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<tagline type="text/plain">Laïcité, protestantisme, famille, associations et gouvernance</tagline>
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		<title> DEUX MILLIONS DE MANIFESTANTS ???     ??? ..</title>
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		<title>&quot; Sarko ! T&apos;es foutu! La Lustrine est dans la rue !&quot;</title>
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		<summary type="text/plain"> PP Kaltenbach
Juin  2010 PARIS

 (Livre à paraître).


 


 


 


 


 







Sarko !











t&apos;es foutu !











La lustrine est dans la rue !


















Présidentielle 2012




La quadrature du cercle




 




 


 


 


 


 


 


 


Remerciement


 


 


A la « Génération Morale »


partie en retraite en 2010


 


 


 


 


 


Merci de m&apos;avoir inspiré durant un quart de siècle, 1968-2008 cinq livres qui m&apos;auront aidé à penser libre et à résister. 


 


 


 


« La famille contre les pouvoirs, de Louis XIV à Mitterrand ».1985


 


« La France une chance pour l&apos;Islam ».1991


 


« Associations lucratives sans but ».1996


 


« Tartuffe aux affaires. Génération morale et horreur politique 1980-2000 ».2001 


 


« Présidentielle 2012      affaire de dirigés »


 


 


 


 


 


 


 


 


`


 


 


 


 


 


 


 


 


Retrouver la confiance ? Une affaire de dirigés !




 


La vraie exception française ?


Une société politique qui a perdu le Peuple.


Une société civile qui a perdu confiance.


 


C&apos;est dans les pires conditions de défiance que la France affronte une crise mondiale sans précédent. Libéralisme ou socialisme ? Tout le monde s&apos;en moque parce que la question est ailleurs. La crise française est, chacun le sent, plus politique et morale qu&apos;économique ou sociale. 


 


Politique ?


Au fil des quatre dernières décennies, notre pays est devenu une société de défiance et d&apos;incivisme dont le modèle social s&apos;autodétruit. Ce «système»  baptisé «Exception Française» par ses bénéficiaires, en voici la spécificité politique unique : des partis


sans militants, des syndicats sans salariés, de grandes associations sans bénévoles, des églises officielles sans fidèles, une presse écrite d&apos;opinion sans lecteurs, le tout sous un fleuve d&apos;aides publiques caractérisées par leur  opacité. Contrairement à la thèse des « participationnistes » ce n&apos;est pas la  démocratie représentative qui est en cause mais la représentativité de ses acteurs.


 


Morale ?


La  «Me Generation » du  « Rien avant, rien autour, rien après, rien que moi »  a prétendu cumuler toutes les sécurités et toutes les libertés », l&apos;individualisme et la société providentielle, pervertissant le principe de précaution en machine à judiciariser les relations humaines. Quant au relativisme, il s&apos;est fait totalitaire : « Puisque tout se vaut, il est interdit d&apos;interdire sauf de me contredire »


 


Tout le monde le sait mais les responsables interdisent tout débat. Toute demande de définir, recenser et chiffrer pour évaluer est présentée par les intéressés comme une remise en cause de la démocratie politique et sociale voir le réveil de la bête immonde. A les entendre, définir serait stigmatiser pour trier, « fliquer », punir et exclure !  Recenser ? Un retour au Fichier Juif ! Compter serait culpabiliser pour mieux livrer le Bien et le Juste au Marché ! C&apos;est parce qu&apos;il est interdit d&apos;évaluer, qu&apos;il est impossible de débattre. Le mot « accountable » qui signifie responsable en anglais n&apos;a pas sa place en français.  


 


Voici pourquoi quarante ans après « 68», la France se trouve en proie à une crise d&apos;autorité rampante qui en fait le pays avancé où les relations sociales sont les plus tendues, le sentiment de distance entre le haut et le bas le plus prononcé, la défiance des citoyens envers les institutions et les organisations destinées à relayer leur voix la plus grande et leur participation la plus faible, où la défiance envers le Marché n&apos;a d&apos;égale que la défiance envers L&apos;Etat. Notre démocratie a perdu le Peuple. La société civile a perdu confiance. Ainsi envisagée « l&apos;exception française » a un double coût.


 


Un coût économique. 


En France, déficit, endettement, croissance pauvre en emplois, chômage sont devenus structurels. Selon les études de la Banque Mondiale, la France souffre d&apos;une gouvernance médiocre : 23e rang des pays développés pour la corruption et l&apos;efficacité du gouvernement et de l&apos;administration ; 21e rang pour la qualité de la réglementation. Pour le Forum de Davos, la France est au 132e rang sur 134 pour la qualité des relations entre employeurs et salariés, juste devant le Népal et le Vénézuela. Or pour le FMI, l&apos;efficacité de l&apos;aide publique internationale dépend moins de son ampleur que de la qualité de gouvernance du pays bénéficiaire. Pourquoi ce qui est vrai de l&apos;aide internationale ne le serait-il pas de la dépense publique hexagonale ?


 


Un coût politique .


Les dernières élections ont connu en 2010 une abstention record, tous les partis subissant une saignée  en termes de voix. Paradoxe étrange, le relativisme intellectuel et moral issus de « 68 » nourrit  tout autant l&apos;abstention électorale que la faillite des finances publiques. D&apos;une belle image, Marcel Gauchet résume ce paradoxe: « La déferlante individualiste continue de s&apos;abattre sur le grand chaudron des bureaucraties redistributrices ».  Là encore foin de la lutte des classes. Sous les pavés ?  Quarante ans d&apos;acquis de l&apos;étatisme et du corporatisme !


  


Arrivée aux affaires en 1980, la Génération baptisée « Mitterrand début 1980, puis « Morale » début 1990, puis « Bobo » début 2000, s&apos;acharne médias en tête à justifier «moralement» ce désastre démocratique. A l&apos;entendre, il suffirait de combattre le Mal, puisque l&apos;on ne réforme pas le Bien. Elle part en retraite en 2010 mais les rigidités du «système » de transmission et de communication, dont elle a doté les institutions lui permettaient hier encore  de s&apos;aveugler. C&apos;est dire combien la crise de 2007 jointe à l irruption du Net l&apos;a pris au dépourvu. Voici pourquoi, aprés sept ans de séismes électoraux inexpliqués une crispation médiatique sans précédent  affecte ceux qui sentent venir l heure de l&apos;inventaire au moment où ils perdent le contrôle de la parole publique : «Le Monde est à vendre ! » Pierre Bergé remplace Beuve Mery ! Mais ils ne pourront longtemps encore imposer le pugilat pour empêcher le débat.  


 


L&apos;opinion découvre depuis peu que cette étrange défaite démocratique porte en ses flancs radicalisme et violence chez les frustrés du statu quo et d&apos;abord la jeunesse. L&apos;opacité de l&apos;argent, public comme privé, enrage les plus calmes et justifie les violences. Voici le Parti des élus et des permanents électoralement et moralement exangue, les radicaux dans les urnes, les privilégiés du statut et de la lustrine dans la rue. L&apos;échéance de 2012 échappe à toute prévision raisonnable sauf sur un point : nous allons affronter une vague de fond autrement violente que les soit disants séismes de 2002 et 2007. 


 


QUE FAIRE POUR RETABLIR LA CONFIANCE ?


 


Le projet de ce livre a sa logique interne dont les propositions s&apos;enchaînent comme autant de poupées russes.  


 


Vérifier le bien fondé de l&apos;analyse.


Restaurer la confiance. 


Remplacer le pugilat par le débat. 


Proposer aux partenaires  politiques et sociaux de rivaliser de représentativité. 


Transformer la transparence et la gouvernance de la dépense publique en enjeu électoral. 


Rendre au principe de séparation des pouvoirs la place fondatrice que lui  fait l&apos;article XVI de la Déclaration des Droits de l&apos;Homme et du Citoyen de 1789.


Interdire le cumul des mandats ; exiger des fonctionnaires qu&apos;ils démissionnent avant de courir les urnes ; punir d&apos;inéligibilité à vie toute condamnation pour offense à l&apos;argent public.


S&apos;en tenir à une idée forte : Seule la séparation des pouvoirs entre contrôleurs et contrôlés garantit  l&apos;emploi démocratique des fonds publics. Notre pays progressera en ces matières quand le débat politique cessera d&apos;opposer le mal et le bien, mais ceux qui acceptent la transparence dans la gestion des fonds publics et l&apos;évaluation  à ceux qui la refusent. Ou s&apos;en dispensent. 


A ces fins, choisir le sujet, le public, la démarche, le médias  susceptibles de mobiliser dans chaque département quelques bénévoles soucieux du Bien Commun ,libres, responsables, compétents et désintéressés. 


 


 


D&apos;abord vérifier le bien fondé de l&apos;analyse.


 


Un Ezra Suleiman y apporte sa contribution: «Le mépris des comptes -pour la culture, pour la protection sociale, pour l&apos;éducation, pour tous ses services publics- est face aujourd&apos;hui à son moment de vérité et de réalité. La politique, c&apos;est « qui obtient quoi, quand et comment ? ». La France est devenue une société de lobbies comme toute société démocratique, mais avec une différence fondamentale. Les lobbies les plus puissants défendent leurs intérêts  en invoquant l&apos;intérêt général, les grands principes, la République, bref la morale. En réalité, L&apos;évaluation est inacceptable dans de nombreuses institutions parce qu&apos;elle est susceptible de mettre en danger les acquis  Or la démocratie et la modernité imposent l&apos;évaluation objective des compétences et des résultats » .


 


Pour imposer l&apos;évaluation, il n&apos;existe qu&apos;une arme et une seule : retourner la Question Morale contre ceux qui en font commerce depuis plusieurs décennies pour sanctuariser leurs privilèges. Il s&apos;agit de secouer les corrélations entre des thèmes choisis à raison de critères dépourvus de tout lien logique autre que celui de la « question morale » dans son rapport à la dépense publique et par exemple : Peut-on vouloir à la fois retisser le tissu social et laisser le tissu familial se détricoter ? Peut-on fonder une société plus solidaire sur l&apos;explosion de l&apos;individualisme, du corporatisme  et de l&apos;emploi à vie pour un quart des actifs ? Peut-on moraliser le Marché sans moraliser une Dépense Publique qui mobilise 53% du PIB et emploie 30% de l&apos;électorat ?  Il s&apos;agit de vulgariser un nouveau concept politique capable de semer un début de désordre intellectuel dans un univers de certitudes vieillissantes administré par des Tartuffes  : le concept de «  Classes moyennes protégées »


 


 Que  faire ? 


 


L&apos;objectif n&apos;a rien à voir avec une Rigueur dont le seul énoncé au reste imprécis jette les Gaulois dans la rue ! L&apos;objectif est d&apos;inventer le bénévolat politique. Il s&apos;agit de restaurer le débat en imposant aux professionnels de la dépense publique - qu&apos;il s&apos;agisse de la voter, de la répartir ou d&apos;en profiter- de «définir et compter» leurs effectifs pour justifier leur représentativité et leur coût. Il faut les amener à compter en public leurs ressources et leurs dépenses pour justifier leur utilité, leur différence utile par rapport à l&apos;Etat et au Marché bref de «rendre compte», de la plus modeste commune jusqu&apos;au sommet de l&apos;Etat. C&apos;est le moins que l&apos;on puisse exiger de ceux qui se disent moralement en charge de la démocratie politique comme de la démocratie sociale.


 


Le temps est venu pour ces « missionnaires du Bien » de se soumettre à une évaluation crédible parce que confiée à des tiers indépendants. J.Attali le souligne à propos des agences de notation américaines : on ne peut abandonner évaluation et notation à ceux qui en profitent. On ne peut pas davantage attendre un progrés de transparence de l&apos;intérieur ni du haut d&apos;appareils mobilisés pour la seule défense d&apos;une opacité protégeant leur statu quo. On ne se compte pas, on ne s&apos;évalue pas soi-même.. 


 


L&apos;expérience conduite en Isère depuis 2002 par un groupe de bénévoles sous le signe Observatoire Bénévole des Réalités Associatives Locales (OBRAL) http://obral.viabloga.com/ démontre trois choses. Il existe dans l&apos;opinion une forte demande de transparence et d&apos;évaluation de la dépense publique locale. Cette demande est suffisamment vive pour avoir suscité depuis 2002 la participation de citoyens qui avaient depuis longtemps déserté l&apos;arène politique. Sous la pression de cette demande de transparence et d&apos;évaluation externe, le débat public a pu être restauré comme en témoignent les réponses de professionnels aussi éminents que MM Michel Destot Maire de Grenoble, Jean Paul Huchon, président du conseil régional d&apos;Ile de France, et Didier Migaud nouveau premier président de la Cour des Comptes. 


 


A la différence de ses prédécesseurs, l&apos;actuel président de la République a pu sembler favorable à l&apos;esprit de cette  analyse.


              &lt;&lt;   Notre Etat a besoin d&apos;une révolution intellectuelle et morale. La révolution intellectuelle pour moi c&apos;est celle de la certification qui oblige à la transparence et la sincérité des comptes, et c&apos;est celle de l&apos;évaluation qui oblige chacun à se soucier des conséquences de ce qu&apos;il décide et des résultats de ce qu&apos;il entreprend. Je vous invite, Monsieur le Premier président, à engager une réflexion collective sur ce que pourraient être les pouvoirs, les moyens et l&apos;organisation nécessaires pour que ce grand  organisme d&apos;audit public dont la France a besoin puisse voir le jour. Je souhaite que vous me fassiez part du résultat de vos réflexions dans un délai de trois mois  &gt;&gt;.


 


Philippe Seguin nous aura quitté avant de venir à bout de sa mission mais la nomination du député socialiste Didier Migaud à sa sucession - outre qu&apos;elle constitue en soi un progrés démocratique  - permet de ne pas désespérer. Ce beau discours prononcé le 5 novembre 2007 à l occasion du bicentenaire de la Cour des Comptes, le temps est venu de rappeler au Président de la Rupture et de la Réforme dans la perspective de 2012. 


 


Or La Réforme, c&apos;est comme les Valeurs ! Cela ne se braille pas en concert, cela se pratique d&apos;où il résulte que rien ne se fera sans l&apos;engagement personnel d&apos;un nombre croissant de citoyens, désintéressés, informés, libres et responsables revenant vers la chose publique après une trop longue absence pour imposer le débat ! La transparence est désormais affaire de participation. 


 


Comment faire ?


 


Comment y parvenir par ces temps d&apos;extrême défiance et de peur de l&apos;avenir ? Répondre à cette question voici la priorité pour 2012. La proposition pratique consiste à susciter une participation nouvelle par le moyen d&apos;une demande locale de transparence et de gouvernance de la dépense publique sous pavillon associatif. S&apos;il veut aider les pouvoirs publics le citoyen doit   par souci d&apos;économie de moyens - choisir son thême, son public, son champ de bataille, son idée de man uvre et son média. Il s&apos;agit d&apos;inventer le bénévolat en politique. La rigueur morale dans l&apos;emploi des fonds publics doit devenir l&apos;enjeu électoral de 2012 et c&apos;est une question de procédure.


 


La dépense publique associative locale comme cible. 


Le public concerné en est aussi nombreux que divers. Les masses financières en cause sont considérables. Un triple déficit de connaissance, de cohérence et de gouvernance caractèrise une politique associative française unique au monde .  Le refus de définir et de compter assure ici le triomphe de l&apos;opacité française. Cette poudrière n&apos;attend que son détonateur. 


 


Le contenu matériel, social et politique de la réalité connue en 1975 sous le vocable d&apos;ASSOCIATION a volé en éclat. L&apos;extraordinaire prolifération des quarante dernières années débouche sur un bouleversement d&apos;une telle ampleur politique que la question associative ne peut plus être éludée surtout à la veille d&apos;une décentralisation fiscale rendue explosive par trente ans de facilité budgétaire. La question de l&apos;Association Publique sera posée. Or il s&apos;agit de l&apos;arme de prédilection des classes moyennes protégées et des Bobos. S&apos;en prendre à cet outil, c&apos;est s&apos;en prendre à leur Graal : l&apos;Etatisme et le corporatisme moralisateurs. La plus grosse association en France ? l&apos;AFPA avec ses 12.000 formateurs professionnels et agents publics !


 


La poudrière ?


 


Une lutte des classes d&apos;un nouveau genre se déploie sous le manteau. D&apos;un côté, voici le monde du salariat associatif, mal payé, précaire, fragile, monde du temps partiel et d&apos;intermittents, féminisé à plus de 70 %, fortement mono parental. Bourdieu parlait de Gauche d&apos;en Bas. Mieux vaut parler de supplétifs pour classes moyennes protégées emmenées par la Gauche d&apos;en Haut, des Grands corps et des médias. 


 


Il faut écouter Fabrice Luccini récitant la tirade éblouissante  que Phillipe Murray consacre aux « Nouveaux emplois jeunes » de Martine Aubry pour comprendre que  la jeunesse les reçoit comme autant d&apos;insultes. Et ces insultes émanent des plus beaux esprits du tout Paris étatique et corporatiste, « acteurs de sens », et nantis : Conseiller d&apos;Etat, Inspecteur des Finances,  fondateurs du Syndicat de la Magistrature, permanents politiques, membres des cabinets ministériels.  Les noms des dix« inspirateurs du rapport » sur les nouveaux emplois doivent être mentionnés pour la postérité : MM. Jean-Cyril Spinetta, Jean-Baptiste de Foucauld, Jean-Marie Delarue, Dominique Charvet, Jean Louis Mons, Bruno Leroux, Yves Lair, Guy Hascoët, Bernard Poignant, Jean Vila.


 


 


 P.Murray n&apos;a eu aucun effort à faire. 

&lt;&lt; Un bataillon d&apos;agents de développement du patrimoine ouvre la marche, suivi presque aussitôt par un peloton d&apos;accompagnateurs de détenus, puis arrivent en rangs serrés les compagnies d&apos;agents de gestion locative, d&apos;agents polyvalents, d&apos;agents d&apos;ambiance, d&apos;adjoints de sécurité, de coordinateurs petite enfance, d&apos;agents d&apos;entretien d&apos;espaces naturels, d&apos;agents de médiation, d&apos;aide éducateurs en temps péri-scolaire, d&apos;agents d&apos;accueil, des victime et j&apos;en passe énormément. Ferme le cortège un petit groupe hilare d&apos;accompagnateurs de personnes dépendantes placées en institution, talonné par des re-découvreurs de l&apos;histoire des villes et des promoteurs des ressources touristiques en direction des pays émergents. Musique. Vers le ciel d&apos;azur s&apos;envolent des ballons, un camion-grue déguisé en sapin de Noël s&apos;élance en grondant, la foule massée des deux côtés de l&apos;avenue applaudit sauvagement, le monde retrouve enfin sa base. Le Patrimoine est rassuré, la Petite Enfance respire. Le Tissu Social en cour de réparation frémit d&apos;aise les réjouissances ne font que commencer. Non non non il ne s&apos;agit pas d&apos;une parade des arts de la rue, il s&apos;agit des nouveaux emplois-jeunes de Martine Aubry, réunis dans un rassemblement imaginaire tel qu&apos;il pourrait se présenter à l&apos;occasion d&apos;une fête géante, une sorte de , je  sais pas moi, une sorte d&apos;Halloween à l&apos;échelle nationale, une Love-Parade en plein Paris, une Job-Pride mais oui pourquoi pas ?! Une Job-Pride&gt;&gt;.


 


    Faisant face à ce Mamouth , ce « Ni-Ni  de papier», voici le monde familial du don, du bénévolat et de la proximité. L engagement y croit à due proportion du niveau de diplôme et de revenu, du mariage et du nombre d&apos;enfants, enfin de la pratique religieuse. Famille et Association ont pour régions de tradition la Bretagne catholique, le Nord socialo catholique, l&apos;Alsace Moselle concordataire, la Franche Conté libertaire des fruitières et des Lip, enfin Rhône-Alpes. Un monde plutôt provincial, plutôt secteur privé, plutôt familial où l&apos;engagement collectif local prime l&apos;individualisme, où la transmission prime la consommation. On devine le choc « culturel » lorsque la corruption associative vient frapper jusqu&apos;aux ministres : l&apos;Africain Nucci, le Sportif Tapie, l&apos;Handicapé Gillibert, lorsque Don Quichotte ou l&apos;Arche de Zoé succédent à l&apos;ARC sans oublier l&apos;UIMM fluidifiant la CGT, Julien Dray et les exploits musicaux et rocardiens du Conseil Régional d&apos;Ile de France enfin les  fondrières électorales du Conseil Régional de PACA dans les quartiers Nord de Marseille   


 


Des publics aussi vastes que divers ?


 


Il n&apos;y a plus ni Monde ni Peuple associatif au sens unifiant du terme. Trois mondes, trois peuples associatifs s&apos;affrontent désormais qui n&apos;ont plus de commun que le statut de la loi de 1901. Un patronat sur fonds publics: 4% des associations, soit 40.000 employeurs, (Les 3000 plus grosses associations emploient le tiers des salariés). Un salariat associatif : 1,6 à 1,8 millions de feuilles de paie pour 1 million d&apos;équivalent temps plein. Un peuple du bénévolat : 12 à 14 millions de citoyens selon les critères et les évaluateurs. Au sein de ce dernier ensemble  nous avons décidé de choisir comme public cible le groupe  des « bénévoles donateurs » évalué à six millions de personnes. Ces trois peuples habitent deux planètes séparées : celle des « Grandes surfaces » avec en moyenne 50 salariés et un budget de 7 millions d&apos;euros, celle des « Gagne-petit » avec un budget moyen de  7.000 euros, et pas de salarié du tout.


 


A ce public associatif, il convient d&apos;ajouter celui qui constitue la cible humaine de ce livre, les prescripteurs et financeurs tant privés que public : six millions de donateurs, des milliers d&apos;entreprises mécènes, 5000 notaires, des centaines de milliers d&apos;élus locaux et nationaux, les agents des trois fonctions publiques distributeurs d&apos;aides publiques, les millions d&apos;usagers des associations des secteurs éducatifs, culturels, sanitaires et sociaux.


 


Des moyens financiers mobilisés à la fois considérables, mal connus et non coordonnés.


 


L&apos;INSEE refuse d&apos;établir une comptabilité nationale digne de ce terme et seuls deux chercheurs : Viviane Tchernogog et Philippe Kaminski tentent depuis quinze ans d&apos;approcher des ordres de grandeur au moyen d&apos;extrapolations. Le  budget national associatif, c&apos;est à dire le coût de l&apos;outil « approcherait » 60 milliards d&apos;euros en 2006 mais sans comptabiliser l&apos;enseignement scolaire privé qui pèse à lui seul 11 milliards ! Cette évaluation ne  prend pas en compte les fonds publics et privés transitant sous pavillon de 1901 (Manquent par exemple l&apos;indemnisation des ASSEDIC, la formation professionnelle, les  retraites complémentaires, le 1% logement etc. ) et dont le total, cumulé avec le coût de l&apos;outil permettrait d&apos;évaluer la Dépense National Associative soit sans doute de 8 à 10% du PIB, 150 à 180 milliards d&apos;euros.


 


Autre facette de l&apos;exception française, la France est le seul pays où la dépense associative se finance à ce point sur fonds publics dont prés de 40% proviennent des collectivités locales. Dans son rapport de novembre 2007, l&apos;ADDES  parle de  31 milliards de fonds publics pour 30 milliards de fonds privés. Partout ailleurs dans l&apos;OCDE, le financement associatif est d&apos;abord affaire de Société Civile et de familles. En Angleterre la Charity Commission recense en 2006 50 milliards de ressources privées pour 190.000 charities. En France c&apos;est le trou noir. Un exemple ? En 2006, selon le ministère des Finances, 35.000 associations auraient déclaré 25 milliards d&apos;euros de chiffre d&apos;affaires à la TVA. Le chiffre donné par l&apos;ADDES est de 9,6 milliards ! Pis encore selon le dossier des subventions directes de l&apos;Etat aux associations  connu sous le nom de « Jaune Budgétaire : en 2006, un milliard pour la direction du Budget contre 7  milliard pour l&apos;ADDES.


 


Un contexte idéologique instable et friable.


Après quarante années d&apos;explosion quantitative -15.000 associations déclarées par an en 1975, 70.000 depuis 1995 -l&apos;association sur fonds publics cumule tous les traits d&apos;un tabou, d&apos;un n ud gordien et d&apos;une poudrière.


 


Les medias parlent des «ASSOC&apos;» comme s&apos;il s&apos;agissait d&apos;une entité politique comparable en termes de légitimité aux élus du Peuple, au Gouvernement, à la Société Civile mais moralement supérieure. Emettre le moindre doute, proposer la moindre évaluation, relèverait de l&apos;Ultralibéralisme anglo saxon. Hélas pour les gaulois, les anglo-saxons donnent beaucoup plus de temps et d&apos;argent que les français avec de bien meilleurs contrôles démocratiques surtout en Grande Bretagne . 


 


L&apos;«Association» ? ce serait par statut le Camp du Bien ! du Beau, du Vrai et du Juste. On y  uvre pour l&apos;Humanité, la Planête, le Sud, les Pauvres, la Culture, la Nature, la Solidarité, la Démocratie participative, l&apos;Education Populaire, les Sans Papiers,  l&apos;Equitable , le Durable.etc. Ni-publique-Ni-privée, cette institution échappe à toute critique, que celle-ci soit marxiste -absence d&apos;appropriation de la plus value - ou libérale - absence de bureaucratie étatique - . Elle est moralement auto nettoyante. En association, le Bien se présume. Ici plus que nulle part, il est moralement interdit de définir et de compter. TABOU ! Malheur à l&apos;imprudent qui ose suggérer de trier, d&apos;évaluer, de certifier. Il sera traité d&apos;affairiste.(CF  Annexe I) lettre du sénateur Michel Charasse au ministre de la Vie Associative dénonçant l&apos;auteur de ces lignes.


 


Tel est le détour idéologique emprunté depuis 1975 par les « Pouvoirs » les plus divers pour transformer la plus Tocquevillienne des libertés civiles désintéressées en courroie de transmission pour souplesses budgétaires et fiscales au profit des  protégés du corporatisme et de l&apos;étatisme. Tous s&apos;y sont mis : Gauche et Droite, Paris et Province, Syndicats et Patronat, corporations et petit commerce, recherche publique et privée, hôpitaux et cliniques, ruraux et écolos. Du coup, tout le monde se tient par la barbichette ! N UD GORDIEN !Seul dans la classe publique, Philippe Seguin avait  pesé l&apos;importance stratégique du projet.( CF Annexe II Préface au livre « Associations lucratives sans but ». http://www.ppkaltenbach.org/ Téléchargement  gratuit.


 


Le  média adapté.


 


Qui dit mise en public des comptes et des effectifs dit « publication ». Le NET avec son cortège de blogs et d&apos;internautes offre le seul média qui vaille pour un tel projet. Sa généralisation a bouleversé les rapports de force entre public éclairé et dirigeants longtemps détenteurs du monopole d&apos;accès aux moyens de communication.  Seul le NET légitime l&apos;optimisme de ces lignes.


 


La cause morale du projet est facile à défendre. L&apos;objectif politique digne de la société civile, celui qu&apos;elle seule peut se donner et atteindre ? Nos ancêtres ont séparé l&apos;église de l&apos;Etat ! A nous de séparer l&apos;Association des Caisses publiques, des Urnes du Marché et des Corporations. L&apos;objectif moral digne de l&apos;électeur ? Que demain les candidats à la moindre élection politique et sociale cessent de lui proposer de choisir entre le Bien et Le Mal ! Que les candidats du Bien, du Vrai, du Beau, du Juste deviennent ceux de la Transparence de la gouvernance, de l&apos;évaluation et de la participation et les candidats du Mal, ceux qui les refusent. Alors nous laïciserons la politique.


 


Pas question pour autant de sombrer dans l&apos;idéologie de la proximité, du « small is beautiful ».C&apos;est de Politique et de la République en son entier qu&apos;il s&apos;agit. Sans procédures garantissant la séparation des pouvoirs et des intérêts, il n&apos;y a pas de démocratie politique. Sans contrôle de la dépense publique au moyen de procédures autres que technocratiques garantissant la transparence et l&apos;évaluation, il n&apos;y a pas de démocratie financière et sociale. Sans dispositifs garantissant et l&apos;indépendance et le contrôle démocratique de la « COM&apos;» et de médias confrontés aux révolutions technologiques, aux marchés publics, et au corporatisme, il n&apos;y a pas de liberté de la presse. Sans droits du citoyen, il n&apos;y a plus de droits de l&apos;homme. C&apos;est pourquoi il ne suffira pas de restaurer la démocratie sociale en exigeant transparence et  représentativité. Il conviendra aussi de restaurer le Parlement en exigeant des fonctionnaires qu&apos;ils démissionnent avant d&apos;affronter les urnes, d&apos;interdire tout cumul des mandats, de prévoir l&apos;inéligibilité à vie en cas de condamnation lourde pour offense dans l  emploi des fonds publics.


 


Quitter l&apos;Aventin, renouer le dialogue politique, imposer le débat pour restaurer la confiance sociale  et politique, voici la priorité des priorités. Faute d&apos;y parvenir, nous ne surmonterons pas la crise et c&apos;est une catastrophe politique et sociale qui nous attend en 2012.


