BANLIEUES : La crise a-t-elle des causes françaises ?
L’affaissement intellectuel et moral de la démocratie française depuis 1980
Pouvait-on prévoir ? La réponse est :" oui".
CF sur ce site article: "L'émeute urbaine de 2007 prévue en 1995"
De quand datent les lignes qui suivent ?
" Hélas les changements considérables survenus depuis 1975 justifient toutes les inquiétudes. Imaginons la conjonction de tous les scénarios catastrophes.
Dans une banlieue dure, des bandes de jeunes rendus fous de haine par désespoir se laissent manipuler par des antiracistes subventionnés qui leur serinent : « Il est interdit d'interdire. Des bataillons de travailleurs sociaux qui ont perdu tout contact avec les « populations cibles » descendent dans les rues de Paris pour l'amélioration de leurs conditions de travail et la lutte contre l'exclusion. Des agitateurs religieux étrangers jettent de l'huile sur le feu. La police et les pompiers ne peuvent plus accéder aux lieux de l'incendie; la population demande que l'on fasse donner l'armée. Aux élections partielles qui suivent, le Front national dépasse 50 %. Pendant ce temps-là, les ministres concernés disputent à Matignon d'un nouveau statut associatif d'utilité sociale et de décharge « syndicale » pour les bénévoles. Ce scénario est-il celui de l'inimaginable ? "
En Novembre 1995, dans « Associations lucratives sans but » Ed De Noël. Préface P. Seguin. P 37.
." Hélas les changements considérables survenus depuis 1975 justifient toutes les inquiétudes. Imaginons la conjonction de tous les scénarios catastrophes.
Dans une banlieue dure, des bandes de jeunes rendus fous de haine par désespoir se laissent manipuler par des antiracistes subventionnés qui leur serinent : « Il est interdit d'interdire. Des bataillons de travailleurs sociaux qui ont perdu tout contact avec les « populations cibles » descendent dans les rues de Paris pour l'amélioration de leurs conditions de travail et la lutte contre l'exclusion. Des agitateurs religieux étrangers jettent de l'huile sur le feu. La police et les pompiers ne peuvent plus accéder aux lieux de l'incendie; la population demande que l'on fasse donner l'armée. Aux élections partielles qui suivent, le Front national dépasse 50 %. Pendant ce temps-là, les ministres concernés disputent à Matignon d'un nouveau statut associatif d'utilité sociale et de décharge « syndicale » pour les bénévoles. Ce scénario est-il celui de l'inimaginable ? "
En Novembre 1995, dans « Associations lucratives sans but » Ed De Noël. Préface P. Seguin. P 37.
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Une crise éducative et familiale, intellectuelle et morale aggrave la fracture politique: voici le bilan le plus désastreux de la "Génération Morale" aux affaires depuis 1980.
Le brûlot "Dictatures-Jerusalem-Pétrole-Islamisme" change de nature les difficultés d'intégration de populations d'origine majoritairement maghrébine et partant l'intelligence que l'on peut avoir de la crise des banlieues et des solutions qui s'imposent
Contrairement à la volonté relativiste des "falsificateurs de préférences" il devient vital de nommer et définir les causes françaises de l'incendie pour ouvrir enfin le débat interdit depuis le début des années 80.
www.ppkaltenbach.org
Par pudeur, on ne fera qu'évoquer en introduction une "cause gouvernementale" typiquement Gauloise, la haine solide du Premier Ministre Villepin et de son sous ministre Azouz Béggag pour le ministre de l'Intérieur en charge de la sécurité dans les banlieues .
Le brûlot "Dictatures-Jerusalem-Pétrole-Islamisme" change de nature les difficultés d'intégration de populations d'origine majoritairement maghrébine et partant l'intelligence que l'on peut avoir de la crise des banlieues et des solutions qui s'imposent
Contrairement à la volonté relativiste des "falsificateurs de préférences" il devient vital de nommer et définir les causes françaises de l'incendie pour ouvrir enfin le débat interdit depuis le début des années 80.
www.ppkaltenbach.org
Par pudeur, on ne fera qu'évoquer en introduction une "cause gouvernementale" typiquement Gauloise, la haine solide du Premier Ministre Villepin et de son sous ministre Azouz Béggag pour le ministre de l'Intérieur en charge de la sécurité dans les banlieues .
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LAURENT GREILSAMER
Le Monde
Article paru dans l'édition du 28.02.06
" En n'osant plus utiliser les mots les plus simples, en refusant de nommer, de désigner les personnes pour ce qu'elles sont - Noires, musulmanes, juives, etc. - une partie des élites participe au brouillage général. C'est le règne du politiquement correct. Certains mots brûlent ; on les évite ; on s'étonne presque de les trouver dans le dictionnaire.
La peur des mots est caractéristique d'une volonté d'échapper au réel, de le contourner coûte que coûte. La crise des banlieues, en novembre 2005, est passée par là, sans compter les attentats du 11-Septembre, de Madrid et de Londres. Le multiculturalisme est devenu le grand tabou de la France d'aujourd'hui.
C'est la raison du terrible écho rencontré par le meurtre d'Ilan Halimi et du déni, dans un premier temps, de sa composante antisémite. Ce fait divers, devenu fait politique, dévoile une réalité niée et fantasmée. Chaque année, des dizaines de faits divers tout aussi insupportables sont rendus publics. Mais celui-là renvoie très brutalement au nouveau puzzle communautaire français.""
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Boris Cyrulnik
Le Figaro 25 Février 2006.
" Le degré de perte de repères dans les banlieues des pays occidentaux riches est souvent très élevé. Les conditions d'éducation actuelles des enfants façonnent des psychologies de prédateur. L'absence d'empathie conduit souvent à une monstrueuse innocence. Avec ce meurtre, nous découvrons un phénomène qui relève de la famille des perversions – en l'occurence la psychopathie, déni quasi absolu de l'altérité.....Au-delà de Youssouf Fofana et de ses complices, la déculturation et la déritualisation qui frappent de larges franges de la jeunesse occidentale fabriquent des enfants dotés d'un potentiel sain, tant sur un plan physique que psychologique, mais qui n'ont pas été ouverts à l'Autre.
