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<tagline type="text/plain">Laïcité, protestantisme, famille, associations et gouvernance</tagline>
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		<title>MONTEBOURG  et l&apos;ALLEMAGNE ! UN  MINI DEROULEDE DE FOIRE DU TRONE !</title>
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		<summary type="text/plain"> A ce  niveau de campagne...................!









 ............plutôt que la queue de son chien, il devrait faire couper ras la jolie mêche brune qu&apos;il aime tant......!



...........avant d&apos;aller prendre le thè avec MARINE ..........Face aux TV .......... au ZENITH !!!!!



PP . Kaltenbach  ( Spindoctor privé)







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...........avant d'aller prendre le thè avec MARINE ..........Face aux TV .......... au ZENITH&#160;!!!!!<br />
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		<title>«  2012   Nuit du 4 Août  des Classes Moyennes Protégées ?  </title>
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PP Kaltenbach


Décembre 2011

















 


 


 


 


 


 


CLASSES MOYENNES PROTEGEES











 NUIT DU 4 AOUT 2012 

























 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


Remerciement  à la « Génération Morale »


partie  en retraite en 2010


 


 


 


 


 


Merci de m&apos;avoir inspiré durant un demi siècle - 1968-2008-   cinq livres qui m&apos;auront aidé à penser libre pour comprendre choisir et agir .


 


    Quatre  livres parus :


 


« La famille contre les pouvoirs, de Louis XIV à Mitterrand ».1985


 


« La France une chance pour l&apos;Islam ».1991


 


« Associations lucratives sans but ».1996


 


« Tartuffe aux affaires. Génération morale et horreur politique 1980-2000 ».2001 


 


 


       Un  livre à paraître


 


«  2012   Nuit du 4 Août  des Classes Moyennes Protégées « .  


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


Habitez votre quinquennat  2012-2017   !







                                   Pour un « YES WE CAN »  gaulois !


 


L&apos;affaire est entendue. C&apos;est dans les pires conditions de défiance que la France affronte depuis 2007 une crise mondiale sans précédent. Libéralisme ou socialisme ? Tout le monde s&apos;en moque parce que la question est ailleurs. La crise française est, chacun le sent et le dit, plus politique et morale qu&apos;économique ou sociale, plus hexagonale que mondiale. 


 


Crise politique ?


Au fil des quatre dernières décennies, notre pays est devenu une société de défiance, de pessimisme et d&apos;incivisme dont le modèle social s&apos;autodétruit.1 


Ce «modèle social» baptisé «Exception Française» par ses bénéficiaires, en voici la spécificité politique unique : des partis sans militants, des syndicats sans salariés, de grandes associations sans bénévoles, des églises officielles sans fidèles, une presse écrite d&apos;opinion sans lecteurs, le tout sous un fleuve d&apos;aides publiques caractérisées par leur opacité.  Si notre démocratie ne fonctionne plus c&apos;est affaire de rouages.

 


Crise Morale ?


Arrivée aux affaires en 1980, la  «Me Generation » du  « Rien avant, rien autour, rien après, rien que moi  ! », « J&apos;y ai droit ! »,  « No Future ! »,  persiste à justifier moralement sa volonté de cumuler, égocentrisme, et société providentielle. Insidieusement le Moralisme a évincé la Politique. L&apos;outil de cette éviction ? Un relativisme intellectuel et moral assaisonné de droits de l&apos;homme. De libertaire, le slogan «  Il est interdit d&apos;interdire »  s&apos;est fait totalitaire : «  Il est interdit de me contredire ». 


 


Crise  de la  dépense publique.


Toute demande de débat pour évaluer l&apos;effort public a été disqualifiée comme remise en cause du programme de la Résistance, de la démocratie politique et sociale, voir le réveil de la bête immonde. Définir serait stigmatiser pour trier, « fliquer », punir et exclure ! Recenser ? Un retour au Fichier Juif ! Evaluer ? Culpabiliser pour livrer le Bien au Marché ! Et c&apos;est parce qu&apos;il est interdit d&apos;évaluer, qu&apos;il est impossible de débattre. Le mot « accountable » qui veut dire responsable n&apos;a pas sa place en français.2


 


Marcel Gauchet résume: « La déferlante individualiste continue de s&apos;abattre sur le grand chaudron des bureaucraties redistributrices »3. Un Ezra Suleiman apporte sa contribution à cette analyse: « Le mépris des comptes -pour la culture, pour la protection sociale, pour l&apos;éducation, pour tous ses services publics- est face aujourd&apos;hui à son moment de vérité et de réalité. La politique, c&apos;est « qui obtient quoi, quand et comment ? ». La France est devenue une société de lobbies comme toute société démocratique, mais avec une différence fondamentale. Les lobbies les plus puissants défendent leurs intérêts  en invoquant l&apos;intérêt général, les grands principes, la République, bref la morale. En réalité, L&apos;évaluation est inacceptable dans de nombreuses institutions parce qu&apos;elle est susceptible de mettre en danger les acquis  Or la démocratie et la modernité imposent l&apos;évaluation objective des compétences et des résultats 4» .


 


Voici pourquoi quarante ans après «68», la France se trouve en proie à une crise d&apos;autorité rampante qui en fait le pays avancé où les relations sociales sont les plus tendues, le sentiment de distance entre le Haut et le Bas le plus prononcé, la défiance des citoyens envers les institutions et les organisations destinées à relayer leur voix la plus grande et leur participation la plus faible. La défiance envers le Marché n&apos;a d&apos;égal que la défiance envers L&apos;Etat, les élus et les médias. Toute demande de débat est rejetée prétexte brandi qu&apos;elle vise à dresser les français les uns contre les autres. Le refus de débattre ne masque plus la préférence pour l&apos;opacité. Notre démocratie a perdu le Peuple 5. 


 


Ainsi considérée « l&apos;exception française » a un triple coût.


 


Un coût économique 


En France, déficit, endettement, croissance pauvre en emplois, chômage forment un engrenage structurel. Selon les études de la Banque Mondiale, la France souffre d&apos;une gouvernance médiocre : 23e rang des pays développés pour la corruption et l&apos;efficacité du gouvernement et de l&apos;administration ; 21e rang pour la qualité de la règlementation. Or pour le FMI, l&apos;efficacité de l&apos;aide publique internationale dépend moins de son ampleur que de la qualité de gouvernance du pays bénéficiaire. Pourquoi ce qui est vrai de l&apos;aide internationale ne le serait-il pas de la dépense publique hexagonale ? Réponse « morale » indignée : La question ne  sera pas posée. Dénoncer ? Oui ! Enoncer ? Oui ! Proposer ? Non ! 6


 


Un coût politique .


L&apos;opacité de l&apos;argent public comme privé, jointe à l&apos;inamovibilité des dirigeants enrage les. Prédateur de convictions, le relativisme issus de « 68 » nourrit  la radicalisation électorale. Là encore foin de la lutte des classes. Sous les pavés ? Quarante ans d&apos;acquis étatiques et corporatistes !  


 


Un coût médiatique 


La société médiatique française est entrée en agonie sous les effets cumulés d&apos;une crise financière, morale et professionnelle sans équivalent dans les démocraties développées Arrivée aux affaires, trotskistes en tête dans une profession quadrillée de monopoles communistes en 1945, la Génération qui part en retraite en 2010 abandonne le monde médiatique à son désarroi. A Libération, Rothschild remplace Jean Paul Sartre ; au « Monde » Pierre Bergé remplace Hubert Beuve-Mery ! Cet abaissement survient en dépit d&apos;une aide publique d&apos;un milliard d&apos;euros, soit 10% du chiffre d&apos;affaire de la profession.


La justification  morale de ces aides accordées à tout l&apos;éventail des opinions n&apos;a pourtant jamais été de faciliter la vie de certains groupes privés vivant de contrats publics pas plus que de pérenniser les privilèges des corporations concernées et de leurs divas. La presse ne peut revendiquer son statut de contre-pouvoir légitime qu&apos;à une condition : une réputation intellectuelle et morale sans tâche. A l&apos;instar de la société politique, les medias ont perdu la confiance de la Nation. Le pugilat  interdit le débat.


 


Pour ces raisons, les prochaines échéances de 2012 et 2017 échappent à toute prévision raisonnable sauf sur un point : nous risquons un ouragan doublé d&apos;une vague de fond autrement violente que les pseudos séismes de 2002 et 2007. Le temps des campagnes électorales façon l&apos;Oreal est passé. Restaurer la confiance n&apos;est pas une option : c&apos;est un impératif. Et ce n&apos;est plus affaire de dirigeants rêtifs, ou de medias énervés, c&apos;est affaire de chacun.


 


 


Une BOITE A OUTILS pour PETIT DEMOCRATE SOLITAIRE


 


Notre pays progressera quand le débat politique cessera d&apos;opposer le Mal et le Bien, mais ceux qui acceptent la transparence dans la gestion des fonds publics et l&apos;évaluation à ceux qui la refusent. Ou s&apos;en dispensent. Là est la  nouvelle question morale  7.


 


Pour donner corps à cette idée simple  le citoyen  bénévole  a besoin de procédures simples, peu couteuses,  et crédibles pour contribuer à transformer la transparence et la gouvernance de la dépense publique en enjeu électoral local d&apos;abord, national ensuite 


Il s&apos;agit de demander localement aux  dirigeants politiques et sociaux de rendre au principe de séparation des pouvoirs la place fondatrice que lui  fait l&apos;article XVI de la Déclaration des Droits de l&apos;Homme et du Citoyen de 1789. Le sacré de la laïcité, c&apos;est cette séparation qui a réenchanté le monde politique en  arrachant le pouvoir aux religions. 


 


Dans cette perspective une cible s&apos;offre en France, le maillon moralement le plus faible de la dépense publique: la subvention associative. 


 


MORALISER  la dépense publique associative.


 


Pour imposer l&apos;évaluation, il n&apos;existe qu&apos;une arme: retourner la Question Morale contre ceux qui en font commerce depuis plusieurs décennies pour sanctuariser leurs privilèges. Pour y parvenir une démarche fructueuse consiste à secouer les corrélations entre des thèmes choisis à raison de critères dépourvus de tout lien logique autre que celui de la « question morale » dans son rapport à la dépense publique et par exemple : Peut-on vouloir à la fois retisser le tissu social et laisser le tissu familial se détricoter ? Peut-on fonder une société plus solidaire sur l&apos;explosion de l&apos;égocentrisme, du corporatisme  et de l&apos;emploi à vie pour un quart des actifs ? Peut-on revendiquer la solidarité collective fiscale pour subventionner la répudiation entre des PACSES qui refusent toute solidarité privée ? Peut-on moraliser le Marché sans moraliser une Dépense Publique qui mobilise 56% du PIB ? Seule cette pratique des corrélations permet de penser la complexité  sans s y perdre.


 


Il s&apos;agit de vulgariser un concept politique  suffisamment nouveau pour semer un début de désordre intellectuel dans un univers de certitudes vieillissantes administré par des Tartuffes 8  : le concept de « Classes moyennes protégées ». La lutte des classes n&apos;est plus ce quelle était lorsque simple, fraiche et joyeuse, elle opposait successivement le Peuple aux aristocrates, le prolétaire au capitaliste, les français aux riches. Désormais les pauvres votent à droite et la lutte se concentre entre ceux qui vivent de dépense publique et les autres, la fracture passant au milieu des classes moyennes 9 .Telle est la nouvelle  découverte socio politique française. Les nouvelles : «  Think tanks » à Gauche, Terra Nova de Michel Roccard et Olivier Ferrand, à dDoite : Fondapol de Jérôme Monod et Dominique Reynié, les centres de pensée CNRS, Ecole des Hautes Etudes, Universités, Grandes Ecoles, CEVIPOF, Revues Intellos , medias, etc .. se la refilent comme une patate brûlante.


 


Cet objectif n&apos;a rien à voir avec une Rigueur dont le seul énoncé au reste imprécis  10 jette les Gaulois dans la rue ! L&apos;objectif est d&apos;imposer aux pro fessionnels de la dépense publique - qu&apos;il s&apos;agisse de la voter, de la répartir ou d&apos;en profiter- de «définir et compter» pour justifier leur représentativité et leur coût. Il faut les amener à compter en public bref à «rendre compte», de la plus modeste commune jusqu&apos;au sommet de l&apos;Etat. C&apos;est le moins que l&apos;on puisse exiger de ceux qui se disent moralement en charge de la démocratie politique comme de la démocratie sociale. 


 


Le temps est venu pour ces « Missionnaires du Bien Public » de se soumettre enfin à une évaluation crédible parce que confiée à des tiers indépendants. J.Attali le souligne à propos des agences de notation américaines : on ne peut abandonner évaluation et notation à ceux qui en profitent. On ne peut pas davantage attendre un progrés de transparence de l&apos;intérieur ni du haut d&apos;appareils mobilisés pour la seule défense d&apos;une opacité protégeant leur statu quo. On ne se compte pas, on ne s&apos;évalue pas soi-même.  11


 


A la différence de ses prédécesseurs, l&apos;actuel président de la République a pu sembler favorable à l&apos;esprit de cette  démarche.


 


              &lt;&lt;   Notre Etat a besoin d&apos;une révolution intellectuelle et morale. La révolution intellectuelle pour moi c&apos;est celle de la certification qui oblige à la transparence et la sincérité des comptes, et c&apos;est celle de l&apos;évaluation qui oblige chacun à se soucier des conséquences de ce qu&apos;il décide et des résultats de ce qu&apos;il entreprend. Je vous invite, Monsieur le Premier président, à engager une réflexion collective sur ce que pourraient être les pouvoirs, les moyens et l&apos;organisation nécessaires pour que ce grand  organisme d&apos;audit public dont la France a besoin puisse voir le jour. Je souhaite que vous me fassiez part du résultat de vos réflexions dans un délai de trois mois  &gt;&gt;.


 


Philippe Seguin  12  nous aura quitté avant de venir à bout de sa mission mais la nomination du député socialiste Didier Migaud à sa succession  en 2011- outre qu&apos;elle constitue en soi - mieux qu&apos;une ouverture, une rupture démocratique 13  - permet de ne pas désespérer. Ce beau discours prononcé le 5 novembre 2007 à l occasion du bicentenaire de la Cour des Comptes, le temps est venu de rappeler au Président de la Rupture et de la Réforme dans la perspective des années 2012- 2017. 


 


La Réforme, c&apos;est comme les Valeurs ! Cela ne se défend pas, cela se pratique, cela ne se  chante pas en concert,  d&apos;où il résulte que rien ne se fera sans l&apos;engagement personnel d&apos;un nombre croissant de  familles désintéressées, informées, libres et responsables revenant vers la chose publique après une trop longue absence pour imposer le débat ! Pourquoi familles ? Parce que la famille revient en force comme lieu de transmission, de gratuité, de résistance contre les pouvoirs, de protection du faible, d&apos;initiation aux solidarités privées ; elle est le terreau  naturel d&apos;un bénévolat réenchanté. La voici à mille lieues de l&apos;épouvantail  construit en 68 sur les ruines de Vivhy. Qui transmet ? Qui éduque ? Qui se charge des enfants handicapés et des vieillards dépendants ? La Famille ! Pas les PACSES qui refusent toute obligation durable  fut-elle alimentaire tout en exigeant leur niche fiscale.


 


 







    La  CIBLE CHAUDE ET PALPITANTE :







«  L&apos;ASSOCIATION LUCRATIVE SANS BUT »


20 ANS APRES


 


 


Le public concerné en est aussi nombreux que divers. Les masses financières en cause sont considérables. Un triple déficit de connaissance, de cohérence et de gouvernance caractèrise une politique associative française unique au monde 14 . Le refus de définir et de compter assure ici le triomphe de l&apos;opacité française. Cette poudrière n&apos;attend que son détonateur. 


 


Le contenu matériel, social et politique de la réalité connue en 1975 sous le vocable d&apos;ASSOCIATION a volé en éclat. L&apos;extraordinaire prolifération des quarante dernières années débouche sur un bouleversement d&apos;une telle ampleur que la question associative ne peut plus être éludée à la veille d&apos;une décentralisation fiscale rendue explosive par trente ans de facilité budgétaire. Or il s&apos;agit de l&apos;arme de prédilection des « classes moyennes protégées » qui ont transformé l&apos;association subventionnée en institution moralement auto nettoyante. S&apos;en prendre à cet outil, c&apos;est s&apos;en prendre à leur Graal : l&apos;Etatisme et le corporatisme moralisateurs. La plus grosse association en France ? l&apos;Association de Formation Professionnelle pour Adultes avec ses 12.000 formateurs professionnels et agents publics !


 


Des publics aussi nombreux qu&apos;antagonistes  ? Poudrière politique !


 


Il n&apos;y a plus ni Monde ni Peuple associatif au sens holiste du terme. Trois mondes, trois peuples associatifs s&apos;affrontent désormais qui n&apos;ont plus en commun que le statut de la loi de 1901. Une lutte des classes d&apos;un nouveau genre s&apos;y déploie sous le manteau.


 


 


Un patronat sur fonds publics: 4% des associations, soit 40.000 employeurs, (Les 3000 plus grosses associations emploient le tiers des salariés), noyeau dur de l&apos;Economie sociale et Solidaire s&apos;est constitué en MEDEF de la subvention avec son lobby la Conférence permanente des Coordinations Associatives CPCA dont la Charte signée par Lionel jospin et Hubert Prévot en juillet 2001 revendique l&apos;auto notation comme seul mode démocratique d&apos;évaluation.