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

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		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.ppkaltenbach.org/news/sarko-t-es-foutu-la-lustrine-est-dans-la-rue"/>
		<id>http://www.ppkaltenbach.org/news/sarko-t-es-foutu-la-lustrine-est-dans-la-rue</id>
		<issued>2010-06-15T07:18:54Z</issued>
		<modified>2010-07-04T05:13:34Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[&#160;<b>PP Kaltenbach</b>
<div><b>Juin &#160;2010 PARIS<br />
&#160;(Livre à paraître).</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div><b><br />
</b></div>
<div style="text-align: center; "><b><span style="font-family: Tahoma; ">Sarko !</span></b></div>
<div style="text-align: center; "><b><span style="font-family: Tahoma; "><br />
</span></b></div>
<div style="text-align: center; "><b><span style="font-family: Tahoma; ">t’es foutu !</span></b></div>
<div style="text-align: center; "><b><span style="font-family: Tahoma; "><br />
</span></b></div>
<div style="text-align: center; "><b><span style="font-family: Tahoma; ">La lustrine est dans la rue !</span></b></div>
<div style="text-align: center; "><b><span style="font-family: Tahoma; "><br />
</span></b></div>
<div style="text-align: center; "><b><span style="font-family: Tahoma; "><br />
</span></b></div>
<div style="text-align: center; "><b><span style="font-family: Tahoma; ">Présidentielle 2012</span></b></div>
<div style="text-align: center; "><b><span style="font-family: Tahoma; ">La quadrature du cercle</span></b></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-family: Tahoma; ">&#160;</span></div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">Remerciement</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">A la « Génération Morale »</div>
<div style="text-align: center; ">partie en retraite en 2010</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Merci de m’avoir inspiré durant un quart de siècle, 1968-2008 cinq livres qui m’auront aidé à penser libre et à résister.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>« La famille contre les pouvoirs, de Louis XIV à Mitterrand ».1985</div>
<div>&#160;</div>
<div>« La France une chance pour l’Islam ».1991</div>
<div>&#160;</div>
<div>« Associations lucratives sans but ».1996</div>
<div>&#160;</div>
<div>« Tartuffe aux affaires. Génération morale et horreur politique 1980-2000 ».2001&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>« Présidentielle 2012 ……………affaire de dirigés »</div>
<div>&#160;</div>
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<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="color: rgb(0, 0, 255); ">Retrouver la confiance ? Une affaire de dirigés !</span></div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">La vraie exception française ?</div>
<div style="text-align: center; ">Une société politique qui a perdu le Peuple.</div>
<div style="text-align: center; ">Une société civile qui a perdu confiance.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">C’est dans les pires conditions de défiance que la France affronte une crise mondiale sans précédent. Libéralisme ou socialisme ? Tout le monde s’en moque parce que la question est ailleurs. La crise française est, chacun le sent, plus politique et morale qu’économique ou sociale.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Politique ?</div>
<div style="text-align: justify; ">Au fil des quatre dernières décennies, notre pays est devenu une société de défiance et d’incivisme dont le modèle social s’autodétruit. Ce «système» &#160;baptisé «Exception Française» par ses bénéficiaires, en voici la spécificité politique unique : des partis</div>
<div style="text-align: justify; ">sans militants, des syndicats sans salariés, de grandes associations sans bénévoles, des églises officielles sans fidèles, une presse écrite d’opinion sans lecteurs, le tout sous un fleuve d’aides publiques caractérisées par leur &#160;opacité. Contrairement à la thèse des « participationnistes » ce n’est pas la &#160;démocratie représentative qui est en cause mais la représentativité de ses acteurs.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Morale ?</div>
<div style="text-align: justify; ">La &#160;«Me Generation » du &#160;« Rien avant, rien autour, rien après, rien que moi » &#160;a prétendu cumuler toutes les sécurités et toutes les libertés », l’individualisme et la société providentielle, pervertissant le principe de précaution en machine à judiciariser les relations humaines. Quant au relativisme, il s’est fait totalitaire : « Puisque tout se vaut, il est interdit d’interdire sauf de me contredire »</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Tout le monde le sait mais les responsables interdisent tout débat. Toute demande de définir, recenser et chiffrer pour évaluer est présentée par les intéressés comme une remise en cause de la démocratie politique et sociale voir le réveil de la bête immonde. A les entendre, définir serait stigmatiser pour trier, « fliquer », punir et exclure ! &#160;Recenser ? Un retour au Fichier Juif ! Compter serait culpabiliser pour mieux livrer le Bien et le Juste au Marché ! C’est parce qu’il est interdit d’évaluer, qu’il est impossible de débattre. Le mot « accountable » qui signifie responsable en anglais n’a pas sa place en français. &#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Voici pourquoi quarante ans après « 68», la France se trouve en proie à une crise d’autorité rampante qui en fait le pays avancé où les relations sociales sont les plus tendues, le sentiment de distance entre le haut et le bas le plus prononcé, la défiance des citoyens envers les institutions et les organisations destinées à relayer leur voix la plus grande et leur participation la plus faible, où la défiance envers le Marché n’a d’égale que la défiance envers L’Etat. Notre démocratie a perdu le Peuple. La société civile a perdu confiance. Ainsi envisagée « l’exception française » a un double coût.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Un coût économique.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">En France, déficit, endettement, croissance pauvre en emplois, chômage sont devenus structurels. Selon les études de la Banque Mondiale, la France souffre d’une gouvernance médiocre : 23e rang des pays développés pour la corruption et l’efficacité du gouvernement et de l’administration ; 21e rang pour la qualité de la réglementation. Pour le Forum de Davos, la France est au 132e rang sur 134 pour la qualité des relations entre employeurs et salariés, juste devant le Népal et le Vénézuela. Or pour le FMI, l’efficacité de l’aide publique internationale dépend moins de son ampleur que de la qualité de gouvernance du pays bénéficiaire. Pourquoi ce qui est vrai de l’aide internationale ne le serait-il pas de la dépense publique hexagonale ?</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Un coût politique .</div>
<div style="text-align: justify; ">Les dernières élections ont connu en 2010 une abstention record, tous les partis subissant une saignée &#160;en termes de voix. Paradoxe étrange, le relativisme intellectuel et moral issus de « 68 » nourrit &#160;tout autant l’abstention électorale que la faillite des finances publiques. D’une belle image, Marcel Gauchet résume ce paradoxe: « La déferlante individualiste continue de s’abattre sur le grand chaudron des bureaucraties redistributrices ». &#160;Là encore foin de la lutte des classes. Sous les pavés ? &#160;Quarante ans d’acquis de l’étatisme et du corporatisme !</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Arrivée aux affaires en 1980, la Génération baptisée « Mitterrand début 1980, puis « Morale » début 1990, puis « Bobo » début 2000, s’acharne médias en tête à justifier «moralement» ce désastre démocratique. A l’entendre, il suffirait de combattre le Mal, puisque l’on ne réforme pas le Bien. Elle part en retraite en 2010 mais les rigidités du «système » de transmission et de communication, dont elle a doté les institutions lui permettaient hier encore &#160;de s’aveugler. C’est dire combien la crise de 2007 jointe à l‘irruption du Net l’a pris au dépourvu. Voici pourquoi, aprés sept ans de séismes électoraux inexpliqués une crispation médiatique sans précédent &#160;affecte ceux qui sentent venir l‘heure de l’inventaire au moment où ils perdent le contrôle de la parole publique : «Le Monde est à vendre ! » Pierre Bergé remplace Beuve Mery ! Mais ils ne pourront longtemps encore imposer le pugilat pour empêcher le débat. &#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">L’opinion découvre depuis peu que cette étrange défaite démocratique porte en ses flancs radicalisme et violence chez les frustrés du statu quo et d’abord la jeunesse. L’opacité de l’argent, public comme privé, enrage les plus calmes et justifie les violences. Voici le Parti des élus et des permanents électoralement et moralement exangue, les radicaux dans les urnes, les privilégiés du statut et de la lustrine dans la rue. L’échéance de 2012 échappe à toute prévision raisonnable sauf sur un point : nous allons affronter une vague de fond autrement violente que les soit disants séismes de 2002 et 2007.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div><b>QUE FAIRE POUR RETABLIR LA CONFIANCE ?</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>Le projet de ce livre a sa logique interne dont les propositions s’enchaînent comme autant de poupées russes. &#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Vérifier le bien fondé de l’analyse.</div>
<div>Restaurer la confiance.&#160;</div>
<div>Remplacer le pugilat par le débat.&#160;</div>
<div>Proposer aux partenaires &#160;politiques et sociaux de rivaliser de représentativité.&#160;</div>
<div>Transformer la transparence et la gouvernance de la dépense publique en enjeu électoral.&#160;</div>
<div>Rendre au principe de séparation des pouvoirs la place fondatrice que lui &#160;fait l’article XVI de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.</div>
<div>Interdire le cumul des mandats ; exiger des fonctionnaires qu’ils démissionnent avant de courir les urnes ; punir d’inéligibilité à vie toute condamnation pour offense à l’argent public.</div>
<div>S’en tenir à une idée forte : Seule la séparation des pouvoirs entre contrôleurs et contrôlés garantit &#160;l’emploi démocratique des fonds publics. Notre pays progressera en ces matières quand le débat politique cessera d’opposer le mal et le bien, mais ceux qui acceptent la transparence dans la gestion des fonds publics et l’évaluation &#160;à ceux qui la refusent. Ou s’en dispensent.&#160;</div>
<div>A ces fins, choisir le sujet, le public, la démarche, le médias &#160;susceptibles de mobiliser dans chaque département quelques bénévoles soucieux du Bien Commun ,libres, responsables, compétents et désintéressés.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>D’abord vérifier le bien fondé de l’analyse.</b></div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Un Ezra Suleiman y apporte sa contribution: «Le mépris des comptes -pour la culture, pour la protection sociale, pour l’éducation, pour tous ses services publics- est face aujourd’hui à son moment de vérité et de réalité. La politique, c’est « qui obtient quoi, quand et comment ? ».<i> La France est devenue une société de lobbies comme toute société démocratique, mais avec une différence fondamentale. Les lobbies les plus puissants défendent leurs intérêts &#160;en invoquant l’intérêt général, les grands principes, la République, bref la morale. En réalité, L’évaluation est inacceptable dans de nombreuses institutions parce qu’elle est susceptible de mettre en danger les acquis &#160;Or la démocratie et la modernité imposent l’évaluation objective des compétences et des résultats »</i> .</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div>Pour imposer l’évaluation, il n’existe qu’une arme et une seule : retourner la Question Morale contre ceux qui en font commerce depuis plusieurs décennies pour sanctuariser leurs privilèges. Il s’agit de secouer les corrélations entre des thèmes choisis à raison de critères dépourvus de tout lien logique autre que celui de la « question morale » dans son rapport à la dépense publique et par exemple : Peut-on vouloir à la fois retisser le tissu social et laisser le tissu familial se détricoter ? Peut-on fonder une société plus solidaire sur l’explosion de l’individualisme, du corporatisme &#160;et de l’emploi à vie pour un quart des actifs ? Peut-on moraliser le Marché sans moraliser une Dépense Publique qui mobilise 53% du PIB et emploie 30% de l’électorat ? &#160;Il s’agit de vulgariser un nouveau concept politique capable de semer un début de désordre intellectuel dans un univers de certitudes vieillissantes administré par des Tartuffes &#160;: le concept de « &#160;Classes moyennes protégées »</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>&#160;Que &#160;faire ?</b>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">L’objectif n’a rien à voir avec une Rigueur dont le seul énoncé au reste imprécis jette les Gaulois dans la rue ! L’objectif est d’inventer le bénévolat politique. Il s’agit de restaurer le débat en imposant aux professionnels de la dépense publique - qu’il s’agisse de la voter, de la répartir ou d’en profiter- de «définir et compter» leurs effectifs pour justifier leur représentativité et leur coût. Il faut les amener à compter en public leurs ressources et leurs dépenses pour justifier leur utilité, leur différence utile par rapport à l’Etat et au Marché bref de «rendre compte», de la plus modeste commune jusqu’au sommet de l’Etat. C’est le moins que l’on puisse exiger de ceux qui se disent moralement en charge de la démocratie politique comme de la démocratie sociale.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Le temps est venu pour ces « missionnaires du Bien » de se soumettre à une évaluation crédible parce que confiée à des tiers indépendants. J.Attali le souligne à propos des agences de notation américaines : on ne peut abandonner évaluation et notation à ceux qui en profitent. On ne peut pas davantage attendre un progrés de transparence de l’intérieur ni du haut d’appareils mobilisés pour la seule défense d’une opacité protégeant leur statu quo. On ne se compte pas, on ne s’évalue pas soi-même..&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">L’expérience conduite en Isère depuis 2002 par un groupe de bénévoles sous le signe Observatoire Bénévole des Réalités Associatives Locales (OBRAL) http://obral.viabloga.com/ démontre trois choses. Il existe dans l’opinion une forte demande de transparence et d’évaluation de la dépense publique locale. Cette demande est suffisamment vive pour avoir suscité depuis 2002 la participation de citoyens qui avaient depuis longtemps déserté l’arène politique. Sous la pression de cette demande de transparence et d’évaluation externe, le débat public a pu être restauré comme en témoignent les réponses de professionnels aussi éminents que MM Michel Destot Maire de Grenoble, Jean Paul Huchon, président du conseil régional d’Ile de France, et Didier Migaud nouveau premier président de la Cour des Comptes.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div>A la différence de ses prédécesseurs, l’actuel président de la République a pu sembler favorable à l’esprit de cette &#160;analyse.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;&lt;<i>&lt; &#160; Notre Etat a besoin d’une révolution intellectuelle et morale. La révolution intellectuelle pour moi c’est celle de la certification qui oblige à la transparence et la sincérité des comptes, et c’est celle de l’évaluation qui oblige chacun à se soucier des conséquences de ce qu’il décide et des résultats de ce qu’il entreprend. Je vous invite, Monsieur le Premier président, à engager une réflexion collective sur ce que pourraient être les pouvoirs, les moyens et l’organisation nécessaires pour que ce grand &#160;organisme d’audit public dont la France a besoin puisse voir le jour. Je souhaite que vous me fassiez part du résultat de vos réflexions dans un délai de trois mois </i>&#160;&gt;&gt;.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Philippe Seguin nous aura quitté avant de venir à bout de sa mission mais la nomination du député socialiste Didier Migaud à sa sucession - outre qu’elle constitue en soi un progrés démocratique &#160;- permet de ne pas désespérer. Ce beau discours prononcé le 5 novembre 2007 à l‘occasion du bicentenaire de la Cour des Comptes, le temps est venu de rappeler au Président de la Rupture et de la Réforme dans la perspective de 2012.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Or La Réforme, c’est comme les Valeurs ! Cela ne se braille pas en concert, cela se pratique d’où il résulte que rien ne se fera sans l’engagement personnel d’un nombre croissant de citoyens, désintéressés, informés, libres et responsables revenant vers la chose publique après une trop longue absence pour imposer le débat ! La transparence est désormais affaire de participation.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>Comment faire ?</b></div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Comment y parvenir par ces temps d’extrême défiance et de peur de l’avenir ? Répondre à cette question voici la priorité pour 2012. La proposition pratique consiste à susciter une participation nouvelle par le moyen d’une demande locale de transparence et de gouvernance de la dépense publique sous pavillon associatif. S’il veut aider les pouvoirs publics le citoyen doit – par souci d’économie de moyens - choisir son thême, son public, son champ de bataille, son idée de manœuvre et son média. Il s’agit d’inventer le bénévolat en politique. La rigueur morale dans l’emploi des fonds publics doit devenir l’enjeu électoral de 2012 et c'est une question de procédure.</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>La dépense publique associative locale comme cibl</b>e.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Le public concerné en est aussi nombreux que divers. Les masses financières en cause sont considérables. Un triple déficit de connaissance, de cohérence et de gouvernance caractèrise une politique associative française unique au monde . &#160;Le refus de définir et de compter assure ici le triomphe de l’opacité française. Cette poudrière n’attend que son détonateur.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Le contenu matériel, social et politique de la réalité connue en 1975 sous le vocable d’ASSOCIATION a volé en éclat. L’extraordinaire prolifération des quarante dernières années débouche sur un bouleversement d’une telle ampleur politique que la question associative ne peut plus être éludée surtout à la veille d’une décentralisation fiscale rendue explosive par trente ans de facilité budgétaire. La question de l’Association Publique sera posée. Or il s’agit de l’arme de prédilection des classes moyennes protégées et des Bobos. S’en prendre à cet outil, c’est s’en prendre à leur Graal : l’Etatisme et le corporatisme moralisateurs. La plus grosse association en France ? l’AFPA avec ses 12.000 formateurs professionnels et agents publics !</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">La poudrière ?</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Une lutte des classes d’un nouveau genre se déploie sous le manteau. D’un côté, voici le monde du salariat associatif, mal payé, précaire, fragile, monde du temps partiel et d’intermittents, féminisé à plus de 70 %, fortement mono parental. Bourdieu parlait de Gauche d’en Bas. Mieux vaut parler de supplétifs pour classes moyennes protégées emmenées par la Gauche d’en Haut, des Grands corps et des médias.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Il faut écouter Fabrice Luccini récitant la tirade éblouissante &#160;que Phillipe Murray consacre aux « Nouveaux emplois jeunes » de Martine Aubry pour comprendre que &#160;la jeunesse les reçoit comme autant d’insultes. Et ces insultes émanent des plus beaux esprits du tout Paris étatique et corporatiste, « acteurs de sens », et nantis : Conseiller d’Etat, Inspecteur des Finances, &#160;fondateurs du Syndicat de la Magistrature, permanents politiques, membres des cabinets ministériels. &#160;Les noms des dix« inspirateurs du rapport » sur les nouveaux emplois doivent être mentionnés pour la postérité : MM. Jean-Cyril Spinetta, Jean-Baptiste de Foucauld, Jean-Marie Delarue, Dominique Charvet, Jean Louis Mons, Bruno Leroux, Yves Lair, Guy Hascoët, Bernard Poignant, Jean Vila.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;P.Murray n’a eu aucun effort à faire. <br />
&lt;&lt; Un bataillon d’agents de développement du patrimoine ouvre la marche, suivi presque aussitôt par un peloton d’accompagnateurs de détenus, puis arrivent en rangs serrés les compagnies d’agents de gestion locative, d’agents polyvalents, d’agents d’ambiance, d’adjoints de sécurité, de coordinateurs petite enfance, d’agents d’entretien d’espaces naturels, d’agents de médiation, d’aide éducateurs en temps péri-scolaire, d’agents d’accueil, des victime et j’en passe énormément. Ferme le cortège un petit groupe hilare d’accompagnateurs de personnes dépendantes placées en institution, talonné par des re-découvreurs de l’histoire des villes et des promoteurs des ressources touristiques en direction des pays émergents. Musique. Vers le ciel d’azur s’envolent des ballons, un camion-grue déguisé en sapin de Noël s’élance en grondant, la foule massée des deux côtés de l’avenue applaudit sauvagement, le monde retrouve enfin sa base. Le Patrimoine est rassuré, la Petite Enfance respire. Le Tissu Social en cour de réparation frémit d’aise les réjouissances ne font que commencer. Non non non il ne s’agit pas d’une parade des arts de la rue, il s’agit des nouveaux emplois-jeunes de Martine Aubry, réunis dans un rassemblement imaginaire tel qu’il pourrait se présenter à l’occasion d’une fête géante, une sorte de , je &#160;sais pas moi, une sorte d’Halloween à l’échelle nationale, une Love-Parade en plein Paris, une Job-Pride mais oui pourquoi pas ?! Une Job-Pride&gt;&gt;.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;&#160; &#160;Faisant face à ce Mamouth , ce « Ni-Ni &#160;de papier», voici le monde familial du don, du bénévolat et de la proximité. L‘engagement y croit à due proportion du niveau de diplôme et de revenu, du mariage et du nombre d’enfants, enfin de la pratique religieuse. Famille et Association ont pour régions de tradition la Bretagne catholique, le Nord socialo catholique, l’Alsace Moselle concordataire, la Franche Conté libertaire des fruitières et des Lip, enfin Rhône-Alpes. Un monde plutôt provincial, plutôt secteur privé, plutôt familial où l’engagement collectif local prime l’individualisme, où la transmission prime la consommation. On devine le choc « culturel » lorsque la corruption associative vient frapper jusqu’aux ministres : l’Africain Nucci, le Sportif Tapie, l’Handicapé Gillibert, lorsque Don Quichotte ou l’Arche de Zoé succédent à l’ARC sans oublier l’UIMM fluidifiant la CGT, Julien Dray et les exploits musicaux et rocardiens du Conseil Régional d’Ile de France enfin les &#160;fondrières électorales du Conseil Régional de PACA dans les quartiers Nord de Marseille &#160;&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Des publics aussi vastes que divers ?</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Il n’y a plus ni Monde ni Peuple associatif au sens unifiant du terme. Trois mondes, trois peuples associatifs s’affrontent désormais qui n’ont plus de commun que le statut de la loi de 1901. Un patronat sur fonds publics: 4% des associations, soit 40.000 employeurs, (Les 3000 plus grosses associations emploient le tiers des salariés). Un salariat associatif : 1,6 à 1,8 millions de feuilles de paie pour 1 million d’équivalent temps plein. Un peuple du bénévolat : 12 à 14 millions de citoyens selon les critères et les évaluateurs. Au sein de ce dernier ensemble &#160;nous avons décidé de choisir comme public cible le groupe &#160;des « bénévoles donateurs » évalué à six millions de personnes. Ces trois peuples habitent deux planètes séparées : celle des « Grandes surfaces » avec en moyenne 50 salariés et un budget de 7 millions d’euros, celle des « Gagne-petit » avec un budget moyen de &#160;7.000 euros, et pas de salarié du tout.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">A ce public associatif, il convient d’ajouter celui qui constitue la cible humaine de ce livre, les prescripteurs et financeurs tant privés que public : six millions de donateurs, des milliers d’entreprises mécènes, 5000 notaires, des centaines de milliers d’élus locaux et nationaux, les agents des trois fonctions publiques distributeurs d’aides publiques, les millions d’usagers des associations des secteurs éducatifs, culturels, sanitaires et sociaux.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Des moyens financiers mobilisés à la fois considérables, mal connus et non coordonnés.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">L’INSEE refuse d’établir une comptabilité nationale digne de ce terme et seuls deux chercheurs : Viviane Tchernogog et Philippe Kaminski tentent depuis quinze ans d’approcher des ordres de grandeur au moyen d’extrapolations. Le &#160;budget national associatif, c’est à dire le coût de l’outil « approcherait » 60 milliards d’euros en 2006 mais sans comptabiliser l’enseignement scolaire privé qui pèse à lui seul 11 milliards ! Cette évaluation ne &#160;prend pas en compte les fonds publics et privés transitant sous pavillon de 1901 (Manquent par exemple l’indemnisation des ASSEDIC, la formation professionnelle, les &#160;retraites complémentaires, le 1% logement etc. ) et dont le total, cumulé avec le coût de l’outil permettrait d’évaluer la Dépense National Associative soit sans doute de 8 à 10% du PIB, 150 à 180 milliards d’euros.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Autre facette de l’exception française, la France est le seul pays où la dépense associative se finance à ce point sur fonds publics dont prés de 40% proviennent des collectivités locales. Dans son rapport de novembre 2007, l’ADDES &#160;parle de &#160;31 milliards de fonds publics pour 30 milliards de fonds privés. Partout ailleurs dans l’OCDE, le financement associatif est d’abord affaire de Société Civile et de familles. En Angleterre la Charity Commission recense en 2006 50 milliards de ressources privées pour 190.000 charities. En France c’est le trou noir. Un exemple ? En 2006, selon le ministère des Finances, 35.000 associations auraient déclaré 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires à la TVA. Le chiffre donné par l’ADDES est de 9,6 milliards ! Pis encore selon le dossier des subventions directes de l’Etat aux associations &#160;connu sous le nom de « Jaune Budgétaire : en 2006, un milliard pour la direction du Budget contre 7 &#160;milliard pour l’ADDES.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Un contexte idéologique instable et friable.</div>
<div style="text-align: justify; ">Après quarante années d’explosion quantitative -15.000 associations déclarées par an en 1975, 70.000 depuis 1995 -l’association sur fonds publics cumule tous les traits d’un tabou, d’un nœud gordien et d’une poudrière.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Les medias parlent des «ASSOC’» comme s’il s’agissait d’une entité politique comparable en termes de légitimité aux élus du Peuple, au Gouvernement, à la Société Civile mais moralement supérieure. Emettre le moindre doute, proposer la moindre évaluation, relèverait de l’Ultralibéralisme anglo saxon. Hélas pour les gaulois, les anglo-saxons donnent beaucoup plus de temps et d’argent que les français avec de bien meilleurs contrôles démocratiques surtout en Grande Bretagne .&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">L’«Association» ? ce serait par statut le Camp du Bien ! du Beau, du Vrai et du Juste. On y œuvre pour l’Humanité, la Planête, le Sud, les Pauvres, la Culture, la Nature, la Solidarité, la Démocratie participative, l’Education Populaire, les Sans Papiers, &#160;l’Equitable , le Durable.etc. Ni-publique-Ni-privée, cette institution échappe à toute critique, que celle-ci soit marxiste -absence d’appropriation de la plus value - ou libérale - absence de bureaucratie étatique - . Elle est moralement auto nettoyante. En association, le Bien se présume. Ici plus que nulle part, il est moralement interdit de définir et de compter. TABOU ! Malheur à l’imprudent qui ose suggérer de trier, d’évaluer, de certifier. Il sera traité d’affairiste.(CF &#160;Annexe I) lettre du sénateur Michel Charasse au ministre de la Vie Associative dénonçant l’auteur de ces lignes.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Tel est le détour idéologique emprunté depuis 1975 par les « Pouvoirs » les plus divers pour transformer la plus Tocquevillienne des libertés civiles désintéressées en courroie de transmission pour souplesses budgétaires et fiscales au profit des &#160;protégés du corporatisme et de l’étatisme. Tous s’y sont mis : Gauche et Droite, Paris et Province, Syndicats et Patronat, corporations et petit commerce, recherche publique et privée, hôpitaux et cliniques, ruraux et écolos. Du coup, tout le monde se tient par la barbichette ! NŒUD GORDIEN !Seul dans la classe publique, Philippe Seguin avait &#160;pesé l’importance stratégique du projet.( CF Annexe II Préface au livre « Associations lucratives sans but ». http://www.ppkaltenbach.org/ Téléchargement &#160;gratuit.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Le &#160;média adapté.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Qui dit mise en public des comptes et des effectifs dit « publication ». Le NET avec son cortège de blogs et d’internautes offre le seul média qui vaille pour un tel projet. Sa généralisation a bouleversé les rapports de force entre public éclairé et dirigeants longtemps détenteurs du monopole d’accès aux moyens de communication. &#160;Seul le NET légitime l’optimisme de ces lignes.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">La cause morale du projet est facile à défendre. L’objectif politique digne de la société civile, celui qu’elle seule peut se donner et atteindre ? Nos ancêtres ont séparé l’église de l’Etat ! A nous de séparer l’Association des Caisses publiques, des Urnes du Marché et des Corporations. L’objectif moral digne de l’électeur ? Que demain les candidats à la moindre élection politique et sociale cessent de lui proposer de choisir entre le Bien et Le Mal ! Que les candidats du Bien, du Vrai, du Beau, du Juste deviennent ceux de la Transparence de la gouvernance, de l’évaluation et de la participation et les candidats du Mal, ceux qui les refusent. Alors nous laïciserons la politique.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Pas question pour autant de sombrer dans l’idéologie de la proximité, du « small is beautiful ».C’est de Politique et de la République en son entier qu’il s’agit. Sans procédures garantissant la séparation des pouvoirs et des intérêts, il n'y a pas de démocratie politique. Sans contrôle de la dépense publique au moyen de procédures autres que technocratiques garantissant la transparence et l'évaluation, il n'y a pas de démocratie financière et sociale. Sans dispositifs garantissant et l'indépendance et le contrôle démocratique de la « COM’» et de médias confrontés aux révolutions technologiques, aux marchés publics, et au corporatisme, il n'y a pas de liberté de la presse. Sans droits du citoyen, il n’y a plus de droits de l’homme. C’est pourquoi il ne suffira pas de restaurer la démocratie sociale en exigeant transparence et &#160;représentativité. Il conviendra aussi de restaurer le Parlement en exigeant des fonctionnaires qu’ils démissionnent avant d’affronter les urnes, d’interdire tout cumul des mandats, de prévoir l’inéligibilité à vie en cas de condamnation lourde pour offense dans l ‘emploi des fonds publics.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Quitter l’Aventin, renouer le dialogue politique, imposer le débat pour restaurer la confiance sociale &#160;et politique, voici la priorité des priorités. Faute d’y parvenir, nous ne surmonterons pas la crise et c’est une catastrophe politique et sociale qui nous attend en 2012.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
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<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>]]></content>
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		<title>DEBAT CNEF FPF. 2010  Protestants! Demandez La Controverse!</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> DEBAT CNEF- FPF











 DEMANDEZ UNE CONTROVERSE RAISONNABLE











 


Votre dossier







DOCUMENTATION


 


ORIGINES du PROJET 1979







Aux origines de l&apos;idée.  Assises du Protestantisme 1979

 


http://www.ppkaltenbach.org/news/aux-origines-de-l-idee-assemblee-du-protestantisme-1979











http://www.ppkaltenbach.org/news/aux-origines-de-l-idee-assemblee-du-protestantisme-1979-2




 


CONTRIBUTION DE JACQUES ELLUL 1984-1987


 


I  Jacques Ellul s&apos;engage.1984.


http://www.ppkaltenbach.org/news/jacques-ellul-s-engage-1984




 


II Jacques Ellul s&apos;engage 1986


http://www.ppkaltenbach.org/news/jacques-ellul-s-engage-1986









III Reflexions de J. Ellul sur le projet d&apos;Etats  Généraux du Protestantisme. Inédit 1987


http://www.ppkaltenbach.org/news/jaques-ellul-pour-des-etats-generaux-du-protestantisme




 


 


SUITE DANS LES IDEES





IV Une idée de 20 ans déjà !


http://.org/news/pour-des-etats-generaux-du-protestantisme









V De l&apos;immaculée cooptation au syndrome de Jericho : « reformande est federatio ».


 http://www.ppkaltenbach.org/news/immaculee-cooptation-reforme




 


VI  Demandez une controverse publique entre CNEF et FPF sur la représentativité.


http://www.ppkaltenbach.org/news/etats-generaux-du-protestantisme




 

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		<modified>2010-06-05T06:07:45Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<div style="text-align: center; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>&#160;DEBAT CNEF- FPF</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b><br />
</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>&#160;DEMANDEZ UNE CONTROVERSE RAISONNABLE</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b><br />
</b></span></div>
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<div><b>Votre dossier</b></div>
<div><b><br />
</b></div>
<div><b>DOCUMENTATION</b></div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b>ORIGINES du PROJET 1979</b></div>
<div style="text-align: center; "><b><br />
</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>Aux origines de l’idée. &#160;Assises du Protestantisme 1979</b><br />
&#160;</div>
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<div style="text-align: center; "><b>CONTRIBUTION DE JACQUES ELLUL 1984-1987</b></div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b>I &#160;Jacques Ellul s’engage.1984.</b></div>
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<div style="text-align: center; "><b>III Reflexions de J. Ellul sur le projet d’Etats &#160;Généraux du Protestantisme. Inédit 1987</b></div>
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<div style="text-align: center; "><b>V De l’immaculée cooptation au syndrome de Jericho&#160;: «&#160;reformande est federatio&#160;»</b>.</div>
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		<title>PROTESTANTISMES:  2010 . DEBAT CNEF.FPF</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 


LES DISPUTES DE REFORME   











1° Juin : CIMADE . 3 juin 2010. CNEF. 











