Commémorer Calvin? Sa naissance en 1509 ou le Premier synode français en 1559?
Retrouver la République religieuse de la Réforme selon Michelet
Controverse des AFP
2009-2010
Est- il interdit de Définir et Compter le Peuple protestant :
Pour quoi faire ?
Est-ce souhaitable ? Est ce possible ?
2009-2010
Est- il interdit de Définir et Compter le Peuple protestant :
Pour quoi faire ?
Est-ce souhaitable ? Est ce possible ?
(Concordataires, réformés, évangéliques :
combien de divisions ?
)
combien de divisions ?
)
Entre Société française et microcosme « parpaillot », corrélations utiles ? Représentativité et Pouvoir ? Conséquence du financement public des partenaires sociaux sur la qualité du dialogue social ? Etatisme, corporatisme, opacité, société de défiance, radicalisation et violence ?
Réunion inaugurale
4 mai 2009 37 Rue Tournefort 75005
de 18 h à 22 h
PRESENTS (Evangéliques en bleu)4 mai 2009 37 Rue Tournefort 75005
de 18 h à 22 h
AFP
Administrateurs
Jean Hugues Carbonnier
Françoise Caron
Pierre de Felice
Daniel Humbert
Pierre Patrick Kaltenbach
Stéphane Lauzet
Serge Oberkampf
Michel Rives
Jean Pierre Riche
Autres AFP
Michel Baleverde
Samuel Charles
INVITES
Invités non protestants
Michel Louis Levy INED
Michèle Tribalat INED
Daniel Voillereau AFTA
Invités protestants
Betrand de Cazenove Secrétaire Général. ERF
Brice Demyer pasteur ERF
Daniel Liechti. Mission France.
Yves Parrend Secrétaire Général.FPF
Jean Daniel Roques Trésorier FPF
Jean Charles Tenreiro Pdt de Région ERF Ile de France
Christian Caron
NB.Pourquoi «controverse » ? En souvenir de Valladolid 1550.
Dans quel but ? Pour que « La question (de définir et compter) soit posée ».
En souvenir de la condamnation de 1898.
Dans quel but ? Pour que « La question (de définir et compter) soit posée ».
En souvenir de la condamnation de 1898.
I
ORIGINES et ORIENTATIONS
DE LA CONTROVERSE
ORIGINES et ORIENTATIONS
DE LA CONTROVERSE
Clin d’œil de la providence, le débat se déroule 37 rue Tournefort, à 50 mètres de la rue Calvin, ce 4 mai 2009, soit très exactement 450 ans aprés le premier synode national du protestantisme français les 26/29 mai 1559 et 50 ans après la naissance de Calvin. Des deux évènements, lequel importe le plus ? Lequel sera le plus commémoré
+++
Les affirmations et citations de ce texte font l’objet de onze pièces regroupées dans le dossier joint.
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Petite cause, grands effets !Prévisible depuis deux ans, cette réunion avait pour objectif initial de dresser un bilan de la réflexion engagée en réponse à la motion du synode national de l’église réformée de France (ERF) des 17/20 mai 2007 à Sochaud.
A l’initiative de J.A. de Clermont, alors président en fin de mandat de la Fédération Protestante de France (FPF), cette motion, votée à main levée et à l’unanimité, invitait le conseil national de l’ERF à vérifier si les prises de postions de P.P. Kaltenbach étaient : « Compatibles avec la présence des AFP au sein du collège des Œuvres et Mouvements de l’ERF et du Forum Associatif de la FPF ». Les actes publiés par l’ERF explicitent les motivations et les objectifs exacts de cette étrange motion.
Plusieurs réunions de bureau, conseil d’administration, Assemblée Générale, dont certaines avec les représentants de l’ERF et de la FPF, (MM de Cazenove et Widmer), se sont succédé de décembre 2007 à octobre 2008, février et mars 2009 .
A l’initiative de J.A. de Clermont, alors président en fin de mandat de la Fédération Protestante de France (FPF), cette motion, votée à main levée et à l’unanimité, invitait le conseil national de l’ERF à vérifier si les prises de postions de P.P. Kaltenbach étaient : « Compatibles avec la présence des AFP au sein du collège des Œuvres et Mouvements de l’ERF et du Forum Associatif de la FPF ». Les actes publiés par l’ERF explicitent les motivations et les objectifs exacts de cette étrange motion.
Plusieurs réunions de bureau, conseil d’administration, Assemblée Générale, dont certaines avec les représentants de l’ERF et de la FPF, (MM de Cazenove et Widmer), se sont succédé de décembre 2007 à octobre 2008, février et mars 2009 .
Au fil des années, la question posée par la « Motion de Clermont » a perdu en importance au profit d’une interrogation plus générale sur les corrélations entre Légitimité, Représentativité, Financements et Pouvoirs au sein des instances officielles des protestantismes. Deux événements inattendus ont en effet placé cette interrogation au cœur du débat entre institutions protestantes :
I) Au sein des églises officielles groupées dans la FPF, le déséquilibre entre droits de vote et contributions budgétaires commence à faire problème. Une réforme aurait lieu en 2010.