 


Un peuple du bénévolat : 12 à 14 millions de citoyens à  prédominance familiale. Au sein du bénévolat, ce livre sélectionne comme public cible le groupe des « bénévoles-donateurs » évalué à six millions de personnes. Voici le monde du don, du bénévolat et de la proximité. L engagement y croit à due proportion du niveau de diplôme et de revenu, du mariage et du nombre d&apos;enfants, enfin de la pratique religieuse. Famille et Association ont pour régions de tradition la Bretagne catholique, le Nord socialo catholique, l&apos;Alsace Moselle concordataire, la Franche Conté libertaire des fruitières et des Lip, enfin Rhône-Alpes. Un monde plutôt provincial, plutôt secteur privé, plutôt familial où l&apos;engagement collectif local prime l&apos;individualisme, où la transmission prime la consommation. On devine le choc «culturel » lorsque la corruption associative vient frapper jusqu&apos;aux ministres : l&apos;Africain Nucci, le Sportif Tapie, l&apos;Handicapé Gillibert, lorsque Don Quichotte ou l&apos;Arche de Zoé succédent à l&apos;ARC sans oublier l&apos;UIMM fluidifiant la CGT, Julien Dray et les exploits musicaux et rocardiens du Conseil Régional d&apos;Ile de France enfin  le cloaque associatif marseillais, sorte de fondrière électorale du Parti Socialiste.


 


Un peuple du salariat associatif, un million six cent mille feuilles de paie, mal payé, précaire, fragile, monde du temps partiel et d&apos;intermittent, féminisé à plus de 70 %, fortement mono parental. Bourdieu parlait de Gauche d&apos;en Bas. Mieux vaut parler de supplétifs des classes moyennes protégées. Ce monde vient de se doter d&apos;un syndicat.


Il faut écouter Fabrice Luccini récitant la tirade éblouissante  que Phillipe Murray consacre aux « Nouveaux emplois jeunes » de Martine Aubry pour comprendre que la jeunesse les reçoive comme autant d&apos;insultes. Et ces insultes émanent des plus beaux esprits du tout Paris étatique, «acteurs de sens»: Conseiller d&apos;Etat, Inspecteur des Finances, fondateurs du Syndicat de la Magistrature, permanents politiques, membres des cabinets ministériels. Les noms des dix« inspirateurs du rapport » sur les nouveaux emplois doivent être mentionnés pour la postérité : MM. Jean-Cyril Spinetta, Jean-Baptiste de Foucauld, Jean-Marie Delarue, Dominique Charvet, Jean Louis Mons, Bruno Leroux, Yves Lair, Guy Hascoët, Bernard Poignant, Jean Vila.


 


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ENCADRE


 


 &lt;&lt;Un bataillon d&apos;agents de développement du patrimoine ouvre la marche, suivi presque aussitôt par un peloton d&apos;accompagnateurs de détenus, puis arrivent en rangs serrés les compagnies d&apos;agents de gestion locative, d&apos;agents polyvalents, d&apos;agents d&apos;ambiance, d&apos;adjoints de sécurité, de coordinateurs petite enfance, d&apos;agents d&apos;entretien d&apos;espaces naturels, d&apos;agents de médiation, d&apos;aide éducateurs en temps péri-scolaire, d&apos;agents d&apos;accueil, des victime et j&apos;en passe énormément. Ferme le cortège un petit groupe hilare d&apos;accompagnateurs de personnes dépendantes placées en institution, talonné par des re-découvreurs de l&apos;histoire des villes et des promoteurs des ressources touristiques en direction des pays émergents. Musique. Vers le ciel d&apos;azur s&apos;envolent des ballons, un camion-grue déguisé en sapin de Noël s&apos;élance en grondant, la foule massée des deux côtés de l&apos;avenue applaudit sauvagement, le monde retrouve enfin sa base. Le Patrimoine est rassuré, la Petite Enfance respire. Le Tissu Social en cour de réparation frémit d&apos;aise les réjouissances ne font que commencer. Non non non il ne s&apos;agit pas d&apos;une parade des arts de la rue, il s&apos;agit des nouveaux emplois-jeunes de Martine Aubry, réunis dans un rassemblement imaginaire tel qu&apos;il pourrait se présenter à l&apos;occasion d&apos;une fête géante, une sorte de , je  sais pas moi, une sorte d&apos;Halloween à l&apos;échelle nationale, une Love-Parade en plein Paris, une Job-Pride mais oui pourquoi pas ?! Une Job-Pride&gt;&gt;


 


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Ces trois peuples associatifs habitent deux planètes séparées : celle des « Grandes surfaces » avec en moyenne 50 salariés et un budget de 7 millions d&apos;euros, celle des « Gagne-petit » avec un budget moyen de  7.000 euros, et pas de salarié du tout.


 


Population cible collatérale de ce livre, les prescripteurs et financeurs tant privés que public : des milliers d&apos;entreprises mécènes, 5000 notaires, des centaines de milliers d&apos;élus locaux et nationaux, les agents des trois fonctions publiques distributeurs d&apos;aides publiques, les millions d&apos;usagers des associations des secteurs éducatifs, culturels, sanitaires et sociaux. 


 


Des moyens financiers mobilisés à la fois considérables, mal connus et non coordonnés.


 


L&apos;INSEE refuse d&apos;établir une comptabilité nationale digne de ce terme et seuls deux chercheurs  solitaires: Viviane Tchernogog et Philippe Kaminski tentent depuis quinze ans d&apos;approcher des ordres de grandeur au moyen d&apos;extrapolations. Le  budget national associatif, c&apos;est  à- dire le coût de l&apos;outil « approcherait » 60 milliards d&apos;euros en 2006 mais sans comptabiliser l&apos;enseignement scolaire privé qui pèse à lui seul 11 milliards ! Cette évaluation ne  prend pas davantage en compte les fonds publics et privés transitant sous pavillon de 1901 (Par exemple l&apos;indemnisation des ASSEDIC, la formation professionnelle, les retraites complémentaires, le 1% logement etc. ) et dont le total, cumulé avec le coût de l&apos;outil permettrait de situer la Dépense Nationale Associative  entre 8 et 10% du PIB, 150 à 180 milliards d&apos;euros.


 


Dernière facette de l&apos;exception française, la France est le seul pays où la dépense associative se finance à ce point sur fonds publics dont prés de 40% proviennent des collectivités locales. Partout ailleurs dans l&apos;OCDE, le financement associatif est d&apos;abord affaire de Société Civile et de particuliers. En Angleterre la Charity Commission recense en 2006 50 milliards de ressources privées pour 190.000 charities. En France c&apos;est le trou noir. Un exemple ? En 2006, selon le ministère des Finances, 35.000 associations auraient déclaré 25 milliards d&apos;euros de chiffre d&apos;affaires à la TVA. Le chiffre donné par l&apos;ADDES était de 9,6 milliards ! 


 


Un  support idéologique instable et fragile.


 


Après quarante années d&apos;explosion quantitative -15.000 associations déclarées par an en 1975, 70.000 depuis 1995 -l&apos;association sur fonds publics cumule tous les traits d&apos;un tabou et d&apos;un n ud gordien 


 


TABOU ! Les medias parlent des «ASSOC&apos;» comme s&apos;il s&apos;agissait d&apos;une entité politique comparable en termes de légitimité aux élus du Peuple, au Gouvernement, à la Société Civile mais moralement supérieure. Les &quot;ASSOC&quot; ? ce serait par essence et statut le Camp du Bien ! du Beau, du Vrai et du Juste. On y  uvre pour l&apos;Humanité, la Planête, le Sud, les Pauvres,  la Femme, la Jeunesse, la Culture, la Nature, la Solidarité, la Démocratie participative, l&apos;Education Populaire, les Sans Papiers, l&apos;Equitable, le Durable, le BIO !  etc. Les « Bobos » qualifient ce monde subventionné de démocratie « participative ». Emettre le moindre doute, proposer la moindre évaluation, relèverait de l&apos;Ultralibéralisme anglo-saxon. Hélas pour les gaulois, les anglo-saxons donnent beaucoup plus de temps et d&apos;argent que les français avec de bien meilleurs contrôles démocratiques surtout en Grande Bretagne .


 


Ni-publique-Ni-privée,  « l&apos;ASSOC   » échappe à toute critique morale, que celle-ci soit marxiste -absence d&apos;appropriation de la plus value - ou libérale - absence de bureaucratie étatique - . Elle est moralement auto nettoyante. En association, le Bien se présume. Ici plus que nulle part, il est moralement interdit de définir et de compter. Malheur à l&apos;imprudent qui ose suggérer de trier, d&apos;évaluer, de certifier. Il sera traité d&apos;affairiste.(CF  en Annexe  I    .     la lettre du sénateur Michel Charasse au ministre de la Vie Associative dénonçant l&apos;auteur de ces lignes).


 


Tel est le détour idéologique emprunté depuis 1975 par les Pouvoirs les plus divers pour transformer la plus Tocquevillienne des libertés civiles en courroie de transmission pour souplesses budgétaires et fiscales. Tous s&apos;y sont mis : Gauche et Droite, Paris et Province, Syndicats et Patronat, corporations et petit commerce, recherche publique et privée, hôpitaux et cliniques, ruraux et écolos. A propos de la mosquée de Lyon, on a pu parler de Tchernobyle associatif.  Du coup, tout le monde se tient par la barbichette ! N UD GORDIEN ! 


 


 La fin prochaine du blocus médiatique


Qui dit mise en public des comptes et des effectifs dit « publication ». En dépit des errements d&apos;un wikileak,  le NET avec son cortège de blogs et d&apos;internautes offre le seul média qui vaille pour un tel projet. Sa généralisation a bouleversé les rapports de force entre public éclairé et professionnels de COM longtemps détenteurs du monopole d&apos;accès aux moyens de communication. Seul le NET permet de contourner ce blocage m corporatiste étant entendu que seules les actions concrètes locales crédibles parce que porteuses de sens ont une chance de mobiliser une action  civile durable.


 


Pas question pour autant de sombrer dans l&apos;idéologie de la proximité, du « small is beautiful ». C&apos;est de Politique et de République en entier qu&apos;il s&apos;agit.


 


Sans procédures garantissant la séparation des pouvoirs et des intérêts, il n&apos;y a pas de démocratie politique.


Sans contrôle de la dépense publique au moyen de procédures autres que technocratiques garantissant la transparence et l&apos;évaluation, il n&apos;y a pas de démocratie financière et sociale. Sans dispositifs garantissant et l&apos;indépendance et le contrôle démocratique de la « COM&apos;» et de médias confrontés aux révolutions technologiques, aux marchés publics, et au corporatisme, il n&apos;y a pas de liberté de la presse.


Sans droits du citoyen, il n&apos;y a plus de droits de l&apos;homme. C&apos;est pourquoi il ne suffira pas de restaurer la démocratie sociale en exigeant transparence et représentativité. Il conviendra aussi de restaurer le Parlement réel en exigeant des fonctionnaires qu&apos;ils démissionnent avant d&apos;affronter les urnes, d&apos;interdire tout cumul des mandats, de prévoir l&apos;inéligibilité à vie en cas de condamnation lourde pour faute dans l&apos;emploi des fonds publics.


 


La cause morale du projet est facile à défendre. L&apos;objectif politique digne de la société civile, celui qu&apos;elle seule peut se donner et atteindre ? Nos ancêtres ont séparé l&apos;église de l&apos;Etat ! A nous de séparer l&apos;Association des Caisses publiques, des Urnes du Marché et des Corporations. L&apos;objectif moral digne de l&apos;électeur ? Que demain les candidats à la moindre les candidats du Bien, du Vrai, du Beau, du Juste deviennent ceux de la Transparence de la gouvernance, de l&apos;évaluation et de la participation et les candidats du Mal, ceux qui les refusent. Alors nous laïciserons la politique en la moralisant, et la réforme deviendra possible.  Alors, nous aurons raison de ces promoteurs de l&apos;overdose qui tentent de faire passer la maitrise de soi et  pour un abandon de souveraineté.


 


+++


 


 La conclusion s&apos;impose peu à peu à une classe politique  encore réticente. Impossible de sortir la dépense publique de son actuel chaos sans affronter le privilège des classes moyennes protégées .


 


.  A Gauche,  c&apos;est Bastien François, cofondateur avec Arnaud Montebourg de la convention pour la République qui la donne « Si l&apos;on s&apos;accorde à penser que poser la question de la confiance, c&apos;est poser la question de la responsabilité politique au sens de l&apos;accountability, c&apos;est un immense chantier auquel nous sommes dés lors confrontés : celui des procédures assurant   et permettant de vérifier- que le pouvoir s&apos;exerce bien conformément à la volonté populaire. » C&apos;est Terra nova qui propose un programme en 21 point pour remettre le service public au service de l&apos;intérêt général.


.  A Droite c&apos;est Laurent Wauquiez qui veut faire de l&apos;UMP le parti des classes moyennes e mais bote en touche en cassant de l&apos;assistanat . 


 


 C&apos;est ainsi que sans l&apos;avoir ni prévu ni voulu, la  classe publique légale française redécouve la question-mère de toute démocratie : la séparation des pouvoirs. Le moindre paradoxe de l&apos;évênement n&apos;est pas qu&apos;il ait fallu l&apos;affaire Strauss Kahn pour y  inciter un journal comme Le Monde


&amp;#8232;:  &lt;&lt;  Les griefs contre le sort réservé à Dominique Strauss-Kahn formulés par les élites intellectuelles, politiques et économiques françaises, dans des cercles privés comme publics, ont traversé les clivages partisans.................Même les Français, par le biais des sondages, partagent l&apos;incrédulité des classes dirigeantes en évoquant &quot;la brutalité des images&quot; et &quot;une manipulation&quot;.&amp;#8232;Cette sidération est pourtant proprement française. Elle renvoie aux archaïsmes de notre société et à la place de la justice dans notre démocratie si pauvre en culture de contre-pouvoir. Une fois de plus, les élites françaises se scandalisent du fonctionnement de la justice quand elle s&apos;applique à l&apos;un d&apos;eux......... Ce qui choque, en France, finalement, c&apos;est cette culture de contre-pouvoir américain.


 


..........L&apos;indignation française dans l&apos;affaire DSK agit comme un miroir d&apos;une démocratie bancale. La rencontre entre l&apos;un des membres les plus éminents de l&apos;élite, et la justice américaine n&apos;est pas brutale en soi : elle montre surtout le chemin qui reste à parcourir en termes de séparation des pouvoirs dans notre pays.&gt;&gt;


 


Conclusion en forme de slogan: La Transparence pour la Participation. La Certification pour la Gouvernance 


 


L&apos;objectif est simple : Restaurer la démocratie financière de notre république ce qui implique évaluation avec séparation des pouvoirs et des intérêts par transparence et gouvernance, publication et certification. L&apos;objectif est mesurable : Faire remonter le rang de la France sur le palmarès de la gouvernance internationale de 10 places d&apos;ici fin 2017 : actuellement nous sommes à la 23 ème place. 


 


Le détonateur  est connu de  beaucoup d&apos;entre nous : la dépense publique associative.


 


La cible est enfin sortie du bois: les classes moyennes protégées, actuelles privilégiées de l&apos;opacité et de la non séparation des pouvoirs et des intérêts.


 


L&apos;obstacle ? la collusion des instances dirigeantes, partis, syndicats, partenaires sociaux, corporations, féodaux électifs dans leur refus de traiter des classes moyennes protégées, de l&apos;opacité des dépense publiques, des rigidités de privilèges de l&apos;emploi public.


 


La démarche : offrir localement aux citoyens qui le souhaitent les outils et procédures leur permettant de forcer à la transparence,   à la gouvernance à la publication et certification tous les responsables de la dépense publique qu&apos;il s&apos;agisse la décider, de la répartir ou d&apos;en tirer parti.


 


La procédure doit être hors de tout soupçon.


 


L&apos;effort ne sera accepté de la majorité réclamée par toute réforme que si des procédures crédibles de séparation des pouvoirs  et des intérêts assurent l&apos;opinion que la réforme est juste. Ce type de procédures, la Grande Bretagne en offre le modèle depuis 1853 et ne cesse de le moderniser. C&apos;est le Charity Act 2006 . Pour engager cette longue marche,  commençons par exiger une Charity Commission à la Française pour 2017. En toute hypothèse, si nous ne surmontons pas la crise de confiance qui nous mine depuis trente ans, c&apos;est une catastrophe politique et sociale majeure qui nous attend  à partir de 2012. 


 


 


 


NOTES 


 


   1 Yann Algan et Pierre Cahuc. « La société de défiance. Comment le modèle social français s&apos;autodétruit. » Editions Rue d&apos;Ulm 2007.
  2 Seul inspire confiance celui qui est de parole, rend compte et répond de ses actes.


 3   « La religion dans la démocratie » . Gallimard 1998


  4 Ezra Suleiman. » Schyzophrénies françaises ». Grasset.Septembre 2008


   5 Gaël Brustier et Jean-Philippe Huelin, « Recherche le peuple désespérément » Bourin Editeur, 2009


  6 TV. Public Sénat. 5 février 2011. Bibliothèque Medicis : Edgard Morin, Marcel Gauchet, Henri Guaino.


  7 «  La gauche est-elle morale ? « Christophe Prochasson. Flamarion. Octobre 2010


  8 « Tartuffe aux affaires. Génération morale et horreur politique 1980-2000 ».2001 Téléchargment gratuit sur  http://www.ppkaltenbach.org


  9  Thomas Frank. Préface Serge Halimi. ALGONE Janvier 2008. « Pourquoi les pauvres votent à droite ?  «


   10 Qu&apos;on en juge .Avant de Révoquer l&apos;Edit de Nantes Louis XIV ordonna de l&apos;appliquer : « à la rigueur » ce qui signifiait «  à la dure ». Accepter  quelque chose « à la rigueur » c&apos;est  déterminer un moindre mal. Enfin tout dirigeant se doit de : « faire preuve de rigueur »  ce qui signifie clarté, probité, honnêteté intellectuelle et morale.  Au total rien à voir avec la réduction du nombre de fonctionnaires.


