L’EMEUTE URBAINE de 2007 A ETE  PREVUE EN NOVEMBRE 1995.

«Associations lucratives sans but »


 TEXTE NOVEMBRE 1995

                     << Hélas  les  changements  considérables  survenus  depuis  1975  justifient  toutes  les  inquiétudes.  Imaginons  la  conjonction  de  tous  les  scénarios  catastrophes.
              Dans  une  banlieue  dure, des  bandes  de  jeunes  rendus  fous  de haine  par  désespoir  se  laissent manipuler par des antiracistes subventionnés qui leur serinent : « Il est interdit d'interdire… tout est culture ».   Des bataillons de travailleurs sociaux qui ont perdu tout contact avec les « populations  cibles » descendent dans les rues de Paris pour l'amélioration de leurs conditions de travail, la lutte contre l'exclusion et le racisme. Des agitateurs religieux étrangers jettent de l'huile sur le feu.  La police et les pompiers ne peuvent plus accéder aux lieux de l'incendie; la population  demande  que l'on  fasse  donner  l'armée.  Aux  élections  partielles qui suivent, le Front  national dépasse 50 %. Pendant ce temps-là, les ministres concernés disputent à Matignon  d'un  nouveau  statut  associatif  d'utilité  sociale  et de  décharge  «  syndicale  »  pour  les  bénévoles. Ce scénario est-il celui de l'inimaginable ?>.
Ed de Noël. Préface P. Seguin. P 37. Téléchargement gratuit sur www.ppkaltenbach.org

TEXTE REVU en NOVEMBRE 2007

          << Hélas  les  changements  considérables  survenus  depuis 1975 justifient toutes les  inquiétudes émises en 1995 tout d’abord, puis en novembre 2005 avec le premières violences urbaines, enfin en novembre 2007 avec la première émeute.

  Imaginons  la  conjonction  de  tous  les  scénarios  catastrophes.

              Dans  une  banlieue  dure, des  bandes  de  jeunes  rendus  fous  de haine  par  désespoir  se  laissent manipuler par des antiracistes subventionnés en RTT qui leur serinent : « Il est interdit d'interdire… tout est culture, vous êtes victimes de la société, du retrait de l’Etat, de la réduction des aides publiques ,de la montée de l’ultralibéralisme et du racisme des flics.».

            Des bataillons de travailleurs sociaux qui ont perdu tout contact avec les « populations  cibles » descendent dans les rues de Paris pour l'amélioration de leurs conditions de travail, la lutte contre l'exclusion et le racisme.
       La Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, la ligue des Droit de l’Homme, le MRAP et la CIMADE donnent de la voix exigeant le logement  familial en hôtel à Paris, un emploi, la scolarisation et l’accés à la santé, de tout clandestin. Des agitateurs religieux étrangers jettent de l'huile sur le feu. Dans les stades, les minitres présents laissent siffler la Marseillaise. Des équipements scolaires, culturels et sportifs : maternelles, lycées, bibiothèques, gymnasse, brûlent. Des entreprises et des commerces sont détruits et pillés. De simples passants sont battus à morts ou à demi brûlés vifs.
          
La police et les pompiers ne peuvent plus accéder aux lieux de l'incendie. Les forces de l’ordre essuient des tirs d’armes à feu. La population  demande  que l'on  fasse  donner  l'armée. Aux élections qui suivent, l’extrème droite dépasse 50 %. Pendant ce temps-là, les ministres "socio-cul " concernés disputent à Matignon d'un  nouveau  statut  associatif  d'utilité  sociale, de décharge « syndicale» pour bénévoles et d’un fort accroissement des subventions aux associations. ( 14.000 selon D. de Villepin) Ce scénario est-il celui de l'inimaginable ? >>.

Consulter : «  La crise des banlieues à-t-elle des causes spécifiquement françaises. ?
http://www.ppkaltenbach.org/news/banlieues-la-crise-a-t-elle-des-causes-francaises



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