II) Au sein d’un monde évangélique désormais majoritaire, la volonté de concorde et coordination sinon d’unité qui s’incarne depuis peu dans le projet de création du CNEF en 2010 ne manquera pas de poser des problèmes de principe aux églises partenaires.
OCTOBRE 2008
L’examen par la FPF des conditions de répartition en son sein des votes et des contributions budgétaires à l’initiative du trésorier de cette institution, Jean Daniel Roque, a mis sur la table en octobre 2008 une série d’incohérences et par exemple le fait que les Associations et services disposent face aux églises d’un quart des voix pour une contribution budgétaire de 4%. Cette distorsion interroge certes sur les rapports de force entre les membres mais surtout sur les diverses conceptions possibles du rapport entre engagement personnel et professionnalisation »religieuse » au sein des trois peuples associatifs : le bénévolat, le patronat et le salariat.
Par ce biais inattendu, la question de J.D. Roque soulève le problème de la fidélité de la FPF et de ses membres au principe du sacerdoce universel, socle de cette fameuse République Religieuse définie par Michelet en 1856 (Cf ci après).
JANVIER 2009
L’annonce de la création du Conseil National des Evangéliques de France (CNEF), qui concerne sans doute 80% du protestantisme pratiquant et 80% des nouveaux évangéliques, met sur table le débat jusqu’ici tabou : « Les évangéliques, combien de divisions ?». La FPF a immédiatement accepté que les nouveaux évangéliques reçus depuis peu en son sein puissent pratiquer la double appartenance et diviser leur cotisation par deux.IL n’est pas sur que cette décision contribue à clarifier la situation.
Ces deux évènements présentant un intérêt majeur pour les AFP qui depuis 1999, présentent deux spécificité au regard des problèmes posés
- Leur charte affirme comme critère d’authenticité associative, le primat de l’engagement personnel sur la professionnalisation de l’engagement .
- Leur projet associatif repose sur la coopération institutionnelle organique entre évangéliques et réformés, coopération fondée sur la Charte commune de 1999, les statuts communs de 2006, les conditions communes d’agrément à la fédération et aux UDAF. Sont présents au sein de l’Assemblée et du Conseil d’administration des AFP des associations/paroisses dont les responsables sont membres de 8 unions d’églises :
Union d’églises ayant un ou plusieurs membres au sein des AFP
UNIONS MEMBRES DE LA FPF
ERF ( 350 églises)
Communion des églises de l’Espace Francophone (30 églises).
Union d’Assemblées Protestantes en Mission (24 églises)
CEPEE (12 églises)
UNIONS HORS FPF
Assemblées de Dieu. (400 églises).
Communautés et églises Darbystes. (106 églises).
Fédération des églises du Plein Evangile. (77 églises).
ELIM ( 5 églises)
Sommées hier par la FPF de « s’expliquer », voici les AFP libres du choix des questions qui permettront à chacun de fonder son choix fédératif.
La réflexion des AFP a par ailleurs été aidée et enrichie par les travaux engagés depuis 2000 dans la société civile comme dans la société politique sur la crise de représentativité et de financement des partenaires sociaux et des Fédérations associatives.
Les AFP ont été associées à ces travaux en raison de leur acquis en matière de certification.( Présence à l’UNAF, à la CNCDH, au CNVA, rapports Langlais, Morange, fondation de « Gouvernance et Certification » label associatif AFNOR et de l’OBRAL etc … ).. Parallèlement les AFP sont le seul mouvement protestant dont les effectifs soient certifiés par un organisme public départemental, pluraliste et laïc (UDAF-UNAF) ce qui assoit la crédibilité de leur représentativité : sont actuellement déclarées ou en cours de déclaration : 56 Associations dans 32 départements.
Tels sont les éléments qui ont conduit à retenir la procédure de « controverse », c’est à dire du débat ouvert pour permettre au plus grand nombre d’ aborder sans tabou le problème posé par la réticence de toutes les institutions officielles -protestantes ou pas- à « Définir et compter » dés qu’il s’agit de représentativité, de financement et de rapports avec les pouvoirs publics. ( Lire à ce sujet les réflexions de J. Ellul et les récents travaux de Pierre Cahuc).
I) Au sein des églises officielles groupées dans la FPF, le déséquilibre entre droits de vote et contributions budgétaires commence à faire problème. Une réforme aurait lieu en 2010.
II) Au sein d’un monde évangélique désormais majoritaire, la volonté de concorde et coordination sinon d’unité qui s’incarne depuis peu dans le projet de création du CNEF en 2010 ne manquera pas de poser des problèmes de principe aux églises partenaires.