  11 L&apos;expérience conduite en Isère depuis 2002 par un groupe de bénévoles sous le signe Observatoire Bénévole des Réalités Associatives Locales (OBRAL) http://obral.viabloga.com/ démontre trois choses. Il existe dans l&apos;opinion une forte demande de transparence et d&apos;évaluation de la dépense publique locale. Cette demande est suffisamment vive pour avoir suscité depuis 2002 la participation de citoyens qui avaient depuis longtemps déserté l&apos;arène politique. Sous la pression de cette demande de transparence et d&apos;évaluation externe, le débat public a pu être restauré comme en témoignent les réponses de professionnels aussi éminents que MM Michel Destot Maire de Grenoble, Jean Paul Huchon, président du conseil régional d&apos;Ile de France, et Didier Migaud nouveau premier président de la Cour des Comptes. 


   12  Alors président de l&apos;Assemblée Nationale P. Seguin préface «Associations Lucratives sans but » paru en 1995. « Voici pourquoi la bataille engagée par Pierre-Patrick Kaltenbach pour redonner sens et dignité au phénomène associatif est un combat stratégique, un combat central et vital pour l&apos;avenir de la République. Pierre-Patrick Kaltenbach nous invite à cette nouvelle nuit du 4 Août avec l&apos;acuité de jugement, l&apos;indépendance d&apos;esprit et le style incisif qui sont la marque du magistrat des Comptes qu&apos;il est. Sachons tous, quelles que soient les fonctions que nous occupons, méditer l&apos;avertissement qu&apos;il nous adresse et relever le défi qu&apos;il nous lance ». .( CF Annexe II Préface au livre « Associations lucratives sans but ». http://www.ppkaltenbach.org/


  13   En Grande Bretagne, la présidence de l&apos;équivalent de la Cour des Comptes, le National Audit Office est par tradition confiée à un parlementaire de l&apos;Opposition. 


  14 Lire le Rapport de Pierre Morange 1° Octobre 2008. Sur la gouvernance et le financement des structures associatives. 


   15 France Culture .  Répliques. Finkielkraut 2010


  16 Rapport Luc Ferry au Premier Ministre 23 septembre 2010 sur la représentativité associative dans le dialogue civil. http://www.ceges.org/images/stories/rapportferry.pdf


  17   Lire Charity Act de 2006. 


http://www.charitycommission.gov.uk/spr/charbill.asp 109 


   18 Bastien François, professeur de science politique à l&apos;Université de Paris I, Sans affiliation partisane, il se déclare toutefois &quot;de gauche&quot;. En 2005, il a pris parti en faveur du traité constitutionnel européen. Lors des élections régionales françaises de 2010, il s&apos;engage en Île-de-France sur la liste Europe Écologie à Paris dans le Monde du 22 juillet 2010 . 


  19  L&apos;affaire Strauss-Kahn, leçon de démocratie. Jacques Follorou. Le Monde   21.05.11 |


  20  La Charities Commission mobilise à elle seule autant de moyens financiers et humains que notre Cour des Comptes toute entière.. http://www.opsi.gov.uk/acts/acts2006/ukpga_20060050_en_1


Mais ni la Droite ni la Gauche française ne veulent en entendre parler. Ainsi d&apos;un Martin Hirsch , en charge du dossier associatif,le 30 novembre 2009 déclarant à ses visiteurs ( PP Kaltenbach, M Lucas,B Monassier, P Node Langlois) tout ignorer du modèle britannique.


 





BIBLIOGRAPHIE


 


De nombreuses citations émaillent cette réflexion. Nos remerciements à ces « alliés objectifs » qui ont permis les plus fructueuses corrélations idéologiques et la constitution de ce dossier de travail.


 


Yann Algan et Pierre Cahuc. « La société de défiance. Comment le modèle social français s&apos;autodétruit. » Editions Rue d&apos;Ulm 2007.


Claude Allègre. « La défaite en chantant ». Plon Fayard 2007


Jacques Attali «  Les trois France » L&apos;Express. Juin 2008.  « La crise, et après ? ». Fayard . Décembre 2008


Raphaêlle Bacqué. Ariane Chemin.« La Femme fatale » Albin Michel 2007


Bastien François. : « La constitution Sarkozy »   (Odile Jacob 2009).


Claude Bartolone . « Une élection imperdable » L&apos;Archipel. 2007


Frédéric Begbeider «  99 francs » Gallimard 2000.


François Belley. « Ségolène La Femme Marque ». Préface Jacques Segala. Editions Peau de Com. Octobre 2008


Gaël Brustier et Jean-P. Huelin » Recherche le peuple désespérément» Bourin Editeur, 2009


Pierre Cahuc et André Zylberberg  « Les réformes ratées du président Sarkozy » Flamarion.Mars 2009.


Régis Debray 	

 « Dégagements » Gallimard. Mars 2010


Louis Chauvel. « Classes moyennes à la dérive » . Le Seuil Octobre 2006


Annie Ernaux. « Les Années ». Gallimard. Février 2008


Marcel Gauchet. Revue Le Débat : « Contre pouvoir ou Anti pouvoir » Janvier 2006 « Bilan d&apos;une génération ». Avril 2008


Alain Genestar.  « L&apos;expulsion ». Grasset Juin. 2008.


Thomas Frank. Préface Serge Halimi. ALGONE Janvier 2008. « Pourquoi les pauvres votent à droite ?  «


Thierry Foucart. Divers articles. Famille, autorité, démocratie.


Laurent Jeoffrin «  Le roi est nu ».  Robert  Laffont. Mars 2008.. «  Media paranoia » Seuil. Janvier 2009.


Hervé Juvin.  &quot;L&apos;avènement du corps &quot; Gallimard 2005


Blandine Kriegel &quot;L&apos;Etat et les esclaves&quot; (Calmann-Lévy, 1979).


Denis Lacorne .  « L&apos;invention de la République. Le modèle américain »Hachette 1991.


Daniel Lindenberg. Le Seuil 2002« Le rappel à l&apos;ordre Les nouveaux réactionnaires »


Gille Lipovetski., Le crépuscule du devoir, Gallimard, Paris, 10 novembre 1992  « Le bonheur paradoxal. Essai sur la société d&apos;hyper consommation ». Gallimard Mai 2007.


Philippe Murray lu par Fabrice Luccini Avril 2010. Les nouveaux emplois de Martine Aubry .


Aldo Naouri. « Eduquer ses enfants. L&apos;urgence aujourd&apos;hui ». Odile Jacob Mars 2008


Cyril Picquemal .« Emergence » Divers articles.


Denis Pingaud. «Du  pouvoir des médias à l&apos;éclatement de la scène publique ». Le Débat. Janvier 2006.  « Anti pouvoir ? » M. Gauchet. Le Débat.


Christophe Prochasson. «  La gauche est-elle morale ? «  Flamarion. Octobre 2010


Philippe Ridet  « Le président et moi ».  Albin Michel. 2008


Jacques Rollet. « La tentation relativiste ou la démocratie en danger ».Desclée de Brouwer Mai 2008


Renault Saint Cricq .  « Canal Sarkozy »Flammarion. Mai 2009


Philippe Séguin, président de l&apos;Assemblée nationale. « La nouvelle question démocratique ». Préface de« Associations lucratives sans but » . Denoël. Novembre 1995


Ezra Suleiman, « Schyzophrénies françaises ». Grasset. Septembre 2008


Bernard Stiegler. « Réenchanter le monde. La valeur esprit contre le populisme industriel ». « La télécratie contre la démocratie ».Octobre 2008 Flammarion.


Terra Nova. Novembre 2011. 21 propositions pour rénover le service public.


Michèle Tribalat « Les yeux grands fermés. L&apos;immigration en France » .Denoël. Mars 2010


Daniel Vernet . «L&apos;Amérique messianique&quot; Le Seuil 2004


Laurent Wauquiez ., « La lutte des classes moyennes » chez Odile Jacob  Octobre 2011


Paul Yonnet. Nombreux ouvrages et travaux de 1980 à 2005. CF Wikipedia. 


 


 


 


Table des matières


 


 


PREMIERE PARTIE


En France il n&apos;y a pas plus de classes moyennes protégées  depuis 2007


que de classes moyennes tout court  depuis 1945.


 


 


SECONDE PARTIE


l&apos; Ordre Moral  des « Classes moyennes protégées» interdit tout débat


 sur l&apos;opacité de la dépense publique et la réforme  de l&apos;emploi public.


Une preuve ?


 Les silences  de  Louis Chauvel, Rosanvallon, Terra Nova , 


Fondapol, Institut Montaigne, CEVIFOP, Sciences Po, CNRS, 


 


 


TROISIEME PARTIE


1968-2008


De la « Génération Morale »  à  l&apos;Ordre Moral « Bobo »


 Sous les pavés, les acquis de l&apos;Etatisme et des Corporatismes.


 


 


QUATRIEME PARTIE


 Les «  Non protégés »  votent à droite .


Terra Nova préconise de troquer les classes populaires


 contre jeunes, femmes, bobos, marginaux, banlieues, diversité .


 


 


CINQUIEME PARTIE


L&apos;insurrection de la jeunesse : Péril à Gauche 


 


 


SIXIEME PARTIE


Agonie du modèle social français


Incivisme et défiance, Etatisme et Corporatisme.


 


SEPTIEMEPARTIE


 Medias : entre paranoia 


et  télécratie .


 


 


HUITIEME PARTIE


Au service de la Gouvernance par la transparence


Famille et Association contre les pouvoirs 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


QUATRIEME de COUVERTURE


 


 


 


 


Depuis un quart de siècle, PP.Kaltenbach féraille pour promouvoir une culture de séparation des pouvoirs  en prenant pour terrain de manoeuvre la dépense publique associative. 


 


Magistrat à la Cour des Comptes, sa compétence en matière de dépense publique n&apos;est guère contestée. En témoigne l&apos;hommage que lui rend Philippe Seguin, actuel Premier Président de la Cour des Comptes, dans la préface d&apos;«Associations Lucratives sans but » paru en 1995. « Voici pourquoi la bataille engagée par Pierre-Patrick Kaltenbach pour redonner sens et dignité au phénomène associatif est un combat stratégique, un combat central et vital pour l&apos;avenir de la République. Pierre-Patrick Kaltenbach nous invite à cette nouvelle nuit du 4 Août avec l&apos;acuité de jugement, l&apos;indépendance d&apos;esprit et le style incisif qui sont la marque du magistrat des Comptes qu&apos;il est. Sachons tous, quelles que soient les fonctions que nous occupons, méditer l&apos;avertissement qu&apos;il nous adresse et relever le défi qu&apos;il nous lance ». 


 


Présidant d&apos;Associations Familiales Protestantes transformées par l&apos;irruption de la mouvance évangélique il s&apos;investit depuis 1986 dans l&apos;Immigration et la Question Musulmane. Il a présidé le Fonds d&apos;Action Sociale pour l&apos;insertion des immigrés (FAS) et l&apos;Institut National d&apos;Etudes Démographiques (INED), siégé à la Commission de la Nationalité puis à la Commission Nationale Consultative des Droits de l&apos;Homme ; il est membre du Conseil National de la Vie Associative et du Haut Conseil de la Famille.


 


 


 


 

