De l'utlisation de Google pour diffamer impunément P.P. Kaltenbach de 1999 à 2005
Réseau Voltaire et Monde Diplomatique
Non seulement le Réseau Voltaire fait commerce de diffamation, mais il utilise la mécanique de Google pour maintenir sa diffamation en tête d'information six années de suite.
Du coup son allié idéologique, Le Monde Diplomatique, en profite pour abuser à son tour .
Mais le NET permet désormais de démasquer ces tartuffes vénéneux ;-)
Résumé de l'affaire :
I - Début 1999, le Réseau Voltaire publie l'information suivante:" Pierre Patrick Kaltenbach est un militant d'extrême droite membre du Clud de l'Horloge qui s'inspire de la doctrine sociale de Pétain, soutient Charles Millon et donc Le Pen".
II - J'obtiens du président du Club de l'Horloge l'affimation écrite qu'il n'en est rien et communique la réponse au réseau Voltaire qui la publie.
III - Huit ans plus tard en mars 2007, le mensonge perdure en très bonne position sur Google (Rang trois à cinq sur 5100 occurences) repris par diverses feuilles politiciennes comme si l'événement rapporté datait d'hier. La lettre du président de Club de l'Horloge a disparu: la censure s'ajoute à la diffammation.
En matière de blanchiment du mensonge, grace à Google, c'est du grand art. Interrogé à plusieurs reprises Google se déclare impuissant.
Plus grave, début 2004, Le Monde Diplomatique avec Alain Gresch se jette sur la soupe "Voltairienne. (cf. ci-dessous " Les nouveaux habits du racisme " Goggle).
Depuis 1999, par écrit et lettres recommandées, j'ai demandé correction à Voltaire, Au Monde Diplomatique, à Google ; j'ai aussi demandé protection à la CNIL... en vain !
Pour reprendre la délicieuse formule de P.-A.Taguieff :"Ainsi va la maladie de la "Gauche folle": délationnisme et reductio ad Lepenum".
Ces gens savent que face à eux, l'individu isolé est batttu d'avance en justice. Dieu merci , la Providence a inventé le Net, l' arme des Camisards et des Vendéens !
Et je me réjouis en pensant à leur mine lorsqu'ils consulteront ce tout nouveau blog !
Vive Calvin !
Google le 19 mai 2005 Première page .
1 - 10 sur un total d'environ 5 120 pour Pierre Patrick Kaltenbach. (0,19 secondes)
Pierre-Patrick Kaltenbach
Laïcité, protestantisme, famille, associations et gouvernance.
trans-part-gouv.viabloga.com/ - 104k - 18 mai 2005 - En cache - Pages similaires
Pierre-Patrick Kaltenbach
Pierre-Patrick Kaltenbach. Conseiller Maître à la Cour des Comptes, ancien élève
de l'ENA, Pierre-Patrick Kaltenbach a été le condisciple de Chevènement, ...
bastiat.net/fr/cercle/rencontres
Kaltenbach (Pierre-Patrick) [Réseau Voltaire]
... Né le 18 juin 1936 à Paris, Pierre-Patrick Kaltenbach est ancien élève de ...
Pour Pierre-Patrick Kaltenbach, l’ordre moral et familial constitue le ...
www.reseauvoltaire.net/article499.html - 30k - 18 mai 2005 -
Pierre-Patrick Kaltenbach nous écrit [Réseau Voltaire]
Pierre-Patrick Kaltenbach nous écrit [Réseau Voltaire]
www.reseauvoltaire.net/article667.html - 30k - 17 mai 2005 -
Livres de Jeanne-Hélène et Pierre-Patrick Kaltenbach en libre ...
... par Pierre Patrick Kaltenbach Ed. Denoël, 1996 - 238 pages Préface de Philippe
Séguin. Lire la présentation du livre. Télécharger le livre (PDF - 957 Ko ...
ppkafp.club.fr/livres.html -
Présentation du livre "La France, une chance pour l'Islam"
... nationalité, personne avant Jeanne-Hélène et Pierre-Patrick Kaltenbach ...