OCTOBRE 2008
L’examen par la FPF des conditions de répartition en son sein des votes et des contributions budgétaires à l’initiative du trésorier de cette institution, Jean Daniel Roque, a mis sur la table en octobre 2008 une série d’incohérences et par exemple le fait que les Associations et services disposent face aux églises d’un quart des voix pour une contribution budgétaire de 4%. Cette distorsion interroge certes sur les rapports de force entre les membres mais surtout sur les diverses conceptions possibles du rapport entre engagement personnel et professionnalisation »religieuse » au sein des trois peuples associatifs : le bénévolat, le patronat et le salariat.
Par ce biais inattendu, la question de J.D. Roque soulève le problème de la fidélité de la FPF et de ses membres au principe du sacerdoce universel, socle de cette fameuse République Religieuse définie par Michelet en 1856 (Cf ci après).
JANVIER 2009
L’annonce de la création du Conseil National des Evangéliques de France (CNEF), qui concerne sans doute 80% du protestantisme pratiquant et 80% des nouveaux évangéliques, met sur table le débat jusqu’ici tabou : « Les évangéliques, combien de divisions ?». La FPF a immédiatement accepté que les nouveaux évangéliques reçus depuis peu en son sein puissent pratiquer la double appartenance et diviser leur cotisation par deux.IL n’est pas sur que cette décision contribue à clarifier la situation.
Ces deux évènements présentant un intérêt majeur pour les AFP qui depuis 1999, présentent deux spécificité au regard des problèmes posés
- Leur charte affirme comme critère d’authenticité associative, le primat de l’engagement personnel sur la professionnalisation de l’engagement .
- Leur projet associatif repose sur la coopération institutionnelle organique entre évangéliques et réformés, coopération fondée sur la Charte commune de 1999, les statuts communs de 2006, les conditions communes d’agrément à la fédération et aux UDAF. Sont présents au sein de l’Assemblée et du Conseil d’administration des AFP des associations/paroisses dont les responsables sont membres de 8 unions d’églises :
Union d’églises ayant un ou plusieurs membres au sein des AFP
UNIONS MEMBRES DE LA FPF
ERF ( 350 églises)
Communion des églises de l’Espace Francophone (30 églises).
Union d’Assemblées Protestantes en Mission (24 églises)
CEPEE (12 églises)
UNIONS HORS FPF
Assemblées de Dieu. (400 églises).
Communautés et églises Darbystes. (106 églises).
Fédération des églises du Plein Evangile. (77 églises).
ELIM ( 5 églises)
Sommées hier par la FPF de « s’expliquer », voici les AFP libres du choix des questions qui permettront à chacun de fonder son choix fédératif.
La réflexion des AFP a par ailleurs été aidée et enrichie par les travaux engagés depuis 2000 dans la société civile comme dans la société politique sur la crise de représentativité et de financement des partenaires sociaux et des Fédérations associatives.
Les AFP ont été associées à ces travaux en raison de leur acquis en matière de certification.( Présence à l’UNAF, à la CNCDH, au CNVA, rapports Langlais, Morange, fondation de « Gouvernance et Certification » label associatif AFNOR et de l’OBRAL etc … ).. Parallèlement les AFP sont le seul mouvement protestant dont les effectifs soient certifiés par un organisme public départemental, pluraliste et laïc (UDAF-UNAF) ce qui assoit la crédibilité de leur représentativité : sont actuellement déclarées ou en cours de déclaration : 56 Associations dans 32 départements.
Tels sont les éléments qui ont conduit à retenir la procédure de « controverse », c’est à dire du débat ouvert pour permettre au plus grand nombre d’ aborder sans tabou le problème posé par la réticence de toutes les institutions officielles -protestantes ou pas- à « Définir et compter » dés qu’il s’agit de représentativité, de financement et de rapports avec les pouvoirs publics. ( Lire à ce sujet les réflexions de J. Ellul et les récents travaux de Pierre Cahuc).
II
RESULTATS et ORIENTATIONS
RESULTATS et ORIENTATIONS
Comme prévisible, le bilan de cette première réunion peut être qualifié de contrasté, globalement positif et prometteur.
La présence du Secrétaire Général ( Yves Parrend) et du Trésorier( Jean Daniel Roque) de la FPF, du Secrétaire général (Bertrand de Cazenove) et du président ERF de région Ile de France ( Jean Charles Tenreiro) mais aussi d’experts du recensement ( INED : Michèl Louis Levy. Michèle Tribalat), et de la Vie Associative (Daniel Voillereau Président de l’AFTA) comme d’une palette confessionnelle diversifiée, a permis d’ouvrir sereinement le débat. C’est une première qui pourra être étendue sans problème à l’assemblée générale des AFP le 1° octobre 2010 en colloque de Fontevraud c’est à dire là aussi en formation « ouverte ».
Des thèses contraires ont été débattues sereinement en raison – mais pas uniquement - de la brièveté voulue de la rencontre : quatre heures.
- Non fiabilité de statistiques religieuses et associatives contradictoires.