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<div style="text-align: center; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); ">CLASSES MOYENNES PROTEGEES</span></div>
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<div style="text-align: center; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); ">&#160;NUIT DU 4 AOUT 2012&#160;</span></div>
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<div>Remerciement &#160;à la «&#160;Génération Morale&#160;»</div>
<div>partie &#160;en retraite en 2010</div>
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<div>Merci de m’avoir inspiré durant un demi siècle - 1968-2008- &#160; cinq livres qui m’auront aidé à penser libre pour comprendre choisir et agir .</div>
<div>&#160;</div>
<div>• &#160; Quatre &#160;livres parus&#160;:</div>
<div>&#160;</div>
<div>«&#160;La famille contre les pouvoirs, de Louis XIV à Mitterrand&#160;».1985</div>
<div>&#160;</div>
<div>«&#160;La France une chance pour l’Islam&#160;».1991</div>
<div>&#160;</div>
<div>«&#160;Associations lucratives sans but&#160;».1996</div>
<div>&#160;</div>
<div>«&#160;Tartuffe aux affaires. Génération morale et horreur politique 1980-2000&#160;».2001&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;• &#160; &#160; Un &#160;livre à paraître</div>
<div>&#160;</div>
<div>« &#160;2012 &#160; Nuit du 4 Août &#160;des Classes Moyennes Protégées « . &#160;</div>
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<div><b>Habitez votre quinquennat &#160;2012-2017 &#160; !</b></div>
<div><b><br />
</b></div>
<div><b>&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;Pour un «&#160;YES WE CAN&#160;» &#160;gaulois&#160;!</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>L’affaire est entendue. C’est dans les pires conditions de défiance que la France affronte depuis 2007 une crise mondiale sans précédent. Libéralisme ou socialisme&#160;? Tout le monde s’en moque parce que la question est ailleurs. La crise française est, chacun le sent et le dit, plus politique et morale qu’économique ou sociale, plus hexagonale que mondiale.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Crise politique&#160;?</div>
<div>Au fil des quatre dernières décennies, notre pays est devenu une société de défiance, de pessimisme et d’incivisme dont le modèle social s’autodétruit.1&#160;</div>
<div>Ce «modèle social» baptisé «Exception Française» par ses bénéficiaires, en voici la spécificité politique unique&#160;: des partis sans militants, des syndicats sans salariés, de grandes associations sans bénévoles, des églises officielles sans fidèles, une presse écrite d’opinion sans lecteurs, le tout sous un fleuve d’aides publiques caractérisées par leur opacité. &#160;Si notre démocratie ne fonctionne plus c’est affaire de rouages.<br />
&#160;</div>
<div>Crise Morale&#160;?</div>
<div>Arrivée aux affaires en 1980, la &#160;«Me Generation&#160;» du &#160;«&#160;Rien avant, rien autour, rien après, rien que moi &#160;! », «&#160;J’y ai droit&#160;! », &#160;«&#160;No Future&#160;! », &#160;persiste à justifier moralement sa volonté de cumuler, égocentrisme, et société providentielle. Insidieusement le Moralisme a évincé la Politique. L’outil de cette éviction&#160;? Un relativisme intellectuel et moral assaisonné de droits de l’homme. De libertaire, le slogan « &#160;Il est interdit d’interdire&#160;» &#160;s’est fait totalitaire&#160;: « &#160;Il est interdit de me contredire&#160;».&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Crise &#160;de la &#160;dépense publique.</div>
<div>Toute demande de débat pour évaluer l’effort public a été disqualifiée comme remise en cause du programme de la Résistance, de la démocratie politique et sociale, voir le réveil de la bête immonde. Définir serait stigmatiser pour trier, «&#160;fliquer&#160;», punir et exclure&#160;! Recenser&#160;? Un retour au Fichier Juif&#160;! Evaluer&#160;? Culpabiliser pour livrer le Bien au Marché&#160;! Et c’est parce qu’il est interdit d’évaluer, qu’il est impossible de débattre. Le mot «&#160;accountable&#160;» qui veut dire responsable n’a pas sa place en français.2</div>
<div>&#160;</div>
<div>Marcel Gauchet résume: «&#160;La déferlante individualiste continue de s’abattre sur le grand chaudron des bureaucraties redistributrices&#160;»3. Un Ezra Suleiman apporte sa contribution à cette analyse: «&#160;<i>Le mépris des comptes -pour la culture, pour la protection sociale, pour l’éducation, pour tous ses services publics- est face aujourd’hui à son moment de vérité et de réalité. La politique, c’est «&#160;qui obtient quoi, quand et comment&#160;? ». La France est devenue une société de lobbies comme toute société démocratique, mais avec une différence fondamentale. Les lobbies les plus puissants défendent leurs intérêts &#160;en invoquant l’intérêt général, les grands principes, la République, bref la morale. En réalité, L’évaluation est inacceptable dans de nombreuses institutions parce qu’elle est susceptible de mettre en danger les acquis &#160;Or la démocratie et la modernité imposent l’évaluation objective des compétences et des résultats 4» .</i></div>
<div>&#160;</div>
<div>Voici pourquoi quarante ans après «68», la France se trouve en proie à une crise d’autorité rampante qui en fait le pays avancé où les relations sociales sont les plus tendues, le sentiment de distance entre le Haut et le Bas le plus prononcé, la défiance des citoyens envers les institutions et les organisations destinées à relayer leur voix la plus grande et leur participation la plus faible. La défiance envers le Marché n’a d’égal que la défiance envers L’Etat, les élus et les médias. Toute demande de débat est rejetée prétexte brandi qu’elle vise à dresser les français les uns contre les autres. Le refus de débattre ne masque plus la préférence pour l’opacité. Notre démocratie a perdu le Peuple 5.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Ainsi considérée «&#160;l’exception française&#160;» a un triple coût.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Un coût économique&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">En France, déficit, endettement, croissance pauvre en emplois, chômage forment un engrenage structurel. Selon les études de la Banque Mondiale, la France souffre d’une gouvernance médiocre&#160;: 23e rang des pays développés pour la corruption et l’efficacité du gouvernement et de l’administration&#160;; 21e rang pour la qualité de la règlementation. Or pour le FMI, l’efficacité de l’aide publique internationale dépend moins de son ampleur que de la qualité de gouvernance du pays bénéficiaire. Pourquoi ce qui est vrai de l’aide internationale ne le serait-il pas de la dépense publique hexagonale&#160;? Réponse «&#160;morale&#160;» indignée&#160;: La question ne &#160;sera pas posée. Dénoncer&#160;? Oui&#160;! Enoncer&#160;? Oui&#160;! Proposer&#160;? Non&#160;! 6</div>
<div>&#160;</div>
<div>Un coût politique .</div>
<div>L’opacité de l’argent public comme privé, jointe à l’inamovibilité des dirigeants enrage les. Prédateur de convictions, le relativisme issus de «&#160;68&#160;» nourrit &#160;la radicalisation électorale. Là encore foin de la lutte des classes. Sous les pavés&#160;? Quarante ans d’acquis étatiques et corporatistes&#160;! &#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Un coût médiatique&#160;</div>
<div>La société médiatique française est entrée en agonie sous les effets cumulés d’une crise financière, morale et professionnelle sans équivalent dans les démocraties développées Arrivée aux affaires, trotskistes en tête dans une profession quadrillée de monopoles communistes en 1945, la Génération qui part en retraite en 2010 abandonne le monde médiatique à son désarroi. A Libération, Rothschild remplace Jean Paul Sartre&#160;; au «&#160;Monde&#160;» Pierre Bergé remplace Hubert Beuve-Mery&#160;! Cet abaissement survient en dépit d’une aide publique d’un milliard d’euros, soit 10% du chiffre d’affaire de la profession.</div>
<div>La justification &#160;morale de ces aides accordées à tout l’éventail des opinions n’a pourtant jamais été de faciliter la vie de certains groupes privés vivant de contrats publics pas plus que de pérenniser les privilèges des corporations concernées et de leurs divas. La presse ne peut revendiquer son statut de contre-pouvoir légitime qu’à une condition&#160;: une réputation intellectuelle et morale sans tâche. A l’instar de la société politique, les medias ont perdu la confiance de la Nation. Le pugilat &#160;interdit le débat.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Pour ces raisons, les prochaines échéances de 2012 et 2017 échappent à toute prévision raisonnable sauf sur un point&#160;: nous risquons un ouragan doublé d’une vague de fond autrement violente que les pseudos séismes de 2002 et 2007. Le temps des campagnes électorales façon l’Oreal est passé. Restaurer la confiance n’est pas une option&#160;: c’est un impératif. Et ce n’est plus affaire de dirigeants rêtifs, ou de medias énervés, c’est affaire de chacun.</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b>Une BOITE A OUTILS pour PETIT DEMOCRATE SOLITAIRE</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>Notre pays progressera quand le débat politique cessera d’opposer le Mal et le Bien, mais ceux qui acceptent la transparence dans la gestion des fonds publics et l’évaluation à ceux qui la refusent. Ou s’en dispensent. Là est la &#160;nouvelle question morale &#160;7.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Pour donner corps à cette idée simple &#160;le citoyen &#160;bénévole &#160;a besoin de procédures simples, peu couteuses, &#160;et crédibles pour contribuer à transformer la transparence et la gouvernance de la dépense publique en enjeu électoral local d’abord, national ensuite&#160;</div>
<div>Il s’agit de demander localement aux &#160;dirigeants politiques et sociaux de rendre au principe de séparation des pouvoirs la place fondatrice que lui &#160;fait l’article XVI de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Le sacré de la laïcité, c’est cette séparation qui a réenchanté le monde politique en &#160;arrachant le pouvoir aux religions.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Dans cette perspective une cible s’offre en France, le maillon moralement le plus faible de la dépense publique: la subvention associative.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>MORALISER &#160;la dépense publique associative.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Pour imposer l’évaluation, il n’existe qu’une arme: retourner la Question Morale contre ceux qui en font commerce depuis plusieurs décennies pour sanctuariser leurs privilèges. Pour y parvenir une démarche fructueuse consiste à secouer les corrélations entre des thèmes choisis à raison de critères dépourvus de tout lien logique autre que celui de la «&#160;question morale&#160;» dans son rapport à la dépense publique et par exemple&#160;: Peut-on vouloir à la fois retisser le tissu social et laisser le tissu familial se détricoter&#160;? Peut-on fonder une société plus solidaire sur l’explosion de l’égocentrisme, du corporatisme &#160;et de l’emploi à vie pour un quart des actifs&#160;? Peut-on revendiquer la solidarité collective fiscale pour subventionner la répudiation entre des PACSES qui refusent toute solidarité privée&#160;? Peut-on moraliser le Marché sans moraliser une Dépense Publique qui mobilise 56% du PIB&#160;? Seule cette pratique des corrélations permet de penser la complexité &#160;sans s‘y perdre.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Il s’agit de vulgariser un concept politique &#160;suffisamment nouveau pour semer un début de désordre intellectuel dans un univers de certitudes vieillissantes administré par des Tartuffes 8 &#160;: le concept de «&#160;Classes moyennes protégées&#160;». La lutte des classes n’est plus ce quelle était lorsque simple, fraiche et joyeuse, elle opposait successivement le Peuple aux aristocrates, le prolétaire au capitaliste, les français aux riches. Désormais les pauvres votent à droite et la lutte se concentre entre ceux qui vivent de dépense publique et les autres, la fracture passant au milieu des classes moyennes 9 .Telle est la nouvelle &#160;découverte socio politique française. Les nouvelles&#160;: « &#160;Think tanks&#160;» à Gauche, Terra Nova de Michel Roccard et Olivier Ferrand, à dDoite&#160;: Fondapol de Jérôme Monod et Dominique Reynié, les centres de pensée CNRS, Ecole des Hautes Etudes, Universités, Grandes Ecoles, CEVIPOF, Revues Intellos , medias, etc .. se la refilent comme une patate brûlante.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Cet objectif n’a rien à voir avec une Rigueur dont le seul énoncé au reste imprécis &#160;10 jette les Gaulois dans la rue&#160;! L’objectif est d’imposer aux pro fessionnels de la dépense publique - qu’il s’agisse de la voter, de la répartir ou d’en profiter- de «définir et compter» pour justifier leur représentativité et leur coût. Il faut les amener à compter en public bref à «rendre compte», de la plus modeste commune jusqu’au sommet de l’Etat. C’est le moins que l’on puisse exiger de ceux qui se disent moralement en charge de la démocratie politique comme de la démocratie sociale.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Le temps est venu pour ces «&#160;Missionnaires du Bien Public&#160;» de se soumettre enfin à une évaluation crédible parce que confiée à des tiers indépendants. J.Attali le souligne à propos des agences de notation américaines&#160;: on ne peut abandonner évaluation et notation à ceux qui en profitent. On ne peut pas davantage attendre un progrés de transparence de l’intérieur ni du haut d’appareils mobilisés pour la seule défense d’une opacité protégeant leur statu quo. On ne se compte pas, on ne s’évalue pas soi-même. &#160;11</div>
<div>&#160;</div>
<div>A la différence de ses prédécesseurs, l’actuel président de la République a pu sembler favorable à l’esprit de cette &#160;démarche.</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &lt;&lt; &#160; <i>Notre Etat a besoin d’une révolution intellectuelle et morale. La révolution intellectuelle pour moi c’est celle de la certification qui oblige à la transparence et la sincérité des comptes, et c’est celle de l’évaluation qui oblige chacun à se soucier des conséquences de ce qu’il décide et des résultats de ce qu’il entreprend. Je vous invite, Monsieur le Premier président, à engager une réflexion collective sur ce que pourraient être les pouvoirs, les moyens et l’organisation nécessaires pour que ce grand &#160;organisme d’audit public dont la France a besoin puisse voir le jour. Je souhaite que vous me fassiez part du résultat de vos réflexions dans un délai de trois mois</i> &#160;&gt;&gt;.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Philippe Seguin &#160;12 &#160;nous aura quitté avant de venir à bout de sa mission mais la nomination du député socialiste Didier Migaud à sa succession &#160;en 2011- outre qu’elle constitue en soi - mieux qu’une ouverture, une rupture démocratique 13 &#160;- permet de ne pas désespérer. Ce beau discours prononcé le 5 novembre 2007 à l‘occasion du bicentenaire de la Cour des Comptes, le temps est venu de rappeler au Président de la Rupture et de la Réforme dans la perspective des années 2012- 2017.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>La Réforme, c’est comme les Valeurs&#160;! Cela ne se défend pas, cela se pratique, cela ne se &#160;chante pas en concert, &#160;d’où il résulte que rien ne se fera sans l’engagement personnel d’un nombre croissant de &#160;familles désintéressées, informées, libres et responsables revenant vers la chose publique après une trop longue absence pour imposer le débat&#160;! Pourquoi familles&#160;? Parce que la famille revient en force comme lieu de transmission, de gratuité, de résistance contre les pouvoirs, de protection du faible, d’initiation aux solidarités privées&#160;; elle est le terreau &#160;naturel d’un bénévolat réenchanté. La voici à mille lieues de l’épouvantail &#160;construit en 68 sur les ruines de Vivhy. Qui transmet&#160;? Qui éduque&#160;? Qui se charge des enfants handicapés et des vieillards dépendants&#160;? La Famille&#160;! Pas les PACSES qui refusent toute obligation durable &#160;fut-elle alimentaire tout en exigeant leur niche fiscale.</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b><br />
</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>&#160; &#160; La &#160;CIBLE CHAUDE ET PALPITANTE&#160;:</b></div>
<div style="text-align: center; "><b><br />
</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>« &#160;L’ASSOCIATION LUCRATIVE SANS BUT&#160;»</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>20 ANS APRES</b></div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Le public concerné en est aussi nombreux que divers. Les masses financières en cause sont considérables. Un triple déficit de connaissance, de cohérence et de gouvernance caractèrise une politique associative française unique au monde 14 . Le refus de définir et de compter assure ici le triomphe de l’opacité française. Cette poudrière n’attend que son détonateur.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Le contenu matériel, social et politique de la réalité connue en 1975 sous le vocable d’ASSOCIATION a volé en éclat. L’extraordinaire prolifération des quarante dernières années débouche sur un bouleversement d’une telle ampleur que la question associative ne peut plus être éludée à la veille d’une décentralisation fiscale rendue explosive par trente ans de facilité budgétaire. Or il s’agit de l’arme de prédilection des «&#160;classes moyennes protégées&#160;» qui ont transformé l’association subventionnée en institution moralement auto nettoyante. S’en prendre à cet outil, c’est s’en prendre à leur Graal&#160;: l’Etatisme et le corporatisme moralisateurs. La plus grosse association en France&#160;? l’Association de Formation Professionnelle pour Adultes avec ses 12.000 formateurs professionnels et agents publics&#160;!</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div><b>Des publics aussi nombreux qu’antagonistes &#160;? Poudrière politique&#160;!</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>Il n’y a plus ni Monde ni Peuple associatif au sens holiste du terme. Trois mondes, trois peuples associatifs s’affrontent désormais qui n’ont plus en commun que le statut de la loi de 1901. Une lutte des classes d’un nouveau genre s’y déploie sous le manteau.</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Un patronat sur fonds publics: 4% des associations, soit 40.000 employeurs, (Les 3000 plus grosses associations emploient le tiers des salariés), noyeau dur de l’Economie sociale et Solidaire s’est constitué en MEDEF de la subvention avec son lobby la Conférence permanente des Coordinations Associatives CPCA dont la Charte signée par Lionel jospin et Hubert Prévot en juillet 2001 revendique l’auto notation comme seul mode démocratique d’évaluation.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Un peuple du bénévolat&#160;: 12 à 14 millions de citoyens à &#160;prédominance familiale. Au sein du bénévolat, ce livre sélectionne comme public cible le groupe des «&#160;bénévoles-donateurs&#160;» évalué à six millions de personnes. Voici le monde du don, du bénévolat et de la proximité. L‘engagement y croit à due proportion du niveau de diplôme et de revenu, du mariage et du nombre d’enfants, enfin de la pratique religieuse. Famille et Association ont pour régions de tradition la Bretagne catholique, le Nord socialo catholique, l’Alsace Moselle concordataire, la Franche Conté libertaire des fruitières et des Lip, enfin Rhône-Alpes. Un monde plutôt provincial, plutôt secteur privé, plutôt familial où l’engagement collectif local prime l’individualisme, où la transmission prime la consommation. On devine le choc «culturel&#160;» lorsque la corruption associative vient frapper jusqu’aux ministres&#160;: l’Africain Nucci, le Sportif Tapie, l’Handicapé Gillibert, lorsque Don Quichotte ou l’Arche de Zoé succédent à l’ARC sans oublier l’UIMM fluidifiant la CGT, Julien Dray et les exploits musicaux et rocardiens du Conseil Régional d’Ile de France enfin &#160;le cloaque associatif marseillais, sorte de fondrière électorale du Parti Socialiste.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Un peuple du salariat associatif, un million six cent mille feuilles de paie, mal payé, précaire, fragile, monde du temps partiel et d’intermittent, féminisé à plus de 70 %, fortement mono parental. Bourdieu parlait de Gauche d’en Bas. Mieux vaut parler de supplétifs des classes moyennes protégées. Ce monde vient de se doter d’un syndicat.</div>
<div>Il faut écouter Fabrice Luccini récitant la tirade éblouissante &#160;que Phillipe Murray consacre aux «&#160;Nouveaux emplois jeunes&#160;» de Martine Aubry pour comprendre que la jeunesse les reçoive comme autant d’insultes. Et ces insultes émanent des plus beaux esprits du tout Paris étatique, «acteurs de sens»: Conseiller d’Etat, Inspecteur des Finances, fondateurs du Syndicat de la Magistrature, permanents politiques, membres des cabinets ministériels. Les noms des dix«&#160;inspirateurs du rapport&#160;» sur les nouveaux emplois doivent être mentionnés pour la postérité&#160;: MM. Jean-Cyril Spinetta, Jean-Baptiste de Foucauld, Jean-Marie Delarue, Dominique Charvet, Jean Louis Mons, Bruno Leroux, Yves Lair, Guy Hascoët, Bernard Poignant, Jean Vila.</div>
<div>&#160;</div>
<div>+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++</div>
<div style="text-align: center; ">ENCADRE</div>
<div><i>&#160;</i></div>
<div><i>&#160;&lt;&lt;Un bataillon d’agents de développement du patrimoine ouvre la marche, suivi presque aussitôt par un peloton d’accompagnateurs de détenus, puis arrivent en rangs serrés les compagnies d’agents de gestion locative, d’agents polyvalents, d’agents d’ambiance, d’adjoints de sécurité, de coordinateurs petite enfance, d’agents d’entretien d’espaces naturels, d’agents de médiation, d’aide éducateurs en temps péri-scolaire, d’agents d’accueil, des victime et j’en passe énormément. Ferme le cortège un petit groupe hilare d’accompagnateurs de personnes dépendantes placées en institution, talonné par des re-découvreurs de l’histoire des villes et des promoteurs des ressources touristiques en direction des pays émergents. Musique. Vers le ciel d’azur s’envolent des ballons, un camion-grue déguisé en sapin de Noël s’élance en grondant, la foule massée des deux côtés de l’avenue applaudit sauvagement, le monde retrouve enfin sa base. Le Patrimoine est rassuré, la Petite Enfance respire. Le Tissu Social en cour de réparation frémit d’aise les réjouissances ne font que commencer. Non non non il ne s’agit pas d’une parade des arts de la rue, il s’agit des nouveaux emplois-jeunes de Martine Aubry, réunis dans un rassemblement imaginaire tel qu’il pourrait se présenter à l’occasion d’une fête géante, une sorte de , je &#160;sais pas moi, une sorte d’Halloween à l’échelle nationale, une Love-Parade en plein Paris, une Job-Pride mais oui pourquoi pas&#160;?! Une Job-Pride</i>&gt;&gt;</div>
<div>&#160;</div>
<div>+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++</div>
<div>&#160;</div>
<div>Ces trois peuples associatifs habitent deux planètes séparées&#160;: celle des «&#160;Grandes surfaces&#160;» avec en moyenne 50 salariés et un budget de 7 millions d’euros, celle des «&#160;Gagne-petit&#160;» avec un budget moyen de &#160;7.000 euros, et pas de salarié du tout.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Population cible collatérale de ce livre, les prescripteurs et financeurs tant privés que public&#160;: des milliers d’entreprises mécènes, 5000 notaires, des centaines de milliers d’élus locaux et nationaux, les agents des trois fonctions publiques distributeurs d’aides publiques, les millions d’usagers des associations des secteurs éducatifs, culturels, sanitaires et sociaux.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Des moyens financiers mobilisés à la fois considérables, mal connus et non coordonnés.</div>
<div>&#160;</div>