Pierre-Patrick Kaltenbach, conseiller à la Cour des comptes -
biographie Pierre-Patrick Kaltenbach
... 1 biographie trouvée : biographie Pierre-Patrick Kaltenbach. biographie
Magistrat à la Cour des comptes. .
www.whoswho.fr/consultation/biographie-k/
..
Sud-Grésivaudan - Conférences d'hiver
... En animant cette soirée avec beaucoup d'humour, mais sans macher ses mots,
Pierre-Patrick KALTENBACH, conseiller à la cour des comptes, a tenu à faire ...
Une charte pour La Droite
27 JANVIER 1999
La Droite, le mouvement de Charles Millon, vient de se doter d’un Conseil de gouvernance de six membres. Ce Conseil est chargé d’élaborer les principes éthiques du mouvement et de sanctionner leurs manquements. Il vient d’édicter une charte, prétendument inspirée des Traités sur le gouvernement civil de John Locke (1632-1704).
Le Conseil est composé de Paul Dubrule, Alice Gadorff, Pierre-Patrick Kaltenbach (président), Patrick Node-Langlois, François Moutot, Jean-Pierre Portefait.
La charte est, en réalité, un mélange des principes anglo-saxons de bonne gouvernance (distinction entre intérêts personnels et responsabilités publiques) et des Principes de la Communauté de Philippe Pétain (subordination des individus à leurs groupes d’appartenance). Quant au conseil, malgré son apparente diversité, il rassemble des personnalités engagées dans des mouvements intégristes de diverses confessions.
Kaltenbach (Pierre-Patrick)
27 JANVIER 1999
Né le 18 juin 1936 à Paris, Pierre-Patrick Kaltenbach est ancien élève de l’ENA (promotion " Stendhal "). Conseiller référendaire à la Cour des comptes, il fut notamment conseiller technique de Christian Bonnet (Logement 1973-74, Agriculture 1974-77), président du conseil d’administration de l’INED (1986-89) puis du Fonds d’action sociale pour l’insertion des immigrés (FAS) (1986-90). Il est aujourd’hui président des Associations familiales protestantes.
Pour Pierre-Patrick Kaltenbach, l’ordre moral et familial constitue le seul ciment possible de la société, la seule alternative à l’anarchie d’une part et à l’État totalitaire d’autre part (cf. son ouvrage La Famille contre les Pouvoirs, de Louis XIV à Mitterrand, éditions Nouvelle Cité, 1985). Ses principes l’ont conduit à militer à l’extrême droite au Club de l’Horloge (cf. La Famille en accusation, IIIe forum du Club de l’Horloge, 1994), à Population et Avenir (dont sa femme Jeanne-Hélène Kaltenbach est secrétaire), et à Entreprendre en France.
Pierre-Patrick Kaltenbach nous écrit
24 JUIN 1999
Suite à notre dépêche 99/0025, Monsieur Kaltenbach nous a transmis copie de la lettre que lui remis Henri de Lesquen, président du Club de l’Horloge.
" Monsieur le président,
Dans la lettre que j’ai adressée au Réseau Voltaire et qui a été publiée le 1er mars 1999, je me suis contenté de rétablir la vérité en ce qui concerne le Club de l’Horloge. Il ne m’appartient pas de rectifier les erreurs que pouvait contenir votre " biographie ". Je vous suggère d’exercer votre droit de réponse.
Il va de soi que les orateurs qui nous font l’honneur de s’exprimer dans nos colloques ne sont pas tous membres de notre association, loin s’en faut, et qu’une communication sur la religion ou sur la famille, par exemple, peut difficilement être assimilée à un acte de " militantisme ".
Si vous le souhaitez, vous pouvez donc faire état de la présente lettre : je vous confirme urbi et orbi que vous n’avez jamais appartenu au Club de l’Horloge ! Il est d’ailleurs évident, pour qui connaît un peu vos positions et les nôtres, notamment en matière d’immigration, qu’elles ne coïncident pas sur tous les points... Cela ne nous empêche pas, bien sûr, en ce qui nous concerne, d’apprécier votre action dynamique en faveur de la famille et contre le conformisme intellectuel.
Recevez, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments cordiaux et de mon fidèle souvenir.