- « L’islam seconde religion de France ».
- Discrétion du bureau des cultes.
- Santé des églises concordataires et de l’ERF sur la longue période.
- Réalité du Réveil évangélique et notamment effectifs comparés des membres et des non-membres de la FPF. (« Insiders » et « Outsiders ») . Taux de pratique incertains.
- Conséquences de l’hétérogénéité des diverses conceptions de « membre d’église » sur la vie fédérative de la FPF, du CNEF.
- Différentiels de représentativité, ressources publiques et privées, engagement personnel, cotisations aux unions, etc …entre patronat, salariat et patronat associatif sur fonds publics. Cas du DEFAP, de l’Entraide et de la CIMADE…etc..
- Répartition des votes et des contributions budgétaires, des nominations au conseil national, aujourd’hui au sein de la FPF, demain au sein du CNEF.
- Conséquences de la crise de représentativité des partenaires sociaux sur la démocratie économique et sociale comme sur la vie des églises. Ce qui nuit aux syndicats est-il sans effet en église ?
- Opportunité de définition et statistiques nouvelles ( INED, INSEE CNAF). Questions ouvertes : Et si l’on demandait aux protestants de se compter librement comme hier les hébreux dans le désert en versant un euro chacun, sous le contrôle d’experts non protestants.
- Lors des prochaines élections locales, soucieuses de la représentativité des partenaires sociaux, les 56 AFP dans leurs 32 départements, peuvent elles contribuer à la Réforme du dialogue social en faisant accepter par les deux camps ( majorité et opposition locales) la certification de la transparence et de la gouvernance des subventions associative dans le champ social et familiaux ?
En un mot : Libérer le débat pour libérer la pensée et fonder la Réforme.
Le principal intérêt de ces échanges a été moins de permettre aux AFP de déterminer les modalités de leurs relations avec les églises dont l’ERF, la FPF et le CNEF, que de pressentir quels pourraient et devraient être les principes fondateurs de toute réorganisation protestante provoquée par les évènements récents . Il est d’ores et déjà apparu que seuls des principes institutionnels issus de la Réforme permettraient la fois de résoudre les difficultés actuelles de la FPF et de fonder solidement un futur CNEF.
Ces principes fondateurs de ce que Michelet a génialement nommé « République Religieuse » en 1856 sont connus : le sacerdoce universel, le primat de l’engagement personnel, « Aucune église au dessus des autres », le régime presbytero-synodal, avec pour conséquences heureuses, la transparence et la gouvernance assurées par la séparation des pouvoirs et des intérêts, autant de principes qui ont largement fondé le régime de séparation des pouvoirs et « cheks and balance ».
Dans son célèbre discours expliquant aux Communes le 22 mars 1775 pourquoi l‘Angleterre allait perdre sa guerre contre les colonies américaines, le grand conservateur anglais Edmond Burke discerne six facteurs dont celui que les américains, loin d’être des protestants classiques sont les « dissidents de la dissidence, le protestantisme de la Religion protestante ». L’influence calviniste va construire les trois Pères Fondateurs des Etats Unis d’Amérique en zélotes de la séparation de l’église et ce l’Etat : Jefferson fréquente un collège dirigé par des pasteurs écossais . Madison est formé dans une université dirigée par un pasteur écossais. Hamilton est fils d’une huguenote et d’un écossais.
Avec son exagération habituelle, Joseph de Maistre (1753-1821) contre-révolutionnaire célèbre, disciple de Burke, catholique militant et franc-maçon convaincu écrira : « Le protestantisme est positivement et au pied de la lettre le sans-culottisme de la religion »
“Histoire de France au XVIe siècle” .Edition 1856. Volume 3,
“Guerres de religion” - ch. 9
“Un acte autrement hardi venait d’avoir lieu dans Paris, à l’insu de tout le monde. Appelons-le de son vrai nom, qu'ignoraient ceux mêmes qui le faisaient : la république réformée. Du 26 mai au 29 mai 1559, une assemblée générale des ministres de France avait eu lieu au faubourg Saint Germain. Pendant ces violentes disputes du Parlement, au milieu de bûchers, au sein d’un peuple furieux qui massacrait jusqu’à des catholiques suspects de tolérance, ces hommes intrépides, de toutes les provinces,vinrent siéger en concile.
Dans leur gravité forte, ils écrivirent leur foi, leur discipline et l'acte de naissance de la démocratie religieuse. ”Nulle église au dessus des autres” ; deux fois par an s’assemblent les ministres, chacun amenant un ancien et un diacre eux mêmes élus par le peuple. Voilà la base républicaine de l'église de France. Tout cela calqué sur Genève ; mais combien différent, en résultat, quand on transportait de la petite ville au royaume de France, à cet empire immense que la Réforme allait se créant aux Pays Bas et en Ecosse, en Angleterre, bientôt en Amérique !”.
Volume 4.