Réunion le 3 Juin 2010 




Oratoire du Louvre




Le Conseil National  des Evangéliques de France











Pour le CNEF :  Stéphane Lauzet et Daniel Liechti




Pour la FPF :  Marcel  Manoel, Jean Daniel  Roque, Michel George




 


OBSERVATION LIMINAIRE




         La réunion CIMADE à 18 H avait attiré 60 personnes dans le temple. La réunion  CNEF à 20H30 a attiré 40 personnes seulement salle Monod. Pourquoi ce résultat décevant s&apos;agissant de sujets aussi brûlants ( l&apos;étranger et la représentation du protestantisme) abordés selon la procédure alêchante de controverse ?


 


 Deux explications possibles .


 


 I    Lassitude ou non-information des publics les plus concernés.

 


-S&apos;agissant de l&apos;étranger, le sujet lasse l&apos;opinion  les protestants parisiens sont gâvés de CIMADE .

 


-S&apos;agissant du CNEF et de la FPF, le sujet n&apos;intéresse pas le peuple réformé  et  Réforme ne touche pas un peuple évangélique pourtant hyper mobilisé par l&apos;imminence de la création du CNEF le 15 juin.


 


II   Tout comme la CIMADE, la FPF qualifie tout débat en vue de définir, dénombrer et évaluer d&apos;inutile, agressif, ou idéologique.

 


Pour la CIMADE la Bible se suffit sur l&apos;étranger.  L&apos;immigration est inéluctable, profitable et morale.  La demande de connaissance des faits et des chiffres  présentée par M. Tribalat cacherait mal  une contestation de la « Ligne CIMADE » et  ne peut que réveiller la bête immonde. Le BIEN l&apos;emporte sur la VERITE. On ne cherche pas, on milite.

 


Pour la FPF, la question de la représentativité, ne se pose pas. Chaque église (Réformés, Concordataires etc..)  a sa façon de définir et compter ses membres. Pour les églises de l&apos;Intérieur, la solution est théologique. Pour les églises Concordataires, elle est historique. Pour les associations subventionnées, elle est morale, « Foin de toute  distinction entre bénévoles et salariés comme de toute certification » !. Les membres de la FPF sont théologiquement « en lien » entre eux tout comme les 250.OOO personnes physiques membres de l&apos;ERF le sont entre elles.


 


III Les différences porteuses de divergences entre CNEF et FPF ne sont pas que théologiques et théologiques, elle sont  tout autant sociologiques, éthiques et politiques voir partisanes. Tout le monde le sait et d&apos;abord intellectuels, sociologues, medias et gens d appareils mais pas un mot sur ces réalités qui  tant  pimentent la vie publique française. Des exemples ?  Famille, Palestine, Homoparentalité, Dépense publique, Association, Islam , Burka  ? .....


 


Commentaire et conclusion :

 


A) Tout ceci ne serait que tempête dans dé à coudre n&apos;était la question concrète et non dite des rapports avec les pouvoirs publics natioaux et locaux  : relations officielles (V ux à l&apos;Elysée !), agréments administratifs, TV et radios,  subventions aux associations du secteur sanitaire et social, participation aux instances consultatives locales, aumôneries etc... Définir et compter s&apos;imposera tôt ou tard aux protestants comme aux Pouvoirs . Représenter est un idéal exigeant.  Parler au nom d&apos;un peuple sans trop de consultation est en démocratie un privilège enviable autant que rare et risqué.  Centraliser et Répartir les avantages et droits liés au rapport avec les Pouvoirs et à la Dépense publique constitue un autre privilège qui entraîne souvent, si l&apos;on n&apos;y prend garde, bien des entorses inexcusables aux grands principes  institutionnels issus de la Réforme 


 


B) La question que les AFP tirent des grands principes institutionnels de Réforme ( Sacerdoce universel, régime prebytero-synodal, séparation des pouvoirs etc ....)  reste sans réponse  à la suite de cette réunion du 3 juin qui fait suite à la controverse organisée par les AFP avec les mêmes participants le 4 mai 2009 et dont Réforme avait rendu compte dans son numero «Musée du Désert» sous le titre : « PROTESTANTS.. COMPTEZ VOUS !!. :« 

Une institution peut-elle représenter et parler au nom d&apos;un groupe humain sans en avoir au préalable défini et dénombré conventionnellement les membres » ?




 

 Est-ce faire secession  que de poser cette question de bon sens?


 


C) Reforme  ne doit pas renoncer mais s&apos;interroger sur les causes d&apos;un  résultat décevant dont le journal ne peut être tenu responsable.


 


POUR LES AFP


Quatre administrateurs des AFP participaient au débat : à la tribune deux évangéliques  « divisés » : S.Lauzet et M. Georges. Dans la salle deux réformés « unis » : J.H. Carbonnier , PP Kaltenbach. C&apos;est dire l&apos;intérêt concret des AFP pour le sujet.  Par leurs statuts et leur pratique, les AFP qui comportent des associations issues de douze églises différentes démontrent en effet quotidiennement et localement qu&apos;il est possible d&apos;apporter une réponse  démocratique et concrète, comme nationale et locale aux problèmes de la coexistence entre CNEF et FPF. 


 


Plus que jamais s impose donc à elles la double appartenance aux deux fédérations.. Les AFP peuvent et doivent inviter CNEF et FPF à promouvoir la création  d&apos;AFP disposées à coopérer sans considération  d&apos;appartenance confessionnelle ( clause statutaire d&apos; adhésion ), donnant ainsi corps aux propos fraternels entendus de part et d&apos;autre. De tout cela, les AFP parleront et trancheront les 1°/3 octobre prochains à Fontevraud


 


POUR LES PROTESTANTS


A l&apos;occasion du débat, la différence fondamentale entre les chartes des deux fédérations telles que confirmées en 2010 n&apos;a été qu&apos;évoquée. Or sous couleur d&apos;aggiornamento  technique, (les effectifs de l&apos;assemblée passent de 96 à 120) la FPF a bel et bien réformé la répartition  des droits et devoirs de ses membres comme la répartition des sièges à l&apos;assemblée générale  et partant l&apos;équilibre des pouvoirs entre ses quatre piliers :


 


ERF.                		

  30% des sièges.    Contre 20%          avant 2010


Concordataires.		

  23 % .       //           Contre 15%          //                  


Autres églises. 		

  23%..        //           Contre 38%          //


Associations.                     21%.         //           Contre  25 %        //


   


La différence est par ailleurs grande entre les deux chartes (CF les sites ). La charte du CNEF privilégie la prééminence à la confession de foi et au souci démocratique du fonctionnement. La charte de la FPF , mais  plus encore son réglement  intérieur, évoquent un accord administratif d&apos;appareils privilégiant l&apos;organisation  des votes et contributions et  surtout le droit de représenter et de parler « au nom de ... ».


 


Les possibilités d&apos;un éventuel accord entre les deux fédérations et entre leurs membres dépendra donc moins de divergences  théologiques et politiques que du niveau de démocratie de leurs structures et procédures de vote et de financement.  En la matière, le CNEF n&apos;est pas seul en cause ; la FPF elle aussi doit s&apos;interroger.


 


PPK


 

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		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.ppkaltenbach.org/news/protestantismes-2010-debat-cnef-fpf"/>
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		<modified>2010-07-02T06:18:40Z</modified>
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<div style="text-align: center; "><span style="font-family: Arial; "><b>LES DISPUTES DE REFORME &#160;&#160;</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-family: Arial; "><b><br />
</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-family: Arial; "><b>1° Juin&#160;: CIMADE . 3 juin 2010. CNEF.&#160;</b></span></div>
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</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-family: Arial; "><b>Réunion le 3 Juin 2010&#160;</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-family: Arial; "><b>Oratoire du Louvre</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-family: Arial; "><b>Le Conseil National &#160;des Evangéliques de France</b></span></div>
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</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-family: Arial; "><b>Pour le CNEF&#160;: &#160;Stéphane Lauzet et Daniel Liechti</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-family: Arial; "><b>Pour la FPF&#160;: &#160;Marcel &#160;Manoel, Jean Daniel &#160;Roque, Michel George</b></span></div>
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<div><b>OBSERVATION LIMINAIRE<br />
</b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; La réunion CIMADE à 18 H avait attiré 60 personnes dans le temple. La réunion &#160;CNEF à 20H30 a attiré 40 personnes seulement salle Monod. Pourquoi ce résultat décevant s’agissant de sujets aussi brûlants ( l’étranger et la représentation du protestantisme) abordés selon la procédure alêchante de controverse&#160;?</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;Deux explications possibles .</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>&#160;I &#160; &#160;Lassitude ou non-information des publics les plus concernés</b>.<br />
&#160;</div>
<div>-S’agissant de l’étranger, le sujet lasse l’opinion……les protestants parisiens sont gâvés de CIMADE .<br />
&#160;</div>
<div>-S’agissant du CNEF et de la FPF, le sujet n’intéresse pas le peuple réformé &#160;et &#160;Réforme ne touche pas un peuple évangélique pourtant hyper mobilisé par l’imminence de la création du CNEF le 15 juin.</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>II &#160; Tout comme la CIMADE, la FPF qualifie tout débat en vue de définir, dénombrer et évaluer d’inutile, agressif, ou idéologique.</b><br />
&#160;</div>
<div><b>Pour la CIMADE</b> la Bible se suffit sur l’étranger. &#160;L’immigration est inéluctable, profitable et morale. &#160;La demande de connaissance des faits et des chiffres &#160;présentée par M. Tribalat cacherait mal &#160;une contestation de la «&#160;Ligne CIMADE&#160;» et &#160;ne peut que réveiller la bête immonde. Le BIEN l’emporte sur la VERITE. On ne cherche pas, on milite.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Pour la FPF</b>, la question de la représentativité, ne se pose pas. Chaque église (Réformés, Concordataires etc..) &#160;a sa façon de définir et compter ses membres. Pour les églises de l’Intérieur, la solution est théologique. Pour les églises Concordataires, elle est historique. Pour les associations subventionnées, elle est morale, «&#160;Foin de toute &#160;distinction entre bénévoles et salariés comme de toute certification&#160;» !. Les membres de la FPF sont théologiquement «&#160;en lien&#160;» entre eux tout comme les 250.OOO personnes physiques membres de l’ERF le sont entre elles.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">III Les différences porteuses de divergences entre CNEF et FPF ne sont pas que théologiques et théologiques, elle sont &#160;tout autant sociologiques, éthiques et politiques voir partisanes. Tout le monde le sait et d’abord intellectuels, sociologues, medias et gens d‘appareils mais pas un mot sur ces réalités qui &#160;tant &#160;pimentent la vie publique française. Des exemples&#160;? &#160;Famille, Palestine, Homoparentalité, Dépense publique, Association, Islam , Burka &#160;? .....</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div><b>Commentaire et conclusion </b>:<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">A) Tout ceci ne serait que tempête dans dé à coudre n’était la question concrète et non dite des rapports avec les pouvoirs publics natioaux et locaux &#160;: relations officielles (Vœux à l’Elysée&#160;!), agréments administratifs, TV et radios, &#160;subventions aux associations du secteur sanitaire et social, participation aux instances consultatives locales, aumôneries etc... Définir et compter s’imposera tôt ou tard aux protestants comme aux Pouvoirs . Représenter est un idéal exigeant. &#160;Parler au nom d’un peuple sans trop de consultation est en démocratie un privilège enviable autant que rare et risqué. &#160;Centraliser et Répartir les avantages et droits liés au rapport avec les Pouvoirs et à la Dépense publique constitue un autre privilège qui entraîne souvent, si l’on n’y prend garde, bien des entorses inexcusables aux grands principes &#160;institutionnels issus de la Réforme&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">B) La question que les AFP tirent des grands principes institutionnels de Réforme ( Sacerdoce universel, régime prebytero-synodal, séparation des pouvoirs etc ....) &#160;reste sans réponse &#160;à la suite de cette réunion du 3 juin qui fait suite à la controverse organisée par les AFP avec les mêmes participants le 4 mai 2009 et dont Réforme avait rendu compte dans son numero «Musée du Désert» sous le titre&#160;: «&#160;PROTESTANTS.. COMPTEZ VOUS&#160;!!.&#160;<span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; ">:« </span><i><span class="Apple-style-span" style="font-weight: bold; ">Une institution peut-elle représenter et parler au nom d’un groupe humain sans en avoir au préalable défini et dénombré conventionnellement les membres&#160;» ?</span></i></div>
<div><b> <br />
&#160;Est-ce faire secession &#160;que de poser cette question de bon sens?</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>C) Reforme &#160;ne doit pas renoncer mais s’interroger sur les causes d’un &#160;résultat décevant dont le journal ne peut être tenu responsable.</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>POUR LES AFP</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Quatre administrateurs des AFP participaient au débat&#160;: à la tribune deux évangéliques &#160;«&#160;divisés&#160;» : S.Lauzet et M. Georges. Dans la salle deux réformés «&#160;unis&#160;» : J.H. Carbonnier , PP Kaltenbach. C’est dire l’intérêt concret des AFP pour le sujet. &#160;Par leurs statuts et leur pratique, les AFP qui comportent des associations issues de douze églises différentes démontrent en effet quotidiennement et localement qu’il est possible d’apporter une réponse &#160;démocratique et concrète, comme nationale et locale aux problèmes de la coexistence entre CNEF et FPF.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Plus que jamais s‘impose donc à elles la double appartenance aux deux fédérations.. Les AFP peuvent et doivent inviter CNEF et FPF à promouvoir la création &#160;d’AFP disposées à coopérer sans considération &#160;d’appartenance confessionnelle ( clause statutaire d’ adhésion ), donnant ainsi corps aux propos fraternels entendus de part et d’autre. De tout cela, les AFP parleront et trancheront les 1°/3 octobre prochains à Fontevraud</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>POUR LES PROTESTANTS</b></div>
<div style="text-align: justify; ">A l’occasion du débat, la différence fondamentale entre les chartes des deux fédérations telles que confirmées en 2010 n’a été qu’évoquée. Or sous couleur d’aggiornamento &#160;technique, (les effectifs de l’assemblée passent de 96 à 120) la FPF a bel et bien réformé la répartition &#160;des droits et devoirs de ses membres comme la répartition des sièges à l’assemblée générale &#160;et partant l’équilibre des pouvoirs entre ses quatre piliers&#160;:</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div>ERF. &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">		</span> &#160;30% des sièges. &#160; &#160;Contre 20% &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;avant 2010</div>
<div>Concordataires.<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">		</span> &#160;23 % . &#160; &#160; &#160; // &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Contre 15% &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;// &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;</div>
<div>Autres églises. <span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">		</span> &#160;23%.. &#160; &#160; &#160; &#160;// &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Contre 38% &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;//</div>
<div>Associations. &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; 21%. &#160; &#160; &#160; &#160; // &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Contre &#160;25 % &#160; &#160; &#160; &#160;//</div>
<div>&#160;&#160;&#160;</div>
<div>La différence est par ailleurs grande entre les deux chartes (CF les sites ). La charte du CNEF privilégie la prééminence à la confession de foi et au souci démocratique du fonctionnement. La charte de la FPF , mais &#160;plus encore son réglement &#160;intérieur, évoquent un accord administratif d’appareils privilégiant l’organisation &#160;des votes et contributions et &#160;surtout le droit de représenter et de parler «&#160;au nom de ... ».</div>
<div>&#160;</div>
<div>Les possibilités d’un éventuel accord entre les deux fédérations et entre leurs membres dépendra donc moins de divergences &#160;théologiques et politiques que du niveau de démocratie de leurs structures et procédures de vote et de financement. &#160;En la matière, le CNEF n’est pas seul en cause&#160;; la FPF elle aussi doit s’interroger.</div>
<div>&#160;</div>
<div>PPK</div>
<div>&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>  &quot;NON&quot; M. Hirsch !... 2005</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 
 


Les Associations Familiales Protestantes

   

                           



                                                                                                             Paris le 12 avril 2005



 


                                                                                A


 


M .Martin Hirsch


Commission  « Familles, Vulnérabilité, Pauvreté » .


 


 « NON à votre proposition de nouvelle prestation «  Pauvreté Emploi. » 

 


 


FORMULE du RSA de M. Hirsch    Rt=R+(mini-X)-T1  ( R )-T2(R-RO)+X


 


Nous saluons la qualité des objectifs que vous avez définis et l&apos;important travail technique accompli par votre équipe. Nul doute que chacun y puisera de nombreux éléments des plus utiles. Pour autant , et sans le moins du monde vous mettre en cause à titre personnel, notre jugement est  négatif.

 


Nous discernons un risque d&apos;incohérence et de conflit entre les thèmes « Emploi », « Pauvreté », « Famille » d&apos;une part, et par corollaire, entre les deux ministères concernés : «  Solidarités, santé. », « Emploi cohésion sociale », et les multiples institutions gestionnaires. 


 


Vos propositions de mise en cohérence non seulement des multiples prestations existantes ( RMI, ASF,  API, AH, allocations logement ) mais aussi des multiples centres de décisions impliqués( Ministères, Caisses , Collectivités Locales.. sans avoir préalablement évalué ni  a fortiori certifié les politiques actuelles notamment les effets de minima sociaux, du SMIC et de la dislocation du marché de l emploi, le tout en l&apos;absence de représentants des collectivités locales, nous paraît excéder les possibilités d&apos;une commission sinon du Gouvernement actuel.


 


Deux autres raisons nous conduisent à nous opposer à vos propositions.


 


Visiblement votre souci respectable est l&apos;indemnisation de la pauvreté, pas la Famille. En témoigne le refus de coordination avec la Conférence Annuelle de la Famille. En témoigne aussi votre refus de répondre  aux deux questions préjudicielles diffusées à tous les membres de votre commission, en réponse à votre questionnaire . « Monoparentalité et pauvreté !  Coincidence ou corrélation ? Peut-on s&apos;en tenir à soigner les conséquences sans  jamais prévenir les causes ? ».


 


                           Les Associations Familiales Protestantes formulent deux attentes

 


&amp;#8232;TUTELLES. &amp;#8232;Concrétiser l&apos;interdiction faite aux travailleurs sociaux, bailleurs sociaux et associations spécialisées d&apos;utiliser la protection comme facilitation de leur gestion des personnes et familles vulnérables ainsi que cela a été mis en lumière de façon objective par les multiples rapports des services d&apos;inspection technique ( Justice, IGASS, Inspection des Finances )et Cour des Comptes. Cf Ci joint &quot;Le désastreux dossier associatif et familial et tutelles&quot;

 


ADOLESCENCE&amp;#8232;Tirer des conclusions pratiques et des mesures concrètes des analyses établissant le lien de cause à effet entre les déchirures familiales et les nouvelles souffrances de l&apos;adolescence en France en cessant de privilégie le développement non coordonné et non évalué de statuts, professions, prestations, &quot;maisons&quot;, Observatoires. Ne pas appliquer à l&apos;adolescence la conception du Dr Knock.( CF Exposé des AFP  devant le premier Ministre Conférence Annuelle de 2003).

 


&amp;#8232;Avec nos  regrets et  nos sentiments distingués.


&amp;#8232;P.P. Kaltenbach


 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.ppkaltenbach.org/news/non-m-hirsch-2005"/>
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		<issued>2010-06-04T16:41:57Z</issued>
		<modified>2010-06-04T16:42:48Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[&#160;
<div>&#160;</div>
<div><span style="font-size: medium; "><span style="font-family: Arial; "><b>Les Associations Familiales Protestantes</b></span> &#160; </span>&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;<br />
<br />
&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Paris le 12 avril 2005<br />
<br />
&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;A</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">M .Martin Hirsch</div>
<div style="text-align: center; ">Commission &#160;«&#160;Familles, Vulnérabilité, Pauvreté&#160;» .</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;«&#160;NON à votre proposition de nouvelle prestation « &#160;Pauvreté Emploi. »&#160;<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b>FORMULE du RSA de M. Hirsch &#160; &#160;Rt=R+(mini-X)-T1 &#160;( R )-T2(R-RO)+X</b></div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Nous saluons la qualité des objectifs que vous avez définis et l’important travail technique accompli par votre équipe. Nul doute que chacun y puisera de nombreux éléments des plus utiles. Pour autant , et sans le moins du monde vous mettre en cause à titre personnel, notre jugement est &#160;négatif.<br />
&#160;</div>
<div>Nous discernons un risque d’incohérence et de conflit entre les thèmes «&#160;Emploi&#160;», «&#160;Pauvreté&#160;», «&#160;Famille&#160;» d’une part, et par corollaire, entre les deux ministères concernés&#160;: « &#160;Solidarités, santé. », «&#160;Emploi cohésion sociale&#160;», et les multiples institutions gestionnaires.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Vos propositions de mise en cohérence non seulement des multiples prestations existantes ( RMI, ASF, &#160;API, AH, allocations logement ) mais aussi des multiples centres de décisions impliqués( Ministères, Caisses , Collectivités Locales.. sans avoir préalablement évalué ni &#160;a fortiori certifié les politiques actuelles notamment les effets de minima sociaux, du SMIC et de la dislocation du marché de l‘emploi, le tout en l’absence de représentants des collectivités locales, nous paraît excéder les possibilités d’une commission sinon du Gouvernement actuel.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Deux autres raisons nous conduisent à nous opposer à vos propositions.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Visiblement votre souci respectable est l’indemnisation de la pauvreté, pas la Famille. En témoigne le refus de coordination avec la Conférence Annuelle de la Famille. En témoigne aussi votre refus de répondre &#160;aux deux questions préjudicielles diffusées à tous les membres de votre commission, en réponse à votre questionnaire . <b>«&#160;Monoparentalité et pauvreté&#160;! &#160;Coincidence ou corrélation&#160;? Peut-on s’en tenir à soigner les conséquences sans &#160;jamais prévenir les causes </b>? ».</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Les Associations Familiales Protestantes formulent deux attentes<br />
&#160;</div>
<div><b>&#8232;TUTELLES.&#160;</b>&#8232;Concrétiser l'interdiction faite aux travailleurs sociaux, bailleurs sociaux et associations spécialisées d'utiliser la protection comme facilitation de leur gestion des personnes et familles vulnérables ainsi que cela a été mis en lumière de façon objective par les multiples rapports des services d'inspection technique ( Justice, IGASS, Inspection des Finances )et Cour des Comptes. Cf Ci joint "Le désastreux dossier associatif et familial et tutelles"<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>ADOLESCENCE</b>&#8232;Tirer des conclusions pratiques et des mesures concrètes des analyses établissant le lien de cause à effet entre les déchirures familiales et les nouvelles souffrances de l'adolescence en France en cessant de privilégie le développement non coordonné et non évalué de statuts, professions, prestations, "maisons", Observatoires. Ne pas appliquer à l'adolescence la conception du Dr Knock.( CF Exposé des AFP &#160;devant le premier Ministre Conférence Annuelle de 2003).<br />
&#160;</div>
<div>&#8232;Avec nos &#160;regrets et &#160;nos sentiments distingués.</div>
<div>&#8232;P.P. Kaltenbach</div>
<div>&#160;</div>]]></content>
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		<title>LES AFP et LA REPRESENTATIVITE de l&apos;UNAF: 2 . Limoge 2009  </title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 

 


Assemblée Générale annuelle de l UNAF




Limoges  18/21 juin 2009




 




  




L&apos;UNAF FACE A LA CRISE




 Contribution des Associations Familiales Protestantes








 


Le titre d&apos;« L&apos;UNAF face à la crise » fait plus opérationnel que celui de » Familles face à la crise » car l&apos;UNAF est un partenaire social à part entière. Evoquons donc Kennedy s&apos;adressant aux américains : «Cessez de vous demander ce que l&apos;Amérique peut faire pour vous et cherchez ce que vous pouvez faire pour l&apos;Amérique ». Contre la crise, que peut faire l&apos;UNAF ?


 


QUELLE CRISE ?


D&apos;abord, ne pas se tromper de crise. Ce qui fait l&apos;exception française, c&apos;est l&apos;état social et politique dans lequel la France affronte la crise morale et mondiale de confiance savoir dans les pires conditions. Au fil des quatre dernières décennies, notre pays est devenu une société de défiance et d&apos;incivisme dont le modèle social s&apos;autodétruit .(« Une société de défiance »P.Cahuc Edition Rue d&apos;Ulm 2007). Ce «système» baptisé par ses bénéficiaires, tantôt «Modèle social », tantôt Etat Providence, en voici la spécificité politique : des partis sans militants, des syndicats sans salariés du privé, de grandes associations sans bénévoles, des églises officielles sans fidèles, une presse écrite sans lecteurs, le tout sous un déluge d&apos;aides publiques allant du monopole au détournement de procédures et de finalités. Ultra libéralisme ou socialisme ? Tout le monde s&apos;en moque car ce qui caractérise la crise française c&apos;est une conjonction unique d&apos;étatisme et de corporatisme


 


POURQUOI l&apos;UNAF ?


 Le 5 juin, lors de l&apos;installation à Matignon du Haut Conseil de la Famille par le Premier Ministre, M. Hortefeux et Madame Morano, les syndicats ont osé boycotter la rencontre pour protester contre la sur-représentation du mouvement familial. Or de l&apos;avis de tous les observateurs, le syndicalisme français se caractèrise par la représentativité la plus faible de l&apos;OCDE (5 % du total des salariés dont 2% pour le privé : lors des grandes manifestations de 2009 le total des manifestants est tombé de 3 millions à 150.000 selon les organisateurs). Or selon l&apos;INSEE, la France compte en 2007 : 44 millions d&apos;électeurs inscrits, 25,6 millions d&apos;actifs, 22,8 millions de salariés dont 6,7 d&apos;emplois à vie. Deuxième spécificité, l&apos;opacité  des financements. Seuls en Europe, nos syndicats sont dispensés de publier leur comptabilité. Par contraste, l&apos;UNAF semble un monument de représentativité et de transparence qui déclare nominativement ses militants dans chaque département, réunit 750.000 familles soit 7,5 % des familles, enfin les comptes du mouvement familial font l&apos;objet de multiples contrôles (Ministère et Cour des Comptes ; publication au JO). ( NB :en 2006, l&apos;INSEE décompte 15 millions de familles dont 9,67 avec enfant comprenant 2,250 000 familles monoparentales


 


Représentativité nulle,opacité des financements et médiocrité du dialogue social sont considérés par tous les observateurs comme les principaux obstacles à toute réforme des finances publiques territoriales et sociales (Pierre Cahuc et André Zylberberg  « Les réformes ratées du président Sarkozy » Flamarion.Mars 2009). En donnant l&apos;exemple en matière de représentativité et de transparence de la dépense publique associative, l&apos;UNAF peut rendre un grand service  à la démocratie sociale et politique. Ezra Suleiman.  « Schyzophrénies françaises ». 


Grasset.Septembre 2008.


 


POURQUOI LA DEPENSE PUBLIQUE ASSOCIATIVE ?


-    Parce que l&apos;UNAF se veut mouvement d&apos;associations authentiques fondées sur le bénévolat et l&apos;engagement personnel plutôt que sur la professionnalisation de l&apos;engagement social et politique.


-    Parce que les nuages s&apos;amoncellent sur l&apos;avenir des «  grandes associations publiques ».

 


Rapports du Conseil d&apos;Etat, de la Cour de Cassation, de la Cour des Comptes, du Conseil Economique et Social 2000-2006.


Rapports  Haddas Lebel, Chertier, Langlais et Morange 2007-2008.


Report de la conférence annuelle de la vie associative prévue en octobre 2008.


Directive « services » ( SSIG)  et services économiques (SEIG) d&apos;intérêt général de l&apos;union Européenne ; application fin 2009.


Perspectives de réforme du CNVA et du CES. 


Perspectives de crises  et réformes des finances territoriales et sociales.

RGPP

Directives &quot; Services&quot; 

Loi de 2002 su la certification du secteur sanitaire et social ( Dont les UDAF)


 


 


QUELLE CONTRIBUTION DU MOUVEMENT FAMILIAL ?


 


Accroître notre Représentativité.


L&apos;UNAF doit accroître sa représentativité - pas seulement pour répondre aux exigences de la Cour des Comptes - pour accroître sa différence utile par rapport aux autres partenaires sociaux. Décidons d&apos;augmenter nos effectifs de bénévoles de 10 % par an quatre années de suite pour passer de 10% à 15 % du total des familles. La modulation des attributions du fonds spécial en fonction des résultats évalués par chaque UDAF constituerait une équitable et irremplaçable stimulation à l&apos;effort proposé.

 


&amp;#8232;Promouvoir la Transparence de la dépense publique associative.


A l&apos;occasion des prochaines élections locales (Régionales 2010, cantonales 2011, etc .) des associations familiales, protestantes et autres, demanderont aux candidats la création de commissions municipales, départementales et régionales d&apos;attribution et évaluation des aides aux associations actives dans le champ familial au sens où l&apos;entend l&apos;UNAF.



Présidées par l&apos;opposition, ces commissions demanderaient aux associations cumulant plus de 153.000 euros d&apos;aides publiques de publier leurs comptes sur leur site propre, publication reproduite sur le site de la collectivité locale concernée. Le gouvernement nous facilite la tâche qui vient de publier le 4 juin en application du décret n°2009-540 du 14 mai 2009 instaure de nouvelles obligations pour les associations et les fondations relatives à la publicité de leurs comptes annuels, un arrêté applicable à compter du 6 juillet. Un préciput de 5% du montant total des subventions versées l&apos;exercice précédant l&apos;élection  serait  affecté  au financement des  procédures de certification par des organismes agrées par un Conseil National de la Vie Associative plus représentatif que  l&apos;instance créée en 1983.