Car les structures symboliques sur lesquelles un individu a besoin de s'étayer pour se construire leur ont fait défaut. Cette béance laisse trop souvent à l'individu le choix entre la soumission à la pulsion ou l'allégeance à une secte, à un parti politique extrême.
Entre le vide de ses pulsions et un caïd qui, comme tous les dictateurs, lui procure un semblant d'idéal de soi : «C'est le chaos ou moi.» D'où la tentation de se dissoudre dans des communautés closes, de s'abandonner aux maléfices du sentiment d'appartenance, de s'anéantir dans le «groupe en fusion» analysé par Sartre.
René Girard a très bien montré, dans sa théorie du bouc émissaire, comment un groupe humain entame son processus de socialisation en se choisissant une figure repoussoir, chargée de tous les maux...Si on laisse prospérer dans nos sociétés des communautés fermées et autarciques, on récoltera l'antisémitisme et, de fil en aiguille, la guerre de tous contre tous, qui faisait rage dans les cités-Etats mésopotamiennes ou médiévales."
Léon Sann "Violences Urbaines"
" Le cercle vicieux de la falsification des préférences"
Revue " Controverses" 2005.
Extraits résumés et commentés:
(Léon Sann " Violences Urbaines" Le cercle vicieux de la falsification des préférences" Revue " Controverses" 2005.)
" Il n'y a pas de violences, mais des incivilités, il faut taire les violences dans les lycées pour ne pas nuire à l'image de l'établissement, il faut taire l'écart entre les violences réelles et les violences statisiques ( Police et Justice). Ne rien stigmatiser: les banlieues, les magrébins, les noirs. Ne rien avouer: le désastre de la politique de la Ville, l'échec des ZEP, des services de protection de la jeunesse. Les jeunes sont "victimes, martyrs.."..ce qui légitime une"contre culture" de guerrilla urbaine contre la société de consommation. et sa police racisante.L'exploitation de 'idologie sécuritaire empeche de privilégier la seule politique qui vaille : la prévention, au profit de la repression qui alimente et légitime l'incendie. Les déliquants deviennent les victimes de flics voyous " .
Le tout racisme est partout. Et comme si cela ne suffisait point voici l'anticolonialisme sans colonies et la suppression de l'esclavage sans esclaves. Les citoyens redoutant pareille disqualification morale et sociale en viennent à se taire ...... jusqu'à ce que les élections viennent démentir les sondages.... Nous avons eu un séisme en 2002 nous aurons un tsunami en 2007.
Dire cela expose l'imprudent à des sanctions sous forme d'isolement social, de dénigrement, de sigmatisation , voir même de représailes satutaires, économiques ou politiques. C'est que la remise en cause de cette falsification compromet les bénéfices de ceux qui en tirent avantage et en font métier. Ainsi, pour préserver la " bonne image de son établissement, la directrice d'un lycée peut-elle qualifier le viol de l'une de ses lycéennes de "fait divers ponctuel . (Charles Pellegrini; " Banlieues en flammes" .
Lire sur ce site , une analyse venue du froid : Le rapport Obin sur l'état scolaire du dossier banlieues :http://www.ppkaltenbach.org/news/le-rapport-obin-courageux-mais-peu-lucide
Synthèse.
" L'immigrationnisme, dernière utopie des bien-pensants"
Pierre-André Taguieff (Philosophe et politologue, chercheur au CNRS, vient de publier La Foire aux illuminés. Esotérisme, théorie du complot, extrémisme .Mille et Une Nuits)
Le Figaro. 09 mai 2006, (Rubrique Opinions)
Partons de la thèse bien-pensante sur l'immigration, la thèse centrale de l'immigrationnisme, telle qu'elle est formulée dans le langage politique ordinaire : l'immigration serait un phénomène à la fois inéluctable et positif. C'est là une thèse étrange, qui a pour conséquence de fermer la discussion qu'elle semble ouvrir. Si l'immigration est inéluctable, au point d'incarner une fatalité, il n'y a qu'une politique possible : celle de l'adaptation au processus fatal. C'est là reconnaître en la matière l'impuissance radicale du pouvoir politique, dont l'exercice se réduit nécessairement à reconnaître et accepter cette figure du destin.
Les dirigeants politiques n'ont plus rien d'autre à faire que contempler et commenter l'irrésistible processus. Disparition de l'action politique, effacement de la volonté politique, annulation de la liberté de faire des choix : avènement de l'impolitique. Si, en outre, l'immigration est un phénomène intrinsèquement positif, alors il faut se réjouir devant l'inéluctable, et tout faire pour éliminer les obstacles, limites et autres restrictions susceptibles d'empêcher la totale liberté des candidats à l'immigration de venir s'installer dans le pays de leur choix. Le destin prenant le visage bienveillant de la Providence, la politique de l'immigration ne peut qu'être de style abstentionniste. Il faut commencer par exclure tout projet de réglementation de l'immigration incluant une sélection des immigrés. Si l'immigration est un bien commun de l'humanité, il faut la favoriser par tous les moyens. L'acteur politique ne peut plus être qu'un spectateur qui applaudit au réjouissant spectacle, quitte à en faciliter le déroulement.
Le droit d'immigrer dans un pays de son choix, sans restriction, s'inscrit dès lors sur la liste des droits de l'homme élargie. Ceux qui prononcent une telle série de jugements en arrivent logiquement à en déduire que les Etats-nations supposés résiduels doivent faire appel à l'immigration, en attendant leur disparition dans la posthistoire ouvrant l'âge du postnational, celui de la paix universelle. Dans la démocratie cosmopolite de l'avenir, il n'y aura plus ni nationaux ni étrangers, ni citoyens ni immigrés. Tous les humains seront intrinsèquement mobiles. L'indifférenciation sera la règle.