“La ligue et Henri IV”. ch. 2. 18
“Que vois-je au XVIe siècle ? Que le protestantisme seul nous donne la république…Je dis qu’il donne la république, l’idée et la chose et le mot”.
Démocratie et République ! Transparence et certification ! Alpha et oméga de la réprésentativité !!
CONCLUSIONS PARADOXALES.
Sommées de se justifier en mai 2007, les AFP se découvrent pour vocation en mai 2009, par la seule force des choses et des évènements, de servir de micro-laboratoire d’idées et d’expériences pour ce qui est de « définir et compter » ensemble la représentativité et les financements des professionnels protestants et autres « flamines ».
Cet investissement intellectuel et moral pourrait aider la FPF ( qui voudrait se réformer après un siècle d’existence) et le CNEF ( qui veut se constituer) à refonder ensemble la « République religieuse » au sens de Michelet et dans la fidélité au projet d’Etats Généraux du protestantisme initié à Fontevraud en octobre 1984 et parrainé par Jacques Ellul en octobre 1985.
S’intéresser à la société entière et pas au seul microcosme « parpaillot », associer des non protestants au travail, présentent deux avantages de taille : déposer nos œillères pour sortir de nos ornières, et peut être, intéresser et rendre service hors protestantismes.
Ouvrir le débat au us grand nombre est la seule possibilté de réformer dans une société publique sclérosée d’étatisme et de corporatisme. « Rien d’en Haut et rien de l’Intérieur «
La question qui émerge est tout à fait considérable : entre professionnalisation des relations collectives, qu’elles soient sociales ou politiques, opacité du financement des partenaires sociaux , affaissement du dialogue social et la faiblesse de la représentativité ? : Coïncidences ou corrélations ? Quelle meilleure façon de tuer moralement et intellectuellement un syndicat ? Une association ? une église qu’un financement public opaque ?
Et pour de simples bénévoles quelle solution disponible autre que de promouvoir localement la transparence et la gouvernance de la dépense publique en imposant la publicité des définitions et des comptes de l’action publique associative sociale et familiale ?
Les AFP ont tout leur temps pour engager le travail avec tous ceux qui voudront y participer et selon des procédures « républicaines » et encadrées.
La procédure de controverse élaborée en 1999 à la demande des AFP par Louis Schweitzer alors Secrétaire général de la FPF pour traiter du PACS, s’averre adaptée au problème posé. A certains elle rappellera les procédures en vigueur dans les Loges ce qui ne surprendra que les incultes ignorant l’histoire des relations entre Calvinisme et franç-maçonnerie non sectaire. (Grand Maître de la Grande Loge d'Angleterre en 1719, DESAGULIERS jouera un rôle fondateur des " Constitutions dites d' " ANDERSON " ". Il est connu, en Grande Bretagne, pour avoir été le grand protagoniste des idées scientifiques de NEWTON. Nous devrions dire aussi des idées philosophico-religieuses de ce dernier à travers la Maçonnerie naissante. John THEOPHILUS est né dans le fief protestant de La Rochelle. Il en sera chassé avec son père Huguenot. Réfugié en Angleterre, il fait ses études à Oxford et entre dans l'église anglicane.)
CALENDRIER
Réunion intermédiaire les 8/11 avril à La Force
Bilan et projets . 1/ 3 Octobre 2010 à Fontevraud
NB. En 2010 la FPF doit présenter le projet de réforme de ses statuts et le CN EF sa constitution.
Projets : Daniel Humbert administrateur conseiller pour les questions de statuts fera des propositions sur le thème de la « République Religieuse ». Michel Levy et Michèle Tribalat nous aideront pour les questions des statistiques, enquêtes et sondages .
DOSSIER de TRAVAIL JOINT
VERBATIM de la réunion du 4 mai 2009
Documents concernant la crise de représentativité dans la société française VERBATIM de la réunion du 4 mai 2009
Du recensement en France I
Une société de défiance : l’exception française en 2009 II
Inquiétudes des pouvoirs publics : crise de la représentativité : l’exemple syndical III
Islam 3° religion de France après les évangéliques ? Vivement la certification ! IV
Documents concernant la crise de représentativité au sein des institutions protestantes.
Poudrières luthero-réformées. Statistiques des sites officiels . 2009 V
Qu’est-ce qu’un membre de l’église réformée ? VI
La république religieuse . Selon Michelet. VII
Certification d’une église évangélique concordataire par la FPF VIII
Spécificités associatives des AFP . principes et certification. IX
Règle du jeu d’une controverse X
Motion de Clermont .Synode national ERF Mai 2007. XI
VERBATIM
de la réunion du 4 mai 2009
L’affaissement de représentativité qui depuis quarante ans affaiblit en France les partenaires sociaux et dégrade le dialogue social, menace la démocratie sociale et la démocratie politique. Depuis peu, cette dégradation inquiète les pouvoirs publics qui se multiplient en rapports du Conseil d’Etat, du Conseil Economique et social, de la Cour des Comptes etc . S’il n’échappe pas aux évolutions de la société le protestantisme officiel luthéro réformé tarde en revanche à s’en inquiéter.