Henry de Lesquen. "
Pierre-Patrick Kaltenbach nous écrit
5 MARS 2000
?-Fs`e note 00/0028, Pierre-Patrick Kaltenbach nous indique avoir dissous le Conseil de gouvernance de la Droite libérale chrétienne (DLC) de Charles Millon qu’il présidait. " J’ai estimé avoir atteint mon objectif qui était de protester publiquement contre les insultes déversées sur un homme qui après tout n’avait pas accepté les voix de 30 députés du FN pour être élu président de la commission des Affaires Étrangères de l’Assemblée Nationale contre mon ami Bernard Stasi ", nous a-t-il écrit.
[M. Kaltenbach faisait allusion à l’élection de Roland Dumas avec les voix des députés FN, qui avait été négociée personnellement par MM. Jospin (PS) et Arrighi (FN), en 1986.]
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Le monde Diplomatique
avril 2004 Page 29
Des cités aux « territoires perdus »
Les nouveaux habits du racisme
Par Alain Gresh
Non, il ne s’agit pas d’une gravure antisémite publiée dans la presse d’extrême droite des années 1930. L’homme au nez crochu, au regard torve, n’a pas la Torah dans la main, mais le Coran. Il est musulman et tourne le dos à la République. Qu’une revue puisse mettre une telle illustration en « une », que des libraires l’affichent, en dit long sur le climat actuel en France.
Pourtant, cette couverture de la revue Cités (1), publiée sous la direction d’Yves Charles Zarka, est à l’image de l’éditorial et de la présentation des contributions, qui relèvent de la « propagande », comme l’écrivent Olivier Roy, Jocelyne Cesari, Farhad Khosrokhavar, Franck Frégosi, Nacira Guénif-Souilamas, Youssef Seddik, Stéphane de Tappia. Ces neuf spécialistes de l’islam, dans une lettre commune, affirment avoir été « piégés par les références universitaires des organisateurs et de la maison d’édition ». « La présentation prétend inscrire l’ensemble des articles dans une vision simpliste d’affrontement qui n’est pas nôtre », poursuivent-ils.
Zarka ne s’en cache pas : « Pour le dire sans détour, écrit-il dans son introduction, il se joue actuellement en France une phase centrale de la rencontre conflictuelle plus générale, entre l’Occident et l’islam, dont il faudrait être d’un aveuglement total, d’une mauvaise foi radicale, à moins que ce ne soit d’une naïveté déconcertante, pour ne pas le reconnaître. » « Face à l’esprit de conquête, il faut développer l’esprit de résistance », conclut-il. Cette thèse, on la retrouve aussi chez Emmanuel Brenner, le coordinateur des Territoires perdus de la République (2) : « Evoquer un conflit de valeurs, c’est aujourd’hui prendre le risque de se voir cataloguer partisan des thèses de Samuel Huntington et de son “choc des civilisations”. Refuser de voir et de nommer un péril ne l’a jamais fait reculer. Il l’a seulement exacerbé. »
Serions-nous menacés, comme l’affirme Zarka, par la « constitution d’une minorité tyrannique » ? Il suffit de se plonger quelques heures dans les méandres du « paysage islamique français », avec ses multiples nationalités, ses courants innombrables, ses organisations qui se concurrencent, pour mesurer l’inanité d’une telle affirmation, d’autant que l’on compte, selon deux des articles de la revue, seulement 3,7 millions de « musulmans sociologiques », moins de 5 % de la population. Mais, nous prévient Pierre-Patrick Kaltenbach, compte tenu de la pyramide des âges, « l’enjeu électoral est de 6 à 10 fois plus important que l’enjeu religieux ». Ce collaborateur du Club de l’Horloge, ce défenseur ardent de Charles Millon et de son alliance avec le Front national au conseil régional de Rhône-Alpes, sait-il que la grande majorité des jeunes issus de l’immigration ne votent pas ? Et comment peut-il laisser entendre qu’un petit-enfant ou un arrière-petit-enfant de « musulman » vote comme un « musulman » ? A cause de ses gênes ?