Telle est l'utopie futuriste qui fait rêver nombre de nos contemporains. Elle implique une autodestruction de toute politique de l'immigration. Cette vague utopiste est récente. C'est vers la fin du XXe siècle qu'est née l'utopie messianique du salut par l'immigration. Revenons dans le monde social réel, régi par les calculs d'intérêts. Des arguments d'appoint, d'ordre économique et démographique, viennent vite renforcer la conjonction de l'inéluctable et du positif dans la figure rêvée de l'immigration. En premier lieu, on lance comme un fait scientifiquement établi qu'il y a une corrélation positive, un «cercle vertueux», entre l'immigration et la croissance. On donne en général l'exemple des Etats-Unis, exceptionnellement érigés en modèle, en oubliant les nombreux contre-exemples, à commencer par celui du Japon. En second lieu, on avance que le vieillissement et la stagnation de la population des pays de la Vieille Europe sont tels qu'il faut impérativement faire appel à des immigrés dont le taux de natalité pourrait seul compenser le déficit démographique.
L'immigration est ainsi justifiée au nom des intérêts bien compris des peuples d'accueil. Les dirigeants politiques, voués à ouvrir les bras au monde, n'ont plus rien à faire que dire et redire avec l'émerveillement requis : «L'immigration est une chance pour la France». Certains croient y voir la main de la Providence. L'immigration, ajoute-t-on pour convaincre les adeptes de la néoreligion de la diversité, est une «richesse». Il serait donc vain de distinguer entre une immigration «subie» et une immigration «choisie». C'est ainsi que de l'utilitarisme naît un supplément d'utopisme.
Mais il s'agit encore de faire taire définitivement les objecteurs et les récalcitrants, d'empêcher jusqu'aux murmures discordants. C'est à ce point que le moralisme est sollicité de diverses manières. D'abord sur la base d'une instrumentalisation de la compassion pour les pauvres et de l'indignation face à la misère humaine : «Il y a tant de pauvres dans le monde que nous devons les accueillir». A gauche et à l'extrême gauche, les nouveaux tiers-mondistes décodent le message sur la base du postulat que «l'islam est la religion des pauvres», et en tirent une conclusion pratique : les immigrés de culture musulmane, transfigurés par leur pauvreté supposée et l'exclusion qu'ils sont censés subir, doivent être traités en hôtes privilégiés. La vertu chrétienne de charité se conjugue avec le devoir d'hospitalité sans limites pour donner un fondement d'allure morale à l'ouverture.
La rhétorique sentimentale remplace ainsi le courage politique. La générosité abstraite, au nom des grands principes et des bonnes intentions, chasse tout souci de responsabilité. Car après l'ouverture, comment faire pour intégrer les nouveaux arrivants, alors que la «société plurielle» qui s'annonce offre le spectacle d'une fragmentation conflictuelle ? L'éthique de la conviction, surtout si elle est forcée, n'est pas une politique. Si la mauvaise conscience de l'Occidental supposé nanti n'est pas suffisamment réveillée, une deuxième salve de moralisme peut être tirée sous la forme d'un chantage du type : «Si vous refusez l'ouverture totale des frontières et la régularisation de tous les sans-papiers qui en font la demande, alors vous êtes mû par la peur de l'autre, vous êtes atteint par le virus de la xénophobie ou du racisme.»
L'effet d'intimidation est ici maximal. L'impératif place le coupable potentiel devant un dilemme : «L'immigration, tu l'aimes et tu l'acceptes, ou bien tu es raciste et traité comme tel.»
L'Occidental soupçonné de «racisme», terrifié à la seule perception vague de la mort sociale qui le menace, va donner des gages à ses accusateurs en se présentant comme un chaud partisan de l'immigration providentielle. Tel est le grand chantage des bien-pensants. Il a pour principal effet de transformer la politique en une impolitique, et, ce faisant, de désarmer les nations démocratiques face aux nouvelles menaces.
" Le cercle vicieux de la falsification des préférences"
Revue " Controverses" 2005.
Extraits résumés et commentés:
(Léon Sann " Violences Urbaines" Le cercle vicieux de la falsification des préférences" Revue " Controverses" 2005.)
" Il n'y a pas de violences, mais des incivilités, il faut taire les violences dans les lycées pour ne pas nuire à l'image de l'établissement, il faut taire l'écart entre les violences réelles et les violences statisiques ( Police et Justice). Ne rien stigmatiser: les banlieues, les magrébins, les noirs. Ne rien avouer: le désastre de la politique de la Ville, l'échec des ZEP, des services de protection de la jeunesse. Les jeunes sont "victimes, martyrs.."..ce qui légitime une"contre culture" de guerrilla urbaine contre la société de consommation. et sa police racisante.L'exploitation de 'idologie sécuritaire empeche de privilégier la seule politique qui vaille : la prévention, au profit de la repression qui alimente et légitime l'incendie. Les déliquants deviennent les victimes de flics voyous " .
Le tout racisme est partout. Et comme si cela ne suffisait point voici l'anticolonialisme sans colonies et la suppression de l'esclavage sans esclaves. Les citoyens redoutant pareille disqualification morale et sociale en viennent à se taire ...... jusqu'à ce que les élections viennent démentir les sondages.... Nous avons eu un séisme en 2002 nous aurons un tsunami en 2007.
Dire cela expose l'imprudent à des sanctions sous forme d'isolement social, de dénigrement, de sigmatisation , voir même de représailes satutaires, économiques ou politiques. C'est que la remise en cause de cette falsification compromet les bénéfices de ceux qui en tirent avantage et en font métier. Ainsi, pour préserver la " bonne image de son établissement, la directrice d'un lycée peut-elle qualifier le viol de l'une de ses lycéennes de "fait divers ponctuel . (Charles Pellegrini; " Banlieues en flammes" .
Lire sur ce site , une analyse venue du froid : Le rapport Obin sur l'état scolaire du dossier banlieues :http://www.ppkaltenbach.org/news/le-rapport-obin-courageux-mais-peu-lucide
Synthèse.