<div>L’INSEE refuse d’établir une comptabilité nationale digne de ce terme et seuls deux chercheurs &#160;solitaires: Viviane Tchernogog et Philippe Kaminski tentent depuis quinze ans d’approcher des ordres de grandeur au moyen d’extrapolations. Le &#160;budget national associatif, c’est –à- dire le coût de l’outil «&#160;approcherait&#160;» 60 milliards d’euros en 2006 mais sans comptabiliser l’enseignement scolaire privé qui pèse à lui seul 11 milliards&#160;! Cette évaluation ne &#160;prend pas davantage en compte les fonds publics et privés transitant sous pavillon de 1901 (Par exemple l’indemnisation des ASSEDIC, la formation professionnelle, les retraites complémentaires, le 1% logement etc. ) et dont le total, cumulé avec le coût de l’outil permettrait de situer la Dépense Nationale Associative &#160;entre 8 et 10% du PIB, 150 à 180 milliards d’euros.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Dernière facette de l’exception française, la France est le seul pays où la dépense associative se finance à ce point sur fonds publics dont prés de 40% proviennent des collectivités locales. Partout ailleurs dans l’OCDE, le financement associatif est d’abord affaire de Société Civile et de particuliers. En Angleterre la Charity Commission recense en 2006 50 milliards de ressources privées pour 190.000 charities. En France c’est le trou noir. Un exemple&#160;? En 2006, selon le ministère des Finances, 35.000 associations auraient déclaré 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires à la TVA. Le chiffre donné par l’ADDES était de 9,6 milliards&#160;!&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Un &#160;support idéologique instable et fragile.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Après quarante années d’explosion quantitative -15.000 associations déclarées par an en 1975, 70.000 depuis 1995 -l’association sur fonds publics cumule tous les traits d’un tabou et d’un nœud gordien&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>TABOU&#160;! Les medias parlent des «ASSOC’» comme s’il s’agissait d’une entité politique comparable en termes de légitimité aux élus du Peuple, au Gouvernement, à la Société Civile mais moralement supérieure. Les "ASSOC" ? ce serait par essence et statut le Camp du Bien&#160;! du Beau, du Vrai et du Juste. On y œuvre pour l’Humanité, la Planête, le Sud, les Pauvres, &#160;la Femme, la Jeunesse, la Culture, la Nature, la Solidarité, la Démocratie participative, l’Education Populaire, les Sans Papiers, l’Equitable, le Durable, le BIO&#160;! &#160;etc. Les «&#160;Bobos&#160;» qualifient ce monde subventionné de démocratie «&#160;participative&#160;». Emettre le moindre doute, proposer la moindre évaluation, relèverait de l’Ultralibéralisme anglo-saxon. Hélas pour les gaulois, les anglo-saxons donnent beaucoup plus de temps et d’argent que les français avec de bien meilleurs contrôles démocratiques surtout en Grande Bretagne .</div>
<div>&#160;</div>
<div>Ni-publique-Ni-privée, &#160;«&#160;l’ASSOC ‘ » échappe à toute critique morale, que celle-ci soit marxiste -absence d’appropriation de la plus value - ou libérale - absence de bureaucratie étatique - . Elle est moralement auto nettoyante. En association, le Bien se présume. Ici plus que nulle part, il est moralement interdit de définir et de compter. Malheur à l’imprudent qui ose suggérer de trier, d’évaluer, de certifier. Il sera traité d’affairiste.(CF &#160;en Annexe &#160;I &#160;……. &#160; &#160; la lettre du sénateur Michel Charasse au ministre de la Vie Associative dénonçant l’auteur de ces lignes).</div>
<div>&#160;</div>
<div>Tel est le détour idéologique emprunté depuis 1975 par les Pouvoirs les plus divers pour transformer la plus Tocquevillienne des libertés civiles en courroie de transmission pour souplesses budgétaires et fiscales. Tous s’y sont mis&#160;: Gauche et Droite, Paris et Province, Syndicats et Patronat, corporations et petit commerce, recherche publique et privée, hôpitaux et cliniques, ruraux et écolos. A propos de la mosquée de Lyon, on a pu parler de Tchernobyle associatif. &#160;Du coup, tout le monde se tient par la barbichette&#160;! NŒUD GORDIEN&#160;!&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;La fin prochaine du blocus médiatique</div>
<div>Qui dit mise en public des comptes et des effectifs dit «&#160;publication&#160;». En dépit des errements d’un wikileak, &#160;le NET avec son cortège de blogs et d’internautes offre le seul média qui vaille pour un tel projet. Sa généralisation a bouleversé les rapports de force entre public éclairé et professionnels de COM longtemps détenteurs du monopole d’accès aux moyens de communication. Seul le NET permet de contourner ce blocage m corporatiste étant entendu que seules les actions concrètes locales crédibles parce que porteuses de sens ont une chance de mobiliser une action &#160;civile durable.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Pas question pour autant de sombrer dans l’idéologie de la proximité, du «&#160;small is beautiful&#160;». C’est de Politique et de République en entier qu’il s’agit.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Sans procédures garantissant la séparation des pouvoirs et des intérêts, il n'y a pas de démocratie politique.</div>
<div>Sans contrôle de la dépense publique au moyen de procédures autres que technocratiques garantissant la transparence et l'évaluation, il n'y a pas de démocratie financière et sociale. Sans dispositifs garantissant et l'indépendance et le contrôle démocratique de la «&#160;COM’» et de médias confrontés aux révolutions technologiques, aux marchés publics, et au corporatisme, il n'y a pas de liberté de la presse.</div>
<div>Sans droits du citoyen, il n’y a plus de droits de l’homme. C’est pourquoi il ne suffira pas de restaurer la démocratie sociale en exigeant transparence et représentativité. Il conviendra aussi de restaurer le Parlement réel en exigeant des fonctionnaires qu’ils démissionnent avant d’affronter les urnes, d’interdire tout cumul des mandats, de prévoir l’inéligibilité à vie en cas de condamnation lourde pour faute dans l’emploi des fonds publics.</div>
<div>&#160;</div>
<div>La cause morale du projet est facile à défendre. L’objectif politique digne de la société civile, celui qu’elle seule peut se donner et atteindre&#160;? Nos ancêtres ont séparé l’église de l’Etat&#160;! A nous de séparer l’Association des Caisses publiques, des Urnes du Marché et des Corporations. L’objectif moral digne de l’électeur&#160;? Que demain les candidats à la moindre les candidats du Bien, du Vrai, du Beau, du Juste deviennent ceux de la Transparence de la gouvernance, de l’évaluation et de la participation et les candidats du Mal, ceux qui les refusent. Alors nous laïciserons la politique en la moralisant, et la réforme deviendra possible. &#160;Alors, nous aurons raison de ces promoteurs de l’overdose qui tentent de faire passer la maitrise de soi et &#160;pour un abandon de souveraineté.</div>
<div>&#160;</div>
<div>+++</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;La conclusion s’impose peu à peu à une classe politique &#160;encore réticente. Impossible de sortir la dépense publique de son actuel chaos sans affronter le privilège des classes moyennes protégées .</div>
<div>&#160;</div>
<div>. &#160;A Gauche, &#160;c’est Bastien François, cofondateur avec Arnaud Montebourg de la convention pour la République qui la donne «&#160;Si l’on s’accorde à penser que poser la question de la confiance, c’est poser la question de la responsabilité politique au sens de l’accountability, c’est un immense chantier auquel nous sommes dés lors confrontés&#160;: celui des procédures assurant – et permettant de vérifier- que le pouvoir s’exerce bien conformément à la volonté populaire. » C’est Terra nova qui propose un programme en 21 point pour remettre le service public au service de l’intérêt général.</div>
<div>. &#160;A Droite c’est Laurent Wauquiez qui veut faire de l’UMP le parti des classes moyennes e mais bote en touche en cassant de l’assistanat .&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;C’est ainsi que sans l’avoir ni prévu ni voulu, la &#160;classe publique légale française redécouve la question-mère de toute démocratie&#160;: la séparation des pouvoirs. Le moindre paradoxe de l’évênement n’est pas qu’il ait fallu l’affaire Strauss Kahn pour y &#160;inciter un journal comme Le Monde</div>
<div>&#8232;: &#160;&lt;&lt; &#160;Les griefs contre le sort réservé à Dominique Strauss-Kahn formulés par les élites intellectuelles, politiques et économiques françaises, dans des cercles privés comme publics, ont traversé les clivages partisans.................Même les Français, par le biais des sondages, partagent l'incrédulité des classes dirigeantes en évoquant "la brutalité des images" et "une manipulation".&#8232;Cette sidération est pourtant proprement française. Elle renvoie aux archaïsmes de notre société et à la place de la justice dans notre démocratie si pauvre en culture de contre-pouvoir. Une fois de plus, les élites françaises se scandalisent du fonctionnement de la justice quand elle s'applique à l'un d'eux......... Ce qui choque, en France, finalement, c'est cette culture de contre-pouvoir américain.</div>
<div>&#160;</div>
<div>..........L'indignation française dans l'affaire DSK agit comme un miroir d'une démocratie bancale. La rencontre entre l'un des membres les plus éminents de l'élite, et la justice américaine n'est pas brutale en soi&#160;: elle montre surtout le chemin qui reste à parcourir en termes de séparation des pouvoirs dans notre pays.&gt;&gt;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Conclusion en forme de slogan: La Transparence pour la Participation. La Certification pour la Gouvernance&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>L’objectif est simple&#160;: Restaurer la démocratie financière de notre république ce qui implique évaluation avec séparation des pouvoirs et des intérêts par transparence et gouvernance, publication et certification. L’objectif est mesurable&#160;: Faire remonter le rang de la France sur le palmarès de la gouvernance internationale de 10 places d’ici fin 2017&#160;: actuellement nous sommes à la 23 ème place.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Le détonateur &#160;est connu de &#160;beaucoup d’entre nous&#160;: la dépense publique associative.</div>
<div>&#160;</div>
<div>La cible est enfin sortie du bois: les classes moyennes protégées, actuelles privilégiées de l’opacité et de la non séparation des pouvoirs et des intérêts.</div>
<div>&#160;</div>
<div>L’obstacle&#160;? la collusion des instances dirigeantes, partis, syndicats, partenaires sociaux, corporations, féodaux électifs dans leur refus de traiter des classes moyennes protégées, de l’opacité des dépense publiques, des rigidités de privilèges de l’emploi public.</div>
<div>&#160;</div>
<div>La démarche&#160;: offrir localement aux citoyens qui le souhaitent les outils et procédures leur permettant de forcer à la transparence, &#160; à la gouvernance à la publication et certification tous les responsables de la dépense publique qu’il s’agisse la décider, de la répartir ou d’en tirer parti.</div>
<div>&#160;</div>
<div>La procédure doit être hors de tout soupçon.</div>
<div>&#160;</div>
<div>L’effort ne sera accepté de la majorité réclamée par toute réforme que si des procédures crédibles de séparation des pouvoirs &#160;et des intérêts assurent l’opinion que la réforme est juste. Ce type de procédures, la Grande Bretagne en offre le modèle depuis 1853 et ne cesse de le moderniser. C’est le Charity Act 2006 . Pour engager cette longue marche, &#160;commençons par exiger une Charity Commission à la Française pour 2017. En toute hypothèse, si nous ne surmontons pas la crise de confiance qui nous mine depuis trente ans, c’est une catastrophe politique et sociale majeure qui nous attend &#160;à partir de 2012.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">NOTES&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;&#160; 1 Yann Algan et Pierre Cahuc. «&#160;La société de défiance. Comment le modèle social français s’autodétruit. » Editions Rue d’Ulm 2007.
<div>&#160; 2 Seul inspire confiance celui qui est de parole, rend compte et répond de ses actes.</div>
<div>&#160;3 &#160; «&#160;La religion dans la démocratie&#160;» . Gallimard 1998</div>
<div>&#160; 4 Ezra Suleiman. » Schyzophrénies françaises&#160;». Grasset.Septembre 2008</div>
<div>&#160; &#160;5 Gaël Brustier et Jean-Philippe Huelin, «&#160;Recherche le peuple désespérément&#160;» Bourin Editeur, 2009</div>
<div>&#160; 6 TV. Public Sénat. 5 février 2011. Bibliothèque Medicis&#160;: Edgard Morin, Marcel Gauchet, Henri Guaino.</div>
<div>&#160; 7 « &#160;La gauche est-elle morale&#160;? «&#160;Christophe Prochasson. Flamarion. Octobre 2010</div>
<div>&#160; 8 «&#160;Tartuffe aux affaires. Génération morale et horreur politique 1980-2000&#160;».2001 Téléchargment gratuit sur &#160;http://www.ppkaltenbach.org</div>
<div>&#160; 9 &#160;Thomas Frank. Préface Serge Halimi. ALGONE Janvier 2008. «&#160;Pourquoi les pauvres votent à droite&#160;? &#160;«</div>
<div>&#160; &#160;10 Qu’on en juge .Avant de Révoquer l’Edit de Nantes Louis XIV ordonna de l’appliquer&#160;: «&#160;à la rigueur&#160;» ce qui signifiait « &#160;à la dure&#160;». Accepter &#160;quelque chose «&#160;à la rigueur&#160;» c’est &#160;déterminer un moindre mal. Enfin tout dirigeant se doit de&#160;: «&#160;faire preuve de rigueur&#160;» &#160;ce qui signifie clarté, probité, honnêteté intellectuelle et morale. &#160;Au total rien à voir avec la réduction du nombre de fonctionnaires.</div>
<div>&#160; 11 L’expérience conduite en Isère depuis 2002 par un groupe de bénévoles sous le signe Observatoire Bénévole des Réalités Associatives Locales (OBRAL) http://obral.viabloga.com/ démontre trois choses. Il existe dans l’opinion une forte demande de transparence et d’évaluation de la dépense publique locale. Cette demande est suffisamment vive pour avoir suscité depuis 2002 la participation de citoyens qui avaient depuis longtemps déserté l’arène politique. Sous la pression de cette demande de transparence et d’évaluation externe, le débat public a pu être restauré comme en témoignent les réponses de professionnels aussi éminents que MM Michel Destot Maire de Grenoble, Jean Paul Huchon, président du conseil régional d’Ile de France, et Didier Migaud nouveau premier président de la Cour des Comptes.&#160;</div>
<div>&#160; &#160;12 &#160;Alors président de l’Assemblée Nationale P. Seguin préface «Associations Lucratives sans but&#160;» paru en 1995. «&#160;Voici pourquoi la bataille engagée par Pierre-Patrick Kaltenbach pour redonner sens et dignité au phénomène associatif est un combat stratégique, un combat central et vital pour l’avenir de la République. Pierre-Patrick Kaltenbach nous invite à cette nouvelle nuit du 4 Août avec l'acuité de jugement, l'indépendance d'esprit et le style incisif qui sont la marque du magistrat des Comptes qu'il est. Sachons tous, quelles que soient les fonctions que nous occupons, méditer l'avertissement qu'il nous adresse et relever le défi qu'il nous lance&#160;». .( CF Annexe II Préface au livre «&#160;Associations lucratives sans but&#160;». http://www.ppkaltenbach.org/</div>
<div>&#160; 13 &#160; En Grande Bretagne, la présidence de l’équivalent de la Cour des Comptes, le National Audit Office est par tradition confiée à un parlementaire de l’Opposition.&#160;</div>
<div>&#160; 14 Lire le Rapport de Pierre Morange 1° Octobre 2008. Sur la gouvernance et le financement des structures associatives.&#160;</div>
<div>&#160; &#160;15 France Culture . &#160;Répliques. Finkielkraut 2010</div>
<div>&#160; 16 Rapport Luc Ferry au Premier Ministre 23 septembre 2010 sur la représentativité associative dans le dialogue civil. http://www.ceges.org/images/stories/rapportferry.pdf</div>
<div>&#160; 17 &#160; Lire Charity Act de 2006.&#160;</div>
<div>http://www.charitycommission.gov.uk/spr/charbill.asp 109&#160;</div>
<div>&#160; &#160;18 Bastien François, professeur de science politique à l’Université de Paris I, Sans affiliation partisane, il se déclare toutefois "de gauche". En 2005, il a pris parti en faveur du traité constitutionnel européen. Lors des élections régionales françaises de 2010, il s'engage en Île-de-France sur la liste Europe Écologie à Paris dans le Monde du 22 juillet 2010 .&#160;</div>
<div>&#160; 19 &#160;L'affaire Strauss-Kahn, leçon de démocratie. Jacques Follorou. Le Monde &#160; 21.05.11 |</div>
<div>&#160; 20 &#160;La Charities Commission mobilise à elle seule autant de moyens financiers et humains que notre Cour des Comptes toute entière.. http://www.opsi.gov.uk/acts/acts2006/ukpga_20060050_en_1</div>
<div>Mais ni la Droite ni la Gauche française ne veulent en entendre parler. Ainsi d’un Martin Hirsch , en charge du dossier associatif,le 30 novembre 2009 déclarant à ses visiteurs ( PP Kaltenbach, M Lucas,B Monassier, P Node Langlois) tout ignorer du modèle britannique.</div>
<div>&#160;</div>
</div>
<div style="text-align: center; "><b>BIBLIOGRAPHIE</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>De nombreuses citations émaillent cette réflexion. Nos remerciements à ces «&#160;alliés objectifs&#160;» qui ont permis les plus fructueuses corrélations idéologiques et la constitution de ce dossier de travail.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Yann Algan et Pierre Cahuc. «&#160;La société de défiance. Comment le modèle social français s’autodétruit. » Editions Rue d’Ulm 2007.</div>
<div>Claude Allègre. «&#160;La défaite en chantant&#160;». Plon Fayard 2007</div>
<div>Jacques Attali « &#160;Les trois France&#160;» L’Express. Juin 2008. &#160;«&#160;La crise, et après&#160;? ». Fayard . Décembre 2008</div>
<div>Raphaêlle Bacqué. Ariane Chemin.«&#160;La Femme fatale&#160;» Albin Michel 2007</div>
<div>Bastien François. : «&#160;La constitution Sarkozy&#160;» &#160; (Odile Jacob 2009).</div>
<div>Claude Bartolone . «&#160;Une élection imperdable&#160;» L’Archipel. 2007</div>
<div>Frédéric Begbeider « &#160;99 francs&#160;» Gallimard 2000.</div>
<div>François Belley. «&#160;Ségolène La Femme Marque&#160;». Préface Jacques Segala. Editions Peau de Com. Octobre 2008</div>
<div>Gaël Brustier et Jean-P. Huelin&#160;» Recherche le peuple désespérément» Bourin Editeur, 2009</div>
<div>Pierre Cahuc et André Zylberberg &#160;«&#160;Les réformes ratées du président Sarkozy&#160;» Flamarion.Mars 2009.</div>
<div>Régis Debray <span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span> «&#160;Dégagements&#160;» Gallimard. Mars 2010</div>
<div>Louis Chauvel. «&#160;Classes moyennes à la dérive&#160;» . Le Seuil Octobre 2006</div>
<div>Annie Ernaux. «&#160;Les Années&#160;». Gallimard. Février 2008</div>
<div>Marcel Gauchet. Revue Le Débat&#160;: «&#160;Contre pouvoir ou Anti pouvoir&#160;» Janvier 2006 «&#160;Bilan d’une génération&#160;». Avril 2008</div>
<div>Alain Genestar. &#160;«&#160;L’expulsion&#160;». Grasset Juin. 2008.</div>
<div>Thomas Frank. Préface Serge Halimi. ALGONE Janvier 2008. «&#160;Pourquoi les pauvres votent à droite&#160;? &#160;«</div>
<div>Thierry Foucart. Divers articles. Famille, autorité, démocratie.</div>
<div>Laurent Jeoffrin « &#160;Le roi est nu&#160;». &#160;Robert &#160;Laffont. Mars 2008.. « &#160;Media paranoia&#160;» Seuil. Janvier 2009.</div>
<div>Hervé Juvin. &#160;"L'avènement du corps " Gallimard 2005</div>
<div>Blandine Kriegel "L'Etat et les esclaves" (Calmann-Lévy, 1979).</div>
<div>Denis Lacorne . &#160;«&#160;L’invention de la République. Le modèle américain&#160;»Hachette 1991.</div>
<div>Daniel Lindenberg. Le Seuil 2002«&#160;Le rappel à l’ordre Les nouveaux réactionnaires&#160;»</div>
<div>Gille Lipovetski., Le crépuscule du devoir, Gallimard, Paris, 10 novembre 1992 &#160;«&#160;Le bonheur paradoxal. Essai sur la société d’hyper consommation&#160;». Gallimard Mai 2007.</div>
<div>Philippe Murray lu par Fabrice Luccini Avril 2010. Les nouveaux emplois de Martine Aubry .</div>
<div>Aldo Naouri. «&#160;Eduquer ses enfants. L’urgence aujourd’hui&#160;». Odile Jacob Mars 2008</div>
<div>Cyril Picquemal .«&#160;Emergence&#160;» Divers articles.</div>
<div>Denis Pingaud. «Du &#160;pouvoir des médias à l’éclatement de la scène publique&#160;». Le Débat. Janvier 2006. &#160;«&#160;Anti pouvoir&#160;? » M. Gauchet. Le Débat.</div>
<div>Christophe Prochasson. « &#160;La gauche est-elle morale&#160;? « &#160;Flamarion. Octobre 2010</div>
<div>Philippe Ridet &#160;«&#160;Le président et moi&#160;». &#160;Albin Michel. 2008</div>
<div>Jacques Rollet. «&#160;La tentation relativiste ou la démocratie en danger&#160;».Desclée de Brouwer Mai 2008</div>
<div>Renault Saint Cricq . &#160;«&#160;Canal Sarkozy&#160;»Flammarion. Mai 2009</div>
<div>Philippe Séguin, président de l'Assemblée nationale. «&#160;La nouvelle question démocratique&#160;». Préface de«&#160;Associations lucratives sans but&#160;» . Denoël. Novembre 1995</div>
<div>Ezra Suleiman, «&#160;Schyzophrénies françaises&#160;». Grasset. Septembre 2008</div>
<div>Bernard Stiegler. «&#160;Réenchanter le monde. La valeur esprit contre le populisme industriel&#160;». «&#160;La télécratie contre la démocratie&#160;».Octobre 2008 Flammarion.</div>
<div>Terra Nova. Novembre 2011. 21 propositions pour rénover le service public.</div>
<div>Michèle Tribalat «&#160;Les yeux grands fermés. L’immigration en France&#160;» .Denoël. Mars 2010</div>
<div>Daniel Vernet . «L'Amérique messianique" Le Seuil 2004</div>
<div>Laurent Wauquiez ., «&#160;La lutte des classes moyennes&#160;» chez Odile Jacob &#160;Octobre 2011</div>
<div>Paul Yonnet. Nombreux ouvrages et travaux de 1980 à 2005. CF Wikipedia.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b>Table des matières</b></div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">PREMIERE PARTIE</div>
<div style="text-align: center; ">En France il n’y a pas plus de classes moyennes protégées &#160;depuis 2007</div>
<div style="text-align: center; ">que de classes moyennes tout court &#160;depuis 1945.</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">SECONDE PARTIE</div>
<div style="text-align: center; ">l’ Ordre Moral &#160;des «&#160;Classes moyennes protégées» interdit tout débat</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;sur l’opacité de la dépense publique et la réforme &#160;de l’emploi public.</div>
<div style="text-align: center; ">Une preuve&#160;?</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;Les silences &#160;de &#160;Louis Chauvel, Rosanvallon, Terra Nova ,&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">Fondapol, Institut Montaigne, CEVIFOP, Sciences Po, CNRS,&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">TROISIEME PARTIE</div>
<div style="text-align: center; ">1968-2008</div>
<div style="text-align: center; ">De la «&#160;Génération Morale&#160;» &#160;à &#160;l’Ordre Moral «&#160;Bobo&#160;»</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;Sous les pavés, les acquis de l’Etatisme et des Corporatismes.</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">QUATRIEME PARTIE</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;Les « &#160;Non protégés&#160;» &#160;votent à droite .</div>
<div style="text-align: center; ">Terra Nova préconise de troquer les classes populaires</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;contre jeunes, femmes, bobos, marginaux, banlieues, diversité .</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">CINQUIEME PARTIE</div>
<div style="text-align: center; ">L’insurrection de la jeunesse&#160;: Péril à Gauche&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">SIXIEME PARTIE</div>
<div style="text-align: center; ">Agonie du modèle social français</div>
<div style="text-align: center; ">Incivisme et défiance, Etatisme et Corporatisme.</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">SEPTIEMEPARTIE</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;Medias&#160;: entre paranoia&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">et &#160;télécratie .</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">HUITIEME PARTIE</div>
<div style="text-align: center; ">Au service de la Gouvernance par la transparence</div>
<div style="text-align: center; ">Famille et Association contre les pouvoirs&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b>QUATRIEME de COUVERTURE</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Depuis un quart de siècle, PP.Kaltenbach féraille pour promouvoir une culture de séparation des pouvoirs &#160;en prenant pour terrain de manoeuvre la dépense publique associative.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Magistrat à la Cour des Comptes, sa compétence en matière de dépense publique n’est guère contestée. En témoigne l’hommage que lui rend Philippe Seguin, actuel Premier Président de la Cour des Comptes, dans la préface d’«Associations Lucratives sans but&#160;» paru en 1995. «&#160;Voici pourquoi la bataille engagée par Pierre-Patrick Kaltenbach pour redonner sens et dignité au phénomène associatif est un combat stratégique, un combat central et vital pour l’avenir de la République. Pierre-Patrick Kaltenbach nous invite à cette nouvelle nuit du 4 Août avec l'acuité de jugement, l'indépendance d'esprit et le style incisif qui sont la marque du magistrat des Comptes qu'il est. Sachons tous, quelles que soient les fonctions que nous occupons, méditer l'avertissement qu'il nous adresse et relever le défi qu'il nous lance&#160;».&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Présidant d’Associations Familiales Protestantes transformées par l’irruption de la mouvance évangélique il s’investit depuis 1986 dans l’Immigration et la Question Musulmane. Il a présidé le Fonds d’Action Sociale pour l’insertion des immigrés (FAS) et l’Institut National d’Etudes Démographiques (INED), siégé à la Commission de la Nationalité puis à la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme&#160;; il est membre du Conseil National de la Vie Associative et du Haut Conseil de la Famille.</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Mens  fin d&apos;été 2011</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> </summary>
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		<issued>2011-11-22T13:54:26Z</issued>
		<modified>2011-11-22T13:55:36Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[&#160;]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Anti racisme professionnel . Associations Officielles et Subventions</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">VERSET SATANIQUE