 


Cette contribution s&apos;inscrit dans le programme 2009-2012 des AFP :» Pour sortir de la crise, Définir et Compter ». Voir aussi :Observatoire Bénévole des Réalités Associatives Locales en Isère. obral.chez-alice.fr




 






</summary>
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		<id>http://www.ppkaltenbach.org/news/les-afp-et-la-representativite-de-l-unaf-2-limoge-2009</id>
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		<modified>2010-06-04T05:30:42Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[&#160;
<div><span class="Apple-style-span" style="font-family: Tahoma, sans-serif; font-size: 13px; color: rgb(51, 51, 51); ">
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-size: larger; "><b>Assemblée Générale annuelle de l‘UNAF</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-size: larger; "><b>Limoges &#160;18/21 juin 2009</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-size: larger; "><b>&#160;</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-size: larger; "><b>&#160;&#160;</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-size: larger; "><b>L’UNAF FACE A LA CRISE</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-size: larger; "><b>&#160;Contribution des Associations Familiales Protestantes<br />
<br />
</b></span></div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Le titre d’«&#160;L’UNAF face à la crise&#160;» fait plus opérationnel que celui de&#160;» Familles face à la crise&#160;» car l’UNAF est un partenaire social à part entière. Evoquons donc Kennedy s’adressant aux américains&#160;: «Cessez de vous demander ce que l’Amérique peut faire pour vous et cherchez ce que vous pouvez faire pour l’Amérique&#160;». Contre la crise, que peut faire l’UNAF&#160;?</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>QUELLE CRISE&#160;</b>?</div>
<div style="text-align: justify; ">D’abord, ne pas se tromper de crise. Ce qui fait l’exception française, c’est l’état social et politique dans lequel la France affronte la crise morale et mondiale de confiance savoir dans les pires conditions. Au fil des quatre dernières décennies, notre pays est devenu une société de défiance et d’incivisme dont le modèle social s’autodétruit .(«&#160;Une société de défiance&#160;»P.Cahuc Edition Rue d’Ulm 2007). Ce «système» baptisé par ses bénéficiaires, tantôt «Modèle social&#160;», tantôt Etat Providence, en voici la spécificité politique&#160;: des partis sans militants, des syndicats sans salariés du privé, de grandes associations sans bénévoles, des églises officielles sans fidèles, une presse écrite sans lecteurs, le tout sous un déluge d’aides publiques allant du monopole au détournement de procédures et de finalités. Ultra libéralisme ou socialisme&#160;? Tout le monde s’en moque car ce qui caractérise la crise française c’est une conjonction unique d’étatisme et de corporatisme</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>POURQUOI l’UNAF&#160;?</b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;Le 5 juin, lors de l’installation à Matignon du Haut Conseil de la Famille par le Premier Ministre, M. Hortefeux et Madame Morano, les syndicats ont osé boycotter la rencontre pour protester contre la sur-représentation du mouvement familial. Or de l’avis de tous les observateurs, le syndicalisme français se caractèrise par la représentativité la plus faible de l’OCDE (5 % du total des salariés dont 2% pour le privé&#160;: lors des grandes manifestations de 2009 le total des manifestants est tombé de 3 millions à 150.000 selon les organisateurs). Or selon l’INSEE, la France compte en 2007&#160;: 44 millions d’électeurs inscrits, 25,6 millions d’actifs, 22,8 millions de salariés dont 6,7 d’emplois à vie. Deuxième spécificité, l’opacité &#160;des financements. Seuls en Europe, nos syndicats sont dispensés de publier leur comptabilité. Par contraste, l’UNAF semble un monument de représentativité et de transparence qui déclare nominativement ses militants dans chaque département, réunit 750.000 familles soit 7,5 % des familles, enfin les comptes du mouvement familial font l’objet de multiples contrôles (Ministère et Cour des Comptes&#160;; publication au JO). ( NB&#160;:en 2006, l'INSEE décompte 15 millions de familles dont 9,67 avec enfant comprenant 2,250 000 familles monoparentales</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Représentativité nulle,opacité des financements et médiocrité du dialogue social sont considérés par tous les observateurs comme les principaux obstacles à toute réforme des finances publiques territoriales et sociales (Pierre Cahuc et André Zylberberg &#160;«&#160;Les réformes ratées du président Sarkozy&#160;» Flamarion.Mars 2009). En donnant l’exemple en matière de représentativité et de transparence de la dépense publique associative, l’UNAF peut rendre un grand service &#160;à la démocratie sociale et politique. Ezra Suleiman. &#160;«&#160;Schyzophrénies françaises&#160;».&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Grasset.Septembre 2008.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>POURQUOI LA DEPENSE PUBLIQUE ASSOCIATIVE&#160;?</b></div>
<div style="text-align: justify; ">- &#160; &#160;Parce que l’UNAF se veut mouvement d’associations authentiques fondées sur le bénévolat et l’engagement personnel plutôt que sur la professionnalisation de l’engagement social et politique.</div>
<div style="text-align: justify; ">- &#160; &#160;Parce que les nuages s’amoncellent sur l’avenir des « &#160;grandes associations publiques&#160;».<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b><i>Rapports du Conseil d’Etat, de la Cour de Cassation, de la Cour des Comptes, du Conseil Economique et Social 2000-2006.</i></b></div>
<div style="text-align: justify; "><b><i>Rapports &#160;Haddas Lebel, Chertier, Langlais et Morange 2007-2008.</i></b></div>
<div style="text-align: justify; "><b><i>Report de la conférence annuelle de la vie associative prévue en octobre 2008.</i></b></div>
<div style="text-align: justify; "><b><i>Directive «&#160;services&#160;» ( SSIG) &#160;et services économiques (SEIG) d’intérêt général de l’union Européenne&#160;; application fin 2009.</i></b></div>
<div style="text-align: justify; "><b><i>Perspectives de réforme du CNVA et du CES.&#160;</i></b></div>
<div style="text-align: justify; "><b><i>Perspectives de crises &#160;et réformes des finances territoriales et sociales.<br />
RGPP<br />
Directives " Services" <br />
Loi de 2002 su la certification du secteur sanitaire et social ( Dont les UDAF)</i></b></div>
<div style="text-align: justify; "><b><i>&#160;</i></b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>QUELLE CONTRIBUTION DU MOUVEMENT FAMILIAL&#160;?</b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Accroître notre Représentativité.</b></div>
<div style="text-align: justify; ">L’UNAF doit accroître sa représentativité - pas seulement pour répondre aux exigences de la Cour des Comptes - pour accroître sa différence utile par rapport aux autres partenaires sociaux. Décidons d’augmenter nos effectifs de bénévoles de 10 % par an quatre années de suite pour passer de 10% à 15 % du total des familles.<b> La modulation des attributions du fonds spécial en fonction des résultats évalués par chaque UDAF constituerait une équitable et&#160;irremplaçable stimulation à l’effort proposé.</b><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>&#8232;Promouvoir la Transparence de la dépense publique associative.</b></div>
<div style="text-align: justify; ">A l’occasion des prochaines élections locales (Régionales 2010, cantonales 2011, etc….) des associations familiales, protestantes et autres, demanderont aux candidats la création de commissions municipales, départementales et régionales&#160;d’attribution et évaluation des aides aux associations actives dans le champ familial au sens où l’entend l’UNAF.<br />
<br />
Présidées par l’opposition, ces commissions demanderaient aux associations cumulant plus de 153.000 euros d’aides publiques de publier leurs comptes sur leur site propre, publication reproduite sur le site de la collectivité locale concernée. Le gouvernement nous facilite la tâche qui vient de publier le 4 juin en application du décret n°2009-540 du 14 mai 2009 instaure de nouvelles obligations pour les associations et les fondations relatives à la publicité de leurs comptes annuels, un arrêté applicable à compter du 6 juillet. Un préciput de 5% du montant total des subventions versées l’exercice précédant l’élection &#160;serait &#160;affecté &#160;au financement des &#160;procédures de certification par des organismes agrées par un Conseil National de la Vie Associative plus représentatif que &#160;l’instance créée en 1983.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Cette contribution s’inscrit dans le programme 2009-2012 des AFP&#160;:» Pour sortir de la crise, Définir et Compter&#160;». Voir aussi&#160;:<b>Observatoire Bénévole des Réalités Associatives Locales</b> en Isère. <span style="color: rgb(0, 0, 255); ">obral.chez-alice.fr</span></div>
<div>&#160;</div>
</span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>LES AFP et LA REPRESENTATIVITE  de l&apos;UNAF: 1 . Toulouse 2008</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> ASSEMBLEE GENERALE DE L&apos;UNAF





. TOULOUSE 21 JUIN 2008.


Thème «  Projet institutionnel de l&apos;UNAF »







 Contribution des Associations Familiales Protestantes. 


 


        Pour vous dire notre vision du projet institutionnel, je vais vous raconter en trois minutes une histoire longue de 133 ans : de 1875 à nos jours.

 


      En 1875, la France humiliée va mal, mesure la gravité de la question sociale avec la Commune, découvre son handicap démographique. Les premières associations familiales sont créées entre Montbéliard et Mulhouse ; elles sont protestantes.

 


      En 1945, La France humiliée est à terre, ruinée ; on compte seulement 41 millions de français, tout comme en 1869. L&apos;UNAF est créée avec la Sécurité Sociale. 


 


                       Première conclusion en forme de constat : quand la France va mal, elle s&apos;intéresse à la famille.

 


      En 2008 ?   La France va mal.

 


Je vous recommande la plaquette publiée fin 2007 par Yann Algan et  Pierre Cahuc. Édition Rue d&apos;Ulm « Une société de défiance ou comment le modèle français s&apos;autodétruit ». 99 pages pour 5 euros.  Pour ces deux jeunes chercheurs, Etatisme et corporatisme nourrissent incivisme et refus de réforme. Leur principale recommandation ?: réactiver le dialogue social. 

 


      La Famille ? 

 


Bilan contrasté : La démographie va moins mal qu&apos;ailleurs en Europe. La famille est plébiscitée comme valeur mais avec repli sur le cocon.  Le point noir ? une France à deux vitesses familiales : 25 % d&apos;adultes et enfants isolés ou recomposés avec les souffrances et pauvretés qui en résultent.


 


                        Deuxième conclusion en forme de recommandation : la France doit s&apos;intéresser de nouveau à la Famille.





Le projet des AFP comporte un objectif  politique et un levier associatif.






            Un objectif  politique quantifiable : Restaurer la confiance et le dialogue social: pour cela il faut accroître les effectifs et la représentativité des partenaires sociaux. Avec 7,5% des familles en charge d&apos;enfants, l&apos;UNAF fait mieux que les 5% de salariés syndiqués du privé. Mais c&apos;est très insuffisant en termes de vitalité associative. L&apos;UNAF doit à terme réunir 4 millions de familles, et 1.500.000 en 2012. La représentativité n&apos;est pas un choix ; c&apos;est un impératif sous le regard de la Cour des Comptes. Attention au troisième rapport !

 


             Un levier de mobilisation associative : nous ne mobiliserons les nouveaux bénévoles qu&apos;en leur offrant sur le terrain des outils crédibles de participation. L&apos;UNAF doit proposer aux jeunes familles le label associatif comme outil de participation et de mobilisation citoyennes. C&apos;est la seule façon de combattre le repli individualiste mais aussi les comportements d&apos;usager ou d&apos;assisté comme la dérive professionnalisante.


 


            L&apos;UNAF est déjà engagée dans ce projet  à l&apos;initiative de son président F. Fondard et de son Trésorier Benoît Laune, membre de la commission du label AFNOR. A l&apos;initiative d&apos;Henry Joyeux, Famille de France a décidé d entrer en labellisation ainsi que deux AFP en Isère et Val d&apos;Oise.  Sur le terrain, l&apos;objectif  et le levier seront compris de tous : il s&apos;agit de soutenir et d&apos;évaluer localement les politiques familiales conduites sur fonds publics et sous pavillon associatif. 


 


La preuve ? : Grâce il est vrai au réveil évangélique, les AFP connaissent un développement sans précédent et sans équivalent : de l&apos;ordre du décuplement des bénévoles, le plus souvent dans les banlieues. Plus participatif «  Je meurs » !


 


P.P. Kaltenbach.


 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.ppkaltenbach.org/news/les-afp-et-la-representativite-de-l-unaf-1-toulouse-2008"/>
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		<modified>2010-06-04T05:31:34Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<b>&#160;ASSEMBLEE GENERALE DE L’UNAF</b>
<div><b><br />
</b></div>
<div><b>. TOULOUSE 21 JUIN 2008.</b></div>
<div><b>Thème « &#160;Projet institutionnel de l’UNAF&#160;»</b></div>
<div><b><br />
</b></div>
<div><b>&#160;Contribution des Associations Familiales Protestantes.</b>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160;Pour vous dire notre vision du projet institutionnel, je vais vous raconter en trois minutes une histoire longue de 133 ans&#160;: de 1875 à nos jours.<br />
&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160;En 1875, la France humiliée va mal, mesure la gravité de la question sociale avec la Commune, découvre son handicap démographique. Les premières associations familiales sont créées entre Montbéliard et Mulhouse&#160;; elles sont protestantes.<br />
&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160;<b>En 1945,</b> La France humiliée est à terre, ruinée&#160;; on compte seulement 41 millions de français, tout comme en 1869. L’UNAF est créée avec la Sécurité Sociale.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Première conclusion en forme de constat&#160;: quand la France va mal, elle s’intéresse à la famille.<br />
&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160;<b>En 2008&#160;? &#160;&#160;</b>La France va mal.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Je vous recommande la plaquette publiée fin 2007 par Yann Algan et &#160;Pierre Cahuc. Édition Rue d’Ulm «&#160;Une société de défiance ou comment le modèle français s’autodétruit&#160;». 99 pages pour 5 euros. &#160;Pour ces deux jeunes chercheurs, Etatisme et corporatisme nourrissent incivisme et refus de réforme. Leur principale recommandation&#160;?: réactiver le dialogue social.&#160;<br />
&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160;La Famille&#160;?&#160;<br />
&#160;</div>
<div>Bilan contrasté&#160;: La démographie va moins mal qu’ailleurs en Europe. La famille est plébiscitée comme valeur mais avec repli sur le cocon. &#160;Le point noir&#160;? une France à deux vitesses familiales&#160;: 25 % d’adultes et enfants isolés ou recomposés avec les souffrances et pauvretés qui en résultent.</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;Deuxième conclusion en forme de recommandation&#160;: la France doit s’intéresser de nouveau à la Famille.<br />
<b><br type="_moz" />
</b></div>
<div><b>Le projet des AFP comporte un objectif &#160;politique et un levier associatif.<br />
<br />
</b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;<b>Un objectif &#160;politique quantifiabl</b>e&#160;: Restaurer la confiance et le dialogue social: pour cela il faut <b>accroître les effectifs et la représentativité </b>des partenaires sociaux. Avec 7,5% des familles en charge d’enfants, l’UNAF fait mieux que les 5% de salariés syndiqués du privé. Mais c’est très insuffisant en termes de vitalité associative. L’UNAF doit à terme réunir 4 millions de familles, et 1.500.000 en 2012. <b>La représentativité n’est pas un choix&#160;; c’est un impératif sous le regard de la Cour des Comptes. Attention au troisième rapport&#160;!</b><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;<b> Un levier de mobilisation associative</b> : nous ne mobiliserons les nouveaux bénévoles qu’en leur offrant sur le terrain des outils crédibles de participation. L’UNAF doit proposer aux jeunes familles le label associatif comme outil de participation et de mobilisation citoyennes. C’est la seule façon de combattre le repli individualiste mais aussi les comportements d’usager ou d’assisté comme la dérive professionnalisante.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;L’UNAF est déjà engagée dans ce projet &#160;à l’initiative de son président F. Fondard et de son Trésorier Benoît Laune, membre de la commission du label AFNOR. A l’initiative d’Henry Joyeux, Famille de France a décidé d‘entrer en labellisation ainsi que deux AFP en Isère et Val d’Oise. &#160;Sur le terrain, l’objectif &#160;et le levier seront compris de tous&#160;: il s’agit de soutenir et d’évaluer localement les politiques familiales conduites sur fonds publics et sous pavillon associatif.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>La preuve&#160;? : Grâce il est vrai au réveil évangélique, les AFP connaissent un développement sans précédent et sans équivalent&#160;: de l’ordre du décuplement des bénévoles, le plus souvent dans les banlieues. Plus participatif « &#160;Je meurs&#160;» !</div>
<div>&#160;</div>
<div>P.P. Kaltenbach.</div>
<div>&#160;</div>]]></content>
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		<title>REPRESENTATIVITE  UNAF COUR DES COMPTES 2003. ZERO</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 


&quot;La recommandation de la Cour  en 2003 

de subordonner l&apos;attribution de fonds publics à une meilleure représentativité

de l&apos;UNAF n&apos;a donc pas été suivie d&apos;effet en 2006.&quot;






 




I









 Rapport public de 2003 sur  les  exercices 1995- 2002


 


A   Une représentativité insuffisante



 


Le privilège de financement public dont bénéficie l&apos;UNAF lui impose d&apos;être représentative de toutes les familles de la société française actuelle. Or, ce nÌest pas le cas.



 


D&apos;une part, la représentativité géographique des familles n&apos;est pas  équitable, les zones rurales étant surreprésentées par rapport aux zone surbaines. Ainsi, avec 162 069 familles, Familles rurales regroupe 46 % du total des familles adhérentes aux mouvements à but et  recrutement


généraux.

 


D&apos;autre part, on observe des incohérences dans les critères retenus pour l&apos;adhésion des associations aux UDAF. Ainsi, plusieurs UDAF ne reconnaissent pas le caractère familial de certaines associations


prestataires de services (halte-garderie, crêche, médiation familiale, assistance familiale), alors que d&apos;autres l&apos;admettent. Autre illustration du manque de clarté des critères d&apos;adhésion, les associations d&apos;aide à domicile en milieu rural sont considérées au plan national comme des associations familiales, alors que leurs homologues en milieu urbain ne bénéficient pas du même statut.


 


 


 RAPPORT SUR LES SUITES   2006


La Cour considérait en 2003 que l&apos;attribution de fonds publics devrait être subordonnée à une meilleure représentativité de l&apos;association.


 


 


Le privilège de financement public dont l&apos;UNAF bénéficie implique qu&apos;elle soit représentative des familles françaises.


La Cour constate que la représentativité ne s&apos;est pas améliorée en


2005.

 


En premier lieu, avec un nombre de familles adhérentes de 772 175 en 2005 (contre 797 111 en 2002), l&apos;UNAF regroupe 12% du nombre de familles allocataires de prestations familiales


(6 281 980 au 31 dÈcembre 2005 en France métropolitaine, selon les chiffres fournis par la CNAF)


En outre, la définition restrictive de l&apos;association familiale actuellement retenue empêche certaines associations d&apos;adhérer à l&apos;UNAF.,

 


Enfin, des incohérences dans l&apos;application des critères d&apos;adhésion aux UDAF, relevées par la Cour en 2003 subsistent.


Certains mouvements, et tout particuliËrement ´ Familles rurales ª, ont une conception large de l&apos;association familiale. En milieu rural, notamment, certaines associations incluent des structures prestataires de services rémunérés et, de ce fait, le nombre de leurs membres se trouve augmenté par la prise en compte de tous les bénéficiaires de ces services. Cette pratique


crée un déséquilibre dans la représentation géographique, les zones rurales étant sur représentées par rapport aux zones urbaines.

Cette situation s&apos;est aggravée depuis 2002 : ´ Familles rurales&quot; qui regroupait alors 46% du total des familles adhérentes aux mouvements à but et à recrutement généraux en


regroupe en 2005 plus de 50%.

 


La recommandation de la Cour  en 2003 de subordonner l&apos;attribution de fonds publics à une meilleure représentativité de l&apos;association n&apos;a donc pas été suivie d&apos;effet en 2006.


 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.ppkaltenbach.org/news/representativite-unaf-cour-des-comptes-2003-zero"/>
		<id>http://www.ppkaltenbach.org/news/representativite-unaf-cour-des-comptes-2003-zero</id>
		<issued>2010-06-02T15:13:46Z</issued>
		<modified>2010-06-03T07:35:34Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><span style="font-size: medium; "><b>"L<span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Lucida Grande', Verdana, sans-serif; white-space: pre; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; ">a recommandation de la Cour  en 2003 <br />
de subordonner l'attribution de fonds publics à une meilleure représentativité<br />
de l'UNAF n'a donc pas été suivie d'effet en 2006."</span></b></span></div>
<div style="text-align: justify; "><span style="font-size: medium; "><b>&#160;</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><span style="font-size: medium; "><b>I</b></span></div>
<div style="text-align: center; "><b><br />
</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>&#160;Rapport public de 2003 sur &#160;les &#160;exercices 1995- 2002</b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">A – Une représentativité insuffisante<br />
<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Le privilège de financement public dont bénéficie l'UNAF lui&#160;impose d'être représentative de toutes les familles de la société française&#160;actuelle. Or, ce nÌest pas le cas.<br />
<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">D'une part, la représentativité géographique des familles n'est pas &#160;équitable, les zones rurales étant surreprésentées par rapport aux zone surbaines. Ainsi, avec 162 069 familles, Familles rurales regroupe 46 %&#160;du total des familles adhérentes aux mouvements à but et &#160;recrutement</div>
<div style="text-align: justify; ">généraux.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">D'autre part, on observe des incohérences dans les critères retenus&#160;pour l'adhésion des associations aux UDAF. Ainsi, plusieurs UDAF ne&#160;reconnaissent pas le caractère familial de certaines associations</div>
<div style="text-align: justify; ">prestataires de services (halte-garderie, crêche, médiation familiale,&#160;assistance familiale), alors que d'autres l'admettent. Autre illustration&#160;du manque de clarté des critères d'adhésion, les associations d'aide à&#160;domicile en milieu rural sont considérées au plan national comme des&#160;associations familiales, alors que leurs homologues en milieu urbain ne&#160;bénéficient pas du même statut.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;RAPPORT SUR LES SUITES &#160; 2006</div>
<div style="text-align: justify; ">La Cour considérait en 2003 que l’attribution de fonds publics devrait être&#160;subordonnée à une meilleure représentativité de l’association.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Le privilège de financement public dont l’UNAF bénéficie&#160;implique qu’elle soit représentative des familles françaises.</div>
<div style="text-align: justify; ">La&#160;Cour constate que la représentativité ne s'est pas améliorée en</div>
<div style="text-align: justify; ">2005.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">En premier lieu, avec un nombre de familles adhérentes de&#160;772 175 en 2005 (contre 797 111 en 2002), l'UNAF regroupe&#160;12% du nombre de familles allocataires de prestations familiales</div>
<div style="text-align: justify; ">(6 281 980 au 31 dÈcembre 2005 en France métropolitaine,&#160;selon les chiffres fournis par la CNAF)</div>
<div style="text-align: justify; ">En outre, la définition restrictive de l’association familiale&#160;actuellement retenue empêche certaines associations d’adhérer à&#160;l’UNAF.,<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Enfin, des incohérences dans l’application des critères&#160;d'adhésion aux UDAF, relevées par la Cour en 2003 subsistent.</div>
<div style="text-align: justify; ">Certains mouvements, et tout particuliËrement ´ Familles&#160;rurales ª, ont une conception large de l’association familiale. En&#160;milieu rural, notamment, certaines associations incluent des&#160;structures prestataires de services rémunérés et, de ce fait, le&#160;nombre de leurs membres se trouve augmenté par la prise en&#160;compte de tous les bénéficiaires de ces services. Cette pratique</div>
<div style="text-align: justify; ">crée un déséquilibre dans la représentation géographique, les&#160;zones rurales étant sur représentées par rapport aux zones&#160;urbaines.<br />
Cette situation s'est aggravée depuis 2002&#160;: ´ Familles&#160;rurales" qui regroupait alors 46% du total des familles&#160;adhérentes aux mouvements à but et à recrutement généraux en</div>
<div style="text-align: justify; ">regroupe en 2005 plus de 50%.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>La recommandation de la Cour &#160;en 2003 de subordonner l'attribution de&#160;fonds publics à une meilleure représentativité de l'association n'a donc&#160;pas été suivie d'effet en 2006.</b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>]]></content>
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		<title> REPRESENTATIVITE. UNAF.3  CONSEIL CONSTITUTIONNEL</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> REPRESENTATIVITE. UNAF. CONSEIL CONSTITUTIONNEL







COMMUNIQUE  des Associations Familiales Protestantes







Questions Prioritaires de Constitutionnalité 25 mai 2010












Deux victoires ? Deux Phyrrus ?

Une sérieuse perspective de réforme


 


L&apos;erreur de Madame D. Marcilhacy, porte parole de l&apos;Union des Familles d Europe ( UFE) est d&apos;avoir choisi maître François-Henri Briard, avocat au Conseil d&apos;Etat, pour avocat de sa cause devant le Conseil Constitutionnel.


 


Telle est l&apos;impression qui s&apos;imposait à tout téléspectateur assistant lors de la diffusion télévisée de sa plaidoirie du 25 mai tendant à faire annuler le «monopole de représentativité accordé par les pouvoirs publics à l&apos;UNAF ».

 


++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


 


OBSERVATION d&apos;ORDRE : DE l&apos;IMPORTANCE EXTREME DES PROCEDURES


 


Il faut mesurer l&apos;ampleur du changement politique que constitue pour des français, la diffusion télévisée d&apos;une audience d une telle solennité. La plus haute instance politique du pays peut, à la demande de citoyens « filtrés » par la Cour de Cassation ou le Conseil d Etat, se prononcer a posteriori sur la constitutionnalité de toutes nos lois. 

 


Ce changement de procédure n&apos;est pas que de forme. Les anglos-saxons honnis y sont accoutumés de longue date par les commissions royales d&apos;enquête en Grande-Bretagne et par les Commissions du Congrés aux Etats Unis.

 


En France, c&apos;est la Commission de la Nationalité présidée par le vice président du Conseil d&apos;Etat Monsieur Marceau Long, qui a inauguré ce type de diffusion en 1986. Je m&apos;en  souviens d&apos;autant mieux que, membre de cette commission, j&apos;ai contribué à faire choisir pour rapporteur adjoint Jean Claude Mallet, mon élève à l&apos;ENA, ce qui m&apos;a permis d agir à ma place et selon mes moyens en faveur d&apos;une formule qualifiée par moi de «protestante » mais d&apos;anglo saxonne par la majorité de mes collègues :la diffusion par TV de toutes nos auditions.

 


Nous avons auditionné une centaine de personnalités choisies comme les plus compétentes et les plus concernées du pays. M. Eric Besson aurait beaucoup gagné à s&apos; inspirer de cettee expérience dans la gestion navrante de son débat sur l&apos;identité nationale. 

 


Je me souviens  surtout de M Harlem Désir, alors au faîte d&apos;une gloire médiatique jugée encore innocente par l&apos;opinion, se faisant interrompre par M. Marceau Long d un :« Monsieur, le dialogue sera toujours plus enrichissant que le monologue ». A cet instant, devant des millions de télespectateurs,  l&apos;enfant chéri des médias a du en rabattre de sa juvénile superbe verbale et morale. Mieux, lorsque il est revenu vers la Commission pour demander la modification du texte de son intervention telle que reproduite dans l&apos;ouvrage publié par la Commission  sous le titre :&quot; Etre français au jourd&apos;hui et demain »( coll 10/18), il lui fut  répondu que ses propos ayant été entendus par des millions de téléspectateurs étaient devenus intouchables et l&apos;engageaient. Ce jour là, il a visiblement découvert la responsabilité.


 


C&apos;est  dire l&apos;importance déterminante et non secondaire des procédures de débat. Nous devrons nous en souvenir lorsque nous aurons à nous pencher au sein du Haut Conseil de la Famille, seule instance neutre, sur la nécessaire réforme et l&apos;amélioration démocratique des procédures  permettant de vérifier la représentativité de l&apos;UNAF et de ses composantes en souhaitant que l exemple de l&apos;UNAF inspire aux pouvoirs publics l&apos;idée d&apos;étendre  la réforme à tous les partenaired sociaux ( Cf Yann Algan et Pierre Cahuc: &quot;Une société de défiance&quot;.


 


+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


 


Maître François-Henri BRIARD, a commencé sa plaidoirie par une faute de goût. 

 


Il a demandé aux Sages de tenir la loi  qui concerne l&apos;UNAF en 2010 comme relevant du droit selon Vichy, lequel-a-t-il lourdement insisté, comportait en 1942, outre le statut des juifs, la rafle du Vel&apos;d&apos;Hiv. Et d&apos;en donner pour preuve à ses yeux suffisante que des termes employés par la loi Gounod de 1942 se retrouvent  inchangés dans l&apos;Ordonnance de 1945 et la loi de 1975.


 


C&apos;était rien moins qu&apos;affirmer le Général de Gaulle et le Conseil National de la Résistance héritiers spirituels et complices de Vichy, en présence de Valery Giscard d&apos;Estaing et Jacques Chirac, qui tous deux en 1974 avaient nommé Simone Veil en charge de la famille. Et ces personnalités  vite rejointes en 1981 par F.Mitterrand - n&apos;ont jamais tari d&apos;éloge leur carrière politique durant sur la création en 1945 d&apos;un mouvement familial pièce maîtresse du dispositif de politique familiale qui vaut désormais à la France une situation démographique et familiale unique en Europe.


 


Cette bourde commise, Maître François-Henri BRIARD aurait bien pu plaider que Jean Louis Debré présidait la séance, il aurait été écouté mais pas entendu.


 


L&apos;avocat de l&apos;UNAF et le représentant du Gouvernement n ont plus eu qu&apos;à constater l&apos;absence dans le texte de toute disposition imposant le monopole de représentativité de l&apos;UNAF, la reconnaissant certes 


représentative mais sans lui en réserver la qualité. Ainsi s&apos;explique le paradoxe de deux parties adverses publiant chacune de leur côté leur communiqué de victoire au sortir du prétoire. Deux victoires ? Deux Phyrrus ? 