" L'immigrationnisme, dernière utopie des bien-pensants"
Pierre-André Taguieff (Philosophe et politologue, chercheur au CNRS, vient de publier La Foire aux illuminés. Esotérisme, théorie du complot, extrémisme .Mille et Une Nuits)
Le Figaro. 09 mai 2006, (Rubrique Opinions)
Partons de la thèse bien-pensante sur l'immigration, la thèse centrale de l'immigrationnisme, telle qu'elle est formulée dans le langage politique ordinaire : l'immigration serait un phénomène à la fois inéluctable et positif. C'est là une thèse étrange, qui a pour conséquence de fermer la discussion qu'elle semble ouvrir. Si l'immigration est inéluctable, au point d'incarner une fatalité, il n'y a qu'une politique possible : celle de l'adaptation au processus fatal. C'est là reconnaître en la matière l'impuissance radicale du pouvoir politique, dont l'exercice se réduit nécessairement à reconnaître et accepter cette figure du destin.
Les dirigeants politiques n'ont plus rien d'autre à faire que contempler et commenter l'irrésistible processus. Disparition de l'action politique, effacement de la volonté politique, annulation de la liberté de faire des choix : avènement de l'impolitique. Si, en outre, l'immigration est un phénomène intrinsèquement positif, alors il faut se réjouir devant l'inéluctable, et tout faire pour éliminer les obstacles, limites et autres restrictions susceptibles d'empêcher la totale liberté des candidats à l'immigration de venir s'installer dans le pays de leur choix. Le destin prenant le visage bienveillant de la Providence, la politique de l'immigration ne peut qu'être de style abstentionniste. Il faut commencer par exclure tout projet de réglementation de l'immigration incluant une sélection des immigrés. Si l'immigration est un bien commun de l'humanité, il faut la favoriser par tous les moyens. L'acteur politique ne peut plus être qu'un spectateur qui applaudit au réjouissant spectacle, quitte à en faciliter le déroulement.
Le droit d'immigrer dans un pays de son choix, sans restriction, s'inscrit dès lors sur la liste des droits de l'homme élargie. Ceux qui prononcent une telle série de jugements en arrivent logiquement à en déduire que les Etats-nations supposés résiduels doivent faire appel à l'immigration, en attendant leur disparition dans la posthistoire ouvrant l'âge du postnational, celui de la paix universelle. Dans la démocratie cosmopolite de l'avenir, il n'y aura plus ni nationaux ni étrangers, ni citoyens ni immigrés. Tous les humains seront intrinsèquement mobiles. L'indifférenciation sera la règle.
Telle est l'utopie futuriste qui fait rêver nombre de nos contemporains. Elle implique une autodestruction de toute politique de l'immigration. Cette vague utopiste est récente. C'est vers la fin du XXe siècle qu'est née l'utopie messianique du salut par l'immigration. Revenons dans le monde social réel, régi par les calculs d'intérêts. Des arguments d'appoint, d'ordre économique et démographique, viennent vite renforcer la conjonction de l'inéluctable et du positif dans la figure rêvée de l'immigration. En premier lieu, on lance comme un fait scientifiquement établi qu'il y a une corrélation positive, un «cercle vertueux», entre l'immigration et la croissance. On donne en général l'exemple des Etats-Unis, exceptionnellement érigés en modèle, en oubliant les nombreux contre-exemples, à commencer par celui du Japon. En second lieu, on avance que le vieillissement et la stagnation de la population des pays de la Vieille Europe sont tels qu'il faut impérativement faire appel à des immigrés dont le taux de natalité pourrait seul compenser le déficit démographique.
L'immigration est ainsi justifiée au nom des intérêts bien compris des peuples d'accueil. Les dirigeants politiques, voués à ouvrir les bras au monde, n'ont plus rien à faire que dire et redire avec l'émerveillement requis : «L'immigration est une chance pour la France». Certains croient y voir la main de la Providence. L'immigration, ajoute-t-on pour convaincre les adeptes de la néoreligion de la diversité, est une «richesse». Il serait donc vain de distinguer entre une immigration «subie» et une immigration «choisie». C'est ainsi que de l'utilitarisme naît un supplément d'utopisme.
Mais il s'agit encore de faire taire définitivement les objecteurs et les récalcitrants, d'empêcher jusqu'aux murmures discordants. C'est à ce point que le moralisme est sollicité de diverses manières. D'abord sur la base d'une instrumentalisation de la compassion pour les pauvres et de l'indignation face à la misère humaine : «Il y a tant de pauvres dans le monde que nous devons les accueillir». A gauche et à l'extrême gauche, les nouveaux tiers-mondistes décodent le message sur la base du postulat que «l'islam est la religion des pauvres», et en tirent une conclusion pratique : les immigrés de culture musulmane, transfigurés par leur pauvreté supposée et l'exclusion qu'ils sont censés subir, doivent être traités en hôtes privilégiés. La vertu chrétienne de charité se conjugue avec le devoir d'hospitalité sans limites pour donner un fondement d'allure morale à l'ouverture.
La rhétorique sentimentale remplace ainsi le courage politique. La générosité abstraite, au nom des grands principes et des bonnes intentions, chasse tout souci de responsabilité. Car après l'ouverture, comment faire pour intégrer les nouveaux arrivants, alors que la «société plurielle» qui s'annonce offre le spectacle d'une fragmentation conflictuelle ? L'éthique de la conviction, surtout si elle est forcée, n'est pas une politique. Si la mauvaise conscience de l'Occidental supposé nanti n'est pas suffisamment réveillée, une deuxième salve de moralisme peut être tirée sous la forme d'un chantage du type : «Si vous refusez l'ouverture totale des frontières et la régularisation de tous les sans-papiers qui en font la demande, alors vous êtes mû par la peur de l'autre, vous êtes atteint par le virus de la xénophobie ou du racisme.»
L'effet d'intimidation est ici maximal. L'impératif place le coupable potentiel devant un dilemme : «L'immigration, tu l'aimes et tu l'acceptes, ou bien tu es raciste et traité comme tel.»
L'Occidental soupçonné de «racisme», terrifié à la seule perception vague de la mort sociale qui le menace, va donner des gages à ses accusateurs en se présentant comme un chaud partisan de l'immigration providentielle. Tel est le grand chantage des bien-pensants. Il a pour principal effet de transformer la politique en une impolitique, et, ce faisant, de désarmer les nations démocratiques face aux nouvelles menaces.