DE P.P. KALTENBACH

Membre de la Commission Nationale Consultative des Droits de l&apos;Homme ( 2005-2008 )






 











 




 







 

 


 



                                          &quot;  J&apos;ai mis l&apos;étranger dans tes murs &quot;.





 





 





 



&lt;&lt;   J&apos;ai mis l&apos;étranger dans tes murs pour te rappeler sans cesse à la justice et à la liberté, ces deux s urs qui ne peuvent subsister l&apos;une sans l&apos;autre mais qu&apos;il est si difficile de faire coexister. 



      Pas pour t&apos;aider à passer à la télévision, gagner les élections et vivre de subventions   &gt;&gt; .





 





 




 


          AMEN 



</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.ppkaltenbach.org/news/anti-racisme-professionnel-associations-officielles-et-subventions"/>
		<id>http://www.ppkaltenbach.org/news/anti-racisme-professionnel-associations-officielles-et-subventions</id>
		<issued>2011-11-05T17:09:17Z</issued>
		<modified>2011-11-05T17:34:12Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<span style="font-size: xx-large; "><span style="font-family: Trebuchet; "><b>VERSET SATANIQUE<br />
DE P.P. KALTENBACH<br />
</b><span style="font-size: x-small; "><b>Membre de la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme ( 2005-2008 )</b></span></span></span>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: x-small; ">
<div><b><br />
</b></div>
</span><span style="font-size: larger; ">
<div>&#160;</div>
</span><span style="font-size: x-small; "> </span>
<div><font class="Apple-style-span" size="1"><b><br />
</b></font></div>
<span style="font-size: small; "> </span><span style="font-size: x-large; "> </span>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: x-large; ">
<div><b>&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; " &#160;J'ai mis l'étranger dans tes murs ".</b></div>
</span><span style="font-size: large; ">
<div>&#160;</div>
</span><span style="font-size: x-large; ">
<div>&#160;</div>
</span>
<div>&#160;</div>
<span style="font-size: x-large; ">
<div><b>&lt;&lt; &#160; J'ai mis l'étranger dans tes murs pour te rappeler sans cesse à la justice et à la liberté, ces deux sœurs qui ne peuvent subsister l’une sans l’autre mais qu'il est si difficile de faire coexister. <br />
<br />
&#160; &#160; &#160; Pas pour t'aider à passer à la télévision, gagner les élections et vivre de subventions &#160; &gt;&gt; .</b></div>
</span><span style="font-size: large; ">
<div>&#160;</div>
</span><span style="font-size: x-large; ">
<div>&#160;</div>
</span><span style="font-size: x-large; "> </span>
<div><span style="font-size: x-large; "><b>&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; AMEN&#160;</b></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>TUTELLE AUX MAJEURS: UN DESASTRE SI FRANCAIS !</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 










TUTELLE AUX MAJEURS PROTEGES.



DESASTRE SOCIAL et MORAL  PAR VOIE ASSOCIATIVE.

1968-2008 












http://www.ppkaltenbach.org/news/tutelles-la-cour-des-comptes-saisie-par-l-assemblee-nationale





</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.ppkaltenbach.org/news/tutelle-aux-majeurs-un-desastre-si-francais"/>
		<id>http://www.ppkaltenbach.org/news/tutelle-aux-majeurs-un-desastre-si-francais</id>
		<issued>2011-10-16T10:19:08Z</issued>
		<modified>2011-10-16T10:19:08Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>&#160;<br />
<br />
<br />
</b></span>
<div style="text-align: center; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b><br />
TUTELLE AUX MAJEURS PROTEGES.<br />
<br />
DESASTRE SOCIAL et MORAL &#160;PAR VOIE ASSOCIATIVE.</b></span><span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>1968-2008&#160;</b></span><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b><br />
<br />
</b></span></div>
<span style="color: rgb(0, 0, 255); "><span style="font-size: medium; "><span style="font-size: large; "><b><br />
http://www.ppkaltenbach.org/news/tutelles-la-cour-des-comptes-saisie-par-l-assemblee-nationale</b></span></span></span>]]></content>
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	<entry>
		<title>ILS &quot;PENSENT&quot; POUR VOUS: à gauche.TERRA NOVA. à droite  FONDAPOL    </title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
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ILS &quot;PENSENT&quot; POUR VOUS:





à gauche : TERRA NOVA.


à droite : FONDAPOL.






Au royaume des THINK TANKS à la Française

 


Publié sur Pierre-Patrick Kaltenbach (http://www.ppkaltenbach.org) dans la rubrique PRINTEMPS ASSOCIATIF.&quot;Gouvernance et Certification&quot; &amp;#8232;Par PPK, le Samedi 10 Septembre 2011, 08:10 -



 


DE ROZANVALLON A PERRINEAU EN PASSANT PAR WAUQUIEZ et Nicolas Bazire : 


UN POINT COMMUN, TROU NOIR et PONT AUX ANES  


DE LA SOCIO POLITOLOGIE  FRANCAISE,


 


LES CLASSES « MOYENNES PROTEGEES »,




 


&quot; EXCEPTION&quot;   et   « MODELE SOCIAL » 


FRUIT DE QUATRE RECORDS FRANÇAIS


 


DEPENSE PUBLIQUE : 56 % DU PIB (dont 45 % de prélèvements)




EMPLOI A VIE : 27 % DES ACTIFS




EMPLOIS « PRIVES » de l&apos;ETAT PROVIDENCE : 10 % DES ACTIFS. 




POIDS DANS L&apos;ELECTORAT AVEC LES RETRAITES : 37%




 


CONSULTEZ LE DOSSIER &quot; CLASSES MOYENNES PROTEGEES&quot; &quot; GOUVERNANCE Et CERTIFICATION&quot; PP Kaltenbach .ORG




 


Livre à paraître :    

&quot;  


&quot;CLASSES MOYENNES PROTEGEES 


 NUIT DU 4 AOUT 2012 &quot;


 +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

 


TERRA NOVA


 


Direction


 


La direction de Terra Nova est assurée par dix-sept personnalités issues du monde des idées, de l&apos;entreprise, du monde associatif et de l&apos;administration. 


 


Olivier Ferrand, président -


Alain Christnacht, Conseiller d&apos;Etat et ancien préfet -


Seybah Dagoma -


Roger Godino, Ancien doyen de l&apos;Insead 


Bruno Jeanbart -


Henri Hermand, président d&apos;HH Développement - 


Françoise Monard 


Thierry Pech -


Gérard Obadia -


Aziz Ridouan -


François Véron

 


Directeur du cabinet d&apos;experts:


Jean-Philippe Thiellay, membre fondateur de Terra Nova


Directeur éditorial : Marc-Olivier Padis, membre fondateur de Terra Nova et rédacteur en chef de la revue Esprit


 


Personnalités


Parmi les personnalités connues participant à Terra Nova en 2008, on trouve


&amp;#9642;	

Personnalités politiques


&amp;#9642;	

Michel Rocard, président du conseil d&apos;orientation scientifique ;


&amp;#9642;	

Daniel Cohn-Bendit, député européen


&amp;#9642;	

Bertrand Delanoë, maire de Paris


&amp;#9642;	

Universitaires :


&amp;#9642;	

Philippe Van Parijs, philosophe


&amp;#9642;	

Bernard Manin, philosophe


&amp;#9642;	

Éric Maurin, économiste


&amp;#9642;	

Philippe Aghion, économiste


&amp;#9642;	

Élie Cohen, économiste


&amp;#9642;	

Daniel Cohen, économiste


&amp;#9642;	

Robert Castel, sociologue


&amp;#9642;	

Michel Wieviorka, sociologue


&amp;#9642;	

Patrick Weil, sociologue


&amp;#9642;	

Pierre-Michel Menger, sociologue


&amp;#9642;	

Olivier Duhamel, constitutionnaliste


&amp;#9642;	

Personnalités issues de la société civile


&amp;#9642;	

Alain Christnacht, ancien préfet


&amp;#9642;	

Anousheh Karvar, secrétaire nationale de la CFDT


&amp;#9642;	

Olivier Poivre d&apos;Arvor, écrivain


&amp;#9642;	

Julie Coudry, présidente de La Manu


&amp;#9642;	

Karim Zéribi, conseiller auprès de la SNCF, président d&apos;APC recrutement


&amp;#9642;	

Dirigeants d&apos;entreprise


&amp;#9642;	

Jean-Noël Tronc, directeur d&apos;Orange mobile


&amp;#9642;	

Matthieu Pigasse, Codirecteur général délégué de la banque Lazard en France et vice-président de Lazard en Europe


&amp;#9642;	

Jean Peyrelevade, ancien président du Crédit lyonnais, de l&apos;UAP et de Suez


&amp;#9642;	

Denis Olivennes, directeur de Europe 1


&amp;#9642;	

Personnalités internationales


&amp;#9642;	

Amartya Sen, économiste


&amp;#9642;	

Anthony Giddens, sociologue


&amp;#9642;	

Joaquin Almunia, commissaire européen


&amp;#9642;	

Francesco Rutelli, vice-président du Parti démocrate italien et ancien maire de Rome.


 


FONDAPOL


Accueil Fondapol » La Fondation » L&apos;équipe Fondapol


L&apos;équipe Fondapol


 


Dominique Reynié, directeur général


Diplômé de l&apos;Institut d&apos;études politiques de Paris, docteur en science politique et agrégé de science politique, Dominique Reynié est professeur des universités à Sciences Po, où il a dirigé l&apos;Observatoire interrégional du politique de 2002 à 2005 et le 3e cycle de marketing de 1999 à 2006. 


 


Anne Flambert, responsable administrative et comptable


Diplômée de gestion des entreprises et de comptabilité, Anne Flambert a démarré en entreprise comme responsable administrative et financière. Puis, pendant dix ans, elle a été en charge de travaux de commissariat aux comptes et d&apos;expertise comptable au sein des cabinets D. Ceccaldi et BRL (Berthon Rivière Latreille). 