 


 


Mais la publication hâtive de communiqués victorieux par les uns et les autres ne règle pas la question de fond :


 


        &lt;&lt;Un partenaire social peut-il-dans ses rapports avec les pouvoirs publics- prétendre représenter voir être représentatif de tout ou partie d&apos;un ensemble humain( qui plus est de parler en son nom) sans qu&apos;il y ait eu préalablement accord démocratique et public sur la définition et le dénombrement de ses membres ?&gt;&gt;


 


Poser la question, c&apos;est y répondre.


 


Cette loi de nature s&apos;imposera demain tout autant aux pouvoirs publics qu&apos;aux organismes demandeurs, au cas particulier l&apos;UNAF et l&apos;UFE, mais aussi tous les mouvements familiaux.Il nous appartiendra de le rappeler  lors de chaque élection et  d&apos;abord  en 2012 

 


Dans le contexte juridique et politique explicité par le Conseil , la question de la représentativité de l&apos;UNAF telle que soulevée à deux reprises  en son rapport public par la Cour des Comptes ne pourra plus être traitée à la légère, par un silence gêné, en misant sur la pusillanimité des politiques. Les prétextes avancés par certains :« Ils n&apos;oseront pas !! ». Ou : « Mieux vaut l&apos;immobilisme que la division ! » ont vécu.


 


Dans la société française de 2010, la question de la représentativité des partenaires sociaux va se poser chaque jour de façon plus aïgue. Par ces temps de remise en cause de l&apos;Etatisme et du Corporatisme, la crise des finances publiques, la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) l&apos;interrogation de l&apos;opinion sur l&apos;innocence des associations subventionnées de l&apos;Etat Providence, la pression de l&apos;Union Européenne en matière de services, trop d&apos;éléments conjuguent leurs effets en faveur une réforme  générale.


 


Les bénévoles que sont les militants familiaux authentiques : pas les usagers, pas les salariés, encore moins leurs employeurs, doivent contribuer à sortir ce pays de son exception politique : « Des partis sans militants, des syndicats sans salariés, des églises officielles sans fidèles, de grandes associations sans bénévoles, une presse d&apos;opinion sans lecteurs, qui tous prétendent représenter la Société Civile mais à coup de subventions »  .


 


Parce qu&apos;elles le demandent depuis des années, parce que mieux vaut prévenir que guérir, les AFP demandent aux candidats à la présidence de l&apos;UNAF lors de l&apos;assemblée du 18 juin 2010, de s&apos;engager à ouvrir dés cette année, et dans la perspective de l&apos;élection présidentielle de 2012, le chantier de la réforme de la représentativité et de la certification générale.

 


Il faut  au plus vite réapprendre à définir, dénombrer et évaluer.


 


De la réponse publiée par les candidats dépendra le vote des AFP pour demain et pour l&apos;avenir.


 


 


  


 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.ppkaltenbach.org/news/representativite-unaf-3-conseil-constitutionnel"/>
		<id>http://www.ppkaltenbach.org/news/representativite-unaf-3-conseil-constitutionnel</id>
		<issued>2010-05-30T04:48:41Z</issued>
		<modified>2010-06-03T07:17:14Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<div style="text-align: center; "><b>&#160;REPRESENTATIVITE. UNAF. CONSEIL CONSTITUTIONNEL</b></div>
<div style="text-align: center; "><b><br />
</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>COMMUNIQUE &#160;des Associations Familiales Protestantes</b></div>
<div style="text-align: center; "><b><br />
</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>Questions Prioritaires de Constitutionnalité 25 mai 2010</b></div>
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<div style="text-align: center; "><b>Deux victoires&#160;? Deux Phyrrus&#160;?<br />
Une sérieuse perspective de réforme</b></div>
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<div>L’erreur de Madame D. Marcilhacy, porte parole de l’Union des Familles d‘Europe ( UFE) est d’avoir choisi maître François-Henri Briard, avocat au Conseil d’Etat, pour avocat de sa cause devant le Conseil Constitutionnel.</div>
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<div>Telle est l’impression qui s’imposait à tout téléspectateur assistant lors de la diffusion télévisée de sa plaidoirie du 25 mai tendant à faire annuler le «monopole de représentativité accordé par les pouvoirs publics à l’UNAF&#160;».<br />
&#160;</div>
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<div><b>OBSERVATION d’ORDRE&#160;: DE l’IMPORTANCE EXTREME DES PROCEDURES</b></div>
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<div style="text-align: justify; ">Il faut mesurer l’ampleur du changement politique que constitue pour des français, la diffusion télévisée d’une audience d‘une telle solennité. La plus haute instance politique du pays peut, à la demande de citoyens «&#160;filtrés&#160;» par la Cour de Cassation ou le Conseil d‘Etat, se prononcer a posteriori sur la constitutionnalité de toutes nos lois.&#160;<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Ce changement de procédure n’est pas que de forme. Les anglos-saxons honnis y sont accoutumés de longue date par les commissions royales d’enquête en Grande-Bretagne et par les Commissions du Congrés aux Etats Unis.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">En France, c’est la Commission de la Nationalité présidée par le vice président du Conseil d’Etat Monsieur Marceau Long, qui a inauguré ce type de diffusion en 1986. Je m’en &#160;souviens d’autant mieux que, membre de cette commission, j’ai contribué à faire choisir pour rapporteur adjoint Jean Claude Mallet, mon élève à l’ENA, ce qui m’a permis d‘agir à ma place et selon mes moyens en faveur d’une formule qualifiée par moi de «protestante&#160;» mais d’anglo saxonne par la majorité de mes collègues&#160;:la diffusion par TV de toutes nos auditions.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Nous avons auditionné une centaine de personnalités choisies comme les plus compétentes et les plus concernées du pays. M. Eric Besson aurait beaucoup gagné à s’ inspirer de cettee expérience dans la gestion navrante de son débat sur l’identité nationale.&#160;<br />
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<div style="text-align: justify; ">Je me souviens &#160;surtout de M Harlem Désir, alors au faîte d’une gloire médiatique jugée encore innocente par l’opinion, se faisant interrompre par M. Marceau Long d‘un&#160;:«&#160;Monsieur, le dialogue sera toujours plus enrichissant que le monologue&#160;». A cet instant, devant des millions de télespectateurs, &#160;l’enfant chéri des médias a du en rabattre de sa juvénile superbe verbale et morale. Mieux, lorsque il est revenu vers la Commission pour demander la modification du texte de son intervention telle que reproduite dans l’ouvrage publié par la Commission &#160;sous le titre&#160;:" Etre français au jourd’hui et demain&#160;»( coll 10/18), il lui fut &#160;répondu que ses propos ayant été entendus par des millions de téléspectateurs étaient devenus intouchables et l’engageaient. Ce jour là, il a visiblement découvert la responsabilité.</div>
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<div style="text-align: justify; ">C’est &#160;dire l’importance déterminante et non secondaire des procédures de débat. Nous devrons nous en souvenir lorsque nous aurons à nous pencher au sein du Haut Conseil de la Famille, seule instance neutre, sur la nécessaire réforme et l’amélioration démocratique des procédures &#160;permettant de vérifier la représentativité de l’UNAF et de ses composantes en souhaitant que l‘exemple de l’UNAF inspire aux pouvoirs publics l’idée d’étendre &#160;la réforme à tous les partenaired sociaux ( Cf Yann Algan et Pierre Cahuc: "Une société de défiance".</div>
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<div style="text-align: justify; ">Maître François-Henri BRIARD, a commencé sa plaidoirie par une faute de goût.&#160;<br />
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<div style="text-align: justify; ">Il a demandé aux Sages de tenir la loi &#160;qui concerne l’UNAF en 2010 comme relevant du droit selon Vichy, lequel-a-t-il lourdement insisté, comportait en 1942, outre le statut des juifs, la rafle du Vel’d’Hiv. Et d’en donner pour preuve à ses yeux suffisante que des termes employés par la loi Gounod de 1942 se retrouvent &#160;inchangés dans l’Ordonnance de 1945 et la loi de 1975.</div>
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<div style="text-align: justify; ">C’était rien moins qu’affirmer le Général de Gaulle et le Conseil National de la Résistance héritiers spirituels et complices de Vichy, en présence de Valery Giscard d’Estaing et Jacques Chirac, qui tous deux en 1974 avaient nommé Simone Veil en charge de la famille. Et ces personnalités –vite rejointes en 1981 par F.Mitterrand - n’ont jamais tari d’éloge leur carrière politique durant sur la création en 1945 d’un mouvement familial pièce maîtresse du dispositif de politique familiale qui vaut désormais à la France une situation démographique et familiale unique en Europe.</div>
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<div style="text-align: justify; ">Cette bourde commise, Maître François-Henri BRIARD aurait bien pu plaider que Jean Louis Debré présidait la séance, il aurait été écouté mais pas entendu.</div>
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<div style="text-align: justify; ">L’avocat de l’UNAF et le représentant du Gouvernement n‘ont plus eu qu’à&#160;constater l’absence dans le texte de toute disposition imposant le monopole de représentativité de l’UNAF, la reconnaissant certes&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">représentative mais sans lui en réserver la qualité. Ainsi s’explique le paradoxe de deux parties adverses publiant chacune de leur côté leur communiqué de victoire au sortir du prétoire. Deux victoires&#160;? Deux Phyrrus&#160;?&#160;</div>
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<div style="text-align: justify; ">Mais la publication hâtive de communiqués victorieux par les uns et les autres ne règle pas la question de fond&#160;:</div>
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<div style="text-align: justify; "><b><i>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160;&lt;&lt;Un partenaire social peut-il-dans ses rapports avec les pouvoirs publics- prétendre représenter voir être représentatif de tout ou partie d’un ensemble humain( qui plus est de parler en son nom) sans qu’il y ait eu préalablement accord démocratique et public sur la définition et le dénombrement de ses membres&#160;?&gt;&gt;</i></b></div>
<div style="text-align: justify; "><b><i>&#160;</i></b></div>
<div style="text-align: justify; ">Poser la question, c’est y répondre.</div>
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<div style="text-align: justify; ">Cette loi de nature s’imposera demain tout autant aux pouvoirs publics qu’aux organismes demandeurs, au cas particulier l’UNAF et l’UFE, mais aussi tous les mouvements familiaux.Il nous appartiendra de le rappeler &#160;lors de chaque élection et &#160;d'abord &#160;en 2012&#160;<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Dans le contexte juridique et politique explicité par le Conseil , la question de la représentativité de l’UNAF telle que soulevée à deux reprises &#160;en son rapport public par la Cour des Comptes ne pourra plus être traitée à la légère, par un silence gêné, en misant sur la pusillanimité des politiques. Les prétextes avancés par certains&#160;:«&#160;Ils n’oseront pas&#160;!! ». Ou&#160;: «&#160;Mieux vaut l’immobilisme que la division&#160;! » ont vécu.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Dans la société française de 2010, la question de la représentativité des partenaires sociaux va se poser chaque jour de façon plus aïgue. Par ces temps de remise en cause de l’Etatisme et du Corporatisme, la crise des finances publiques, la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) l’interrogation de l’opinion sur l’innocence des associations subventionnées de l’Etat Providence, la pression de l’Union Européenne en matière de services, trop d’éléments conjuguent leurs effets en faveur une réforme &#160;générale.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Les bénévoles que sont les militants familiaux authentiques&#160;: pas les usagers, pas les salariés, encore moins leurs employeurs, doivent contribuer à sortir ce pays de son exception politique&#160;: «<i><b> Des partis sans militants, des syndicats sans salariés, des églises officielles sans fidèles, de grandes associations sans bénévoles, une presse d’opinion sans lecteurs, qui tous prétendent représenter la Société Civile mais à coup de subventions</b></i> » &#160;.</div>
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<div style="text-align: justify; ">Parce qu’elles le demandent depuis des années, parce que mieux vaut prévenir que guérir, les AFP demandent aux candidats à la présidence de l’UNAF lors de l’assemblée du 18 juin 2010, de s’engager à ouvrir dés cette année, et dans la perspective de l’élection présidentielle de 2012, le chantier de la réforme de la représentativité et de la certification générale.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Il faut &#160;au plus vite réapprendre à définir, dénombrer et évaluer.</div>
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<div style="text-align: justify; ">De la réponse publiée par les candidats dépendra le vote des AFP pour demain et pour l’avenir.</div>
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		<title>UNAF et REPRESENTATIVITE.3 CONSEIL CONSTITUTIONNEL 25 MAI 2010</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 

Ce qui va se passer ce mardi 25 mai 2010  en séance  du Conseil Constitutionnel  est une double première. 



Pour la première fois, suite à la dernière réforme de la Constitution en mars 2008  des citoyens actionnent le Conseil Constitutionnel via le Conseil D&apos;Etat. C&apos;est un considérable progrés de notre démocratie. 



 Pour la première fois la plus haute des juridictions &quot;Politiques&quot; du pays va se prononcer sur la représentativité  d&apos;un partenaire sociaux et les conséquences pratiques que les pouvoirs publics vont devoir tirer de la décision qui sera prise dans leurs relations avec les uns et les autres . Représentations,  subventions, agréments, consultations......



+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++



 Depuis les lois de 1945 et 1975, l&apos;UNAF déclare  et porte sur  tous ses documents &quot;L&apos;UNAF représente toutes les familles de France&quot;. 



Or selon toutes les statistiques ( INSEE, INED, CNRS etc......)  on compte 15 millions de famille et selon les chiffres publiés par l&apos;UNAF, seules 750.00 familles  soit 5 % sur un total de 15 million-, &quot;monoparentales ( 1,7 millions) comprise- se déclarent membres de l&apos;institution, chiffres certifiés par chaque UDAF dans chaque département.



C&apos;est à peu prés le même pourcentage que les syndicats à cette différence non négligeable prés que les effectifs del&apos;UNAF sont certifiés par les UDAF et contrôlés par le Ministère et la Cour des Comptes.


A deux reprises , la Cour des Comptes  a interrogé l&apos;UNAF sur le fait que les Familles Rurales constituent 50% du mouvement familial à but général: ( 150.750 sur 303.594) 2008.   C&apos;est  que Familles Rurales compte comme militants bénévoles familiaux les salariés del&apos;ADMER et des Maisons Familiales. Un troisième rapport  aura lieu  sans doute plus tôt que prévue selon la décision que le Conseil Constitutionnel va prendre ce matin.





Pour la première fois, l&apos;offense patente à la représentativité par un partenaire social important va avoir les conséquences qu&apos;elle mérite  savoir que les  Pouvoirs Publics vont être obligés de reconsidérer leurs relations avec le mouvement familial français.





La Fédération Protestante de France ( FPF)  et Le Conseil National des Evangéliques de France ( CNEF) qui s&apos;affrontent actuellement sur la question du monopole de la représentativité ne pourront ignorer cet évènement  considérable.La question  posée est en effet essentielle &quot;Qui a le droit de parler au nom du peuple protestant, selon quelles structures et quelles procédures certifiables ? &apos; Définition du corps électoral,  répartition des sièges et des contributions financières, mode de consultation  du peuple &quot;





Les deux  principes qui se dessinent vont bouleverser le contexte général: 



 I &quot;On ne peut vouloir représenter un groupe humain, quel qu&apos;il soit, sans avoir au préalable obtenu par &quot;covenant&quot; un  accord sur la définition de ses membres et le décompte de ses effectifs.



II On ne peut parler au nom d&apos;un groupe humain sans le consulter sur ce que l&apos;on veut dire



 Ce n&apos;est plus de l&apos;OUVERTURE  !!     c&apos;est de la RUPTURE.




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Questions prioritaires de constitutionnalité&quot; (QPC),











( Le Monde 25 mai 2010)


 


Le Conseil constitutionnel tient, mardi 25 mai dans la matinée, la première audience publique de son histoire afin d&apos;examiner deux &quot;questions prioritaires de constitutionnalité&quot; (QPC), conséquence de la réforme permettant aux justiciables de saisir les &quot;Sages&quot;.


 


Avant la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, entrée en vigueur le 1er mars, le Conseil ne pouvait en effet être saisi que par des autorités politiques : le président de la République, le premier ministre, le président de l&apos;Assemblée nationale, le président du Sénat et   depuis 1974   soixante députés ou soixante sénateurs. Le Conseil n&apos;exerçait, en outre, qu&apos;un contrôle &quot;a priori&quot; : toute loi promulguée lui échappait définitivement ; impossible de vérifier sa conformité à la Constitution.

 


RETRANSMISSION EN DIRECT






L&apos;entrée en vigueur en mars des &quot;QPC&quot; permet à toute personne, à l&apos;occasion d&apos;un procès, de contester par l&apos;intermédiaire de son avocat une disposition législative au motif qu&apos;elle porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution. Toutes les juridictions   à l&apos;exception des cours d&apos;assises   pourront être saisies, et à tout moment : en première instance, en appel ou en cassation. Si les conditions de recevabilité de la QPC sont réunies, la juridiction concernée transmet la question au Conseil d&apos;Etat ou à la Cour de cassation, qui joue à son tour le rôle de filtre, et a trois mois pour décider de saisir ou non le Conseil constitutionnel.

 


Cette première audience publique, en présence des avocats, se tiendra dans la salle des séances, au premier étage, où siègent les onze membres du Conseil. Des micros et caméras ont été installés pour retransmettre les échanges sur un écran dans une salle du rez-de-chaussée, d&apos;une capacité de quarante places, spécialement aménagée pour accueillir le public. Le site Internet du Conseil devrait également retransmettre la séance.




 


DOUZE &quot;QPC&quot; TRANSMISES AUX SAGES






Les deux dossiers qui feront l&apos;objet de l&apos;audience de mardi avaient été transmis au Conseil constitutionnel le 14 avril par le Conseil d&apos;Etat. 



La première concerne le dossier dit &quot;Christallisation  des retraites d&apos;anciens combattants hors métropole)

 


La seconde porte sur une disposition du code de l&apos;action sociale et des familles, faisant de l&apos;Union nationale des associations familiales et des unions départementales qui lui sont affiliées (UNAF et UDAF) les interlocuteurs privilégiés des pouvoirs publics en matière de politique familiale.

L&apos;Union des familles en Europe, autre association représentant les intérêts des familles, conteste cette disposition.


 

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Ce qui va se passer ce mardi 25 mai 2010 &#160;en séance &#160;du Conseil Constitutionnel &#160;est une double première.&#160;<br />
<br />
<b>Pour la première fois, suite à la dernière réforme de la Constitution en mars 2008 &#160;des citoyens actionnent le Conseil Constitutionnel via le Conseil D'Etat. C'est un considérable progrés de notre démocratie.&#160;<br />
<br />
&#160;Pour la première fois la plus haute des juridictions&#160;"Politiques" du pays va se prononcer sur la représentativité &#160;d'un partenaire sociaux et les conséquences pratiques que les pouvoirs publics vont devoir tirer&#160;de la décision qui sera prise&#160;dans leurs relations avec les uns et les autres . Représentations, &#160;subventions, agréments, consultations....</b>..<br />
<br />
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++<br />
<br />
&#160;Depuis les lois de 1945 et 1975, l'UNAF déclare &#160;et porte sur &#160;tous ses documents "L'UNAF représente toutes les familles de France".&#160;<br />
<br />
<div style="text-align: justify; ">Or selon toutes les statistiques ( INSEE, INED, CNRS etc......) &#160;on compte 15 millions de famille et selon les chiffres publiés par l'UNAF, seules 750.00 familles &#160;soit 5 % sur un total de 15 million-, "monoparentales ( 1,7 millions) comprise- se déclarent membres de l'institution, chiffres certifiés par chaque UDAF dans chaque département.<br />
<br />
C'est à peu prés le même pourcentage que les syndicats à cette différence non négligeable prés que les effectifs del'UNAF sont certifiés par les UDAF et contrôlés par le Ministère et la Cour des Comptes.</div>
<div style="text-align: justify; ">A deux reprises , la Cour des Comptes &#160;a interrogé l'UNAF sur le fait que les Familles Rurales constituent 50% du mouvement familial à but général: ( 150.750 sur 303.594) 2008. &#160; C'est &#160;que Familles Rurales compte comme militants bénévoles familiaux les salariés del'ADMER et des Maisons Familiales. Un troisième rapport &#160;aura lieu &#160;sans doute plus tôt que prévue selon la décision que le Conseil Constitutionnel va prendre ce matin.<br />
<br />
<br />
Pour la première fois, l'offense patente à la représentativité par un partenaire social important va avoir les conséquences qu'elle mérite &#160;savoir que les &#160;Pouvoirs Publics vont être obligés de reconsidérer leurs relations avec le mouvement familial français.<br />
<br />
<br />
La Fédération Protestante de France ( FPF) &#160;et Le Conseil National des Evangéliques de France ( CNEF) qui s'affrontent actuellement sur la question du monopole de la représentativité ne pourront ignorer&#160;cet évènement &#160;considérable.La question &#160;posée est en effet essentielle "Qui a le droit de parler au nom du peuple protestant, selon quelles structures et quelles procédures certifiables&#160;? ' Définition du corps électoral, &#160;répartition des sièges et des contributions financières, mode de consultation &#160;du peuple "<br />
<br />
<br />
<b>Les deux &#160;principes qui se dessinent vont bouleverser le contexte général: <br />
<br />
&#160;I "On ne peut vouloir représenter un groupe humain, quel qu'il soit, sans avoir au préalable obtenu par "covenant" un &#160;accord sur la définition de ses membres et le décompte de ses effectifs.<br />
<br />
II On ne peut parler au nom d'un groupe humain sans le consulter sur ce que l'on veut dire<br />
<br />
&#160;Ce n'est plus de l'OUVERTURE &#160;!! &#160; &#160; c'est de la RUPTURE.</b></div>
<br />
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++<br />
<br />
<div><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><b>Questions prioritaires de constitutionnalité" (QPC),</b></span></div>
<div><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><b><br />
</b></span></div>
<div>( Le Monde 25 mai 2010)</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Le Conseil constitutionnel tient, mardi 25 mai dans la matinée, la première audience publique de son histoire afin d'examiner deux "questions prioritaires de constitutionnalité" (QPC), conséquence de la réforme permettant aux justiciables de saisir les "Sages".</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Avant la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, entrée en vigueur le 1er mars, le Conseil ne pouvait en effet être saisi que par des autorités politiques&#160;: le président de la République, le premier ministre, le président de l'Assemblée nationale, le président du Sénat et – depuis 1974 – soixante députés ou soixante sénateurs. Le Conseil n'exerçait, en outre, qu'un contrôle "a priori" : toute loi promulguée lui échappait définitivement&#160;; impossible de vérifier sa conformité à la Constitution.<br />
&#160;</div>
<div><b>RETRANSMISSION EN DIRECT<br />
<br />
</b></div>
<div style="text-align: justify; ">L'entrée en vigueur en mars des "QPC" permet à toute personne, à l'occasion d'un procès, de contester par l'intermédiaire de son avocat une disposition législative au motif qu'elle porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution. Toutes les juridictions – à l'exception des cours d'assises – pourront être saisies, et à tout moment&#160;: en première instance, en appel ou en cassation. Si les conditions de recevabilité de la QPC sont réunies, la juridiction concernée transmet la question au Conseil d'Etat ou à la Cour de cassation, qui joue à son tour le rôle de filtre, et a trois mois pour décider de saisir ou non le Conseil constitutionnel.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Cette première audience publique, en présence des avocats, se tiendra dans la salle des séances, au premier étage, où siègent les onze membres du Conseil. Des micros et caméras ont été installés pour retransmettre les échanges sur un écran dans une salle du rez-de-chaussée, d'une capacité de quarante places, spécialement aménagée pour accueillir le public. Le site Internet du Conseil devrait également retransmettre la séance.</div>
<div><br />
&#160;</div>
<div><b>DOUZE "QPC" TRANSMISES AUX SAGES<br />
<br />
</b></div>
<div>Les deux dossiers qui feront l'objet de l'audience de mardi avaient été transmis au Conseil constitutionnel le 14 avril par le Conseil d'Etat.&#160;<br />
<br />
La première concerne le dossier dit "Christallisation &#160;des retraites d'anciens combattants hors métropole)<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">La seconde porte sur une disposition du code de l'action sociale et des familles, faisant de l'Union nationale des associations familiales et des unions départementales qui lui sont affiliées (UNAF et UDAF) les interlocuteurs privilégiés des pouvoirs publics en matière de politique familiale.<br />
<b>L'Union des familles en Europe</b>, autre association représentant les intérêts des familles, conteste cette disposition.</div>
<div>&#160;</div>]]></content>
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	<entry>
		<title>De la vie associative selon Philippe Murray : emplois jeunes, festivals et</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">.
 


 


 


 


ASSOCIATIONS ET EMPLOI




 


 


EMPLOIS JEUNES  de MARTINE AUBRY.


 


Il faut écouter Fabrice Luccini récitant la tirade éblouissante que Phillipe Murray consacre aux « nouveaux emplois jeunes » de Martine Aubry pour comprendre que de jeunes chômeurs les reçoivent comme autant d&apos;insultes. Et ces insultes émanent des plus beaux esprits du tout Paris politique.

 Ecouter:France Culture Répliques Finkielkraut. 24 avril 2010


 


 

La ministre avait mobilisé des bons esprits, « acteurs de sens », pour définir les nouveaux métiers : Conseiller d&apos;Etat, Inspecteur des Finances,  fondateurs du Syndicat de la Magistrature, permanents politiques, membres des cabinets ministériels Les noms des dix« inspirateurs du rapport » sur les nouveaux emplois doivent être mentionnés pour la postérité : MM. Jean-Cyril Spinetta, Jean-Baptiste de Foucauld, Jean-Marie Delarue, Dominique Charvet, Jean Louis Mons, Bruno Leroux, Yves Lair, Guy Hascoët, Bernard Poignant, Jean Vila.







Si vous voulez le rapport d&apos;étape du Sénat sur les emplois jeunes

.

 


Rapport d&apos;information n° 25 (2000-2001) de M. Alain GOURNAC, fait au nom de la commission des affaires sociales, déposé le 13 octobre 2000


http://www.senat.fr/rap/r00-025/r00-025.html





 


 P.Murray n&apos;a eu aucun effort à faire

 


&lt;&lt; Un bataillon d&apos;agents de développement du patrimoine ouvre la marche, suivi presque aussitôt par un peloton d&apos;accompagnateurs de détenus, puis arrivent en rangs serrés les compagnies d&apos;agents de gestion locative, d&apos;agents polyvalents, d&apos;agents d&apos;ambiance, d&apos;adjoints de sécurité, de coordinateurs petite enfance, d&apos;agents d&apos;entretien d&apos;espaces naturels, d&apos;agents de médiation, d&apos;aide éducateurs en temps péri-scolaire, d&apos;agents d&apos;accueil, des victime et j&apos;en passe énormément. Ferme le cortège un petit groupe hilare d&apos;accompagnateurs de personnes dépendantes placées en institution, talonné par des re-découvreurs de l&apos;histoire des villes et des promoteurs des ressources touristiques en direction des pays émergents. Musique. Vers le ciel d&apos;azur s&apos;envolent des ballons, un camion-grue déguisé en sapin de Noël s&apos;élance en grondant, la foule massée des deux côtés de l&apos;avenue applaudit sauvagement, le monde retrouve enfin sa base. Le Patrimoine est rassuré, la Petite Enfance respire. Le Tissu Social en cour de réparation frémit d&apos;aise les réjouissances ne font que commencer. Non non non il ne s&apos;agit pas d&apos;une parade des arts de la rue, il s&apos;agit des nouveaux emplois-jeunes de Martine Aubry, réunis dans un rassemblement imaginaire tel qu&apos;il pourrait se présenter à l&apos;occasion d&apos;une fête géante, une sorte de , je  sais pas moi, une sorte d&apos;Halloween à l&apos;échelle nationale, une Love-Parade en plein Paris, une Job-Pride mais oui pourquoi pas ?! Une Job-Pride&gt;&gt;.

 


 FESTIVAL. CULTURE.  INTERMITANTS


 


Philippe Muray: Les festivals ont bien eu lieu


 


Les intermittents du spectacle ont-ils vraiment perturbé la saison culturelle ?


Ce ne sont pas les intermittents du spectacle qui ont pris en otage les festivals de l&apos;été, comme s&apos;en plaignent les maires festivisateurs, les cafetiers festivophiles, les hôteliers festivocrates et les festivaliers festivomanes; ce sont les festivals qui avaient déjà pris en otage, et depuis des décennies, toute énergie critique à leur égard, toute liberté de jugement et de langage à leur propos, et interdit jusqu&apos;à la possibilité de contester leur bien-fondé.

Ni l&apos;«art» ni la «culture» ne sauraient plus être l&apos;objet d&apos;un examen froid; et encore moins les «artistes», pourtant ouvertement constitués en classe bureaucratique terroriste jouant à incarner le «spectacle vivant», et ne jouant que par là. Telle est la première conclusion que l&apos;on peut tirer des troubles de juillet, dans tant de villes qui n&apos;existent plus que par leurs Printemps des comédiens, leurs Francofolies, leurs Électrons libres, leurs Guitares à pattes, leurs Pipeaux bien tempérés ou leurs Tombées de la nuit, et il est normal que la majorité des esprits, colonisés par la «culture», aient été catastrophés de voir toutes ces belles choses annulées. Ce qui aurait été plus surprenant, c&apos;est que quelqu&apos;un ose ne pas considérer ces annulations comme des catastrophes.

 


Quand les agents de la SNCF se mettent en grève, on sait ce qui est paralysé. Mais qu&apos;est-ce qui est paralysé, au juste, par les intermittents du spectacle en révolte?


Quelque chose d&apos;infiniment plus important que les transports: le Bien lui-même, auquel ces intermittents s&apos;identifient sans demander l&apos;aval de personne mais sans jamais rencontrer non plus la moindre objection. Car s&apos;il y a un point sur lequel tout le monde s&apos;accorde, du Medef aux intermittents et de la droite à la gauche en passant par le gouvernement, les présidents de région, les bistrotiers et le public, c&apos;est que les festivals sont l&apos;une des plus hautes incarnations du Bien et que la Vertu la plus incontestable flamboie sur les tréteaux où gesticulent des gauchistes-troupiers qui se prennent pour Molière qu&apos;on assassine. Une telle situation ne fait même rire personne.