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LE FACTEUR RELIGIEUX ?
NON : Les mosquées n’ont pas bougé car fréquentées majoritairement par les parents et grands parents. Les organisations « représentatives » sont restées discrètes ou muettes. On n’a vu ni défilés avec drapeaux Algériens, Palestiniens, Marseillaise sifflée ni filles voilées, ni Intifada ni progrom.
OUI : La question religieuse court souterraine. mais sa source est au Moyen Orient. Pour les générations anciennes origaires d'afrique, un islam originel, rural, élémentaire, semi supertsicieux, identitaire de passé (colonisation, humiliation..) semble transmetteur de ressentiment voir de haine historique certes mais finalement pacifiques. Pas facile pour un algérien d'expliquer à ses fils pourquoi au moment même de l'indépendance, ses parents se sont rués vers une France haïe ; pourquoi les héros moudjahid et " martyrs" d'hier finissent aujourd'hui dans l'exploitation éhontée de la rente pétrolière, le rejet de la jeunesse, la torture, la corruption, la guerre civile et le dénigement hargneux de la France.
L'obstacle à l'intégration, c'est aussi le fait familial et algérien nié par les " falsificateurs" qui renvoient l'opinion au colonialisme, à la torture, et aux violences d'une police emmenée par M.Papon la nuit du 17 octobre 1961.
Autrement plus dangereux sur le plan" religieux" depuis une dizaine d’années, des incendiaires (Tarik Ramadan, divers barbus étrangers,Dieudonné, mais aussi les islamomaniaques : Wievorka, Ternissien, Geiser, Gresch, Aounit etc.... ) agitent leurs lance-flamme en direction des jeunes instructurés et autres ex "Sauvageons" en voie de Barbarisation.
La « question religieuse » court de Kaboul et Bagdad via Jérusalem en direction du "93" N'en déplaise aux "archéos-laïcards", plus rien à voir avec 1905. Enfin pourquoi le nier, la grenade qui a explosé prés d'une mosquée a servi de détonnateur tout autant que la mort des deux jeunes électrocutés. Mais il ne faut pas confondre la détonnateur et la poudrière.
OUI : La question religieuse court souterraine. mais sa source est au Moyen Orient. Pour les générations anciennes origaires d'afrique, un islam originel, rural, élémentaire, semi supertsicieux, identitaire de passé (colonisation, humiliation..) semble transmetteur de ressentiment voir de haine historique certes mais finalement pacifiques. Pas facile pour un algérien d'expliquer à ses fils pourquoi au moment même de l'indépendance, ses parents se sont rués vers une France haïe ; pourquoi les héros moudjahid et " martyrs" d'hier finissent aujourd'hui dans l'exploitation éhontée de la rente pétrolière, le rejet de la jeunesse, la torture, la corruption, la guerre civile et le dénigement hargneux de la France.
L'obstacle à l'intégration, c'est aussi le fait familial et algérien nié par les " falsificateurs" qui renvoient l'opinion au colonialisme, à la torture, et aux violences d'une police emmenée par M.Papon la nuit du 17 octobre 1961.
Autrement plus dangereux sur le plan" religieux" depuis une dizaine d’années, des incendiaires (Tarik Ramadan, divers barbus étrangers,Dieudonné, mais aussi les islamomaniaques : Wievorka, Ternissien, Geiser, Gresch, Aounit etc.... ) agitent leurs lance-flamme en direction des jeunes instructurés et autres ex "Sauvageons" en voie de Barbarisation.
La « question religieuse » court de Kaboul et Bagdad via Jérusalem en direction du "93" N'en déplaise aux "archéos-laïcards", plus rien à voir avec 1905. Enfin pourquoi le nier, la grenade qui a explosé prés d'une mosquée a servi de détonnateur tout autant que la mort des deux jeunes électrocutés. Mais il ne faut pas confondre la détonnateur et la poudrière.
L’IMMIGRATION ARABE ?
NON : L’Europe entière flambe sous la responsabilité première de musulmans: Pakistanais en Angleterre, Arabes sur le continent. Avec ses Turcs, l'Allemagne est relativement épargnée. Et ce sont des « nationaux » anglais qui tuent dans Londres, des français qui tuent au Maroc ou vont mourir à Bagdad, une jeune belge kamikaze qui se fait sauter à Bagdad aussi. La Hollande à feu et à sang impose des tests de maîtrise du néérlandais sous contrôle vocaux et locaux aux candidats à l 'immigration. Le Danemark se barricade face au lynchage médiatique international. Sous une présentation " arabe", l’anti sémitisme même inculte même "barbare" est de retour. Partout les « modèles » volent en éclats sous les coups de boutoirs.
OUI : Au sein du monde occidental, La France a la plus forte communauté arabe et la deuxième communauté juive dont moitié issue des pays arabes. A deux heures d’avion de Paris, 70 millions de semi francophones jeunes entretiennent de multiples liens avec leurs cousins en France. La rente pétro-militaire de la dictature locale aggrave le caractère « algérien » de difficultés liées au passé colonial. En cette même année 2005 une loi de février a tenté d'affirmer le coté positif de la colonisation" notamment en Afrique du Nord" une seconde loi de décembre a remis en vigueur l'état d'urgence de l'année si " Algérienne" de1955. En octobre 2001 des jeunes affublés de T.Schirt FLN avaient sifflé la Marseillaise au Grand stade avant que l'opinion découvre la charge de haine sexuelle explicite et vulgaire du Rap contre la France.
Plus récement l'affaire des "caricatures" a semé un extraordinaire désordre politique.
Alors qu'aucun groupe de musulmans français ou algériens modérés ne réagissent contre la censure intgériste, Le MRAP et le Comité Français du Culte Musulman portent plainte contre France Soir. Suivi en cela par les autorités catholiques et juives, J.Chirac invite au respect. Mais on apprend que les caricatures avaient été depuis longtemmps publiées voir pour partie inventées au Caire et que l'Iran organise un concours de caricatures "anti Schoa" dont les "meilleures" seront publiées dans le monde entier. Comble du désordre, l'ONU enrégistre une mobilisation en vue d'interdire le blasphème. Reste que de part et d'autre de la méditérannée, les magrébins sont de loin les plus modernes et les plus démocrates des arabes et pas seulement les Algériens.
