l'Opinion d'Alain Carignon
La transparense est elle de droite ou de gauche ?
Comment contrôler les associations subventionnées ?
Une première en Isère.
L’OBRAL
L’OBSERVATOIRE BENEVOLE des REALITES ASSOCIATIVES LOCALES .
<< Nous sommes le 14 avril, et il s’agit du 10ème Podcast.
Aujourd’hui, je vous parle de ce document très important que j’ai reçu, de l’observatoire bénévole des réalités associatives locales, un travail qu’un certain nombre de cadres à la retraite effectuent, en essayant de réunir – avec de grandes difficultés d’ailleurs, en raison de l’opacité qui entoure le domaine des subventions aux associations – toutes les subventions octroyées par les collectivités publiques aux associations.
Ce droit d’accès qui est reconnu au citoyen par la loi se heurte d’ailleurs à une rétention d’informations généralisée, et l’observatoire bénévole des réalités associatives qui mène ces études dans l’Isère, nous indique qu’il a des difficultés considérables à accéder à l’information. Pourtant, le contrôle de la dépense publique appartient bien aux citoyens, et c’est aux collectivités de fournir les informations à celles et ceux qui les réclament. D’autant que cet observatoire s’intéresse à toutes les subventions au delà des 3000 euros, pour essayer de conduire des études sur l’évolution, année par année, de regarder ce qui se passe, de comprendre. Il s’agit tout de même de sommes tout à fait considérables, en l’occurrence 65 millions d’euros, qui sont distribués à la vie associative par le Conseil régional, par le Conseil général, par la Métro, par la ville de Grenoble, aux associations du département de l’Isère. 65 millions d’euros, c’est tout à fait considérable, et on constate en réalité que 50 % de ces aides sont en quelque sorte confisqués par 65 organismes qui représentent 2 % des 3000 subventionnés.
C’est ainsi une administration parallèle à l’administration qui est créée par ces associations lourdement subventionnées. C’est un autre Service Public si l’on peut dire, mais sans contrôle public, qui fonctionne subventionné par les collectivités locales. Cet observatoire bénévole, ces hommes et ces femmes qui se penchent sur ces comptes, qui les recueillent, qui tentent de les obtenir, qui les comparent, qui constatent d’ailleurs d’une année sur l’autre des augmentations tout à fait considérables ( c’est de l’ordre de 19 % en 3 ans qui sont effectués en faveur de ces associations), souhaitent mettre en œuvre une démarche d’entreprise pour contrôler ces association.
Pourquoi, disent-ils, n’y a-t-il pas un label type AFNOR, comme en bénéficient les entreprises, pour les associations ? Une sorte de labellisation qui permettrait d’être certain que l’argent public est dépensé de manière correcte, dans des conditions de transparence complète ?
Je crois que mettre au point un label à l’endroit des associations, en particulier à celles qui recueillent des sommes très importantes et s’apparentent à un Service Public, permettrait au public et au citoyen d’être rassurés sur l’utilisation des fonds publics.
Au delà du fond que j’évoque à l’instant, ce qui m’intéresse dans cette démarche de l’observatoire bénévole des réalités associatives locales, c’est l’initiative.
C’est l’idée que la politique d’aujourd’hui ne peut pas être accomplie comme hier. Aujourd’hui, les citoyens exigent la transparence complète. Quand on clique aujourd’hui sur le site de la Métro sur « délibérations », il n’y a rien qui sort. Aucune information.
Quand on est au Canada ou ailleurs et qu’on clique sur le déplacement d’un adjoint au Maire de Montréal pour savoir où il s’est déplacé, pourquoi il s’est déplacé, dans quel hôtel il a logé, et quelle a été sa note de frais pour son déplacement, un simple clic permet au citoyen de le contrôler.
C’est au fond la démarche totale de transparence, de contrôle du citoyen qui est à réinventer pour notre France. Et aujourd’hui, à l’échelle de l’Isère, des cadres d’entreprise, des cadres du public, qui sont des bénévoles, effectuent ce travail pour nous tous.