Nous n’échapperons, dans cette livraison de Cités, à aucune des habituelles signatures de pseudo-spécialistes de l’islam, de Barbara Lefebvre à Jacques Tarnero (deux témoins à charge dans l’incroyable procès en antisémitisme fait à Edgar Morin ). Il ne manque qu’Alexandre del Valle, passé en une nuit de l’extrême droite antiaméricaine et antisioniste à la défense inconditionnelle de la politique de MM. Sharon et Bush. Mais qu’on se rassure, sa contribution, nous annonce-t-on, sera publiée dans un prochain numéro de Cités.
L’image de l’Arabe – pardon : du musulman – s’articule désormais autour de quelques images fortes : délinquance, fanatisme, antisémitisme, « tournantes ». Les auteurs des Territoires perdus de la République, convaincus que l’école est un sanctuaire, n’y ont détecté pratiquement aucune forme de discrimination contre les Arabes, mais relèvent tous leurs défauts, liés à une culture « arabo-musulmane » jamais définie.
Par exemple, le machisme trouve son point culminant dans les « tournantes », associées désormais à l’islam. Ainsi, dans Cités, Lucienne Bui-Trong, qui a dirigé pendant dix ans la section « violences urbaines » des renseignements généraux, écrit que « les viols collectifs se sont multipliés plus vite que les violences visant les symboles de l’autorité ». Pour une telle « spécialiste », on ne peut plaider l’ignorance, mais seulement le mensonge délibéré : les chiffres officiels, disponibles depuis 1984, indiquent que, contrairement à ce que n’arrêtent de répéter les médias, le nombre de « tournantes » – pratique particulièrement ignoble – est stable.
La lepénisation des esprits est en marche. Coordinatrices, avec Zarka, de Cités, Sylvie Taussig et Cynthia Fleury nous mettent en garde : « La décision à forte charge symbolique de faire construire une des plus grandes mosquées de France à Poitiers est à interroger dans le cadre d’une stratégie d’islamisation. » Longtemps, seule l’extrême droite faisait de la bataille de Poitiers (732) un symbole de la résistance aux Sarrasins. Désormais, ce n’est plus au nom de la défense de la « race », mais au nom de l’incompatibilité des cultures que l’on nous enrôle dans de nouvelles croisades.
Alain Gresh.
Du coup son allié idéologique, Le Monde Diplomatique, en profite pour abuser à son tour .
Mais le NET permet désormais de démasquer ces tartuffes vénéneux ;-)
Résumé de l'affaire :
I - Début 1999, le Réseau Voltaire publie l'information suivante:" Pierre Patrick Kaltenbach est un militant d'extrême droite membre du Clud de l'Horloge qui s'inspire de la doctrine sociale de Pétain, soutient Charles Millon et donc Le Pen".
II - J'obtiens du président du Club de l'Horloge l'affimation écrite qu'il n'en est rien et communique la réponse au réseau Voltaire qui la publie.
III - Huit ans plus tard en mars 2007, le mensonge perdure en très bonne position sur Google (Rang trois à cinq sur 5100 occurences) repris par diverses feuilles politiciennes comme si l'événement rapporté datait d'hier. La lettre du président de Club de l'Horloge a disparu: la censure s'ajoute à la diffammation.
En matière de blanchiment du mensonge, grace à Google, c'est du grand art. Interrogé à plusieurs reprises Google se déclare impuissant.
Plus grave, début 2004, Le Monde Diplomatique avec Alain Gresch se jette sur la soupe "Voltairienne. (cf. ci-dessous " Les nouveaux habits du racisme " Goggle).
Depuis 1999, par écrit et lettres recommandées, j'ai demandé correction à Voltaire, Au Monde Diplomatique, à Google ; j'ai aussi demandé protection à la CNIL... en vain !
Pour reprendre la délicieuse formule de P.-A.Taguieff :"Ainsi va la maladie de la "Gauche folle": délationnisme et reductio ad Lepenum".
Ces gens savent que face à eux, l'individu isolé est batttu d'avance en justice. Dieu merci , la Providence a inventé le Net, l' arme des Camisards et des Vendéens !
Et je me réjouis en pensant à leur mine lorsqu'ils consulteront ce tout nouveau blog !
Vive Calvin !
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Google le 19 mai 2005 Première page .