Facteurs économiques au sens Marxiste ?
NON
Qu'il s'agisse d'Urbanisme, logement chômage, logement, revenus ....dans toute l'Europe les immigrés paient le prix fort. La fracture culturelle apparait ainsi d'autant plus irrémédiable qu'elle est niée et occultée par les professionnels et les tenants du relativisme . Plusieurs régions à taux de chômage supérieur à la moyenne nationale ( Bretagne Nord Pas de Calais, Poitou Charente) ont échappé aux violences.
OUI
C'est la France qui en termes inter générationels fait le sort le plus inéquitable à ses jeunes. (cf autres articles sur le site WWW/PPKALTENBACH.ORG. et notamment " L'adolescence sinistrée"
LE RACISME ET L'EXTREME DROITE ?
En aucun cas. Au reste la " falsification des préférences" produit désormais des effets exactement contraires aux intentions et objectifs de ses auteurs. D'où en 2002 le recours au terme de séisme face à la déroute de Jospin , le vote de Gauche pour Chirac, la montée de Le pen dans les sondages de mai 206.
D'abord la droite n'a plus le monopole ni de l'extrémisme ( les Trotskistes) ni de l'anti sémitisme ( Dieudonné et ses électeurs) ni de la xénophobie ( le plombier Polonais ).
Ensuite les anti racistes se refusent à définir de façon distincte antisémitisme, xénophobie, racisme, discrimination en distinguant par exemple le villageois artisan du Poitou qui n'a jamais vu d'étranger chez lui, le passionné de " Chasse, pêche, nature" le patron de " night club" soucieux de la sécurité de sa clientèle, la France anti européenne de l'arrière et du désamour, le citadin devenu minoritaire dans son immeuble, ses transports publics, l'école de ses enfants, l'un des quarante mille propriétaires de voitures brûlées en 2005.
Pour masquer les réalités et interdire tout débat, ils ressassent depuis quinze ans le thême de la " lepénisation rampante des esprits". Or cette "lepenisation" ne saurait avoir que deux causes. Ou bien "il est toujours fécond le ventre de la bête immonde!" Ou bien l'opinion en a assez d'entendre crier "au loup" pour un oui ou pour un non. Dans cette hypothèse !! Cauchemard! les anti racistes de profession seraient devenus les fourriers de la lepenisation!
Depuis peu les "anti racistes" assimilent toute critique de l'islam à une islamophobie, le MRAP pourchassant Harah Kiri en justice, pour publication des caricature Danoises.
Voici le racisme définitivement "déjudaisé "et l'islam assimilé à une race.
Les anglais quant à eux s'interdisent formellement toute déviation de cette nature pour éviter d'avoir à dire ce qu'est une religion: pour eux, la race c'est la couleur. Ultime glissement sémantique, l'incitation à la violence devient un racisme et le bon peuple attérré devant l'horreur de la mise à mort d'Ilian Halimi de se demander qui de Lepen ou de Dieudonné incite le plus à la violence ? Qui a fait un succés électoral dans les banlieues ! Qui reçoit un accueil triomphal aux Antilles !
Paradoxe final : l'extrême droite a perdu le monopole du racisme ! Merci le MRAP .
ET L'EUROPE ?
Des peuples plus démocrates et plus tolérants que nous affrontent des violences analogues.
Les émeutes anglaises ont été terribles: mais pas d'islam et des noirs.
Suède et Danemark n'ont pas eu de colonies et la tension monte.
La Hollande de la tolérance frole la guerre civile.
En Espagne et Italie la xénophobie monte contre les musulmans.
En Allemagne les turcs viennent d'un pays allié, jadis impérial, mais musulman.
Donc beaucoup de diférences mais deux facteurs communs ? L'islam indéniablement mais surtout l'irruption de populations sous développées, sous qualifiées, à culture faible, aux moeurs archaïques notamment dans le champ familial.
Plus récement l'affaire des "caricatures" a semé un extraordinaire désordre politique.
Alors qu'aucun groupe de musulmans français ou algériens modérés ne réagissent contre la censure intgériste, Le MRAP et le Comité Français du Culte Musulman portent plainte contre France Soir. Suivi en cela par les autorités catholiques et juives, J.Chirac invite au respect. Mais on apprend que les caricatures avaient été depuis longtemmps publiées voir pour partie inventées au Caire et que l'Iran organise un concours de caricatures "anti Schoa" dont les "meilleures" seront publiées dans le monde entier. Comble du désordre, l'ONU enrégistre une mobilisation en vue d'interdire le blasphème. Reste que de part et d'autre de la méditérannée, les magrébins sont de loin les plus modernes et les plus démocrates des arabes et pas seulement les Algériens.
Facteurs économiques au sens Marxiste ?
NON
Qu'il s'agisse d'Urbanisme, logement chômage, logement, revenus ....dans toute l'Europe les immigrés paient le prix fort. La fracture culturelle apparait ainsi d'autant plus irrémédiable qu'elle est niée et occultée par les professionnels et les tenants du relativisme . Plusieurs régions à taux de chômage supérieur à la moyenne nationale ( Bretagne Nord Pas de Calais, Poitou Charente) ont échappé aux violences.
OUI
C'est la France qui en termes inter générationels fait le sort le plus inéquitable à ses jeunes. (cf autres articles sur le site WWW/PPKALTENBACH.ORG. et notamment " L'adolescence sinistrée"
LE RACISME ET L'EXTREME DROITE ?
En aucun cas. Au reste la " falsification des préférences" produit désormais des effets exactement contraires aux intentions et objectifs de ses auteurs. D'où en 2002 le recours au terme de séisme face à la déroute de Jospin , le vote de Gauche pour Chirac, la montée de Le pen dans les sondages de mai 206.