 


«Nous sommes l&apos;art, nous sommes la création», crient ces intermutants de la débâcle, et nul n&apos;a le courage de leur demander: «Qu&apos;est-ce que l&apos;art? Qu&apos;est-ce que la création?» (ou pire: «Qui vous a fait bouffons et rois en même temps?»). Personne, d&apos;ailleurs, n&apos;y pense. Car tout le monde, même les plus hostiles aux manifestants, respecte la culture (et, plus encore, l&apos;«exception culturelle française»).

 


On entendait dire, dès les premiers mouvements de protestation, que l&apos;été risquait d&apos;être «pourri», que des «ténèbres» planaient sur les spectacles estivaux. «Un été muet serait un choc, frémissait un chroniqueur. Un été sans musique, sans rire, sans rêve» (comme si la «musique» et le «rêve» ne gavaient pas déjà littéralement l&apos;existence quotidienne); un horrible été «avec juste des bagnoles sous le soleil, des pompes à essence, des commerçants rapaces».

Mais ces commerçants rapaces non plus n&apos;étaient pas contents de voir fondre les juteuses «retombées économiques» qu&apos;ils attendaient de ces festivals. Et les industriels du tourisme entraient en dépression. D&apos;ores et déjà, il était clair que le monde festif était indispensable au bon fonctionnement du système. Mieux: le monde festif était devenu le système même. C&apos;est d&apos;ailleurs la seconde conclusion que l&apos;on peut tirer du spectacle de la révolte des intermittents du spectacle.

 


Quand le monde festif est-il devenu le système même, autrement dit le monde tout court? Il y a bien longtemps, mais personne ne voulait le voir. On essayait, et on essaie toujours, de dissocier l&apos;art de l&apos;économie et la création du marché. On essayait, et on essaie toujours, de différencier les hôteliers des artistes, les artistes des touristes et les commerçants des intermittents (mais un des slogans de ces derniers était: «Commerçants avec nous, votre fonds de commerce est dans la rue»; ce qui ne les empêchait pas dans le même mouvement de dénoncer la «marchandisation des esprits»), alors que ces catégories se confondent et sont complices sous le signe du festif généralisé.

 


Ce festif généralisé lui-même s&apos;exprime essentiellement par le théâtre de rue, dont toutes les formes de théâtre ou de «spectacle vivant» ne sont plus que des aspects partiels. On peut aussi en conclure que, même si tant de festivals ont décidé de baisser le rideau, ils ont néanmoins eu lieu. Depuis que le théâtre, en abolissant la rampe, c&apos;est-à-dire la séparation de la scène et de la salle qui donnait au spectateur l&apos;illusion qu&apos;il était au théâtre, a retiré aussi à ce dernier l&apos;illusion qu&apos;il vit quand il n&apos;y est pas, le théâtre est en quelque sorte aboli, comme la plupart des autres arts, et il n&apos;y a plus que ceux qui se prétendent artistes qui ne veulent pas le reconnaître. Ils ont accompli le dépassement définitif de leur pratique dans l&apos;hyperfestivisation, et en ont ainsi fini avec l&apos;art, mais plus que jamais ils veulent qu&apos;on les dise artistes et qu&apos;on les respecte à ce titre.

 


Mais lorsque les auditeurs d&apos;un festival de jazz doivent enjamber des intermittents couchés, quelle différence cela fait-il avec tant de spectacles où les mêmes intermittents se roulent par terre en vociférant leur indispensable engagement pour les droits de l&apos;homme et contre la guerre?


Il n&apos;y a plus que les artistes qui ne savent pas qu&apos;ils ne sont plus des artistes et exigent le maintien de l&apos;art qu&apos;ils ont liquidé. Mais durant toutes leurs journées de «révolte», il n&apos;y a eu aucune différence entre leur protestation théâtralisée à outrance et ce qu&apos;ils font lorsqu&apos;ils croient faire du théâtre. Se prétendant «debout contre la France totalitaire», se promenant avec autour du cou des pancartes sur lesquelles était écrit «condamné à mort», dénonçant un «massacre des innocents», ils n&apos;ont rien fait d&apos;autre que ce qu&apos;ils font dans l&apos;étalage de leurs «arts de la rue». Ils ont tenu leurs discours moraux habituels et, en bonnes victimes de notre temps, donné toutes les leçons de vertu qui constituent l&apos;ordinaire de leurs fastidieuses «créations». Ils se sont même surpassés (mais surtout dans l&apos;ignominie) lorsque, vers la fin du mouvement, on les a vus défiler derrière un intermittent attaché christiquement sur une croix et fouetté par un compère incarnant le Medef. Oui, les festivals ont bien eu lieu. Qu&apos;auraient-ils été de plus si on ne les avait pas interrompus pour mieux les continuer partout?


Le Figaro, 22/07/2003


 


 

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		<modified>2010-05-24T10:38:33Z</modified>
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<div style="text-align: justify; ">Il faut écouter Fabrice Luccini récitant la tirade éblouissante que Phillipe Murray consacre aux «&#160;nouveaux emplois jeunes&#160;» de Martine Aubry pour comprendre que de jeunes chômeurs les reçoivent comme autant d’insultes. Et ces insultes émanent des plus beaux esprits du tout Paris politique.<br />
&#160;Ecouter:France Culture Répliques Finkielkraut. 24 avril 2010</div>
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<div style="text-align: justify; ">&#160;<br />
La ministre avait mobilisé des bons esprits, «&#160;acteurs de sens&#160;», pour définir les nouveaux métiers&#160;: Conseiller d’Etat, Inspecteur des Finances, &#160;fondateurs du Syndicat de la Magistrature, permanents politiques, membres des cabinets ministériels Les noms des dix«&#160;inspirateurs du rapport&#160;» sur les nouveaux emplois doivent être mentionnés pour la postérité&#160;: MM. Jean-Cyril Spinetta, Jean-Baptiste de Foucauld, Jean-Marie Delarue, Dominique Charvet, Jean Louis Mons, Bruno Leroux, Yves Lair, Guy Hascoët, Bernard Poignant, Jean Vila.<br />
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<div><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>Si vous voulez le rapport d’étape du Sénat sur les emplois jeunes</b></span>.<br />
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<div style="text-align: justify; ">Rapport d'information n° 25 (2000-2001) de M. Alain GOURNAC, fait au nom de la commission des affaires sociales, déposé le 13 octobre 2000</div>
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<div style="text-align: justify; ">&#160;P.Murray n’a eu aucun effort à faire<br />
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<div style="text-align: justify; ">&lt;&lt; Un bataillon d’agents de développement du patrimoine ouvre la marche, suivi presque aussitôt par un peloton d’accompagnateurs de détenus, puis arrivent en rangs serrés les compagnies d’agents de gestion locative, d’agents polyvalents, d’agents d’ambiance, d’adjoints de sécurité, de coordinateurs petite enfance, d’agents d’entretien d’espaces naturels, d’agents de médiation, d’aide éducateurs en temps péri-scolaire, d’agents d’accueil, des victime et j’en passe énormément. Ferme le cortège un petit groupe hilare d’accompagnateurs de personnes dépendantes placées en institution, talonné par des re-découvreurs de l’histoire des villes et des promoteurs des ressources touristiques en direction des pays émergents. Musique. Vers le ciel d’azur s’envolent des ballons, un camion-grue déguisé en sapin de Noël s’élance en grondant, la foule massée des deux côtés de l’avenue applaudit sauvagement, le monde retrouve enfin sa base. Le Patrimoine est rassuré, la Petite Enfance respire. Le Tissu Social en cour de réparation frémit d’aise les réjouissances ne font que commencer. Non non non il ne s’agit pas d’une parade des arts de la rue, il s’agit des nouveaux emplois-jeunes de Martine Aubry, réunis dans un rassemblement imaginaire tel qu’il pourrait se présenter à l’occasion d’une fête géante, une sorte de , je &#160;sais pas moi, une sorte d’Halloween à l’échelle nationale, une Love-Parade en plein Paris, une Job-Pride mais oui pourquoi pas&#160;?! Une Job-Pride&gt;&gt;.<br />
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<div>Philippe Muray: Les festivals ont bien eu lieu</div>
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<div style="text-align: justify; ">Les intermittents du spectacle ont-ils vraiment perturbé la saison culturelle&#160;?</div>
<div style="text-align: justify; ">Ce ne sont pas les intermittents du spectacle qui ont pris en otage les festivals de l’été, comme s’en plaignent les maires festivisateurs, les cafetiers festivophiles, les hôteliers festivocrates et les festivaliers festivomanes; ce sont les festivals qui avaient déjà pris en otage, et depuis des décennies, toute énergie critique à leur égard, toute liberté de jugement et de langage à leur propos, et interdit jusqu’à la possibilité de contester leur bien-fondé.<br />
Ni l’«art» ni la «culture» ne sauraient plus être l’objet d’un examen froid; et encore moins les «artistes», pourtant ouvertement constitués en classe bureaucratique terroriste jouant à incarner le «spectacle vivant», et ne jouant que par là. Telle est la première conclusion que l’on peut tirer des troubles de juillet, dans tant de villes qui n’existent plus que par leurs Printemps des comédiens, leurs Francofolies, leurs Électrons libres, leurs Guitares à pattes, leurs Pipeaux bien tempérés ou leurs Tombées de la nuit, et il est normal que la majorité des esprits, colonisés par la «culture», aient été catastrophés de voir toutes ces belles choses annulées. Ce qui aurait été plus surprenant, c’est que quelqu’un ose ne pas considérer ces annulations comme des catastrophes.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Quand les agents de la SNCF se mettent en grève, on sait ce qui est paralysé. Mais qu’est-ce qui est paralysé, au juste, par les intermittents du spectacle en révolte?</div>
<div style="text-align: justify; ">Quelque chose d’infiniment plus important que les transports: le Bien lui-même, auquel ces intermittents s’identifient sans demander l’aval de personne mais sans jamais rencontrer non plus la moindre objection. Car s’il y a un point sur lequel tout le monde s’accorde, du Medef aux intermittents et de la droite à la gauche en passant par le gouvernement, les présidents de région, les bistrotiers et le public, c’est que les festivals sont l’une des plus hautes incarnations du Bien et que la Vertu la plus incontestable flamboie sur les tréteaux où gesticulent des gauchistes-troupiers qui se prennent pour Molière qu’on assassine. Une telle situation ne fait même rire personne.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">«Nous sommes l’art, nous sommes la création», crient ces intermutants de la débâcle, et nul n’a le courage de leur demander: «Qu’est-ce que l’art? Qu’est-ce que la création?» (ou pire: «Qui vous a fait bouffons et rois en même temps?»). Personne, d’ailleurs, n’y pense. Car tout le monde, même les plus hostiles aux manifestants, respecte la culture (et, plus encore, l’«exception culturelle française»).<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">On entendait dire, dès les premiers mouvements de protestation, que l’été risquait d’être «pourri», que des «ténèbres» planaient sur les spectacles estivaux. «Un été muet serait un choc, frémissait un chroniqueur. Un été sans musique, sans rire, sans rêve» (comme si la «musique» et le «rêve» ne gavaient pas déjà littéralement l’existence quotidienne); un horrible été «avec juste des bagnoles sous le soleil, des pompes à essence, des commerçants rapaces».<br />
Mais ces commerçants rapaces non plus n’étaient pas contents de voir fondre les juteuses «retombées économiques» qu’ils attendaient de ces festivals. Et les industriels du tourisme entraient en dépression. D’ores et déjà, il était clair que le monde festif était indispensable au bon fonctionnement du système. Mieux: le monde festif était devenu le système même. C’est d’ailleurs la seconde conclusion que l’on peut tirer du spectacle de la révolte des intermittents du spectacle.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Quand le monde festif est-il devenu le système même, autrement dit le monde tout court? Il y a bien longtemps, mais personne ne voulait le voir. On essayait, et on essaie toujours, de dissocier l’art de l’économie et la création du marché. On essayait, et on essaie toujours, de différencier les hôteliers des artistes, les artistes des touristes et les commerçants des intermittents (mais un des slogans de ces derniers était: «Commerçants avec nous, votre fonds de commerce est dans la rue»; ce qui ne les empêchait pas dans le même mouvement de dénoncer la «marchandisation des esprits»), alors que ces catégories se confondent et sont complices sous le signe du festif généralisé.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Ce festif généralisé lui-même s’exprime essentiellement par le théâtre de rue, dont toutes les formes de théâtre ou de «spectacle vivant» ne sont plus que des aspects partiels. On peut aussi en conclure que, même si tant de festivals ont décidé de baisser le rideau, ils ont néanmoins eu lieu. Depuis que le théâtre, en abolissant la rampe, c’est-à-dire la séparation de la scène et de la salle qui donnait au spectateur l’illusion qu’il était au théâtre, a retiré aussi à ce dernier l’illusion qu’il vit quand il n’y est pas, le théâtre est en quelque sorte aboli, comme la plupart des autres arts, et il n’y a plus que ceux qui se prétendent artistes qui ne veulent pas le reconnaître. Ils ont accompli le dépassement définitif de leur pratique dans l’hyperfestivisation, et en ont ainsi fini avec l’art, mais plus que jamais ils veulent qu’on les dise artistes et qu’on les respecte à ce titre.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Mais lorsque les auditeurs d’un festival de jazz doivent enjamber des intermittents couchés, quelle différence cela fait-il avec tant de spectacles où les mêmes intermittents se roulent par terre en vociférant leur indispensable engagement pour les droits de l’homme et contre la guerre?</div>
<div style="text-align: justify; ">Il n’y a plus que les artistes qui ne savent pas qu’ils ne sont plus des artistes et exigent le maintien de l’art qu’ils ont liquidé. Mais durant toutes leurs journées de «révolte», il n’y a eu aucune différence entre leur protestation théâtralisée à outrance et ce qu’ils font lorsqu’ils croient faire du théâtre. Se prétendant «debout contre la France totalitaire», se promenant avec autour du cou des pancartes sur lesquelles était écrit «condamné à mort», dénonçant un «massacre des innocents», ils n’ont rien fait d’autre que ce qu’ils font dans l’étalage de leurs «arts de la rue». Ils ont tenu leurs discours moraux habituels et, en bonnes victimes de notre temps, donné toutes les leçons de vertu qui constituent l’ordinaire de leurs fastidieuses «créations». Ils se sont même surpassés (mais surtout dans l’ignominie) lorsque, vers la fin du mouvement, on les a vus défiler derrière un intermittent attaché christiquement sur une croix et fouetté par un compère incarnant le Medef. Oui, les festivals ont bien eu lieu. Qu’auraient-ils été de plus si on ne les avait pas interrompus pour mieux les continuer partout?</div>
<div style="text-align: justify; ">Le Figaro, 22/07/2003</div>
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		<title>Pour MICHELE TRIBALAT. VERSET SATANIQUE DE PP.KALTENBACH</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">


Pour  MICHELE TRIBALAT 



Débat entre Patrick Peugeot, président de la Cimade et Michèle Tribalat, démographe, chercheur à l&apos;Institut national d&apos;études démographiques (Ined).  Dimanche 30 mai à 18 h.Temple de l&apos;Oratoire du Louvre,145 rue Saint Honoré   Paris 1er





VERSET SATANIQUE DE P.P. KALTENBACH





 


                                          &quot;   J&apos;ai mis l&apos;étranger dans tes murs &quot;.





 











&lt;&lt;   J&apos;ai mis l&apos;étranger dans tes murs pour te rappeler sans cesse à la justice et à la liberté, ces deux s urs qui ne peuvent subsister l&apos;une sans l&apos;autre mais qu&apos;il est si difficile de faire coexister.Pas pour passer à la télévision, gagner les élections et vivre de subventions   &gt;&gt;



















          AMEN 






 




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		<issued>2010-05-20T05:26:34Z</issued>
		<modified>2010-05-20T05:27:55Z</modified>
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<font class="Apple-style-span" size="3"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 12px;">
<div><span style="font-family: Trebuchet; "><b>Pour &#160;MICHELE TRIBALAT&#160;<br />
<br />
<span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Verdana, sans-serif; font-weight: normal; font-style: italic; ">Débat entre Patrick Peugeot, président de la Cimade et Michèle Tribalat, démographe, chercheur à l'Institut national d'études démographiques (Ined). &#160;Dimanche 30 mai à 18 h.Temple de l'Oratoire du Louvre,145 rue Saint Honoré – Paris 1er</span><br />
<br />
VERSET SATANIQUE DE P.P. KALTENBACH</b></span><br />
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&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;<span style="font-size: larger; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>" &#160; J'ai mis l'étranger dans tes murs ".</b></span></span><br />
&#160;</div>
<div><span style="font-size: larger; "><span style="font-family: Arial; "><br />
</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger; "><span style="font-family: Arial; ">&lt;&lt; &#160; J'ai mis l'étranger dans tes murs pour te rappeler sans cesse à la justice et à la liberté, ces deux sœurs qui ne peuvent subsister l’une sans l’autre mais qu'il est si difficile de faire coexister.Pas pour passer à la télévision, gagner les élections et vivre de subventions &#160; &gt;&gt;<br />
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</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger; "><span style="font-family: Arial; "><br />
</span></span></div>
<div><span style="font-size: larger; "><span style="font-family: Arial; ">&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160;AMEN&#160;</span></span></div>
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	<entry>
		<title>Serge OBERKAMPF et la Diaconie d&apos;Etat</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 







LA VOIX PROTESTANTE MAI 20002





Pasteur Serge Oberkampf de Dabrun. 

Eglise réformée de Paris-Luxembourg

Administrateur des AFP.






 


A propos de la Diaconie



« Je vous en supplie, frères au nom du Christ, arrêtez de diaconner ! »





 


Réponse à Jean-Marc Viollet  ( Président de l&apos;ERFet Antoine Odier sur leurs articles parus en pages 9 et 11 du numéro 265 de La Voix Protestante.

 


 


                   &lt;&lt; Le concept de « ministère diaconal de l&apos;Egli se » qui sert de titre au billet du Prêsident ( de l&apos;ERF) n&apos;a aucun support dans le Nouveau Testament. Ayant pris la peine de visiter les cent emplois de diakoneo, diakonia, diako nos, je puis vous assurer qu&apos;il ne peut s&apos;agir que d&apos;un service interne à l&apos;Eglise et en aucun cas d&apos;un devoir qu&apos;aurait celle-ci d&apos;exercer une tâche sociale aux bénéfices des miséreux.

 


Ministère dans ou de l&apos;Eglise

 


 S&apos;il y a un ministère diaconal dans l&apos;Eglise, il n&apos;y a aucune trace de ministère diaconal de l&apos;Eglise.




La construction théologique justifiant le titre du billet présidentiel s&apos;alimente en réalité non pas dans l&apos;Ecriture, mais dans la théologie de Barth par exemple (Dogmatique Tome 25 pages 638ss), quand il écrit que « le ministère diaconal de l&apos;Eglise trouve sa justification dans la victoire de Jésus de Nazareth sur la mort et toutes les fatalités &quot;.

 


Le Nouveau Testament décrit la diaconie comme la gestion équitable des offrandes au bénéfice des membres de la communauté chrétienne (les veuves) qui ne pouvaient pas exercer une profession leur rapportant de quoi vivre. (Actes 6,1 et ss, 1 Tim 5, 16 et ss). C&apos;est ce qu&apos;opèrent les associations d&apos;entraide paroissiales quand elles justifient leur appellation : faire en sorte que ceux qui sont au tour de la table du Seigneur le dimanche matin, aient tous de quoi manger au sortir du culte, et un toit sur leur tête le soir. On peut, par extension, mettre au compte du ministère diaconal la collecte que rasssemble Paul au profit des frères de Jérusalem, ancêtre de nos « cibles &quot;. Aujourd&apos;hui, les paroisses riches exercent une diaconie importante au bénéfice des paroisses pauvres. Pour quoi donc s&apos;étonner avec Antoine Odier de la faible capacité diaconnante de ces petites paroisses ? Bénéficiaires de l&apos;effort diaconal des riches, il est de leur de voir de concentrer leurs maigres ressources sur leur tâche essentielle qui est de témoigner de l&apos;Evangile là où elles sont implantées. Petites paroisses pauvres, n&apos;ayez aucune mauvaise conscience à ne point diaconner! Le DEFAP exerce aussi une activité diaconale au profit des Eglises membres de la Cevaa.

 


Prédication en acte

 


Le concept de « prédication en acte &quot; n&apos;est pas seule ment une hérésie, mais pire, une tentation. N&apos;est-il pas patent dans les évangiles que les actes de Jésus (guérisons, multiplication des pains) sont le plus souvent décrits comme des occasions de contresens de la part des bénéficiaires comme des spectateurs ?

 


La pratique de la diaconie telle que je la comprends de l&apos;éditorial de Jean-Marc Viollet, loin d&apos;être une« prédication en acte&quot; est la justification par les  uvres, le prétexte donné à la bonne conscience, d&apos;une absence de prédication et de témoignage. Et justement parce qu&apos;il est difficile de parler de Jésus-Christ. Faut-il encore rappeler que l&apos;acte renvoie à celui qui l&apos;exécute et que seule la Parole peut renvoyer à un Autre ..

 


Accueillir ou participer à l&apos;effort social

 


Nous l&apos;avons entendu, ce discours consistant à envoyer les membres de l&apos;Eglise soulager la misère du monde! Le résultat est d&apos;as sécher les énergies, de sombrer dans l&apos;activisme, de dé laisser la prière, de n&apos;accorder que peu d&apos;attention à la souffrance des membres de l&apos;Eglise, bref de ne pas avoir de ministère diaconal au sens biblique du terme. L&apos;Eglise ne reçoit plus les pauvres et ne leur annonce plus l&apos;Evangile, elle s&apos;en occupe. Les vrais damnés de la terre, désignés par les prophètes de l&apos;utilité sociale, ont priorité sur les humbles chercheurs de Dieu.

 


En ma qualité d&apos;animateur de la cellule « croissance de l&apos;Eglise&quot; je dénonce dans ce discours et dans sa mise en pratique, notamment par le truchement de tant de « centres &quot;, qui ont d&apos;ailleurs fait faillite, la cause principale de l&apos;effondre ment des effectifs de l&apos;Eglise réformée de France constaté entre 1960 et 1985, mis en lumière par les statistiques fournies par le Conseil Ré0gional. Mais il paraît, à en tendre certains, que le vide des églises est la preuve qu&apos;on y prêche l&apos;Evangile ...


.


Diaconie de l&apos;Etat






Que penser de cette « formule raccourcie&quot; qu&apos;est la diaconie de l&apos;Etat sinon qu&apos;elle ajoute à la confusion des langues? Chacun sait en effet que M. Chevènement a fait une prédication remarquée sur la Corse à l&apos;Assemblée Nationale, que ce fou de Richard Burn a tué huit membres du Conseil presbytéral de Nanterre et que le Conseil national se réunît tous les mercredis à l&apos;Elysée. Avec çà, on est sûr d&apos;avoir participé à la formation théologique des laïcs de nos paroisses ...


Pour conclure de façon positive, je pense que plutôt que de tenir un forum sur le sujet prévu, nous pourrions avoir un débat sur le rôle de l&apos;Eglise dans la société, dans ce contexte de séparation de l&apos;Eglise et de l&apos;Etat qui est le nôtre. Un titre: Le rôle citoyen de l&apos;Eglise ?


Pasteur Serge Oberkampf de Dabrun.  Eglise réformée de Paris-Luxembourg


..




Ce texte s&apos;inscrit dans le débat sur la diaconie, lequel devrait se poursuivre au cours du Forum du 15 juin.



FORUM


Etat des lieux de la diaconie, diaconie de l&apos;Etat


15 juin après-midi


67, rue Yaneau, 75007 Paris. siège du service CAFDA.


 


 


 

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		<modified>2010-05-17T06:41:26Z</modified>
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LA VOIX PROTESTANTE MAI 20002</div>
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Pasteur Serge Oberkampf de Dabrun. <br />
Eglise réformée de Paris-Luxembourg<br />
Administrateur des AFP.</div>
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<div><span style="font-size: larger; "><i>A propos de la Diaconie<br />
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«&#160;Je vous en supplie, frères au nom du Christ, arrêtez de diaconner&#160;! »<br />
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&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Réponse à Jean-Marc Viollet &#160;( Président de l'ERFet Antoine Odier sur leurs articles parus en pages 9 et 11 du numéro 265 de La Voix Protestante.<br />
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<div style="text-align: justify; ">&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &lt;&lt; Le concept de «&#160;ministère diaconal de l'Egli se&#160;» qui sert de titre au billet du Prêsident ( de l’ERF) n'a aucun support dans le Nouveau Testament. Ayant pris la peine de visiter les cent emplois de diakoneo, diakonia, diako nos, je puis vous assurer qu'il ne peut s'agir que d'un service interne à l'Eglise et en aucun cas d'un devoir qu'aurait celle-ci d'exercer une tâche sociale aux bénéfices des miséreux.<br />
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<div style="text-align: justify; "><b>Ministère dans ou de l'Eglise</b><br />
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<div style="text-align: justify; ">&#160;S'il y a un ministère diaconal <b>dans l'Eglise</b>, il n'y a aucune trace de ministère diaconal <b>de l'Eglise.<br />
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<div style="text-align: justify; ">La construction théologique justifiant le titre du billet présidentiel s'alimente en réalité non pas dans l'Ecriture, mais dans la théologie de Barth par exemple (Dogmatique Tome 25 pages 638ss), quand il écrit que «&#160;le ministère diaconal de l'Eglise trouve sa justification dans la victoire de Jésus de Nazareth sur la mort et toutes les fatalités ".<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Le Nouveau Testament décrit la diaconie comme la gestion équitable des offrandes au bénéfice des membres de la communauté chrétienne (les veuves) qui ne pouvaient pas exercer une profession leur rapportant de quoi vivre. (Actes 6,1 et ss, 1 Tim 5, 16 et ss). C'est ce qu'opèrent les associations d'entraide paroissiales quand elles justifient leur appellation&#160;: faire en sorte que ceux qui sont au tour de la table du Seigneur le dimanche matin, aient tous de quoi manger au sortir du culte, et un toit sur leur tête le soir. On peut, par extension, mettre au compte du ministère diaconal la collecte que rasssemble Paul au profit des frères de Jérusalem, ancêtre de nos «&#160;cibles ". Aujourd'hui, les paroisses riches exercent une diaconie importante au bénéfice des paroisses pauvres. Pour quoi donc s'étonner avec Antoine Odier de la faible capacité diaconnante de ces petites paroisses&#160;? Bénéficiaires de l'effort diaconal des riches, il est de leur de voir de concentrer leurs maigres ressources sur leur tâche essentielle qui est de témoigner de l'Evangile là où elles sont implantées. Petites paroisses pauvres, n'ayez aucune mauvaise conscience à ne point diaconner! Le DEFAP exerce aussi une activité diaconale au profit des Eglises membres de la Cevaa.<br />
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<div style="text-align: justify; "><b>Prédication en acte</b><br />
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<div style="text-align: justify; ">Le concept de «&#160;prédication en acte " n'est pas seule ment une hérésie, mais pire, une tentation. N'est-il pas patent dans les évangiles que les actes de Jésus (guérisons, multiplication des pains) sont le plus souvent décrits comme des occasions de contresens de la part des bénéficiaires comme des spectateurs&#160;?<br />
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<div style="text-align: justify; ">La pratique de la diaconie telle que je la comprends de l'éditorial de Jean-Marc Viollet, loin d'être une«&#160;prédication en acte" <b>est la justification par les œuvres</b>, le prétexte donné à la bonne conscience, d'une absence de prédication et de témoignage. Et justement parce qu'il est difficile de parler de Jésus-Christ. Faut-il encore rappeler que l'acte renvoie à celui qui l'exécute et que seule la Parole peut renvoyer à un Autre ..<br />
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<div style="text-align: justify; "><b>Accueillir ou participer à l'effort social</b><br />
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<div style="text-align: justify; ">Nous l'avons entendu, ce discours consistant à envoyer les membres de l'Eglise soulager la misère du monde! Le résultat est d'as sécher les énergies, de sombrer dans l'activisme, de dé laisser la prière, de n'accorder que peu d'attention à la souffrance des membres de l'Eglise, bref de ne pas avoir de ministère diaconal au sens biblique du terme. L'Eglise ne reçoit plus les pauvres et ne leur annonce plus l'Evangile, elle s'en occupe. Les vrais damnés de la terre, désignés par les prophètes de l'utilité sociale, ont priorité sur les humbles chercheurs de Dieu.<br />
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<div style="text-align: justify; ">En ma qualité d'animateur de la cellule «&#160;croissance de l'Eglise" je dénonce dans ce discours et dans sa mise en pratique, notamment par le truchement de tant de «&#160;centres ", qui ont d'ailleurs fait faillite, la cause principale de l'effondre ment des effectifs de l'Eglise réformée de France constaté entre 1960 et 1985, mis en lumière par les statistiques fournies par le Conseil Ré0gional. Mais il paraît, à en tendre certains, que le vide des églises est la preuve qu'on y prêche l'Evangile ...</div>
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<div style="text-align: justify; "><b>Diaconie de l'Etat<br />
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<div style="text-align: justify; ">Que penser de cette «&#160;formule raccourcie" qu'est la diaconie de l'Etat sinon qu'elle ajoute à la confusion des langues? Chacun sait en effet que M. Chevènement a fait une prédication remarquée sur la Corse à l'Assemblée Nationale, que ce fou de Richard Burn a tué huit membres du Conseil presbytéral de Nanterre et que le Conseil national se réunît tous les mercredis à l'Elysée. Avec çà, on est sûr d'avoir participé à la formation théologique des laïcs de nos paroisses ...</div>
<div style="text-align: justify; ">Pour conclure de façon positive, je pense que plutôt que de tenir un forum sur le sujet prévu, nous pourrions avoir un débat sur le rôle de l'Eglise dans la société, dans ce contexte de séparation de l'Eglise et de l'Etat qui est le nôtre. Un titre: Le rôle citoyen de l'Eglise&#160;?</div>
<div style="text-align: justify; ">Pasteur Serge Oberkampf de Dabrun. &#160;Eglise réformée de Paris-Luxembourg</div>
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Ce texte s'inscrit dans le débat sur la diaconie, lequel devrait se poursuivre au cours du Forum du 15 juin.<br />
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<div>Etat des lieux de la diaconie, diaconie de l'Etat</div>
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	<entry>
		<title>PROTESTANTISME et QUESTION ASSOCIATIVE: &quot;DIACONIE&quot;.</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Associations Familiales Protestantes


et


DIACONIE


1980-2010







Rencontre de La Force


les 8/10 avril 2010.