1 - 10 sur un total d'environ 5 120 pour Pierre Patrick Kaltenbach. (0,19 secondes)
Pierre-Patrick Kaltenbach
Laïcité, protestantisme, famille, associations et gouvernance.
trans-part-gouv.viabloga.com/ - 104k - 18 mai 2005 - En cache - Pages similaires
Pierre-Patrick Kaltenbach
Pierre-Patrick Kaltenbach. Conseiller Maître à la Cour des Comptes, ancien élève
de l'ENA, Pierre-Patrick Kaltenbach a été le condisciple de Chevènement, ...
bastiat.net/fr/cercle/rencontres
Kaltenbach (Pierre-Patrick) [Réseau Voltaire]
... Né le 18 juin 1936 à Paris, Pierre-Patrick Kaltenbach est ancien élève de ...
Pour Pierre-Patrick Kaltenbach, l’ordre moral et familial constitue le ...
www.reseauvoltaire.net/article499.html - 30k - 18 mai 2005 -
Pierre-Patrick Kaltenbach nous écrit [Réseau Voltaire]
Pierre-Patrick Kaltenbach nous écrit [Réseau Voltaire]
www.reseauvoltaire.net/article667.html - 30k - 17 mai 2005 -
Livres de Jeanne-Hélène et Pierre-Patrick Kaltenbach en libre ...
... par Pierre Patrick Kaltenbach Ed. Denoël, 1996 - 238 pages Préface de Philippe
Séguin. Lire la présentation du livre. Télécharger le livre (PDF - 957 Ko ...
ppkafp.club.fr/livres.html -
Présentation du livre "La France, une chance pour l'Islam"
... nationalité, personne avant Jeanne-Hélène et Pierre-Patrick Kaltenbach ...
Pierre-Patrick Kaltenbach, conseiller à la Cour des comptes -
biographie Pierre-Patrick Kaltenbach
... 1 biographie trouvée : biographie Pierre-Patrick Kaltenbach. biographie
Magistrat à la Cour des comptes. .
www.whoswho.fr/consultation/biographie-k/
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Sud-Grésivaudan - Conférences d'hiver
... En animant cette soirée avec beaucoup d'humour, mais sans macher ses mots,
Pierre-Patrick KALTENBACH, conseiller à la cour des comptes, a tenu à faire ...
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> Bibliothèque électronique > Notes d’information du Réseau Voltaire > Année 1999Une charte pour La Droite
27 JANVIER 1999
La Droite, le mouvement de Charles Millon, vient de se doter d’un Conseil de gouvernance de six membres. Ce Conseil est chargé d’élaborer les principes éthiques du mouvement et de sanctionner leurs manquements. Il vient d’édicter une charte, prétendument inspirée des Traités sur le gouvernement civil de John Locke (1632-1704).
Le Conseil est composé de Paul Dubrule, Alice Gadorff, Pierre-Patrick Kaltenbach (président), Patrick Node-Langlois, François Moutot, Jean-Pierre Portefait.
La charte est, en réalité, un mélange des principes anglo-saxons de bonne gouvernance (distinction entre intérêts personnels et responsabilités publiques) et des Principes de la Communauté de Philippe Pétain (subordination des individus à leurs groupes d’appartenance). Quant au conseil, malgré son apparente diversité, il rassemble des personnalités engagées dans des mouvements intégristes de diverses confessions.
Kaltenbach (Pierre-Patrick)
27 JANVIER 1999
Né le 18 juin 1936 à Paris, Pierre-Patrick Kaltenbach est ancien élève de l’ENA (promotion " Stendhal "). Conseiller référendaire à la Cour des comptes, il fut notamment conseiller technique de Christian Bonnet (Logement 1973-74, Agriculture 1974-77), président du conseil d’administration de l’INED (1986-89) puis du Fonds d’action sociale pour l’insertion des immigrés (FAS) (1986-90). Il est aujourd’hui président des Associations familiales protestantes.