Le conseil de surveillance


 


Nicolas Bazire, président


Ancien élève de l&apos;Ecole nationale d&apos;administration, Nicolas Bazire est conseiller référendaire à la Cour des Comptes en disponibilité. Après un poste de chargé de mission auprès du secrétaire général du groupe Thomson SA, il a été directeur de cabinet du Premier ministre Edouard Balladur de 1993 à 1995. De 1995 à 1999, il a été associé-gérant de la banque Rothschild et Cie dont il est membre du conseil de surveillance. Il est, depuis 1999, directeur général du groupe Arnault. Nicolas Bazire est administrateur de sociétés dont le groupe LVMH, Suez Environnement, Carrefour et le Groupe Ipsos. 


 


Charles Beigbeder, vice-président


Diplômé de l&apos;Ecole Centrale, Charles Beigbeder a commencé sa carrière en 1990 à la Banque Paribas en tant que banquier d&apos;affaires. Il a ensuite rejoint Crédit Suisse First Boston à Paris, puis MC-BBL Securities à Londres. En 1997, il fonde Self Trade, pionnier du courtage en ligne en France, qu&apos;il dirige jusqu&apos;en 2001. En 2002, il crée POWEO, premier opérateur indépendant d&apos;électricité et de gaz en France, dont il est aujourd&apos;hui président du groupe.


Charles Beigbeder est engagé dans divers mouvements liés à l&apos;entreprise, notamment en tant que membre du conseil exécutif et président de la commission « Innovation, recherche et nouvelles technologies » du MEDEF. 


 


Jérôme Monod, ancien conseiller du Président de la République Jacques Chirac (2000-2007), est Président d&apos;honneur du groupe SUEZ-Lyonnaise des eaux. Licencié ès Lettres, ancien élève de l&apos;École nationale d&apos;administration (1955-1957), il a été directeur de cabinet de Jacques Chirac (Premier ministre, 1975-1976), puis secrétaire général du Rassemblement pour la République (1976-1978), président-directeur général du groupe Lyonnaise des Eaux (octobre 1980 à juin 1997), président du conseil de surveillance de Suez-Lyonnaise des Eaux jusqu&apos;en mai 2000. 


 


Cyrille Bardon


Cyrille Bardon est avocat, il a fondé et dirige le Cabinet Bardon-de Faÿ, dont l&apos;activité est dédiée au conseil des collectivités publiques (collectivités locales, administrations centrales et déconcentrées, satellites parapublics). Diplômé de l&apos;Institut d&apos;études politiques de Paris et major de l&apos;Institut du droit public des affaires, il est également Président de l&apos;Association française des avocats conseils des collectivités (AFAC). 


 


Sir Stuart Bell


Sir Stuart Bell est député et avocat. Depuis 1997, il est responsable au Parlement des rapports avec l&apos;Église d&apos;État. Membre du Parti travailliste depuis 1964, devenu conseiller de la Ville de Newcastle en 1981, puis député en 1983, il a été porte-parole pour l&apos;Irlande du Nord de 1984 à 1987. Barid Baran Bhattacharya


 


Barid Baran Bhattacharya est un des principaux économistes indiens. Major du Master d&apos;économie de l&apos;Université d&apos;Allahabad (1966), docteur en économie de l&apos;Université de Delhi (1971), puis boursier de l&apos;UNESCO et de la Fondation Ford, il s&apos;est spécialisé en macro-économie, économie monétaire, économie du développement, finances publiques et finances internationales. 


 


Aldo Cardoso


Docteur en droit, titulaire d&apos;un MBA de l&apos;École Supérieure de Commerce de Paris, Aldo Cardoso a exercé sa carrière durant vingt-quatre ans au sein du groupe Andersen, avec différentes responsabilités opérationnelles, avant d&apos;être Président-Directeur Général d&apos;Andersen Worldwide de 2002 à 2003. 


 


Grégoire Chertok


Diplômé de l&apos;Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC) et du Centre de formation à l&apos;analyse financière, Grégoire Chertok est Master in Business Administration de l&apos;INSEAD. Après quatre années au sein de la Banque de Gestion Privée, il intègre la Banque Rothschild et Cie en 1991, dont il devient associé gérant en 2000.


 


Laurent Cohen-Tanugi


Ancien élève de l&apos;Ecole normale supérieure et agrégé de lettres, diplômé de l&apos;Institut d&apos;études politiques de Paris et de la Harvard Law School, ancien associé du cabinet d&apos;avocats internationaux Skadden Arps, Laurent Cohen-Tanugi est avocat aux barreaux de Paris et de New York. Chroniqueur régulier dans la presse, il est l&apos;auteur de plusieurs essais traitant notamment des affaires européennes et des relations transatlantiques, dont Le Choc en retour. 


 


Laure Driant-Darcos


Laure Driant-Darcos est membre du conseil de surveillance de la Fondation pour l&apos;innovation politique depuis le 17 juin 2009.


 


Geneviève Ferone


Ancienne directrice générale déléguée de BMJ Ratings, docteur en droit international économique, elle a travaillé pour des organisations internationales (ONU, OCDE.) et sur les fonds de pension.. En 1997, elle a fondé ARESE, première agence française de notation sociale et environnementale sur les entreprises cotées, dont elle assura la présidence jusqu&apos;en 2002. Ancienne directrice développement durable du groupe Eiffage, elle est, depuis janvier 2008, directrice développement durable du groupe Veolia.


 


Pierre Giacometti


Ancien élève de Sciences Po, Pierre Giacometti est expert sur les questions d&apos;opinion et de société. Au sein de l&apos;institut de sondage BVA (Brulé Ville Associés) de 1985 à 1995, il a occupé les fonctions successives de directeur des études politiques et du département opinion, puis directeur exécutif.. En février 2008, il crée, avec Alain Péron, l&apos;agence de conseil en stratégie et en communication Giacometti, Péron &amp;amp; Associés. 


 


Jiang Changjian


Docteur en sciences politiques, spécialiste des relations internationales, de l&apos;histoire des idées politiques occidentales et du changement institutionnel, Jiang Changjian est professeur associé en relations internationales à l&apos;université de Fudan (Chine). Professeur visiteur à Sciences Po et à Yale University, Jiang Changjian est le président du Centre de recherche pour l&apos;administration électronique (Center for E-government research). 


 


Francis Mer


Polytechnicien et ingénieur du corps des Mines, Francis Mer est ministre de l&apos;Économie, des Finances et de l&apos;Industrie de 2002 à 2004. 


 


Jean-Claude Paye


Ancien élève de l&apos;École nationale d&apos;administration (promotion « Lazare Carnot »), Jean-Claude Paye fut secrétaire d&apos;ambassade à Alger, puis à la direction politique du ministère des Affaires étrangères. Il a été directeur de cabinet de Raymond Barre, vice-président de la Commission des Communautés européennes (1967-1973) puis son conseiller diplomatique à Matignon (1976-1979), étant parallèlement secrétaire général du Comité interministériel pour les questions de coopération économique européenne.


 


Conseiller spécial de la Fondation


Cheick Modibo Diarra, 


Né à Nioro du Sahel (Mali), Cheick Modibo Diarra, licencié de l&apos;Université de Paris-Jussieu en mathématiques et mécanique analytique, a enseigné la mécanique spatiale à l&apos;Université Howard de Washington. Il a intégré la NASA comme astrophysicien où il a dirigé de grands programmes d&apos;exploration spatiale. Ambassadeur de l&apos;UNESCO, il dirige The African Group for Basic Space Science, une organisation dont la vocation est de promouvoir l&apos;apprentissage des sciences de pointe en Afrique et de créer une université de technologie avancée sur le continent.


 


François Ewald, président


François Ewald est directeur de l&apos;Ecole nationale d&apos;assurances, président de l&apos;Observatoire du principe de précaution, et, depuis 2007, administrateur indépendant de BNP Paribas Assurance. François Ewald a créé l&apos;Association pour le Centre Michel Foucault, dont il a été l&apos;assistant au Collège de France. Ses travaux portent sur l&apos;analyse du risque : 


 


Bernard Bachelier


Ingénieur agronome de formation, Bernard Bachelier, après avoir travaillé en Afrique, a été délégué pour l&apos;Afrique et l&apos;Océan indien au siège du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) à Paris (1983-1990), puis président du centre du CIRAD de Montpellier (1990-1993). il est actuellement conseiller auprès du ministre délégué à la recherche.


 


Bruno Bensasson


Polytechnicien et ingénieur au Corps des mines, Bruno Bensasson a démarré sa carrière professionnelle en 1998 à la direction régionale de l&apos;industrie, de la recherche et de l&apos;environnement de Basse Normandie en tant que chef de la division des installations nucléaires.. Il est ensuite conseiller technique chargé de l&apos;industrie, de l&apos;environnement et des transports à la Présidence de la République jusqu&apos;en mai 2007. Il intègre ensuite le groupe Suez et est actuellement Directeur économie, prix et marché au sein de la Direction stratégie et développement durable de l&apos;entreprise GDF Suez.


 


Marie-Claire Carrère-Gée


est membre du conseil scientifique et d&apos;évaluation de la Fondation pour l&apos;innovation politique depuis le 17 juin 2009.


 


Stéphane Courtois


Stéphane Courtois est directeur de recherches au CNRS (Sophiapol-Paris-X). Il est historien, spécialiste du communisme français, du mouvement communiste international et du totalitarisme. IStéphane Courtois est membre du conseil scientifique et d&apos;évaluation de la Fondation pour l&apos;innovation politique depuis le 23 janvier 2009.


 


Marc Fornacciari


Marc Fornacciari est ancien élève de l&apos;Ecole normale supérieure et de l&apos;Ecole nationale d&apos;administration, agrégé d&apos;allemand. Il a été auditeur puis maître des requêtes au Conseil d&apos;Etat de 1982 à 1991.. Il est, depuis 2004, avocat associé au cabinet Salans. Il est l&apos;auteur de nombreuses publications juridiques.


 


Emmanuel Goldstein


Emmanuel Goldstein est membre du conseil scientifique et d&apos;évaluation de la Fondation pour l&apos;innovation politique depuis le 23 janvier 2009.


 


Camille Grand


Camille Grand est membre du conseil scientifique et d&apos;évaluation de la Fondation pour l&apos;innovation politique depuis le 23 janvier 2009.


 


Patrick Lozès


Docteur en pharmacie, titulaire d&apos;un DEA de toxicologie et d&apos;une maîtrise de sciences biologiques et médicales, Patrick Lozès est également diplômé de l&apos;Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP). Engagé en politique depuis 1983, il se consacre depuis 2002 à la lutte contre les discriminations et pour l&apos;égalité des chances. Président du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) depuis novembre 2005, il a présidé le Cercle d&apos;action pour la promotion de la diversité en France (CAPDIV), dont il est aujourd&apos;hui président émérite. 


 


Pascal Perrineau


Pascal Perrineau est professeur des universités à Sciences Po et dirige le Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF). Il enseigne en premier et second cycles la vie politique en Europe, l&apos;analyse des attitudes et des forces politiques sur le vote (avec Anne Muxel). 


 


Dominique Schnapper


Sociologue, directrice d&apos;études à l&apos;EHESS, ancien membre du Conseil Constitutionnel.


 


Alain-Gérard Slama


Ancien élève de l&apos;Ecole normale supérieure, agrégé de lettres classiques et diplômé de l&apos;Institut d&apos;études politiques de Paris, Alain-Gérard Slama est notamment responsable du séminaire « Littérature et politique » au cycle d&apos;histoire du XXe siècle et chargé du cours d&apos;histoire des idées politiques à l&apos;IEP de Paris. Il a été Visiting Fellow au St Antony&apos;s College à Oxford (1983) et au Guntzburg Center for European Studies de l&apos;Université de Harvard (1993). Il est éditorialiste au Figaro, chroniqueur à France Culture et au Figaro Magazine. 


 






