficiant de statuts privés et les personnes dont le revenu dépend pour partie ou totalité de la dépense publique soit 1.900.000
1 Salariés des associations « publiques ».800.000 supplétifs des diverses administrations de l’Etat Providence.
2 Professions de santé : la moitié du secteur soit 450.000.
3 Coopératives et mutuelles 400.000
4 Agriculteurs 300.000 pour moitié du revenu agricole, dépenses sociales comprises.
Si l’on tient compte des quelques 13 millions de retraités en leur appliquant le même pourcentage public-privé qu’aux actifs , soit un tiers et 4.300.000 millions de retraités, l’on obtient un électorat potentiel de 13.000.000. sur 44.000.000. soit 30% de protégés.
Sur 25.600.000 d’actifs, la dépense publique lato sensu qui représente 52% du PIB, finance donc 8.600.000 emplois soit 33 % dont 30% d’emplois à vie.
CONSEQUENCES ELECTORALES ?
La dépense publique finance 30% des électeurs potentiels. Voyons le résultat démocratique de cet effort financier inégalé en Europe.
« N'importe quel socialiste aurait fait 17 millions de voix, c'était le point bas », a lancé, Michel Roccard au soir de l’élection, parlant de Ségolène le vendredi 9 mai 2008 sur RTL. Surprenant de la part d’un septuagénaire professionnel des urnes que de ne pas distinguer selon qu’il s’agit du premier ou du second tour d’une élection présidentielle qui a battu les records de participation ! 84 % !
Les 17 millions de Roccard, c’est le score du second tour ! Au premier tour le « point bas »avait été de 9,5 millions soit 26 % des suffrages et moins que les emplois de la dépense publique, retraités compris.
En revanche au second tour des municipales de 2008, le point bas s’effondre. La gauche n’a réuni que 13,9 millions de voix avec 35% d’abstentions, accusant une perte de 2,8 millions par rapport à 2007. La droite implose : elle a perdu 5,4 millions de suffrages entre 2007 et 2008. (La victoire de la droite s’était élevée à 2,2 millions de voix à la présidentielle; celle de la gauche à 400.000 aux municipales). Enfin, pour être complet, aux européennes le PS perd 6,5 millions de voix par rapport au premier tour de 2007,
Si contrairement à ce qu’ont affirmé les professionnels du commentaire il est impossible d’établir une comparaison entre les diverses élections présidentielles, législatives et européennes, le socle électoral constitué par les classes moyennes protégées est bel et bien -selon l’abstention- d’un quart à un tiers de l’électorat, entre 50% et 66 % du PS ? et trois millions en 2009 !
Autre leçon, si l’abstention favorise la gauche, elle exprime aussi une critique et une méfiance envers les professionnels. En témoigne le résultat aux élections prudhommales de fin 2008. Les 18,6 millions de salariés se sont abstenus à 75% soit 1.400.000 électeurs votants. Le nombre total de votants a chuté de 675 000 en six ans alors que deux millions de salariés étaient inscrits en plus sur les listes électorales par rapport à 2002. Chacune des grandes centrales totalise lors de ce scrutin moins de suffrages qu'il y a six ans. La CFDT a ainsi vu 350 000 électeurs de 2002 se détourner d'elle cette année, FO 270 000 et la CFTC 120 000. Même la CGT, qui gagne pourtant 1,6 % par rapport à 2002, a perdu des voix : 200 000 au total. Seuls les deux «petits» syndicats progressent en fait réellement en nombre de suffrages . Ce beau désastre coûte cher à la démocratie sociale.
Les « grandes manifestations » objet des TV gourmandes et radios trottoirs amies, réunissent donc au plus trois millions de personnes selon des « organisateurs » trop prompts à se compter eux-mêmes mobilisent donc au mieux 10 % des actifs et 7 % des électeurs et la moitié selon le ministère de l’Intérieur . Apothéose du 13 juin 2009, dans un silence médiatique non moins assourdissant, la CGT revendique 150.000 manifestants, la police répond 75.000 ! Record historique ! Peut-on faire moins ?
Ce beau désastre coûte cher à la collectivité.
Selon Dominique Andolfatto et Daniel Labbé, (Pierre Cahuc et André Zylberberg « Les réformes ratées du président Sarkozy » Flamarion.Mars 2009) dans plusieurs administrations et entreprises à statut, de 0,7 à 1% du personnel soit minium 40.000 agents dont plusieurs responsables de premier plan se trouvent mis à la disposition des syndicats .
Pour la CGT, de 1970 à nos jours, le nombre d’adhérents a été divisé par 2,5 mais celui des permanents a été multiplié par 5. Autrement dit un permanent pour 25.000 adhérents hier, 2500 aujourdhui.
Trois conclusions politiques et morales majeures ... pLus UNE !!
I En France, c’est en comptant par ses propres moyens que le citoyen forcera les pouvoirs publics et sociaux à définir et compter.
II Si l’on veut être crédible, on ne s’évalue pas soi même.
III La représentativité ne se décrète ni ne s’achète.
POURQUOI CE QUI VAUT POUR LA FRANCE ne vaudrait pas pour le protestantisme?
Par PPK
| Avant
| 02/02/2009 09:43
| Après
| TRibune libre
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