   CONTRIBUTION au SYNODE NATIONAL

de

l Eglise Réformée de France


à La Force 13/16 mai 2010


 


+


++


Jacques Ellul  . 1948





  Présence au monde moderne  




	

	

&lt;&lt;Toute technique devient morte - c&apos;est à dire inéfficiente et source de mort - lorsqu&apos;elle n&apos;est pas ordonnée, située et jugée par le Royaume qui vient. Et il est inutile de s&apos;évertuer aux bonnes oeuvres et se dépenser en activités pieuses ou sociales. Cette sorte de  conception chrétienne  des choses, d&apos;avoir de bonnes institutions, une bonne morale, de savoir où est le bien en toute chose, et de badigeonner tout de cet enduit ........Cela ne signifie absolument plus rien...&gt;&gt;.


 


I

 


Quelques 30 responsables des AFP  se sont réunis à la Fondation John Bost les 8/10 avril 2010 pour débattre d&apos;un sujet récurrent au sein des Eglises de la Réforme : la diaconie. Nous dédions cette rencontre  à la mémoire de notre frère et administrateur, notre pasteur Serge Oberkampf, auteur d&apos;un article retentissant dans Réforme : « Frères ! Arrêtez de diaconner ».Nous avons bénéficié de l&apos;accueil du directeur général Christian Galtier, son épouse et Evelyne Jouve aumonier,  de la présence du docteur Jean de Verbizier, ancien président du conseil d&apos;administration et d&apos;un message de bienvenue de son sucesseur Christian Feuilllette.




 


Wikipedia.

 


          &lt;&lt;Dans les Églises protestantes, la diaconie est la mise en  uvre de l&apos;Évangile de Jésus-Christ à l&apos;égard des pauvres, comme un témoignage personnel et communautaire et comme un service à l&apos;égard de la personne et de la société. À Genève au temps de Jean Calvin, les diacres étaient chargés de l&apos;hôpital au nom et sous la direction du Consistoire.


En France, du fait des persécutions, ce ministère ne s&apos;est pas mis en place institutionnellement, ce qui n&apos;a pas empêché l&apos;exercice concret de la solidarité, tant à l&apos;intérieur des communautés locales que vis-à-vis de gens extérieurs.&gt;&gt;.


 


Le XIXe siècle a vu fleurir nombre d&apos; uvres protestantes, tant missionnaires que diaconales. Parmi ces dernières, il convient de distinguer, ne serait-ce que par la taille, les grosses institutions protestantes (comme la Fondation John-Bost en Dordogne) et les diaconats paroissiaux. Mais les unes et les autres sont organisées en associations à but non lucratif, souvent reconnues d&apos;utilité publique. 


 


COMMENTAIRE.






La diaconie c&apos;est bien le dossier associatif d&apos;une communauté ecclésiale qui organise l&apos;entraide en son sein et hors de son sein sous pavillon de la Loi de 1901. Or tout se passe comme si les églises officielles refusaient d&apos;affronter l&apos;abcés associatif français, c&apos;est à dire le glissement du bénévolat au salariat et du don privé aux  subventions. Quant aux églises issues de la Réforme le moment est venu de rappeler que sacerdoce universel implique diaconat universel soit le primat de l&apos;engagement personnel sur le financement public.


 


DOSSIER DES AFP  les 8/10 avril 2010 à La Force .


 


 HISTORIQUE


 


1) -    XVI° Siècle.


C&apos;est d&apos;abord la querelle de la justification par les Ouvres ou par la Foi source première du conflit entre Luther et Rome.  Source aussi de multiples confusions entre instances protestantes. Cette note n&apos;est pas le lieu d&apos;en traiter. 

 


2) -     1948 


Plus prés de nous, un inspirateur des AFP, Jacques Ellul  jette une lumière crue sur le débat dans son livre  Présence au monde moderne: cf ci dessus.


....  


Ce que Jacques Ellul dit de la technique rien, absolument rien, n&apos;interdit de le dire de toute institution, toute profession, tout discours.


 


3) - Congrés des AFP. Juin 1980 à la Force.


	




Pour le premier congrés de leur réveil aprés 30 ans de sommeil, les AFP avaient choisi de se réunir à La Force pour traiter de la diaconie  On peut lire ce qui suit  dans le journal protestant Le christianisme au XX° Siècle.N° 29 du 21 juillet 1980:

 


&lt;&lt;Le Congrès s&apos;est tenu autour de trois thèmes :



1) Les  uvres protestantes  

2) La crise du secteur sanitaire et social, 

3) La perspective associative.

 


Le rapport de base étudie d&apos;abord la nature de la crise et ses conséquences prévisibles, notamment pour les  uvres.  Cette évolution les conduit peu à peu à cesser d&apos;être des  uvres en perdant le Sens de la Communauté. La présence de travailleurs et d&apos;administrateurs chrétiens les faisaient «différentes». On ne trouve plus de travailleurs chrétiens. Les administrateurs, lassés de voir leur temps absorbé par la gestion, les conflits de pouvoir, la convention collective, les exigences administratives, se résignent, vieillissent ou s&apos;éloignent ( . .)

 


 Apparaît une évidence : privées de Sens et de Communauté, les  uvres ne pèsent que ce que pèsent leurs effectifs et leur compte d&apos;exploitation. Est-ce suffisant face aux conséquences prévisibles de la crise du secteur sanitaire et social ?

 


D&apos;où plusieurs remarques împortantes :

 


- Une première conclusion de travail peut être dégagée. Il n&apos;y a pas de solution aux difficultés des  uvres sans le concours des églises, des paroisses, des communautés, bref du Peuple protestant : le temps de l&apos;interpellation et de la distanciation critique est passé.

 


- Il nous faut donc inventer une ou des structures de réflexion, de recherche rétablissant l&apos;équilibre entre les  uvres et la communauté.

 


- Une autre conclusion apparaît : pour l&apos;essentiel, et globalement, les solutions possibles auront pour trait commun une reprise du sens et de la communauté.

 


Et de ces considérations une dernière idée peut émerger : le problème n&apos;est pas de  conserver des moyens, de sauver des emplois sous contrôle » protestant »

 


«   Nous avons choisi ce lieu dans l&apos;intention de sortir de nos ornières qui se résument dans les questions suivantes :

 


- Comment critiquer les perversions de l&apos;action éducative sanitaire et sociale sans mettre en cause la solidarité et l&apos;effort de justice?

 


- Comment annoncer l&apos;Evangile tout en restant laïc et en respectant les convictions d&apos;autrui?

 


- Comment concilier la primauté de l&apos;Evangile et notre besoin terrestre d&apos;identité et de communauté protestante?

 


- Comment sortir de l&apos;opposition actuelle entre  uvres et paroisses, église et société, action sociale et prière?

 


- Comment éviter que le souci des plus petits n&apos;entraîne professionnalisation et institutionnalisation au détriment de l&apos;engagement du plus grand nombre?

 


 


AVRIL 2010

CONSTATATIONS 




 


Trois mouvements de fonds ont marqué la période 1980-2010. Et modifié du tout au tout le contexte associatif .

 


 -   1) Les prévisions de 1980 sur l&apos;avenir du secteur associatif sanitaire et social ont été confirmées avec désormais la perspective à terme proche d&apos;une réorganisation totale du secteur liée en partie à la pression  de l&apos;Europe. La certification externe s&apos;impose désormais à tous. Les pouvoirs publics envisagent de réduire de 25.000 à 5000 le nombre d&apos;organismes qu&apos;ils financent. Au terme de la réforme, ne subsisteront que les établissements présentant  soit une taille suffisante après fusion soit des caractéristiques  exceptionnelles répondant à des besoins propres. Même La Fondation John Bost s&apos;interroge sur l&apos;avenir de ses établissements hors Dordogne et envisage la création de pôles protestants par fusion avec d&apos;autres  uvres. La diaconie réduite au secteur sanitaire et social en forme associative sur fonds publics, avec prééminence du salariat va affronter de rudes difficultés. Au temps de l&apos;interpellation des églises va succéder le temps de l&apos;appel au secours. Plus largement, ce mouvement concerne en France 40.000 structures associatives gros employeurs mobilisant 80% du salariat et 80% des fonds publics associatifs. Ces structures n&apos;ont plus d&apos;associatif que le statut . Ecoutons François Bloch Laïné:  Une association n&apos;est intéressante socialement que si elle associe vraiment »






- 2) Les participants réformés ont fait état d&apos;un phénomène général de «déprotestantisation »  et déchristianisation des  uvres par perte du Sens et de la Communauté. Travailleurs et administrateurs bénévoles ont déserté.  Sauf exceptions comme La Force et les Diaconnesses, la Parole n&apos;est plus dite. Le terme Entraide n&apos;a plus de sens puisque le salariat a éradiqué le bénévolat et avec lui la générosité de l&apos;engagement personnel : c&apos;est d&apos;aide ou d&apos;assistance, d&apos;action publique  sous pavillon associatif qu&apos;il s&apos;agit. Il n&apos;existe en protestantise aucune instance de reflexion sur l&apos;avenir associatif lato sensu. Le Forum Associatif de la FPF a été suspendu. Or le plus grave, ce n&apos;est pas la perte d&apos;une appartenance, d&apos;une référence, voir d&apos;une étiquette,c  est l&apos;éradication  de l&apos;engagement personnel, cet équivalent  sociétal du sacerdoce universel en église.

 


- 3)  Evangéliques et réformés présents ont estimé que cet effondrement avait été aggravé par la disparition des outils de transmission  des églises officielles ( En particulier l&apos;affaissement du scoutisme et la disparition depuis 40 ans de la Fédération des Etudiants ( FEDE) que l&apos;ERF n&apos;a jamais cherché à remplacer). Si cette analyse est juste- et les conclusions du prochain synode national réformé qui se tient à La Force en mai seront intéressantes sous cet angle- l&apos;un des problème  centraux de la diaconie est  la reconstruction de lieux de recherche sur le Sens et la Communauté qui seraient en outre des lieux de formation  de laïcs bénévoles.  Il s&apos;agit d&apos;organiser la transmission aux jeunes générations et dans cette double perspective recherche et transmission. La fondation constitue dores et déjà un outil de prédilection. Sur un plan plus général l&apos;outil juridique que constitue les AFP devrait permettre aux nouveaux venus d&apos;éviter les erreurs du passé.


	






La décision d&apos;organiser  en ces matières une coopération systématique entre les AFP et la fondation constitue la décision la plus inattendue et la plus heureuse de cette rencontre  sur un thème initié en 1980. Il a été décidé que chaque participant adresserait à Jean Pierre Riche dix lignes pointant sur l&apos;essentiel en vue d&apos;un article proposé au journal de la Fondation


 


 


ANNEXE I





Mutualité, bénévolat, transparence, séparation des pouvoirs.


 


Un document reçu de Moscou au retour de La Force 


   apporte un éclairage laïc sur la diaconie


 


 


 


.&quot;Les Harmonies Économiques&quot;   1850  Frédéric Bastia




&amp;#8232;[...] 		

&lt;&lt; J&apos;ai vu surgir spontanément des sociétés de secours mutuel, il y a plus de vingt-cinq ans, parmi les ouvriers et les artisans les plus dénués, dans les villages les plus pauvres du département des Landes [...] Dans toutes les localités où elles existent, elles ont fait un bien immense [...] 












Leur écueil naturel est dans le déplacement de la Responsabilité.







Ce n&apos;est jamais sans créer pour l&apos;avenir de grands dangers et de grandes difficultés qu&apos;on soustrait l&apos;individu aux conséquences de ses propres actes. Le jour où tous les citoyens diraient : « Nous nous cotisons pour venir en aide à ceux qui ne peuvent travailler ou ne trouvent pas d&apos;ouvrages », il serait à craindre [...] que bientôt les laborieux ne fussent réduits à être les dupes des paresseux.







Les secours mutuels impliquent donc une mutuelle surveillance, sans laquelle le fonds des secours serait bientôt épuisé. Cette surveillance réciproque [...] fait la vraie moralité de l&apos;institution. C&apos;est cette surveillance qui rétablit la Responsabilité [...] 







Or, pour que cette surveillance ait lieu et porte ses fruits, il faut que les sociétés de secours soient libres, circonscrites, maîtresses de leurs statuts comme de leurs fonds. [...] Supposez que le gouvernement intervienne. Il est aisé de deviner le rôle qu&apos;il s&apos;attribuera. Son premier soin sera de s&apos;emparer de toutes ces caisses sous prétexte de les centraliser ; et pour colorer cette entreprise, il promettra de les grossir avec des ressources prises sur le contribuable [...] Ensuite, sous prétexte d&apos;unité, de solidarité (que sais-je ?), il s&apos;avisera de fondre toutes les associations en une seule soumise à un règlement uniforme.


&amp;#8232;Mais, je le demande, que sera devenue la moralité de l&apos;institution quand sa caisse sera alimentée par l&apos;impôt ; quand nul, si ce n&apos;est quelque bureaucrate, n&apos;aura intérêt à défendre le fonds commun ; quand chacun, au lieu de se faire un devoir de prévenir les abus, se fera un plaisir de les favoriser ; quand aura cessé toute surveillance mutuelle, et que feindre une maladie ne sera autre chose que jouer un bon tour au gouvernement ?








&amp;#8232; Le gouvernement, il faut lui rendre cette justice, est enclin à se défendre ; mais, ne pouvant plus compter sur l&apos;action privée, il faudra bien qu&apos;il y substitue l&apos;action officielle. Il nommera des vérificateurs, des contrôleurs, des inspecteurs. On verra des formalités sans nombre s&apos;interposer entre le besoin et le secours [...] [...] Les ouvriers ne verront plus dans la caisse commune une propriété qu&apos;ils administrent, qu&apos;ils alimentent et dont les limites bornent leurs droits. Peu à peu, ils s&apos;accoutumeront à regarder le secours en cas de maladie ou de chômage, non comme provenant d&apos;un fond limité, préparé par leur propre prévoyance, mais comme une dette de la Société. Ils n&apos;admettront pas pour elle l&apos;impossibilité de payer, et ne seront jamais contents des répartitions.







 L&apos;État se verra contraint de demander sans cesse des subventions au budget. Là, rencontrant l&apos;opposition des commissions de finances, il se trouvera engagé dans des difficultés inextricables. Les abus iront toujours croissants et on en recalculera le redressement d&apos;année en année, comme c&apos;est l&apos;usage jusqu&apos;à ce que vienne le jour d&apos;une explosion. Mais alors, on s&apos;apercevra qu&apos;on est réduit à compter avec une population qui ne sait plus agir par elle-même, qui attend tout d&apos;un ministre ou d&apos;un préfet, même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d&apos;avoir perdu jusqu&apos;à la notion du Droit, de la Propriété, de la Liberté et de la Justice .&gt;&gt;


 


 


Commentaire 


 


 Vieux d&apos;un siècle et demi, ce texte a deux mérites considérables.


.


 ECLAIRER NOTRE PROJET

 


Il éclaire l&apos;objectif du discours-programme  des Associations Familiales Protestantes sur la nécessité de définir, chiffrer, évaluer et certifier la dépennse publique associative : il s&apos;agit de restaurer la responsabilité là où elle a été éradiquée.


Pour atteindre cet objectif, la transparence par la publication sur le Net ( décret de mai et arrêté de juin 2009) ainsi que la séparation des pouvoirs et des intérêts entre l&apos;organisme certificateur et l&apos;organisme certifié sont deux voies de passage consubstantielles à toute démocratie.


 C&apos;est faute de l&apos;admettre que, depuis quarante ans, responsables politiques et partenaires sociaux ont fait de nous une société de défiance dont le modèle social s&apos;auto détruit. 


La question centrale qui se pose à chacun d&apos;ici l&apos;élection présidentielle de 2012 est donc simple : Qui restaurera la confiance perdue ? Les dirigeants ou les dirigés ? Comment ?


 


LOCALISER L&apos;OBSTACLE.






 La question n&apos;est plus de savoir Qui est de gauche  ou de  droite ? Pour la justice sociale  ou pour la liberté ?Pour ou contre le service public ? Pour la démocratie représentative ou participaive ? L&apos;étranger ? La diversité ? La Parité ? Les droits de l&apos;Homme ou ceux du Citoyen ?


La question  est : Comment faire dire à ceux qui s&apos;opposent à  la transparence, à la séparation des pouvoirs et des intérêts, à la certification, à la nécessité de définir, recenser ,chiffrer  pour évaluer etc.... la justification  « ethique » de leur refus. Il y va de la représentativité et de la responsabilité  (accountability en anglais) des forces sociales et politiques en présence.( Partis, syndicats, églises, associations, médias, corporations etc.. 


 


 


   Pour la suite:   Rendez vous à Fontevraud les 1/3 Octobre 2010


 


 

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		<issued>2010-05-13T05:52:06Z</issued>
		<modified>2010-05-13T05:52:06Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<div style="text-align: center; "><b>Associations Familiales Protestantes</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>et</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>DIACONIE</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>1980-2010</b></div>
<div style="text-align: center; "><b><br />
</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>Rencontre de La Force</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>les 8/10 avril 2010.</b></div>
<div style="text-align: center; "><b><br />
</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>&#160;&#160; CONTRIBUTION au SYNODE NATIONAL<br />
de<br />
l‘Eglise Réformée de France</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>à La Force 13/16 mai 2010</b></div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b>+</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>++</b></div>
<div style="text-align: justify; "><b>Jacques Ellul &#160;. 1948<br />
<br type="_moz" />
</b></div>
<div><b>&#160;”Présence au monde moderne” <br />
</b></div>
<div style="text-align: justify; "><span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span><i><span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>&lt;&lt;Toute technique devient morte - c’est à dire inéfficiente et source de mort - lorsqu’elle n’est pas ordonnée, située et jugée par le Royaume qui vient. Et il est inutile de s’évertuer aux bonnes oeuvres et se dépenser en activités pieuses ou sociales. Cette sorte de “conception chrétienne” des choses, d’avoir de bonnes institutions, une bonne morale, de savoir où est le bien en toute chose, et de badigeonner tout de cet enduit ........Cela ne signifie absolument plus rien...&gt;</i>&gt;.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">I<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Quelques 30 responsables des AFP &#160;se sont réunis à la Fondation John Bost les 8/10 avril 2010 pour débattre d’un sujet récurrent au sein des Eglises de la Réforme : la diaconie. Nous dédions cette rencontre &#160;à la mémoire de notre frère et administrateur, notre pasteur Serge Oberkampf, auteur d’un article retentissant dans Réforme : « Frères ! Arrêtez de diaconner ».Nous avons bénéficié de l’accueil du directeur général Christian Galtier, son épouse et Evelyne Jouve aumonier, &#160;de la présence du docteur Jean de Verbizier, ancien président du conseil d’administration et d’un message de bienvenue de son sucesseur Christian Feuilllette.</div>
<div style="text-align: justify; "><br />
&#160;</div>
<div><b>Wikipedia</b>.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><i>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160;&lt;&lt;Dans les Églises protestantes, la diaconie est la mise en œuvre de l'Évangile de Jésus-Christ à l'égard des pauvres, comme un témoignage personnel et communautaire et comme un service à l'égard de la personne et de la société. À Genève au temps de Jean Calvin, les diacres étaient chargés de l'hôpital au nom et sous la direction du Consistoire.</i></div>
<div style="text-align: justify; "><i>En France, du fait des persécutions, ce ministère ne s'est pas mis en place institutionnellement, ce qui n'a pas empêché l'exercice concret de la solidarité, tant à l'intérieur des communautés locales que vis-à-vis de gens extérieurs.&gt;</i>&gt;.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Le XIXe siècle a vu fleurir nombre d'œuvres protestantes, tant missionnaires que diaconales. Parmi ces dernières, il convient de distinguer, ne serait-ce que par la taille, les grosses institutions protestantes (comme la Fondation John-Bost en Dordogne) et les diaconats paroissiaux. Mais les unes et les autres sont organisées en associations à but non lucratif, souvent reconnues d'utilité publique.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>COMMENTAIRE.<br />
<br />
</b></div>
<div style="text-align: justify; ">La diaconie c’est bien le dossier associatif d’une communauté ecclésiale qui organise l’entraide en son sein et hors de son sein sous pavillon de la Loi de 1901. Or tout se passe comme si les églises officielles refusaient d’affronter l’abcés associatif français, c’est à dire le glissement du bénévolat au salariat et du don privé aux &#160;subventions. Quant aux églises issues de la Réforme le moment est venu de rappeler que sacerdoce universel implique diaconat universel soit le primat de l’engagement personnel sur le financement public.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b>DOSSIER DES AFP &#160;les 8/10 avril 2010 à La Force</b> .</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>&#160;HISTORIQUE</b></div>
<div>&#160;</div>
<div><b>1) - &#160; &#160;XVI° Siècle.</b></div>
<div>C’est d’abord la querelle de la justification par les Ouvres ou par la Foi source première du conflit entre Luther et Rome. &#160;Source aussi de multiples confusions entre instances protestantes. Cette note n’est pas le lieu d’en traiter.&#160;<br />
&#160;</div>
<div><b>2) - &#160; &#160; 1948&#160;</b></div>
<div>Plus prés de nous, un inspirateur des AFP, Jacques Ellul &#160;jette une lumière crue sur le débat dans son livre &#160;Présence au monde moderne: cf ci dessus.</div>
<div>....”&#160;</div>
<div>Ce que Jacques Ellul dit de la technique rien, absolument rien, n’interdit de le dire de toute institution, toute profession, tout discours.</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>3) - Congrés des AFP. Juin 1980 à la Force</b>.</div>
<div><span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span></div>
<div>Pour le premier congrés de leur réveil aprés 30 ans de sommeil, les AFP avaient choisi de se réunir à La Force pour traiter de la diaconie &#160;On peut lire ce qui suit &#160;dans le journal protestant Le christianisme au XX° Siècle.N° 29 du 21 juillet 1980:<br />
&#160;</div>
<div>&lt;&lt;Le Congrès s'est tenu autour de trois thèmes :<br />
<br />
1) Les œuvres protestantes &#160;<br />
2) La crise du secteur sanitaire et social, <br />
3) La perspective associative.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Le rapport de base étudie d'abord la nature de la crise et ses conséquences prévisibles, notamment pour les œuvres. &#160;Cette évolution les conduit peu à peu à cesser d'être des œuvres en perdant le Sens de la Communauté. La présence de travailleurs et d'administrateurs chrétiens les faisaient «différentes». On ne trouve plus de travailleurs chrétiens. Les administrateurs, lassés de voir leur temps absorbé par la gestion, les conflits de pouvoir, la convention collective, les exigences administratives, se résignent, vieillissent ou s'éloignent ( . .)<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;Apparaît une évidence : privées de Sens et de Communauté, les œuvres ne pèsent que ce que pèsent leurs effectifs et leur compte d'exploitation. Est-ce suffisant face aux conséquences prévisibles de la crise du secteur sanitaire et social ?<br />
&#160;</div>
<div>D'où plusieurs remarques împortantes :<br />
&#160;</div>
<div>- Une première conclusion de travail peut être dégagée. Il n'y a pas de solution aux difficultés des œuvres sans le concours des églises, des paroisses, des communautés, bref du Peuple protestant : le temps de l'interpellation et de la distanciation critique est passé.<br />
&#160;</div>
<div>- Il nous faut donc inventer une ou des structures de réflexion, de recherche rétablissant l'équilibre entre les œuvres et la communauté.<br />
&#160;</div>
<div>- Une autre conclusion apparaît : pour l'essentiel, et globalement, les solutions possibles auront pour trait commun une reprise du sens et de la communauté.<br />
&#160;</div>
<div>Et de ces considérations une dernière idée peut émerger : le problème n'est pas de &#160;conserver des moyens, de sauver des emplois sous contrôle » protestant »<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">« &#160; Nous avons choisi ce lieu dans l'intention de sortir de nos ornières qui se résument dans les questions suivantes :<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">- Comment critiquer les perversions de l'action éducative sanitaire et sociale sans mettre en cause la solidarité et l'effort de justice?<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">- Comment annoncer l'Evangile tout en restant laïc et en respectant les convictions d'autrui?<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">- Comment concilier la primauté de l'Evangile et notre besoin terrestre d'identité et de communauté protestante?<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">- Comment sortir de l'opposition actuelle entre œuvres et paroisses, église et société, action sociale et prière?<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">- Comment éviter que le souci des plus petits n'entraîne professionnalisation et institutionnalisation au détriment de l'engagement du plus grand nombre?<br />
&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b>AVRIL 2010<br />
CONSTATATIONS&#160;</b></div>
<div><br />
&#160;</div>
<div>Trois mouvements de fonds ont marqué la période 1980-2010. Et modifié du tout au tout le contexte associatif .<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;- &#160; 1) Les prévisions de 1980 sur l’avenir du secteur associatif sanitaire et social ont été confirmées avec désormais la perspective à terme proche d’une réorganisation totale du secteur liée en partie à la pression &#160;de l’Europe. La certification externe s’impose désormais à tous. Les pouvoirs publics envisagent de réduire de 25.000 à 5000 le nombre d’organismes qu’ils financent. Au terme de la réforme, ne subsisteront que les établissements présentant &#160;soit une taille suffisante après fusion soit des caractéristiques &#160;exceptionnelles répondant à des besoins propres. Même La Fondation John Bost s’interroge sur l’avenir de ses établissements hors Dordogne et envisage la création de pôles protestants par fusion avec d’autres Œuvres. La diaconie réduite au secteur sanitaire et social en forme associative sur fonds publics, avec prééminence du salariat va affronter de rudes difficultés. Au temps de l’interpellation des églises va succéder le temps de l’appel au secours. Plus largement, ce mouvement concerne en France 40.000 structures associatives gros employeurs mobilisant 80% du salariat et 80% des fonds publics associatifs. Ces structures n’ont plus d’associatif que le statut . Ecoutons François Bloch Laïné: “<i>Une association n’est intéressante socialement que si elle associe vraiment »<br />
<br />
</i></div>
<div style="text-align: justify; ">- 2) Les participants réformés ont fait état d’un phénomène général de «déprotestantisation » &#160;et déchristianisation des œuvres par perte du Sens et de la Communauté. Travailleurs et administrateurs bénévoles ont déserté. &#160;Sauf exceptions comme La Force et les Diaconnesses, la Parole n’est plus dite. Le terme Entraide n’a plus de sens puisque le salariat a éradiqué le bénévolat et avec lui la générosité de l’engagement personnel : c’est d’aide ou d’assistance, d’action publique &#160;sous pavillon associatif qu’il s’agit. Il n’existe en protestantise aucune instance de reflexion sur l’avenir associatif lato sensu. Le Forum Associatif de la FPF a été suspendu. Or le plus grave, ce n’est pas la perte d’une appartenance, d’une référence, voir d’une étiquette,c ‘est l’éradication &#160;de l’engagement personnel, cet équivalent &#160;sociétal du sacerdoce universel en église.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">- 3) &#160;Evangéliques et réformés présents ont estimé que cet effondrement avait été aggravé par la disparition des outils de transmission &#160;des églises officielles ( En particulier l’affaissement du scoutisme et la disparition depuis 40 ans de la Fédération des Etudiants ( FEDE) que l’ERF n’a jamais cherché à remplacer). Si cette analyse est juste- et les conclusions du prochain synode national réformé qui se tient à La Force en mai seront intéressantes sous cet angle- l’un des problème &#160;centraux de la diaconie est &#160;la reconstruction de lieux de recherche sur le Sens et la Communauté qui seraient en outre des lieux de formation &#160;de laïcs bénévoles. &#160;Il s’agit d’organiser la transmission aux jeunes générations et dans cette double perspective recherche et transmission. La fondation constitue dores et déjà un outil de prédilection. Sur un plan plus général l’outil juridique que constitue les AFP devrait permettre aux nouveaux venus d’éviter les erreurs du passé.</div>
<div><span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify; ">La décision d’organiser &#160;en ces matières une coopération systématique entre les AFP et la fondation constitue la décision la plus inattendue et la plus heureuse de cette rencontre &#160;sur un thème initié en 1980. Il a été décidé que chaque participant adresserait à Jean Pierre Riche dix lignes pointant sur l’essentiel en vue d’un article proposé au journal de la Fondation</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: auto;">&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b>ANNEXE I<br />
<br type="_moz" />
</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>Mutualité, bénévolat, transparence, séparation des pouvoirs</b>.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b>Un document reçu de Moscou au retour de La Force&#160;</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>&#160;&#160; apporte un éclairage laïc sur la diaconie</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>."Les Harmonies Économiques" – 1850 &#160;Frédéric Bastia<br />
</b></div>
<div>&#8232;[...] <span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">		</span>&lt;<i>&lt; J'ai vu surgir spontanément des sociétés de secours mutuel, il y a plus de vingt-cinq ans, parmi les ouvriers et les artisans les plus dénués, dans les villages les plus pauvres du département des Landes [...] Dans toutes les localités où elles existent, elles ont fait un bien immense [...]&#160;</i></div>
<div><i><br />
</i></div>
<div><i><br />
</i></div>
<div><i>Leur écueil naturel est dans le déplacement de la Responsabilité.</i></div>
<div><i><br />
</i></div>
<div><i>Ce n'est jamais sans créer pour l'avenir de grands dangers et de grandes difficultés qu'on soustrait l'individu aux conséquences de ses propres actes. Le jour où tous les citoyens diraient : « Nous nous cotisons pour venir en aide à ceux qui ne peuvent travailler ou ne trouvent pas d'ouvrages », il serait à craindre [...] que bientôt les laborieux ne fussent réduits à être les dupes des paresseux.</i></div>
<div><i><br />
</i></div>
<div><i>Les secours mutuels impliquent donc une mutuelle surveillance, sans laquelle le fonds des secours serait bientôt épuisé. Cette surveillance réciproque [...] fait la vraie moralité de l'institution. C'est cette surveillance qui rétablit la Responsabilité [...]&#160;</i></div>
<div><i><br />
</i></div>
<div style="text-align: justify; "><i>Or, pour que cette surveillance ait lieu et porte ses fruits, il faut que les sociétés de secours soient libres, circonscrites, maîtresses de leurs statuts comme de leurs fonds. [...] Supposez que le gouvernement intervienne. Il est aisé de deviner le rôle qu'il s'attribuera. Son premier soin sera de s'emparer de toutes ces caisses sous prétexte de les centraliser ; et pour colorer cette entreprise, il promettra de les grossir avec des ressources prises sur le contribuable [...] Ensuite, sous prétexte d'unité, de solidarité (que sais-je ?), il s'avisera de fondre toutes les associations en une seule soumise à un règlement uniforme.</i></div>
<div style="text-align: justify; "><i>&#8232;Mais, je le demande, que sera devenue la moralité de l'institution quand sa caisse sera alimentée par l'impôt ; quand nul, si ce n'est quelque bureaucrate, n'aura intérêt à défendre le fonds commun ; quand chacun, au lieu de se faire un devoir de prévenir les abus, se fera un plaisir de les favoriser ; quand aura cessé toute surveillance mutuelle, et que feindre une maladie ne sera autre chose que jouer un bon tour au gouvernement ?<br />
</i></div>
<div><i><br type="_moz" />
</i></div>
<div style="text-align: justify; "><i>&#8232; Le gouvernement, il faut lui rendre cette justice, est enclin à se défendre ; mais, ne pouvant plus compter sur l'action privée, il faudra bien qu'il y substitue l'action officielle. Il nommera des vérificateurs, des contrôleurs, des inspecteurs. On verra des formalités sans nombre s'interposer entre le besoin et le secours [...] [...] Les ouvriers ne verront plus dans la caisse commune une propriété qu'ils administrent, qu'ils alimentent et dont les limites bornent leurs droits. Peu à peu, ils s'accoutumeront à regarder le secours en cas de maladie ou de chômage, non comme provenant d'un fond limité, préparé par leur propre prévoyance, mais comme une dette de la Société. Ils n'admettront pas pour elle l'impossibilité de payer, et ne seront jamais contents des répartitions.</i></div>
<div><i><br />
</i></div>
<div><i>&#160;L'État se verra contraint de demander sans cesse des subventions au budget. Là, rencontrant l'opposition des commissions de finances, il se trouvera engagé dans des difficultés inextricables. Les abus iront toujours croissants et on en recalculera le redressement d'année en année, comme c'est l'usage jusqu'à ce que vienne le jour d'une explosion. Mais alors, on s'apercevra qu'on est réduit à compter avec une population qui ne sait plus agir par elle-même, qui attend tout d'un ministre ou d'un préfet, même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d'avoir perdu jusqu'à la notion du Droit, de la Propriété, de la Liberté et de la Justice .&gt;&gt;</i></div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>Commentaire&#160;</b></div>
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<div>&#160;Vieux d’un siècle et demi, ce texte a deux mérites considérables.</div>
<div>.</div>
<div><b>&#160;ECLAIRER NOTRE PROJET</b><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Il éclaire l’objectif du discours-programme &#160;des Associations Familiales Protestantes sur la nécessité de définir, chiffrer, évaluer et certifier la dépennse publique associative : il s’agit de restaurer la responsabilité là où elle a été éradiquée.</div>
<div style="text-align: justify; ">Pour atteindre cet objectif, la transparence par la publication sur le Net ( décret de mai et arrêté de juin 2009) ainsi que la séparation des pouvoirs et des intérêts entre l’organisme certificateur et l’organisme certifié sont deux voies de passage consubstantielles à toute démocratie.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;C’est faute de l’admettre que, depuis quarante ans, responsables politiques et partenaires sociaux ont fait de nous une société de défiance dont le modèle social s’auto détruit.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">La question centrale qui se pose à chacun d’ici l’élection présidentielle de 2012 est donc simple : Qui restaurera la confiance perdue ? Les dirigeants ou les dirigés ? Comment ?</div>
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<div><b>LOCALISER L’OBSTACLE.<br />
<br />
</b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;La question n’est plus de savoir Qui est de gauche &#160;ou de &#160;droite ? Pour la justice sociale &#160;ou pour la liberté ?Pour ou contre le service public ? Pour la démocratie représentative ou participaive ? L’étranger ? La diversité ? La Parité ? Les droits de l’Homme ou ceux du Citoyen ?</div>
<div style="text-align: justify; ">La question &#160;est : Comment faire dire à ceux qui s’opposent à &#160;la transparence, à la séparation des pouvoirs et des intérêts, à la certification, à la nécessité de définir, recenser ,chiffrer &#160;pour évaluer etc.... la justification &#160;« ethique » de leur refus. Il y va de la représentativité et de la responsabilité &#160;(accountability en anglais) des forces sociales et politiques en présence.( Partis, syndicats, églises, associations, médias, corporations etc..&#160;</div>
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<div>&#160;&#160; Pour la suite: &#160; Rendez vous à Fontevraud les 1/3 Octobre 2010</div>
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		<title></title>
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«  Burka  