Pour Pierre-Patrick Kaltenbach, l’ordre moral et familial constitue le seul ciment possible de la société, la seule alternative à l’anarchie d’une part et à l’État totalitaire d’autre part (cf. son ouvrage La Famille contre les Pouvoirs, de Louis XIV à Mitterrand, éditions Nouvelle Cité, 1985). Ses principes l’ont conduit à militer à l’extrême droite au Club de l’Horloge (cf. La Famille en accusation, IIIe forum du Club de l’Horloge, 1994), à Population et Avenir (dont sa femme Jeanne-Hélène Kaltenbach est secrétaire), et à Entreprendre en France.
Pierre-Patrick Kaltenbach nous écrit
24 JUIN 1999
Suite à notre dépêche 99/0025, Monsieur Kaltenbach nous a transmis copie de la lettre que lui remis Henri de Lesquen, président du Club de l’Horloge.
" Monsieur le président,
Dans la lettre que j’ai adressée au Réseau Voltaire et qui a été publiée le 1er mars 1999, je me suis contenté de rétablir la vérité en ce qui concerne le Club de l’Horloge. Il ne m’appartient pas de rectifier les erreurs que pouvait contenir votre " biographie ". Je vous suggère d’exercer votre droit de réponse.
Il va de soi que les orateurs qui nous font l’honneur de s’exprimer dans nos colloques ne sont pas tous membres de notre association, loin s’en faut, et qu’une communication sur la religion ou sur la famille, par exemple, peut difficilement être assimilée à un acte de " militantisme ".
Si vous le souhaitez, vous pouvez donc faire état de la présente lettre : je vous confirme urbi et orbi que vous n’avez jamais appartenu au Club de l’Horloge ! Il est d’ailleurs évident, pour qui connaît un peu vos positions et les nôtres, notamment en matière d’immigration, qu’elles ne coïncident pas sur tous les points... Cela ne nous empêche pas, bien sûr, en ce qui nous concerne, d’apprécier votre action dynamique en faveur de la famille et contre le conformisme intellectuel.
Recevez, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments cordiaux et de mon fidèle souvenir.
Henry de Lesquen. "
Pierre-Patrick Kaltenbach nous écrit
5 MARS 2000
?-Fs`e note 00/0028, Pierre-Patrick Kaltenbach nous indique avoir dissous le Conseil de gouvernance de la Droite libérale chrétienne (DLC) de Charles Millon qu’il présidait. " J’ai estimé avoir atteint mon objectif qui était de protester publiquement contre les insultes déversées sur un homme qui après tout n’avait pas accepté les voix de 30 députés du FN pour être élu président de la commission des Affaires Étrangères de l’Assemblée Nationale contre mon ami Bernard Stasi ", nous a-t-il écrit.
[M. Kaltenbach faisait allusion à l’élection de Roland Dumas avec les voix des députés FN, qui avait été négociée personnellement par MM. Jospin (PS) et Arrighi (FN), en 1986.]
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Le monde Diplomatique
avril 2004 Page 29
Des cités aux « territoires perdus »
Les nouveaux habits du racisme
Par Alain Gresh
Non, il ne s’agit pas d’une gravure antisémite publiée dans la presse d’extrême droite des années 1930. L’homme au nez crochu, au regard torve, n’a pas la Torah dans la main, mais le Coran. Il est musulman et tourne le dos à la République. Qu’une revue puisse mettre une telle illustration en « une », que des libraires l’affichent, en dit long sur le climat actuel en France.
Pourtant, cette couverture de la revue Cités (1), publiée sous la direction d’Yves Charles Zarka, est à l’image de l’éditorial et de la présentation des contributions, qui relèvent de la « propagande », comme l’écrivent Olivier Roy, Jocelyne Cesari, Farhad Khosrokhavar, Franck Frégosi, Nacira Guénif-Souilamas, Youssef Seddik, Stéphane de Tappia. Ces neuf spécialistes de l’islam, dans une lettre commune, affirment avoir été « piégés par les références universitaires des organisateurs et de la maison d’édition ». « La présentation prétend inscrire l’ensemble des articles dans une vision simpliste d’affrontement qui n’est pas nôtre », poursuivent-ils.