Il faudra demain que dans l’organisation des pouvoirs publics, incontestablement, on prenne en compte cette nouvelle demande de contrôle, de transparence, qui ne peut qu’améliorer la gestion publique. A Grenoble, dans l’agglomération et dans le département de l’Isère, il appartiendra dans les semaines qui viennent à l’UMP réorganisée et à l’UMP en ordre de marche, de faire dans ces domaines des propositions qui décoiffent >>.
Ce droit d’accès qui est reconnu au citoyen par la loi se heurte d’ailleurs à une rétention d’informations généralisée, et l’observatoire bénévole des réalités associatives qui mène ces études dans l’Isère, nous indique qu’il a des difficultés considérables à accéder à l’information. Pourtant, le contrôle de la dépense publique appartient bien aux citoyens, et c’est aux collectivités de fournir les informations à celles et ceux qui les réclament. D’autant que cet observatoire s’intéresse à toutes les subventions au delà des 3000 euros, pour essayer de conduire des études sur l’évolution, année par année, de regarder ce qui se passe, de comprendre. Il s’agit tout de même de sommes tout à fait considérables, en l’occurrence 65 millions d’euros, qui sont distribués à la vie associative par le Conseil régional, par le Conseil général, par la Métro, par la ville de Grenoble, aux associations du département de l’Isère. 65 millions d’euros, c’est tout à fait considérable, et on constate en réalité que 50 % de ces aides sont en quelque sorte confisqués par 65 organismes qui représentent 2 % des 3000 subventionnés.
C’est ainsi une administration parallèle à l’administration qui est créée par ces associations lourdement subventionnées. C’est un autre Service Public si l’on peut dire, mais sans contrôle public, qui fonctionne subventionné par les collectivités locales. Cet observatoire bénévole, ces hommes et ces femmes qui se penchent sur ces comptes, qui les recueillent, qui tentent de les obtenir, qui les comparent, qui constatent d’ailleurs d’une année sur l’autre des augmentations tout à fait considérables ( c’est de l’ordre de 19 % en 3 ans qui sont effectués en faveur de ces associations), souhaitent mettre en œuvre une démarche d’entreprise pour contrôler ces association.
Pourquoi, disent-ils, n’y a-t-il pas un label type AFNOR, comme en bénéficient les entreprises, pour les associations ? Une sorte de labellisation qui permettrait d’être certain que l’argent public est dépensé de manière correcte, dans des conditions de transparence complète ?
Je crois que mettre au point un label à l’endroit des associations, en particulier à celles qui recueillent des sommes très importantes et s’apparentent à un Service Public, permettrait au public et au citoyen d’être rassurés sur l’utilisation des fonds publics.
Au delà du fond que j’évoque à l’instant, ce qui m’intéresse dans cette démarche de l’observatoire bénévole des réalités associatives locales, c’est l’initiative.
C’est l’idée que la politique d’aujourd’hui ne peut pas être accomplie comme hier. Aujourd’hui, les citoyens exigent la transparence complète. Quand on clique aujourd’hui sur le site de la Métro sur « délibérations », il n’y a rien qui sort. Aucune information.
Quand on est au Canada ou ailleurs et qu’on clique sur le déplacement d’un adjoint au Maire de Montréal pour savoir où il s’est déplacé, pourquoi il s’est déplacé, dans quel hôtel il a logé, et quelle a été sa note de frais pour son déplacement, un simple clic permet au citoyen de le contrôler.
C’est au fond la démarche totale de transparence, de contrôle du citoyen qui est à réinventer pour notre France. Et aujourd’hui, à l’échelle de l’Isère, des cadres d’entreprise, des cadres du public, qui sont des bénévoles, effectuent ce travail pour nous tous.
Il faudra demain que dans l’organisation des pouvoirs publics, incontestablement, on prenne en compte cette nouvelle demande de contrôle, de transparence, qui ne peut qu’améliorer la gestion publique. A Grenoble, dans l’agglomération et dans le département de l’Isère, il appartiendra dans les semaines qui viennent à l’UMP réorganisée et à l’UMP en ordre de marche, de faire dans ces domaines des propositions qui décoiffent >>.