macht Frei » 




 




PPK




 




   

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<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:18.0pt;font-family:&quot;Lucida Blackletter&quot;">«&#160; Burka<span style="mso-spacerun: yes">&#160; </span>macht Frei&#160;»&#160;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10.0pt;font-family:&quot;Lucida Blackletter&quot;">&#160;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10.0pt;font-family:&quot;Lucida Blackletter&quot;">PPK<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size:10.0pt;font-family:&quot;Lucida Blackletter&quot;">&#160;<o:p></o:p></span></p>
<!--EndFragment-->   </p>]]></content>
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	<entry>
		<title>Etats Généraux du protestantisme TEXTE DE  1986</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">LA CHARTE




POUR DES ETATS GENERAUX DU PROTESTANTISME




 


1.	

LE MOUVEMENT POUR UNE REUNION DES ETATS GENERAUX  DU PROTESTANTISME SE PROPOSE :

 


.       de promouvoir


-une prise de conscience de nos carences de chrétiens dansle monde actuel


-une réflexion collective sur les responsabilités des chrétiens, individuellement ou en groupe, pour le témoignage de l&apos;Evangile en paroles et en actes;une recherche sur les grands problèmes théologiques qui se posent (explicitement ou non) à l&apos;homme moderne

 


 	

de réaliser une expérience de libre dialogue entre protestants, en essayant aussi d&apos;y intéresser les protestants « sociologiques »ou détachés, par différents modes d&apos;expression et de communication.


Cette entreprise permettrait de faire ressortir l&apos;identité protestante dans l&apos;ensemble du Christianisme, non de façon introvertie, mais en fonction de la présence au monde et de l&apos;évangélisation.

 


2.	

PAR SA NATURE MEME, CE MOUVEMENT DOIT ETRE TEMPORAIRE.


Il ne vise pas à faire naître des institutions; il n&apos;est pas destiné à se perpétuer, une fois son objectif atteint, ce qui peut durer quelques années. Bien entendu le mouvement, étant une struc ture informelle, n&apos;engage qu&apos;à titre personnel ceux qui en sont partie prenante

 


3.	

Nous sommes, au départ, des laïques et des pasteurs de différentes confessions protestantes qui estimons nécessaire une consultation aussi large que possible sur :


 	

ce que devrait être l&apos;Eglise, son rôle, et ses structures indis pensables, en actualisant ce qui vient du passé, et en fonction àe notre réalité spirituelle et sociologique actuelle ;


 	

la meilleure façon d&apos;exprimer et de transmettre, ici et mainte nant, l&apos;Evangile.

 


4.	

Nous pensons que nous devons interroger le plus grand nombre possible de membres, àéclarés ou non, d&apos;Eglises, oeuvres, mouvements pro testants. En application de la vérité, indispensable à rappeller, du sacerdoce universel (et en considérant que ceux à qui nous nous seron adressés nous interpellent à leur tout), il faut donner la parole à ceux qui l&apos;ont rarement, et que la parole soit libre.


Les résultats seront ensuite transmis aux Eglises, oeuvres et mouve -ments, et portés à la connaissance du public protestant.

 


5.	

Nous faisons le pari que le renouveau de l&apos;Eglise peut partir des communautés de base et de leurs membres. Par le terme d&apos;Eglise, nous entendons non seulement les paroisses et les&apos; communautés, mais aussi les oeuvres et mouvements, pourvu qu&apos;en eux Jésus Christ soit claire ment reconnu comme Fils de Dieu, Seigneur et Sauveur.

 


EN PRATIQUE,


Il s&apos;agit donc d&apos;une démarche de travail collectif, public, tendant à l&apos;expression du plus grand nombre de protestants .

 


Un Comité de Préparation a été constitué . ( CF liste ci aprés)


Il propose un développement en quatre temps

 


D&apos;abord la constitution de réseaux de communication. Ceux-ci assureront la très large diffusion de questionnaires provenant du Comité ou d&apos;autres groupes constitués de façon autonome


dans la même perspective, et destinés à intéresser les communautés et à stimuler leur réflexion. Les réponses à ces questionnaires seront regroupées dans une synthèse exploratoire

 


En second lieu celle-ci, diffusée à son tour, devrait provoquer dans les groupes un libre effort de réflexion en vue de rédiger des « Cahiers de Propositions » qui feront l&apos;objet d&apos;une nouvelle synthèse maintenant les nuances et les particularités.

 


Ensuite, sur la base de ces Cahiers de Propositions, des rassemblements régionaux regrouperaient tous les intéressés, non par voie élective ou représentative, mais par voie directe.


Enfin, après cette expérience des « Etats Provinciaux », il faudra envisager une Assemblée « des Etats Généraux » dont les conclu sions seraient rendues publiques.


 


CETTE CHARTE A ETE SIGNEE PAR TOUS LES MEMBRES DU COMITE PREPARATOIRE

 


Francis AUSBURGER, Jean-Paul BARQUON, Henri BLOCHET, Jean BAUBEROT Jean-Daniel  DUBOIS, Jacques ELLUL, Marie-Louise FABRE, l&apos;lichel HOEFl Laurent GAGNBIN de BONS, Pierre-Patrick KALTENBACH., Antoine NOUIS Jean TARTIER; Alain ZWILLING.

 


Elle les engage ainsi que tous ceux qui participent au mouvement pour des Etats Généraux du Protestantisme.


+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++



 


DES QUESTIONS DANS LA PRESPECTIVE DES ETATS GENERAUX DU PROTESTANTISME

 


A titre d&apos;exemple, voici le questionnement de Jacques ELLUL

 


Qu&apos;attendez-vous de votre Eglise? Que pensez-vous, vous-même, pouvoir lui apporter ?

 


Comment établir un meilleur échange entre la « base » et le « sommet » ?

 


Comment faire passer les décisions des autorités écclésiastiques

 


au niveau du « protestant moyen » ? Comment faire entendre les réactions de la « base » aux autorités ?

 


Où se situe pour vous le difficulté de « vivre » dans l&apos;Eglise et d&apos;y participer ?

 


Comment exprimer ensemble notre foi en Jésus Christ, dans le milieu qui nous entoure ?

 


Quelle est la raison du succès des groupes charismatiques ? Pour~uoi assistons-nous au développement des sectes ?

 


Comment réaliser une unité : entre institution et foi personnelle, entre les divers corps qui constituent dans leur ensemble l&apos;Eglise de Jésus Christ, entre nos options politiques ou sociales et notre foi chrétienne ?



Quel rôle peut avoir la foi dans nos choix sociaux et professionnels ?

 


Comment redonner le goût de la lecture biblique dans les groupes et familles protestantes ?

 


Quelle  importance a pour vous l&apos;Evangélisation ? Comment à vos yeux la développer ?

 


Sait-on dans votre lieu de travail, parmi vos relations, que vous êtes un Chrétien protestant ? Cela a-t-il une importance ? Pensez-vous que cela entre en ligne de compte sur la façon dont vous êtes considéré ?

 


Il y a toujours eu des difficultés entre les générations, pensez-vous que la foi chrétienne puisse les atténuer ou est-elle difficile à vivre dans les relations entre générations ?

 


Pensez-vous que la grande manifestation pour le Tricentenaire de la Révocation (Protestantisme et liberté) a été l&apos;occasion d&apos;un témoignage protestant ?

 


Pensez-vous qu&apos;il faille « démultiplier » ce questionnaire et faire des questionnaires spécialisés (Evangélisation, catéchisme, aide sociale, unité, mission, etc     ) ?

 


Et vous, quelles sont vos questions ?

 


+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


 


 


ASSOCIATIONS (loi du 1W JuJllet 1901)


DEPARTEMENT DU VAL-DE-MARNE SOUS-PREFECTURE DE L&apos;HAY-LES·ROSES

 


RECEPISSE


DE


DECLARATION

 


le Sous-Préfet,


Commissaire Adjoint de la République de l&apos;arrondissement de [,HAY-LES-ROSES,


Vu la du 1°juillet 1901 relative au contrat d&apos;association;


Vu le décret du 16 août 1901 portant règlement d&apos;administration publique pour l&apos;exécution de la loi  précitée.


 


 


Certtifie avoir reçu de MM Jacques Ellul


Demeurant à Pessac ,120 rue Marcel Periard 33600 Pessac


 


Une déclaration en date du 4 décembre 1986  par laquelle ils font connaître


la constitution d&apos;une Association


dénommée

 


« POUR DES ETATS GENERAUX DU PROTESTANTISME »


 


Ayant pour but : «  D&apos;aider par tous moyens humains et  matériels adéquats l&apos;ensemble des initiatives  prises ou à prendre pour la  réunion d&apos;Etats Généraux du Protestantisme.


Dont le siège est situé 35 avenue Paul Durand 94110 ARCUEIL


A l&apos;appui de cette déclaration ont été déposés :


  » Deux exemplaires des statuts de l&apos;association.


2 » La liste des personnes chargées de l&apos;administration ou dt, la direction de l&apos;association.


3 » Un registre.


La délivrance du présent Récépissé a le caractère d&apos;une simple formalité et n&apos;implique absolument aucune reconnaissance par l&apos;administration de la vali· dité et de la légalité de J&apos;association intéressée.


Le Sous préfet  Robert Castellani  Commissaire adjoint de la République


 


(1)	

Rayer&apos; les mentions inutiles.


EXTRAIT DU DECRET DU 16 AOUT 190


ARTICLE PREMIER. - La déclaration prévue par l&apos;article 5, paragraphe 2 de la 101 du 1 » juillet 1901, est faîte par ceux qui, à un tltr. quelconque, sont chargés de l&apos;administration ou de la direction de l&apos;association,


Dans le délai d&apos;un mois elle est rendue publique, au moyen de l&apos;insertion au   Journal officiel. d&apos;un extrait contenant la date de 1 déclaration, le titre et l&apos;objet de l&apos;association. ainsi que l&apos;indication de son siège social. (Un exemplaire du   Journal officiel,. contenant cette déclaration est conservé par la Sous-Préfecture.)


EXTRAIT DE LA LOI DU 1W JUILLET 1901


Les associations sont tenues de faire connaître dans les trois mois tous les changements survenus dans leur administration ou lel direction, ainsi que toutes les modifications apportées à leurs statuts.


 


 ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

 


Association pour la Réforme des églises issues de la Réforme




 


Section de : ........................

 


Constitution:

 Les personnes soussignées constituent le collège des fondateurs parmi lesquels l&apos;assemblée générale composée des cotisants les dirigeants de l&apos;association.


Objectif: Réunir les moyens matériels et humains nécessaires pour témoigner de la pertinence des grandes affirmations de la Réforme, transmettre son héritage aux générations nouvelles, respecter sa devise Semper Reformanda, assembler le Peuple à cette fin.

 


Modalités:

 Verser à un fonds décentralisé, paroisse par paroisse, une fraction significative de nos cotisations dans l&apos;attente de financer toute action individuelle ou collective jugée susceptible de contribuer à la réalisation de cet objectif. Le compte sera logé chez un notaire, géré par décision collégiale et double signature, certifié par un expert comptable.

 


Engagement : 

Quelque soit l&apos;i$sue de l&apos;action, les fonds inutilisés sous un délai de cinq ans seront reversés pour parts égales à )&apos; Armée du Salut , à la fondation des asiles John Bost et à des tglises Africaines soeurs.


Procédures: Un conseil de gouvernance composé de personnalités , connues pour leur compétence financière, leur connaissance du protestantisme, leur probité et leur impartialité notamment politique veillera au respect de l&apos;objectif et des modalités en faisant rapport public annuel à )&apos; assemblée générale de l&apos;association sur le déroulement de l&apos;action et la situation du fonds .

 


L&apos;association recherchera à entrer en copération poursuivant le même objectif selon les mêmes modalités. Le jour venu, les dites associations feront assemblée pour unir leurs efforts . L&apos;issue du processus comporterait notamment une assemblée correspondant à ce que certains ont nommé un synode ecclésiologique et d&apos;autres des Etats Généraux du Protestantisme.


 





 


 


 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.ppkaltenbach.org/news/etats-generaux-du-protestantisme-texte-de-1986"/>
		<id>http://www.ppkaltenbach.org/news/etats-generaux-du-protestantisme-texte-de-1986</id>
		<issued>2010-05-05T15:06:54Z</issued>
		<modified>2010-05-06T16:11:04Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<div style="text-align: center; "><b><span style="font-family: Arial; ">LA CHARTE</span></b></div>
<div style="text-align: center; "><b><span style="font-family: Arial; ">POUR DES ETATS GENERAUX DU PROTESTANTISME</span></b></div>
<div><b>&#160;</b></div>
<div><b>1.<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>LE MOUVEMENT POUR UNE REUNION DES ETATS GENERAUX &#160;DU PROTESTANTISME SE PROPOSE&#160;:<br />
&#160;</b></div>
<div>. &#160; &#160; &#160; de promouvoir</div>
<div>-une prise de conscience de nos carences de chrétiens dansle monde actuel</div>
<div>-une réflexion collective sur les responsabilités des chrétiens, individuellement ou en groupe, pour le témoignage de l’Evangile en paroles et en actes;une recherche sur les grands problèmes théologiques qui se posent (explicitement ou non) à l’homme moderne<br />
&#160;</div>
<div>•<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>de réaliser une expérience de libre dialogue entre protestants, en essayant aussi d’y intéresser les protestants «&#160;sociologiques&#160;»ou détachés, par différents modes d’expression et de communication.</div>
<div>Cette entreprise permettrait de faire ressortir l’identité protestante dans l’ensemble du Christianisme, non de façon introvertie, mais en fonction de la présence au monde et de l’évangélisation.<br />
&#160;</div>
<div>2.<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>PAR SA NATURE MEME, CE MOUVEMENT DOIT ETRE TEMPORAIRE.</div>
<div>Il ne vise pas à faire naître des institutions; il n’est pas destiné à se perpétuer, une fois son objectif atteint, ce qui peut durer quelques années. Bien entendu le mouvement, étant une struc ture informelle, n’engage qu’à titre personnel ceux qui en sont partie prenante<br />
&#160;</div>
<div>3.<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Nous sommes, au départ, des laïques et des pasteurs de différentes confessions protestantes qui estimons nécessaire une consultation aussi large que possible sur&#160;:</div>
<div>•<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>ce que devrait être l’Eglise, son rôle, et ses structures indis pensables, en actualisant ce qui vient du passé, et en fonction àe notre réalité spirituelle et sociologique actuelle&#160;;</div>
<div>•<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>la meilleure façon d’exprimer et de transmettre, ici et mainte nant, l’Evangile.<br />
&#160;</div>
<div>4.<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Nous pensons que nous devons interroger le plus grand nombre possible de membres, àéclarés ou non, d’Eglises, oeuvres, mouvements pro testants. En application de la vérité, indispensable à rappeller, du sacerdoce universel (et en considérant que ceux à qui nous nous seron adressés nous interpellent à leur tout), il faut donner la parole à ceux qui l’ont rarement, et que la parole soit libre.</div>
<div>Les résultats seront ensuite transmis aux Eglises, oeuvres et mouve -ments, et portés à la connaissance du public protestant.<br />
&#160;</div>
<div>5.<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Nous faisons le pari que le renouveau de l’Eglise peut partir des communautés de base et de leurs membres. Par le terme d’Eglise, nous entendons non seulement les paroisses et les’ communautés, mais aussi les oeuvres et mouvements, pourvu qu’en eux Jésus Christ soit claire ment reconnu comme Fils de Dieu, Seigneur et Sauveur.<br />
&#160;</div>
<div>EN PRATIQUE,</div>
<div>Il s’agit donc d’une démarche de travail collectif, public, tendant à l’expression du plus grand nombre de protestants .<br />
&#160;</div>
<div>Un Comité de Préparation a été constitué . ( CF liste ci aprés)</div>
<div>Il propose un développement en quatre temps<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">D’abord la constitution de réseaux de communication. Ceux-ci assureront la très large diffusion de questionnaires provenant du Comité ou d’autres groupes constitués de façon autonome</div>
<div style="text-align: justify; ">dans la même perspective, et destinés à intéresser les communautés et à stimuler leur réflexion. Les réponses à ces questionnaires seront regroupées dans une synthèse exploratoire<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">En second lieu celle-ci, diffusée à son tour, devrait provoquer dans les groupes un libre effort de réflexion en vue de rédiger des «&#160;Cahiers de Propositions&#160;» qui feront l’objet d’une nouvelle synthèse maintenant les nuances et les particularités.<br />
&#160;</div>
<div>Ensuite, sur la base de ces Cahiers de Propositions, des rassemblements régionaux regrouperaient tous les intéressés, non par voie élective ou représentative, mais par voie directe.</div>
<div>Enfin, après cette expérience des «&#160;Etats Provinciaux&#160;», il faudra envisager une Assemblée «&#160;des Etats Généraux&#160;» dont les conclu sions seraient rendues publiques.</div>
<div>&#160;</div>
<div>CETTE CHARTE A ETE SIGNEE PAR TOUS LES MEMBRES DU COMITE PREPARATOIRE<br />
&#160;</div>
<div><b>Francis AUSBURGER, Jean-Paul BARQUON, Henri BLOCHET, Jean BAUBEROT Jean-Daniel ‘DUBOIS, Jacques ELLUL, Marie-Louise FABRE, l’lichel HOEFl Laurent GAGNBIN de BONS, Pierre-Patrick KALTENBACH., Antoine NOUIS Jean TARTIER; Alain ZWILLING.</b><br />
&#160;</div>
<div>Elle les engage ainsi que tous ceux qui participent au mouvement pour des Etats Généraux du Protestantisme.</div>
<div>+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++<br />
<br />
&#160;</div>
<div><b>DES QUESTIONS DANS LA PRESPECTIVE DES ETATS GENERAUX DU PROTESTANTISME</b><br />
&#160;</div>
<div>A titre d’exemple, voici le questionnement de Jacques ELLUL<br />
&#160;</div>
<div>Qu’attendez-vous de votre Eglise? Que pensez-vous, vous-même, pouvoir lui apporter&#160;?<br />
&#160;</div>
<div>Comment établir un meilleur échange entre la «&#160;base&#160;» et le «&#160;sommet&#160;» ?<br />
&#160;</div>
<div>Comment faire passer les décisions des autorités écclésiastiques<br />
&#160;</div>
<div>au niveau du «&#160;protestant moyen&#160;» ? Comment faire entendre les réactions de la «&#160;base&#160;» aux autorités&#160;?<br />
&#160;</div>
<div>Où se situe pour vous le difficulté de «&#160;vivre&#160;» dans l’Eglise et d’y participer&#160;?<br />
&#160;</div>
<div>Comment exprimer ensemble notre foi en Jésus Christ, dans le milieu qui nous entoure&#160;?<br />
&#160;</div>
<div>Quelle est la raison du succès des groupes charismatiques&#160;? Pour~uoi assistons-nous au développement des sectes&#160;?<br />
&#160;</div>
<div>Comment réaliser une unité&#160;: entre institution et foi personnelle, entre les divers corps qui constituent dans leur ensemble l’Eglise de Jésus Christ, entre nos options politiques ou sociales et notre foi chrétienne&#160;?<br />
<br />
Quel rôle peut avoir la foi dans nos choix sociaux et professionnels&#160;?<br />
&#160;</div>
<div>Comment redonner le goût de la lecture biblique dans les groupes et familles protestantes&#160;?<br />
&#160;</div>
<div>Quelle &#160;importance a pour vous l’Evangélisation&#160;? Comment à vos yeux la développer&#160;?<br />
&#160;</div>
<div>Sait-on dans votre lieu de travail, parmi vos relations, que vous êtes un Chrétien protestant&#160;? Cela a-t-il une importance&#160;? Pensez-vous que cela entre en ligne de compte sur la façon dont vous êtes considéré&#160;?<br />
&#160;</div>
<div>Il y a toujours eu des difficultés entre les générations, pensez-vous que la foi chrétienne puisse les atténuer ou est-elle difficile à vivre dans les relations entre générations&#160;?<br />
&#160;</div>
<div>Pensez-vous que la grande manifestation pour le Tricentenaire de la Révocation (Protestantisme et liberté) a été l’occasion d’un témoignage protestant&#160;?<br />
&#160;</div>
<div>Pensez-vous qu’il faille «&#160;démultiplier&#160;» ce questionnaire et faire des questionnaires spécialisés (Evangélisation, catéchisme, aide sociale, unité, mission, etc ••• ) ?<br />
&#160;</div>
<div>Et vous, quelles sont vos questions&#160;?<br />
&#160;</div>
<div>+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">ASSOCIATIONS (loi du 1W JuJllet 1901)</div>
<div style="text-align: center; ">DEPARTEMENT DU VAL-DE-MARNE SOUS-PREFECTURE DE L’HAY-LES·ROSES<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">RECEPISSE</div>
<div style="text-align: center; ">DE</div>
<div style="text-align: center; ">DECLARATION<br />
&#160;</div>
<div>le Sous-Préfet,</div>
<div>Commissaire Adjoint de la République de l’arrondissement de [,HAY-LES-ROSES,</div>
<div>Vu la du 1°juillet 1901 relative au contrat d’association;</div>
<div>Vu le décret du 16 août 1901 portant règlement d’administration publique pour l’exécution de la loi &#160;précitée.</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>Certtifie avoir reçu de MM Jacques Ellul</b></div>
<div><b>Demeurant à Pessac ,120 rue Marcel Periard 33600 Pessac</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>Une déclaration en date du 4 décembre 1986 &#160;par laquelle ils font connaître</div>
<div>la constitution d’une Association</div>
<div>dénommée<br />
&#160;</div>
<div><b>«&#160;POUR DES ETATS GENERAUX DU PROTESTANTISME&#160;»</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>Ayant pour but&#160;: « &#160;D’aider par tous moyens humains et &#160;matériels adéquats l’ensemble des initiatives &#160;prises ou à prendre pour la &#160;réunion d’Etats Généraux du Protestantisme.</div>
<div>Dont le siège est situé 35 avenue Paul Durand 94110 ARCUEIL</div>
<div>A l’appui de cette déclaration ont été déposés&#160;:</div>
<div>‘ » Deux exemplaires des statuts de l’association.</div>
<div>2&#160;» La liste des personnes chargées de l’administration ou dt, la direction de l’association.</div>
<div>3&#160;» Un registre.</div>
<div>La délivrance du présent Récépissé a le caractère d’une simple formalité et n’implique absolument aucune reconnaissance par l’administration de la vali· dité et de la légalité de J’association intéressée.</div>
<div>Le Sous préfet &#160;Robert Castellani &#160;Commissaire adjoint de la République</div>
<div>&#160;</div>
<div>(1)<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Rayer’ les mentions inutiles.</div>
<div>EXTRAIT DU DECRET DU 16 AOUT 190</div>
<div>ARTICLE PREMIER. - La déclaration prévue par l’article 5, paragraphe 2 de la 101 du 1&#160;» juillet 1901, est faîte par ceux qui, à un tltr. quelconque, sont chargés de l’administration ou de la direction de l’association,</div>
<div>Dans le délai d’un mois elle est rendue publique, au moyen de l’insertion au • Journal officiel. d’un extrait contenant la date de 1 déclaration, le titre et l’objet de l’association. ainsi que l’indication de son siège social. (Un exemplaire du • Journal officiel,. contenant cette déclaration est conservé par la Sous-Préfecture.)</div>
<div>EXTRAIT DE LA LOI DU 1W JUILLET 1901</div>
<div>Les associations sont tenues de faire connaître dans les trois mois tous les changements survenus dans leur administration ou lel direction, ainsi que toutes les modifications apportées à leurs statuts.</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++<br />
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><span style="font-size: larger; "><b>Association pour la Réforme des églises issues de la Réforme</b></span></div>
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<div style="text-align: justify; ">Section de&#160;: ........................<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Constitution:<br />
</b> Les personnes soussignées constituent le collège des fondateurs parmi lesquels l'assemblée générale composée des cotisants les dirigeants de l'association.</div>
<div style="text-align: justify; ">Objectif: Réunir les moyens matériels et humains nécessaires pour témoigner de la pertinence des grandes affirmations de la Réforme, transmettre son héritage aux générations nouvelles, respecter sa devise Semper Reformanda, assembler le Peuple à cette fin.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Modalités:<br />
</b> Verser à un fonds décentralisé, paroisse par paroisse, une fraction significative de nos cotisations dans l'attente de financer toute action individuelle ou collective jugée susceptible de contribuer à la réalisation de cet objectif. Le compte sera logé chez un notaire, géré par décision collégiale et double signature, certifié par un expert comptable.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Engagement&#160;:</b> <br />
Quelque soit l'i$sue de l'action, les fonds inutilisés sous un délai de cinq ans seront reversés pour parts égales à )' Armée du Salut , à la fondation des asiles John Bost et à des tglises Africaines soeurs.</div>
<div style="text-align: justify; ">Procédures: Un conseil de gouvernance composé de personnalités , connues pour leur compétence financière, leur connaissance du protestantisme, leur probité et leur impartialité notamment politique veillera au respect de l'objectif et des modalités en faisant rapport public annuel à )' assemblée générale de l'association sur le déroulement de l'action et la situation du fonds .<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">L’association recherchera à entrer en copération poursuivant le même objectif selon les mêmes modalités. Le jour venu, les dites associations feront assemblée pour unir leurs efforts . L'issue du processus comporterait notamment une assemblée correspondant à ce que certains ont nommé un synode ecclésiologique et d'autres des Etats Généraux du Protestantisme.</div>
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