Première question débattue : « Pourquoi définir et compter ?, certains participants estimant l’exercice inutile sinon aggressif et porteur de divisions. La Bible donne pourtant des indications positives sur les dénombrements, qu’ils soient effectués par Moïse, David, ou César. Le pouvoir légitime peut dénombrer légitimement mais avec l’accord du peuple dans un seul but : organiser la Cité, c‘est à dire définir « combien et lesquels » vont être sujets de droits et devoirs, qu’il s’agisse de payer l’impôt, de partir en guerre, d’administrer comme de bénéficier de l’administration. Par conséquent tout change si c’est le peuple qui demande à être défini et compter. Dans une telle conjoncture, des dirigeants devient délicat à justifier.
Seconde question: » Qui a le droit et le devoir de dénombrer sinon les « représentants » légitimes du Peuple ; fusse Louis XIX lors du premier recensement en 1667 ». Le dénombrement rendu juste et nécessaire par son objectif et par le consentement du Peuple, pose donc avec la question de la représentativité, la question du pouvoir et donc de la démocratie. Pourquoi définir et dénombrer les « partenaires sociaux » ou les tribus d’Israël, sinon pour justifier et fonder leur rapport à l’Etat et à la dépense publique, surtout dans une France marquée d’Etatisme et de corporatisme.
C’est pourquoi, selon la Bible, l’on ne peut dénombrer qu’avec l’accord préalable express des dénombrés sur les modalités et les fins du dénombrement. Il ne s’agit pas plus de bétail que de dhimmis ou de « Fichier juif» mais de démocratie et de paix civile.
C’est ainsi, à titre d’exemple, que le projet de statistiques ethniques d’un Yazid Sabeg, conseiller de Claude Bébéar, ne peut se justifier qu’avec l’accord préalable du peuple sur le projet formellement et explicitement formulé d’accorder des privilèges en fonction de l’apparence et de l’appartenance de certains citoyens.
Définir et compter à des fins de représentativité s’inscrit donc dans la logique du discours de Michelet qualifiant la Réforme en France de République religieuse. Voici deux bonnes raisons de penser que les structures et procédures légitimes des institutions du protestantisme français ne peuvent se fonder durablement que sur des principes issus de la Bible et de la Réforme en France. Elles doivent avoir pour objectif de renforcer la légitimité des responsables et partant leur représentativité aux yeux de l‘opinion et des pouvoirs publics dans une société hyper médiatisée dés lors que ces responsables entendent parler au nom du peuple sans le consulter( CF Charte et pratiques de certains membres de la FPF) La situation au sein de la FPF comme la création annoncée du CNEF annoncent que le temps de la Réforme ( Ellul a parlé d’Etats généraux en 1984-1985) est venu y compris et d’abord pour une église réformée dont la devise est « Semper reformanda ». C’est ainsi, à titre d’exemple, que le projet de statistiques ethniques d’un Yazid Sabeg, conseiller de Claude Bébéar, ne peut se justifier qu’avec l’accord préalable du peuple sur le projet formellement et explicitement formulé d’accorder des privilèges en fonction de l’apparence et de l’appartenance de certains citoyens.
Troisième question évoquée : « Au regard de ces premières considérations, l’organisation actuelle de la représentativité des institutions protestantes repose -t- elle sur des bases conceptuelles solides? » La réponse est : « Non ».
L’Eglise réformée, principale dénomination hors Concordat, définit la qualité ses membres selon des critères dits théologiques qui ont fait et font débat. ( Cf exposé de M. Manoêl fin 2008 et positions de F. Méjean) .
Toute association, toute communauté donc toute église, a certes toute liberté pour définir les conditions pour être membre : c’est le principe des lois de 1901 et 1905. Mais la question posée à toute église et toute association souhaitant se fédérer avec d’autres est la suivante : Sur quelle définition du membre d’église va se fonder la fédération ? Est-il concevable que les modalités de répartition des droits de vote et des contributions ne reposent pas sur une même définition conduisant à la même façon de compter ? Telle est la question posée en ce début 2009 tant à la Fédération Protestante après un siècle d’existence qu’au futur CNEF dont l’acte de naissance vient d’être publié. mais aussi aux AFP sommées par M de Clermont à se situer (synode ERF 2007)
L’Eglise réformée, principale dénomination hors Concordat, définit la qualité ses membres selon des critères dits théologiques qui ont fait et font débat. ( Cf exposé de M. Manoêl fin 2008 et positions de F. Méjean) .