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Commentaire de l’OBRAL
Pourquoi ce chiffrage a-t-il été effectué par des bénévoles ? Parce qu’aucune des institutions responsables de notre démocratie en Isère n’a rempli sa mission politique.
Les élus locaux, régionaux et nationaux de l’Isère, droite et gauche
Les administrations locales et nationales ( INSEE….)
L’université ( cf Grenoble Economie Sociale Congrés prévu en Juin.) cf site)
Les medias
Les organisations consulaires.
Les responsables de l’Economie Sociale et Solidaire qui tant sagitent en Isère:( Colloque en Octobre cf site Alpesolidaire.orgs ( Cf La lettre du cadre territorial. Association mode d’emploi ( Pays Voironnais . site)
Le monde associatif subventionné regroupé dans la Conférence Permanente des Coordinations Associatives ( CPCA). Chambre Régonale d’’Economie Sociale. Cf site
Les principaux bénéficiaires d’aides publiques ( Education, Jeunesse, culture, Sanitaire et Social)
Le fonctionnaire chargé de l’information associative à la Préfecture
La preuve est faite que des bénévoles sont mobilisables en faveur de la transparence qui suscite l‘envie de participer à la démocratie en exigeant la gouvernance et la certification, c’est à dire la séparation des pouvoirs prévue par l’Article XVI de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, de 1791 aujourd’hui foulée aux pieds.
Puisse l’Isère, tout comme en 1788, être à l’origine du réveil qui s’impose
Commentaire de PP. Kaltenbach
Puisse l’Isère, tout comme en 1788, être à l’origine du réveil qui s’impose
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Commentaire de PP. Kaltenbach
Des " professionnels" irréfléchis ont immédiatement critiqué le fait que la diffusion de notre long travail ait été effectuée par Alain Carignon aprés quatre ans de latence :
Quatre réponses.
Premièrement, qu’ils rattrapent leur temps perdu.
Deuxièmement, l’opacité actuelle est-elle le fait d’A.Carignon ?
Troisièmement. en attaquant A.Carignon, de qui se soucient-ils le plus ? Des citoyens électeurs contribuables de l’Isère, de leur vertueuse image personnelle ?, de leurs "acquois" et de ceux leurs amis eyt électeurs politiques associatifs ?
Quatrièmement etpourconclure Que tous les partis locaux, Trotskystes, Alternatifs et FN en tête, fassent de la transparence des aides aux "associations lucratives sans but" leur cheval d'émulation.
Et que le meilleur gagne.......... Ou plutôt: Tôt ou tard ! Le meilleur gagnera les élections à venir!
Un mot encore. Dans une démocratie normale, tout élu condamné pour rrlations er usages coupable de l'argent public doit être inéligible à vie. Tant que les " politiques" de "l'établissement Isérois" , Députés et Sénateurs en tête, refusent cette hygiène, ils sont encore mal fondés à contester le droit qu'a Alain Carignon de militer pour la transparence associative .
Quatrièmement etpourconclure Que tous les partis locaux, Trotskystes, Alternatifs et FN en tête, fassent de la transparence des aides aux "associations lucratives sans but" leur cheval d'émulation.
Et que le meilleur gagne.......... Ou plutôt: Tôt ou tard ! Le meilleur gagnera les élections à venir!
Un mot encore. Dans une démocratie normale, tout élu condamné pour rrlations er usages coupable de l'argent public doit être inéligible à vie. Tant que les " politiques" de "l'établissement Isérois" , Députés et Sénateurs en tête, refusent cette hygiène, ils sont encore mal fondés à contester le droit qu'a Alain Carignon de militer pour la transparence associative .
Par PPK
| Avant
| 02/12/2006 11:07
| Après
| TRANSPARENCE et PARTICIPATION. GOUVERNANCE ET CERTIFICATION
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un commentaire
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Commentaires
1 - Une dette pas totalement payée…par Les mensonges de carignon (213.186.57.165), le Vendredi 19 Janvier 2007, 14:49 Répondre à ce commentaire