Zarka ne s’en cache pas : « Pour le dire sans détour, écrit-il dans son introduction, il se joue actuellement en France une phase centrale de la rencontre conflictuelle plus générale, entre l’Occident et l’islam, dont il faudrait être d’un aveuglement total, d’une mauvaise foi radicale, à moins que ce ne soit d’une naïveté déconcertante, pour ne pas le reconnaître. » « Face à l’esprit de conquête, il faut développer l’esprit de résistance », conclut-il. Cette thèse, on la retrouve aussi chez Emmanuel Brenner, le coordinateur des Territoires perdus de la République (2) : « Evoquer un conflit de valeurs, c’est aujourd’hui prendre le risque de se voir cataloguer partisan des thèses de Samuel Huntington et de son “choc des civilisations”. Refuser de voir et de nommer un péril ne l’a jamais fait reculer. Il l’a seulement exacerbé. »
Serions-nous menacés, comme l’affirme Zarka, par la « constitution d’une minorité tyrannique » ? Il suffit de se plonger quelques heures dans les méandres du « paysage islamique français », avec ses multiples nationalités, ses courants innombrables, ses organisations qui se concurrencent, pour mesurer l’inanité d’une telle affirmation, d’autant que l’on compte, selon deux des articles de la revue, seulement 3,7 millions de « musulmans sociologiques », moins de 5 % de la population. Mais, nous prévient Pierre-Patrick Kaltenbach, compte tenu de la pyramide des âges, « l’enjeu électoral est de 6 à 10 fois plus important que l’enjeu religieux ». Ce collaborateur du Club de l’Horloge, ce défenseur ardent de Charles Millon et de son alliance avec le Front national au conseil régional de Rhône-Alpes, sait-il que la grande majorité des jeunes issus de l’immigration ne votent pas ? Et comment peut-il laisser entendre qu’un petit-enfant ou un arrière-petit-enfant de « musulman » vote comme un « musulman » ? A cause de ses gênes ?
Nous n’échapperons, dans cette livraison de Cités, à aucune des habituelles signatures de pseudo-spécialistes de l’islam, de Barbara Lefebvre à Jacques Tarnero (deux témoins à charge dans l’incroyable procès en antisémitisme fait à Edgar Morin ). Il ne manque qu’Alexandre del Valle, passé en une nuit de l’extrême droite antiaméricaine et antisioniste à la défense inconditionnelle de la politique de MM. Sharon et Bush. Mais qu’on se rassure, sa contribution, nous annonce-t-on, sera publiée dans un prochain numéro de Cités.
L’image de l’Arabe – pardon : du musulman – s’articule désormais autour de quelques images fortes : délinquance, fanatisme, antisémitisme, « tournantes ». Les auteurs des Territoires perdus de la République, convaincus que l’école est un sanctuaire, n’y ont détecté pratiquement aucune forme de discrimination contre les Arabes, mais relèvent tous leurs défauts, liés à une culture « arabo-musulmane » jamais définie.
Par exemple, le machisme trouve son point culminant dans les « tournantes », associées désormais à l’islam. Ainsi, dans Cités, Lucienne Bui-Trong, qui a dirigé pendant dix ans la section « violences urbaines » des renseignements généraux, écrit que « les viols collectifs se sont multipliés plus vite que les violences visant les symboles de l’autorité ». Pour une telle « spécialiste », on ne peut plaider l’ignorance, mais seulement le mensonge délibéré : les chiffres officiels, disponibles depuis 1984, indiquent que, contrairement à ce que n’arrêtent de répéter les médias, le nombre de « tournantes » – pratique particulièrement ignoble – est stable.
La lepénisation des esprits est en marche. Coordinatrices, avec Zarka, de Cités, Sylvie Taussig et Cynthia Fleury nous mettent en garde : « La décision à forte charge symbolique de faire construire une des plus grandes mosquées de France à Poitiers est à interroger dans le cadre d’une stratégie d’islamisation. » Longtemps, seule l’extrême droite faisait de la bataille de Poitiers (732) un symbole de la résistance aux Sarrasins. Désormais, ce n’est plus au nom de la défense de la « race », mais au nom de l’incompatibilité des cultures que l’on nous enrôle dans de nouvelles croisades.
Alain Gresh.
Par PPK
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| 17/05/2005 12:41
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