Toute association, toute communauté donc toute église, a certes toute liberté pour définir les conditions pour être membre : c’est le principe des lois de 1901 et 1905. Mais la question posée à toute église et toute association souhaitant se fédérer avec d’autres est la suivante : Sur quelle définition du membre d’église va se fonder la fédération ? Est-il concevable que les modalités de répartition des droits de vote et des contributions ne reposent pas sur une même définition conduisant à la même façon de compter ? Telle est la question posée en ce début 2009 tant à la Fédération Protestante après un siècle d’existence qu’au futur CNEF dont l’acte de naissance vient d’être publié. mais aussi aux AFP sommées par M de Clermont à se situer (synode ERF 2007)
D’autres facteurs aggravent la complexité de la situation et d’abord les lacunes surprenantes de la connaissance des protestantismes qui n’ont d‘égal que le mensonge officiel organisé autour de l’islam « six millions de musulmans, seconde religion de France».
I ) Les données statistiques publiées par la FPF depuis qu’elle a un site présentent des faiblesses dont on peut s’étonner qu’elles restent inaperçues depuis bientôt trente ans.
a) Il est toujours question de 2% de protestants en France mais l’on ne précise jamais s’il s’agit d’adultes - 44 millions d’adultes de 18 ans et plus- ou de tous les habitants soit 64 millions.
C’est une première source d’ambiguïté grave pour une « assiette » de calcul qui varie ainsi de 880.000 à 1.280.000 membres ? Seconde ambiguïté plus grave encore, cette définition quantitative ignore la variable essentielle en église comme en politique, le taux de pratique, soit l’engagement personnel et militant qui selon S. Fath,(page 216 de son livre « Du ghetto au réseau » parle de 75/80 % pour les évangéliques et 10 % pour les lutheros réformés, ce qui donnerait pour les deux populations le rapport de 330/320.000 et 54.000 pratiquants . Or Isabelle Grellier ( in Grellier 2004 Labor et Fides, citée par S. Fath) conclut à un rapport de 5 voir 7 pour un.
b) La proportion annoncée d’évangéliques en dehors ( outsiders) ou à l’intérieur ( insiders) de la FPF semble n’avoir pour objectif que de prouver la forte domination des « insiders », assertion démentie par toute lecture attentive de l’annuaire évangélique.Parfois la croissance évaNgélique est attribuée aux églises ethniques voir africaines en Ile de France.
II) Le flou global de la FPF n’épargne pas ses principales composantes
Avec 350 paroisses, 44.000 cotisants réguliers l’église réformée qui se qualifie de « multitudiniste » revendique 300.000 membres soit 857 membres et 129 cotisants par paroisse. Or l’observation de chacun donne en ordre de grandeur, en moyenne par paroisse : 300 familles recensées, 150 cotisants 50/,60 présents au culte.
Les églises concordataires annoncent 243.000 membres mais ne comptent pas leurs membres en fonction des cotisations, les pasteurs étant rémunérés par l’Etat. Si le rapport entre nombre de paroisses de membres et de cotisants était le même que pour les réformés de l’Intérieur, chaque paroisse concordataire mobiliserait 934 membres 124 cotisants. Et l’on compterait 24.300 cotisants. L’on n’ose supputer les effectifs pratiquants d’une population supposée représenter 40% du protestantisme officiel.
Quoi qu’il en soit, la situation faite par le concordat aux protestants évangéliques en Alsace Moselle comme le aides accordées hors concordat aux musulmans semble inéquitable sur l’ensemble du territoire et par exemple à Mulhouse . L’observation faite en 2008 par l’adjoint municipal en charge des cultes à Mulhouse donne 200 participants au culte de 7 paroisses concordataires contre 2000 participants et 500 cotisants dans la paroisse évangélique de la Porte Ouverte. L’étude en cours de la ville de Colmar devrait conforter ce bilan.
Les églises concordataires annoncent 243.000 membres mais ne comptent pas leurs membres en fonction des cotisations, les pasteurs étant rémunérés par l’Etat. Si le rapport entre nombre de paroisses de membres et de cotisants était le même que pour les réformés de l’Intérieur, chaque paroisse concordataire mobiliserait 934 membres 124 cotisants. Et l’on compterait 24.300 cotisants. L’on n’ose supputer les effectifs pratiquants d’une population supposée représenter 40% du protestantisme officiel.
Quoi qu’il en soit, la situation faite par le concordat aux protestants évangéliques en Alsace Moselle comme le aides accordées hors concordat aux musulmans semble inéquitable sur l’ensemble du territoire et par exemple à Mulhouse . L’observation faite en 2008 par l’adjoint municipal en charge des cultes à Mulhouse donne 200 participants au culte de 7 paroisses concordataires contre 2000 participants et 500 cotisants dans la paroisse évangélique de la Porte Ouverte. L’étude en cours de la ville de Colmar devrait conforter ce bilan.
III ) Le poids excessif des « Associations » et services.