D'abord la droite n'a plus le monopole ni de l'extrémisme ( les Trotskistes) ni de l'anti sémitisme ( Dieudonné et ses électeurs) ni de la xénophobie ( le plombier Polonais ).
Ensuite les anti racistes se refusent à définir de façon distincte antisémitisme, xénophobie, racisme, discrimination en distinguant par exemple le villageois artisan du Poitou qui n'a jamais vu d'étranger chez lui, le passionné de " Chasse, pêche, nature" le patron de " night club" soucieux de la sécurité de sa clientèle, la France anti européenne de l'arrière et du désamour, le citadin devenu minoritaire dans son immeuble, ses transports publics, l'école de ses enfants, l'un des quarante mille propriétaires de voitures brûlées en 2005.
Pour masquer les réalités et interdire tout débat, ils ressassent depuis quinze ans le thême de la " lepénisation rampante des esprits". Or cette "lepenisation" ne saurait avoir que deux causes. Ou bien "il est toujours fécond le ventre de la bête immonde!" Ou bien l'opinion en a assez d'entendre crier "au loup" pour un oui ou pour un non. Dans cette hypothèse !! Cauchemard! les anti racistes de profession seraient devenus les fourriers de la lepenisation!
Depuis peu les "anti racistes" assimilent toute critique de l'islam à une islamophobie, le MRAP pourchassant Harah Kiri en justice, pour publication des caricature Danoises.
Voici le racisme définitivement "déjudaisé "et l'islam assimilé à une race.
Les anglais quant à eux s'interdisent formellement toute déviation de cette nature pour éviter d'avoir à dire ce qu'est une religion: pour eux, la race c'est la couleur. Ultime glissement sémantique, l'incitation à la violence devient un racisme et le bon peuple attérré devant l'horreur de la mise à mort d'Ilian Halimi de se demander qui de Lepen ou de Dieudonné incite le plus à la violence ? Qui a fait un succés électoral dans les banlieues ! Qui reçoit un accueil triomphal aux Antilles !
Paradoxe final : l'extrême droite a perdu le monopole du racisme ! Merci le MRAP .
ET L'EUROPE ?
Des peuples plus démocrates et plus tolérants que nous affrontent des violences analogues.
Les émeutes anglaises ont été terribles: mais pas d'islam et des noirs.
Suède et Danemark n'ont pas eu de colonies et la tension monte.
La Hollande de la tolérance frole la guerre civile.
En Espagne et Italie la xénophobie monte contre les musulmans.
En Allemagne les turcs viennent d'un pays allié, jadis impérial, mais musulman.
Donc beaucoup de diférences mais deux facteurs communs ? L'islam indéniablement mais surtout l'irruption de populations sous développées, sous qualifiées, à culture faible, aux moeurs archaïques notamment dans le champ familial.
QUELLES SPECIFICITES FRANCAISES ?
I La dislocation éducative OUI
II La dislocation familiale OUI Famille en miettes. France à deux vitsses familiales FACTEUR PREDOMINANT nié par les travailleurs sociaux.
Tobby Nathan et Aldo Naoury nous avaient prévenus: "Un génération sans pères sera une génération de casseurs"
Si les travailleurs sociaux le nient c'est pour ne pas désepérer les Familles monoparentales, groupe dont il font souvent partie.
Tobby Nathan et Aldo Naoury nous avaient prévenus: "Un génération sans pères sera une génération de casseurs"
Si les travailleurs sociaux le nient c'est pour ne pas désepérer les Familles monoparentales, groupe dont il font souvent partie.
Les destructurations familiales qui atteignent tous le milieux( 3 millions de familles monoparentales et recomposées soit prés de 25% des adultes et des enfants) affectent beaucoup plus gravement la famille immigrée musulmane et africaine dans la mesure où elles entraînent la perte du père . ( Globalement, 50% des enfants voient leur père une fois par mois, 30% pas du tout).
Et cette destructuration paternelle exerce des effets d'autant plus dramatiques qu'elle affecte des populations issues de sociétés holistes, habituées avec le primat masculin au contrôle familial et social, villageois, rural, clanique, religieux et policier. Face à cette situation l'état conjugal, familial, social, culturel, idéologique des travailleurs sociaux constitue pis qu'un handicap un obstacle à l'intelligence des problèmes comme à la mise en oeuvre de solutions.
Un Boris Cyrulnik évalue la poudrière à 5 % des populations jeunes: les 10-15 ans sauvages font le guet, admirent les grands, les ado 15-25 déploient une violence absolue ; au delà, les "grands frères" ont franchi toutes les lignes jaunes : les " Sauvagons" sont devenus "Les Barbares" 5% de 11 classes d'âge( ( 15-25 ans) en moyenne de 750. 000 naissances chacune, cela donnerait à terme proche 400.000 adolecents détruits. Selon les données de la Cour des Comptes ( P 160), les enfants de familles immigrées constituent 14,4% (45% en Seine Saint Denis) de cet effectif soit 57.000 adolescents perdus dont prés de moitié en Ile de France. Tel est le bilan des institutions "éducatives et morales" du pays , TV en tête. On comprend l'angoisse des maires.
III La guerre d'Algérie.? Oui.
De tous les pays d'Europe seule la France a connu une vague comparable de "vaincqueurs" fuyant dés 1962 les conséquences d'une l'indépendance si chèrement payée par les deux protagonistes , sans oublier Pieds Noirs et Harkis.
IV La perversion associative: Oui trois fois oui !
Quand un Etat ne consent à son administration centrale( Direction de la Population et des Migrations) que 74 agents mais confie un dossier explosif à un bataillon de 15 à 20.000 associations irresponsables, soit au minimum 100.000 salariés incontrôlés, non coordonnés, politisés, subventionnés dans un incroyable désordre........... Alors la violence est au coin de la rue!
Consulter l'ensemble des articles consacrés à ce désastre sur ce site. Aucun pays d'Europe n'a concédés a politique d'immigration et d'intégration à des associations irresponsables, politisées, incontrôlables et à ce point capables de paralyser l'administration.
