Lettre du MEDEF   23 Octobre 2007

 
Transparence et modernisation


Une nouvelle ère s'ouvre, en tout cas une nouvelle logique. Les informations révélées par la presse font état de pratiques ou en encore de réserves importantes et cachées, fondées sur une certaine logique, sur une certaine conception des relations sociales. Cette logique, cette conception sont totalement dépassées.


Embrassons  totalement l’idée d’une entreprise ouverte  qui a toujours été au centre  du projet de Laurence Parisot,  depuis son élection à la présidence du MEDEF. Plus que jamais, il s’agit de remettre l’entreprise au cœur de la société, de la rendre visible et lisible. Une entreprise engagée. Les révélations que nous apprenons tous les jours nous donnent les moyens de ce projet.

 Nous revendiquons clairement la gouvernance démocratique pour toutes les organisations et la transparence financière. Nous le revendiquons haut et fort. Le MEDEF a publié ses comptes. Ils sont disponibles sur Internet.

Pourquoi la transparence ?

C’est à ce prix que nous passerons totalement dans la nouvelle ère que Laurence Parisot appelle de ses vœux. Parce que la transparence, c’est la respiration – souvenez-vous de Besoin d’air –, c’est la connaissance, c’est le benchmark aussi.

La transparence financière, le MEDEF la demande pour toutes les organisations professionnelles et interprofessionnelles, pour toutes les organisations syndicales et pour toutes les ONG.  Nous demandons la transparence financière pour tous ceux qui prétendent contribuer directement ou indirectement à l’élaboration de l’intérêt général.


Cette transparence n'a pas de frontière : financement du paritarisme, représentativité, espace contractuel ... 

  Si nous voulons vraiment installer d’autres relations, il faut d’abord apprendre à respecter son partenaire, ses partenaires. Le véritable respect, donc la confiance qu’il peut y avoir entre tous les partenaires sociaux, passe par le contrat.

Il y a une cohérence entre toutes ces dimensions, il faut l’intégrer, il faut la mettre en œuvre. Bernard Thibault a adressé au MEDEF une lettre nous demandant d’engager des négociations sur la représentativité syndicale.

Nous avions déjà, lors de la réunion du 19 juin entre tous les numéros uns des organisations patronales et syndicales, accepté le principe de discussions sur cette question. Le MEDEF proposera  très rapidement à ses différents partenaires une date de réunion pour l’ouverture de cette phase de Délibération sociale.
 

Répondre à cet article