La FPF octroie un quart des votes de son assemblée à des Associations et services proches de l’ERF( Entraide, DEFAP, CIMADE etc …) sans distinguer entre patronat, salariat et bénévolat associatif, renvoyant l’engagement personnel au rang de critère facultatif. En effet, au sein des associations membres de l’Assemblée de la FPF, aucune pondération électorale et financière n’est effectuée entre les trois peuples associatifs : le bénévolat, le salariat et le patronat. Du coup l’engagement personnel cesse de constituer le critère de représentativité et s’expose au risque de la professionnalisation de l’engagement.
La situation ainsi créée évoque celle du Conseil National de la Vie Associative(CNVA), instance créée par M. Roccard en 1983 nommée « Parlement de la Vie Associative » qui comporte 100 membres dont 92 % sont salariés, parisiens, cooptés, dominée par la CPCA ( Conférence Permanente des Coordinations Associatives) cogérée principalement par la ligue de l’Enseignement accessoirement par l’UNIOPSS.
La situation ainsi créée évoque celle du Conseil National de la Vie Associative(CNVA), instance créée par M. Roccard en 1983 nommée « Parlement de la Vie Associative » qui comporte 100 membres dont 92 % sont salariés, parisiens, cooptés, dominée par la CPCA ( Conférence Permanente des Coordinations Associatives) cogérée principalement par la ligue de l’Enseignement accessoirement par l’UNIOPSS.
Dans ce contexte où se mêlent étroitement corporatisme et Etatisme,44.000 employeurs sur fonds publics se prétendent les représentants « représentatifs » des 14 millions de bénévoles et donateurs seuls à même de constituent le socle de la Société Civile. Hors de France, les conséquences de ces approximations ne sont pas minces sur l’effort missionnaire des églises selon qu’elles sont« pratiquantes »ou «multitudinistes». On songe à Madagascar, au Tchad sans oublier la Kabilie.
3) La question jamais abordée du Pouvoir de représenter et parler au nom du protestantisme envenime le débat. En témoigne la motion du président de la FPF, J.A de Clermont demandant aux réformés qui n’en peuvent mais de : »reprendre en main les AFP pour éviter les conséquences néfastes de l’entrée des évangéliques ».
Autres questions délicates :
- La pondération respective en termes de contributions et de votes par la FPF, l’ERF et demain le CNEF, entre fédérations d’associations et d’Eglises pose la question de la pondération entre bénévolat et salariat, fonds privés et fonds publics, surtout en terres concordataires soit 40% des protestantismes officiels.
- Les critères d’attribution et de gestion des postes publics d’aumônerie et des relations avec le service public et la dépense publique, multiples commissions, TV ….
ECHANGES DIVERS
M. J .D Roque a précisé que dans le débat ouvert sur la répartition des votes et des contributions financières (débat qui doit déboucher en 2010 sur une réforme des statuts de la FPF, la question des cotisations ne soulevait pas de difficulté. M. Carbonnier a relevé qu’en revanche la question des votes semblait faire problème.
M . Roque a maintenu que l’islam était bel et bien la seconde religion de France et ne bénéficiait d’aucune aide particulière, fait contesté par madame Tribalat.
M. Parrend, pasteur concordataire mis à disposition de la FPF, par l'EPCAL, a protesté contre les doutes émis sur la vitalité et le financement des églises concordataires.
M de Cazenove a rapellé les divers critères de définition d’un membre de l’église réformée en soulignant qu’il s’agissait d’une vision théologique. Il a indiqué que les associations cultuelles ne lui semblaient pas relever de la certification puisqu’elles vivent de cotisations privées.( Les associations faisant appel à la générosité publique relèvent de la certification par la Cour des Comptes non seulement en raison de la loi de 1991 mais parce que les dons font l’objet de fortes déductions fiscales).
M. Tenreiro a noté qu’en dépit d’une situation globalement difficile, l’ERF connaissait des points de force.
M. Daniel Liechti précise que les tout derniers travaux liés à la réalisation de l' Annuaire évangélique 2008 corrigent à la hausse ( 400.000) les chiffres hier encore empruntés par S. Fath soit 350.000.
M. Parrend, pasteur concordataire mis à disposition de la FPF, par l'EPCAL, a protesté contre les doutes émis sur la vitalité et le financement des églises concordataires.
M de Cazenove a rapellé les divers critères de définition d’un membre de l’église réformée en soulignant qu’il s’agissait d’une vision théologique. Il a indiqué que les associations cultuelles ne lui semblaient pas relever de la certification puisqu’elles vivent de cotisations privées.( Les associations faisant appel à la générosité publique relèvent de la certification par la Cour des Comptes non seulement en raison de la loi de 1991 mais parce que les dons font l’objet de fortes déductions fiscales).
M. Tenreiro a noté qu’en dépit d’une situation globalement difficile, l’ERF connaissait des points de force.
M. Daniel Liechti précise que les tout derniers travaux liés à la réalisation de l' Annuaire évangélique 2008 corrigent à la hausse ( 400.000) les chiffres hier encore empruntés par S. Fath soit 350.000.
Par PPK
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| 16/05/2009 10:14
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