Et cette destructuration paternelle exerce des effets d'autant plus dramatiques qu'elle affecte des populations issues de sociétés holistes, habituées avec le primat masculin au contrôle familial et social, villageois, rural, clanique, religieux et policier. Face à cette situation l'état conjugal, familial, social, culturel, idéologique des travailleurs sociaux constitue pis qu'un handicap un obstacle à l'intelligence des problèmes comme à la mise en oeuvre de solutions.
Un Boris Cyrulnik évalue la poudrière à 5 % des populations jeunes: les 10-15 ans sauvages font le guet, admirent les grands, les ado 15-25 déploient une violence absolue ; au delà, les "grands frères" ont franchi toutes les lignes jaunes : les " Sauvagons" sont devenus "Les Barbares" 5% de 11 classes d'âge( ( 15-25 ans) en moyenne de 750. 000 naissances chacune, cela donnerait à terme proche 400.000 adolecents détruits. Selon les données de la Cour des Comptes ( P 160), les enfants de familles immigrées constituent 14,4% (45% en Seine Saint Denis) de cet effectif soit 57.000 adolescents perdus dont prés de moitié en Ile de France. Tel est le bilan des institutions "éducatives et morales" du pays , TV en tête. On comprend l'angoisse des maires.
III La guerre d'Algérie.? Oui.
De tous les pays d'Europe seule la France a connu une vague comparable de "vaincqueurs" fuyant dés 1962 les conséquences d'une l'indépendance si chèrement payée par les deux protagonistes , sans oublier Pieds Noirs et Harkis.
IV La perversion associative: Oui trois fois oui !
Quand un Etat ne consent à son administration centrale( Direction de la Population et des Migrations) que 74 agents mais confie un dossier explosif à un bataillon de 15 à 20.000 associations irresponsables, soit au minimum 100.000 salariés incontrôlés, non coordonnés, politisés, subventionnés dans un incroyable désordre........... Alors la violence est au coin de la rue!
Consulter l'ensemble des articles consacrés à ce désastre sur ce site. Aucun pays d'Europe n'a concédés a politique d'immigration et d'intégration à des associations irresponsables, politisées, incontrôlables et à ce point capables de paralyser l'administration.
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ANNEXE ' Africaine"
ANNEXE ' Africaine"
Peut-on comprendre les émeutes de novembre 2005 par la géographie ? Quels sont les points communs entre les villes qui ont connu des flambées ? Pourquoi dans cette banlieue-ci et pas dans celle-là ? Pourquoi des départements jusqu'ici calmes, comme l'Aisne, la Loire ou l'Eure, ont-ils connu des soubresauts ? Six mois ont passé et les scientifiques commencent à livrer leur version détaillée.
Pour le sociologue du CNRS Hugues Lagrange (1), les troubles ont éclaté pour l'essentiel dans des zones urbaines sensibles abritant une large proportion de familles africaines de plus de six enfants. Ce chercheur a examiné les caractéristiques des quartiers touchés. La plupart se trouvent en zone urbaine sensible. Mais ce sont surtout les cités disposant d'un revenu médian très inférieur à celui du reste de la commune qui ont brûlé. Les contrastes sociaux ont bel et bien alimenté la rébellion. Tout comme la présence de très nombreux jeunes. Dans ces cités, ils représentent parfois jusqu'à 40% de la population. Et paradoxalement, c'est aussi là où d'importantes opérations de rénovation urbaine ont été lancées que le feu a pris. Car pour démolir des barres, les familles sont relogées de façon provisoire, ce qui semble déstabiliser les plus fragiles, expliquent encore les sociologues.
La carte de la géographie des émeutes recoupe celle des zones à forte «concentration de grandes familles». Habitué à travailler à Mantes-la-Jolie où sont installés de nombreux immigrés africains, Hugues Lagrange a noté que «dès la deuxième semaine d'émeutes, dans l'Ouest notamment, une série de villes qui constituent les lieux d'installation de familles originaires d'Afrique noire ont connu des violences». Sans être des émeutes ethniques, puisque des personnes de toutes origines ont été interpellées, les feux de novembre ont révélé les difficultés d'intégration d'une partie des enfants d'origine africaine, issus de cette dernière vague d'immigration.
Les familles sahéliennes se sont installées dans les années 80 ou 90, suivies par de nouvelles populations venues du Cameroun, du Congo, de Guinée ou du Cap-Vert.
Pour le sociologue du CNRS Hugues Lagrange (1), les troubles ont éclaté pour l'essentiel dans des zones urbaines sensibles abritant une large proportion de familles africaines de plus de six enfants. Ce chercheur a examiné les caractéristiques des quartiers touchés. La plupart se trouvent en zone urbaine sensible. Mais ce sont surtout les cités disposant d'un revenu médian très inférieur à celui du reste de la commune qui ont brûlé. Les contrastes sociaux ont bel et bien alimenté la rébellion. Tout comme la présence de très nombreux jeunes. Dans ces cités, ils représentent parfois jusqu'à 40% de la population. Et paradoxalement, c'est aussi là où d'importantes opérations de rénovation urbaine ont été lancées que le feu a pris. Car pour démolir des barres, les familles sont relogées de façon provisoire, ce qui semble déstabiliser les plus fragiles, expliquent encore les sociologues.
La carte de la géographie des émeutes recoupe celle des zones à forte «concentration de grandes familles». Habitué à travailler à Mantes-la-Jolie où sont installés de nombreux immigrés africains, Hugues Lagrange a noté que «dès la deuxième semaine d'émeutes, dans l'Ouest notamment, une série de villes qui constituent les lieux d'installation de familles originaires d'Afrique noire ont connu des violences». Sans être des émeutes ethniques, puisque des personnes de toutes origines ont été interpellées, les feux de novembre ont révélé les difficultés d'intégration d'une partie des enfants d'origine africaine, issus de cette dernière vague d'immigration.
Les familles sahéliennes se sont installées dans les années 80 ou 90, suivies par de nouvelles populations venues du Cameroun, du Congo, de Guinée ou du Cap-Vert.
Par PPK
| Avant
| 01/12/2005 15:10
| Après
| Politique Familiale
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