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		<issued>2011-09-10T06:10:01Z</issued>
		<modified>2011-11-29T11:24:56Z</modified>
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<br />
</span></div>
<div style="text-align: center;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: medium;">
<div style="text-align: center;"><b>ILS "PENSENT" POUR VOUS:<br />
<br type="_moz" />
</b></div>
<div style="text-align: center;"><b>à gauche&#160;: TERRA NOVA.</b></div>
<div style="text-align: center;"><b>à droite&#160;: FONDAPOL.<br />
<br />
</b></div>
<div style="text-align: center;"><b>Au royaume des THINK TANKS à la Française</b><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: center;"><span style="font-size: smaller; ">Publié sur Pierre-Patrick Kaltenbach (http://www.ppkaltenbach.org) dans la rubrique PRINTEMPS ASSOCIATIF."Gouvernance et Certification" &#8232;Par PPK, le Samedi 10 Septembre 2011, 08:10 -</span><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: center;"><i><b>DE ROZANVALLON A PERRINEAU EN PASSANT PAR WAUQUIEZ et Nicolas Bazire&#160;:&#160;</b></i></div>
<div style="text-align: center;"><i><b>UN POINT COMMUN, TROU NOIR et PONT AUX ANES &#160;</b></i></div>
<div style="text-align: center;"><i><b>DE LA SOCIO POLITOLOGIE &#160;FRANCAISE,</b></i></div>
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
<div style="text-align: center;"><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>LES CLASSES «&#160;MOYENNES PROTEGEES&#160;»,</b></span></div>
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
<div style="text-align: center;">"<b> EXCEPTION" &#160; et &#160; «&#160;MODELE SOCIAL&#160;»&#160;</b></div>
<div style="text-align: center;"><b>FRUIT DE QUATRE RECORDS FRANÇAIS</b></div>
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>DEPENSE PUBLIQUE&#160;: 56 % DU PIB (dont 45 % de prélèvements)</b></span></div>
<div style="text-align: justify; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>EMPLOI A VIE&#160;: 27 % DES ACTIFS</b></span></div>
<div style="text-align: justify; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>EMPLOIS «&#160;PRIVES&#160;» de l’ETAT PROVIDENCE&#160;: 10 % DES ACTIFS.&#160;</b></span></div>
<div style="text-align: justify; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>POIDS DANS L’ELECTORAT AVEC LES RETRAITES&#160;: 37%</b></span></div>
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
<div style="text-align: center;"><span style="font-size: smaller; "><i>CONSULTEZ LE DOSSIER " CLASSES MOYENNES PROTEGEES" " GOUVERNANCE Et CERTIFICATION" PP Kaltenbach .ORG</i></span></div>
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
<div style="text-align: center;">Livre à paraître&#160;: &#160; &#160;<br />
" &#160;</div>
<div style="text-align: center;">"CLASSES MOYENNES PROTEGEES&#160;</div>
<div style="text-align: center;">&#160;NUIT DU 4 AOUT 2012 "</div>
<div style="text-align: center;">&#160;+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: center;">TERRA NOVA</div>
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
<div style="text-align: center;">Direction</div>
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">La direction de Terra Nova est assurée par dix-sept personnalités issues du monde des idées, de l’entreprise, du monde associatif et de l’administration.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Olivier Ferrand, président -</div>
<div style="text-align: justify; ">Alain Christnacht, Conseiller d'Etat et ancien préfet -</div>
<div style="text-align: justify; ">Seybah Dagoma -</div>
<div style="text-align: justify; ">Roger Godino, Ancien doyen de l'Insead&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Bruno Jeanbart -</div>
<div style="text-align: justify; ">Henri Hermand, président d'HH Développement -&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Françoise Monard&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Thierry Pech -</div>
<div style="text-align: justify; ">Gérard Obadia -</div>
<div style="text-align: justify; ">Aziz Ridouan -</div>
<div style="text-align: justify; ">François Véron<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Directeur du cabinet d'experts:</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Jean-Philippe Thiellay, membre fondateur de Terra Nova</div>
<div style="text-align: justify; ">Directeur éditorial&#160;: Marc-Olivier Padis, membre fondateur de Terra Nova et rédacteur en chef de la revue Esprit</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Personnalités</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Parmi les personnalités connues participant à Terra Nova en 2008, on trouve</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span><b>Personnalités politiques</b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Michel Rocard, président du conseil d'orientation scientifique&#160;;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Daniel Cohn-Bendit, député européen</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Bertrand Delanoë, maire de Paris</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span><b>Universitaires&#160;:</b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Philippe Van Parijs, philosophe</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Bernard Manin, philosophe</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Éric Maurin, économiste</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Philippe Aghion, économiste</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Élie Cohen, économiste</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Daniel Cohen, économiste</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Robert Castel, sociologue</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Michel Wieviorka, sociologue</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Patrick Weil, sociologue</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Pierre-Michel Menger, sociologue</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Olivier Duhamel, constitutionnaliste</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Personnalités issues de la société civile</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Alain Christnacht, ancien préfet</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Anousheh Karvar, secrétaire nationale de la CFDT</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Olivier Poivre d'Arvor, écrivain</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Julie Coudry, présidente de La Manu</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Karim Zéribi, conseiller auprès de la SNCF, président d'APC recrutement</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<b><span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Dirigeants d'entreprise</b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Jean-Noël Tronc, directeur d'Orange mobile</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Matthieu Pigasse, Codirecteur général délégué de la banque Lazard en France et vice-président de Lazard en Europe</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Jean Peyrelevade, ancien président du Crédit lyonnais, de l'UAP et de Suez</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Denis Olivennes, directeur de Europe 1</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span><b>Personnalités internationales</b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Amartya Sen, économiste</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Anthony Giddens, sociologue</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Joaquin Almunia, commissaire européen</div>
<div style="text-align: justify; ">&#9642;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Francesco Rutelli, vice-président du Parti démocrate italien et ancien maire de Rome.</div>
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
<div style="text-align: center;"><b>FONDAPOL</b></div>
<div style="text-align: center;"><b>Accueil Fondapol&#160;» La Fondation&#160;» L’équipe Fondapol</b></div>
<div style="text-align: center;"><b>L’équipe Fondapol</b></div>
<div style="text-align: center;">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Dominique Reynié, directeur général</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, docteur en science politique et agrégé de science politique, Dominique Reynié est professeur des universités à Sciences Po, où il a dirigé l’Observatoire interrégional du politique de 2002 à 2005 et le 3e cycle de marketing de 1999 à 2006.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Anne Flambert, responsable administrative et comptabl</b>e</div>
<div style="text-align: justify; ">Diplômée de gestion des entreprises et de comptabilité, Anne Flambert a démarré en entreprise comme responsable administrative et financière. Puis, pendant dix ans, elle a été en charge de travaux de commissariat aux comptes et d’expertise comptable au sein des cabinets D. Ceccaldi et BRL (Berthon Rivière Latreille).&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b><br />
</b></div>
<div style="text-align: justify; "><b>Le conseil de surveillance</b></div>
<div style="text-align: justify; "><b>&#160;</b></div>
<div style="text-align: justify; "><b>Nicolas Bazire, président</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Ancien élève de l’Ecole nationale d’administration, Nicolas Bazire est conseiller référendaire à la Cour des Comptes en disponibilité. Après un poste de chargé de mission auprès du secrétaire général du groupe Thomson SA, il a été directeur de cabinet du Premier ministre Edouard Balladur de 1993 à 1995. De 1995 à 1999, il a été associé-gérant de la banque Rothschild et Cie dont il est membre du conseil de surveillance. Il est, depuis 1999, directeur général du groupe Arnault. Nicolas Bazire est administrateur de sociétés dont le groupe LVMH, Suez Environnement, Carrefour et le Groupe Ipsos.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Charles Beigbeder, vice-président</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Diplômé de l’Ecole Centrale, Charles Beigbeder a commencé sa carrière en 1990 à la Banque Paribas en tant que banquier d’affaires. Il a ensuite rejoint Crédit Suisse First Boston à Paris, puis MC-BBL Securities à Londres. En 1997, il fonde Self Trade, pionnier du courtage en ligne en France, qu’il dirige jusqu’en 2001. En 2002, il crée POWEO, premier opérateur indépendant d’électricité et de gaz en France, dont il est aujourd’hui président du groupe.</div>
<div style="text-align: justify; ">Charles Beigbeder est engagé dans divers mouvements liés à l’entreprise, notamment en tant que membre du conseil exécutif et président de la commission «&#160;Innovation, recherche et nouvelles technologies&#160;» du MEDEF.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Jérôme Monod</b>, ancien conseiller du Président de la République Jacques Chirac (2000-2007), est Président d’honneur du groupe SUEZ-Lyonnaise des eaux. Licencié ès Lettres, ancien élève de l’École nationale d’administration (1955-1957), il a été directeur de cabinet de Jacques Chirac (Premier ministre, 1975-1976), puis secrétaire général du Rassemblement pour la République (1976-1978), président-directeur général du groupe Lyonnaise des Eaux (octobre 1980 à juin 1997), président du conseil de surveillance de Suez-Lyonnaise des Eaux jusqu’en mai 2000.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Cyrille Bardon</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Cyrille Bardon est avocat, il a fondé et dirige le Cabinet Bardon-de Faÿ, dont l’activité est dédiée au conseil des collectivités publiques (collectivités locales, administrations centrales et déconcentrées, satellites parapublics). Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et major de l’Institut du droit public des affaires, il est également Président de l’Association française des avocats conseils des collectivités (AFAC).&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Sir Stuart Bell</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Sir Stuart Bell est député et avocat. Depuis 1997, il est responsable au Parlement des rapports avec l’Église d’État. Membre du Parti travailliste depuis 1964, devenu conseiller de la Ville de Newcastle en 1981, puis député en 1983, il a été porte-parole pour l’Irlande du Nord de 1984 à 1987. Barid Baran Bhattacharya</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Barid Baran Bhattacharya </b>est un des principaux économistes indiens. Major du Master d’économie de l’Université d’Allahabad (1966), docteur en économie de l’Université de Delhi (1971), puis boursier de l’UNESCO et de la Fondation Ford, il s’est spécialisé en macro-économie, économie monétaire, économie du développement, finances publiques et finances internationales.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Aldo Cardoso</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Docteur en droit, titulaire d’un MBA de l’École Supérieure de Commerce de Paris, Aldo Cardoso a exercé sa carrière durant vingt-quatre ans au sein du groupe Andersen, avec différentes responsabilités opérationnelles, avant d’être Président-Directeur Général d’Andersen Worldwide de 2002 à 2003.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Grégoire Chertok</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Diplômé de l’Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (ESSEC) et du Centre de formation à l’analyse financière, Grégoire Chertok est Master in Business Administration de l’INSEAD. Après quatre années au sein de la Banque de Gestion Privée, il intègre la Banque Rothschild et Cie en 1991, dont il devient associé gérant en 2000.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Laurent Cohen-Tanugi</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Ancien élève de l’Ecole normale supérieure et agrégé de lettres, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris et de la Harvard Law School, ancien associé du cabinet d’avocats internationaux Skadden Arps, Laurent Cohen-Tanugi est avocat aux barreaux de Paris et de New York. Chroniqueur régulier dans la presse, il est l’auteur de plusieurs essais traitant notamment des affaires européennes et des relations transatlantiques, dont Le Choc en retour.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Laure Driant-Darcos</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Laure Driant-Darcos est membre du conseil de surveillance de la Fondation pour l’innovation politique depuis le 17 juin 2009.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Geneviève Ferone</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Ancienne directrice générale déléguée de BMJ Ratings, docteur en droit international économique, elle a travaillé pour des organisations internationales (ONU, OCDE.) et sur les fonds de pension.. En 1997, elle a fondé ARESE, première agence française de notation sociale et environnementale sur les entreprises cotées, dont elle assura la présidence jusqu’en 2002. Ancienne directrice développement durable du groupe Eiffage, elle est, depuis janvier 2008, directrice développement durable du groupe Veolia.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Pierre Giacometti</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Ancien élève de Sciences Po, Pierre Giacometti est expert sur les questions d’opinion et de société. Au sein de l’institut de sondage BVA (Brulé Ville Associés) de 1985 à 1995, il a occupé les fonctions successives de directeur des études politiques et du département opinion, puis directeur exécutif.. En février 2008, il crée, avec Alain Péron, l’agence de conseil en stratégie et en communication Giacometti, Péron &amp; Associés.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Jiang Changjian</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Docteur en sciences politiques, spécialiste des relations internationales, de l’histoire des idées politiques occidentales et du changement institutionnel, Jiang Changjian est professeur associé en relations internationales à l’université de Fudan (Chine). Professeur visiteur à Sciences Po et à Yale University, Jiang Changjian est le président du Centre de recherche pour l’administration électronique (Center for E-government research).&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Francis Mer</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Polytechnicien et ingénieur du corps des Mines, Francis Mer est ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie de 2002 à 2004.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Jean-Claude Paye</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Ancien élève de l’École nationale d’administration (promotion «&#160;Lazare Carnot&#160;»), Jean-Claude Paye fut secrétaire d’ambassade à Alger, puis à la direction politique du ministère des Affaires étrangères. Il a été directeur de cabinet de Raymond Barre, vice-président de la Commission des Communautés européennes (1967-1973) puis son conseiller diplomatique à Matignon (1976-1979), étant parallèlement secrétaire général du Comité interministériel pour les questions de coopération économique européenne.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Conseiller spécial de la Fondation</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Cheick Modibo Diarra,&#160;</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Né à Nioro du Sahel (Mali), Cheick Modibo Diarra, licencié de l’Université de Paris-Jussieu en mathématiques et mécanique analytique, a enseigné la mécanique spatiale à l’Université Howard de Washington. Il a intégré la NASA comme astrophysicien où il a dirigé de grands programmes d’exploration spatiale. Ambassadeur de l’UNESCO, il dirige The African Group for Basic Space Science, une organisation dont la vocation est de promouvoir l’apprentissage des sciences de pointe en Afrique et de créer une université de technologie avancée sur le continent.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>François Ewald, président</b></div>
<div style="text-align: justify; ">François Ewald est directeur de l’Ecole nationale d’assurances, président de l’Observatoire du principe de précaution, et, depuis 2007, administrateur indépendant de BNP Paribas Assurance. François Ewald a créé l’Association pour le Centre Michel Foucault, dont il a été l’assistant au Collège de France. Ses travaux portent sur l’analyse du risque&#160;:&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Bernard Bachelier</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Ingénieur agronome de formation, Bernard Bachelier, après avoir travaillé en Afrique, a été délégué pour l’Afrique et l’Océan indien au siège du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) à Paris (1983-1990), puis président du centre du CIRAD de Montpellier (1990-1993). il est actuellement conseiller auprès du ministre délégué à la recherche.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Bruno Bensasson</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Polytechnicien et ingénieur au Corps des mines, Bruno Bensasson a démarré sa carrière professionnelle en 1998 à la direction régionale de l’industrie, de la recherche et de l’environnement de Basse Normandie en tant que chef de la division des installations nucléaires.. Il est ensuite conseiller technique chargé de l’industrie, de l’environnement et des transports à la Présidence de la République jusqu’en mai 2007. Il intègre ensuite le groupe Suez et est actuellement Directeur économie, prix et marché au sein de la Direction stratégie et développement durable de l’entreprise GDF Suez.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Marie-Claire Carrère-Gée</b></div>
<div style="text-align: justify; ">est membre du conseil scientifique et d’évaluation de la Fondation pour l’innovation politique depuis le 17 juin 2009.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Stéphane Courtois</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Stéphane Courtois est directeur de recherches au CNRS (Sophiapol-Paris-X). Il est historien, spécialiste du communisme français, du mouvement communiste international et du totalitarisme. IStéphane Courtois est membre du conseil scientifique et d’évaluation de la Fondation pour l’innovation politique depuis le 23 janvier 2009.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Marc Fornacciari</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Marc Fornacciari est ancien élève de l’Ecole normale supérieure et de l’Ecole nationale d’administration, agrégé d’allemand. Il a été auditeur puis maître des requêtes au Conseil d’Etat de 1982 à 1991.. Il est, depuis 2004, avocat associé au cabinet Salans. Il est l’auteur de nombreuses publications juridiques.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Emmanuel Goldstein</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Emmanuel Goldstein est membre du conseil scientifique et d’évaluation de la Fondation pour l’innovation politique depuis le 23 janvier 2009.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Camille Grand</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Camille Grand est membre du conseil scientifique et d’évaluation de la Fondation pour l’innovation politique depuis le 23 janvier 2009.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Patrick Lozès</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Docteur en pharmacie, titulaire d’un DEA de toxicologie et d’une maîtrise de sciences biologiques et médicales, Patrick Lozès est également diplômé de l’Ecole supérieure de commerce de Paris (ESCP). Engagé en politique depuis 1983, il se consacre depuis 2002 à la lutte contre les discriminations et pour l’égalité des chances. Président du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) depuis novembre 2005, il a présidé le Cercle d’action pour la promotion de la diversité en France (CAPDIV), dont il est aujourd’hui président émérite.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Pascal Perrineau</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Pascal Perrineau est professeur des universités à Sciences Po et dirige le Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF). Il enseigne en premier et second cycles la vie politique en Europe, l’analyse des attitudes et des forces politiques sur le vote (avec Anne Muxel).&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Dominique Schnapper</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Sociologue, directrice d’études à l’EHESS, ancien membre du Conseil Constitutionnel.</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Alain-Gérard Slama</b></div>
<div style="text-align: justify; ">Ancien élève de l’Ecole normale supérieure, agrégé de lettres classiques et diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, Alain-Gérard Slama est notamment responsable du séminaire «&#160;Littérature et politique&#160;» au cycle d’histoire du XXe siècle et chargé du cours d’histoire des idées politiques à l’IEP de Paris. Il a été Visiting Fellow au St Antony’s College à Oxford (1983) et au Guntzburg Center for European Studies de l’Université de Harvard (1993). Il est éditorialiste au Figaro, chroniqueur à France Culture et au Figaro Magazine.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
</span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>&quot; SITUATION et VOCATION DES AFP  1984-2017..</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
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		<issued>2011-07-10T06:43:15Z</issued>
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		<title>http://www.chronovideo.com/AG-Fede-AFP</title>
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		<summary type="text/plain">  http://www.chronovideo.com/AG-Fede-AFP

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		<issued>2011-06-29T14:12:13Z</issued>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[&#160; <!--StartFragment--><font color="#0000FF"><font face="Verdana, Helvetica, Arial"><span style="font-size:14.0px"><u>http://www.chronovideo.com/AG-Fede-AFP</u></span></font></font> <!--EndFragment-->]]></content>
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		<title>Offrez vous un mouvement familial? Une grande institution protestante</title>
		<author>
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		</author>
		<summary type="text/plain"> Une certification d audiance comme une autre ?




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          3525  euros


Fédération Protestante de France.(organisme officiel du protestantisme) :  3235 euros 


Armée du Salut (15OO salariés . budget 115 millions) :		

                      3059 euros


 


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Pierre Patrick Kaltenbach.// AFP.	

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CPDH      Daniel Rivaud                                                                                2361 euros	

 


Le CASP. ( 20O salariés)	

 				

                                            2300 euros


Eclaireurs Unionnistes                                                                                   2028  euros    


 


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(RADIO, NOTRE DAME 8011 EUROS )


ACAT    							

                                            1762 euros


Eglise Réformée de France( majoritaire au sein de la FPF)                           1758 euros	




La  Cause . 							

                                                             1731  euros


 


 


Société  d&apos;Histoire  du  Protestantisme                                                              1471 e


Le CNEF        							

                                                   1362 euros


 


Mission Populaire .                                                                                                   592 euros


 


II)	

UN MOUVEMENT FAMILIAL ?


 


Familles rurales :                                                   3078 euros


Associations Familiales Protestantes  ( PPK) : 2484 e


Familles de France :                                             1965 e


Familles catholiques :                                          1921 e


CSF :                                                                       1355 e


UFAL :                                                                     1261 e


CNAFAL :                                                               1193 e


 


 


TOTAL  des Mouvements à but général: 14.157 euros







UNAF :                                                            7706 e


 


 


 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.ppkaltenbach.org/news/offrez-vous-un-mouvement-familial-une-grande-institution-protestante"/>
		<id>http://www.ppkaltenbach.org/news/offrez-vous-un-mouvement-familial-une-grande-institution-protestante</id>
		<issued>2011-05-30T05:33:32Z</issued>
		<modified>2011-05-30T05:33:32Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<div style="text-align: center; ">&#160;<span class="Apple-style-span" style="font-family: Helvetica; font-size: 12px; ">Une certification d‘audiance comme une autre&#160;?</span></div>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; text-align: center; ">( On ne se note pas soi même&#160;! )</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; text-align: center; ">&#160;</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; text-align: center; ">&#160;Le SITE&#160;: «&#160;urlpouls.com&#160;» publie la valeur vénale de votre site</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; text-align: center; ">compte&#160; tenu du nombre de visiteurs mensuels et</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; text-align: center; ">&#160;du temps qu’ils&#160; y passent.</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; text-align: center; ">&#160;</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; text-align: center; ">OFFREZ -VOUS&#160;:</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; text-align: center; ">&#160;</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; text-align: center; ">&#160;I )&#160; UNE INSTITUTION PROTESTANTE&#160;?</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; min-height: 14px; text-align: center; ">&#160;</p>
<p style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font: normal normal normal 12px/normal Helvetica; text-align: center; ">II)&#160; UN MOUVEMENT FAMILIAL&#160;?</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">I )&#160; UNE INSTITUTION PROTESTANTE&#160;?</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Reforme.(&#160; Le seul Journal hebdo protestant. (6000 abonnés).&#160;:&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; 49OO euros</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">CIMADE&#160; 40 salariés.( 9 millions de subventions) &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; <span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;4362&#160; euros</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Eglise Alsace Moselle&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; <span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;&#160;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160;&#160; 3525&#160; euros</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Fédération Protestante de France.(organisme officiel du protestantisme)&#160;:&#160; 3235 euros&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Armée du Salut (15OO salariés . budget 115 millions)&#160;:<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">		</span> &#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;&#160;3059 euros</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">.</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Pierre Patrick Kaltenbach.// AFP.<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; 2484 euros</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">CPDH&#160; &#160; &#160; Daniel Rivaud &#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;&#160;2361 euros<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Le CASP. ( 20O salariés)<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>&#160;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">				</span>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;2300 euros</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Eclaireurs Unionnistes &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; 2028&#160; euros &#160; &#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Fréquence Protestante&#160;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">					</span>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;1813 euros</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica"><i>(RADIO, NOTRE DAME 8011 EUROS</i> )</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">ACAT &#160; &#160;<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">							</span>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;1762 euros</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Eglise Réformée de France( majoritaire au sein de la FPF) &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; 1758 euros<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">La&#160; Cause . <span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">							</span>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;&#160;1731&#160; euros</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Société&#160; d’Histoire&#160; du&#160; Protestantisme&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; 1471 e</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Le CNEF&#160; &#160; &#160; &#160; <span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">							</span>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;&#160;1362 euros</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Mission Populaire .&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;&#160;592 euros</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica"><b>II)<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>UN MOUVEMENT FAMILIAL&#160;?</b></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Familles rurales&#160;: &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; 3078 euros</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Associations Familiales Protestantes&#160; ( PPK)&#160;: 2484 e</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Familles de France&#160;: &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; 1965 e</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">Familles catholiques&#160;: &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;1921 e</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">CSF&#160;: &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; 1355 e</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">UFAL&#160;: &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; 1261 e</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica">CNAFAL&#160;: &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; 1193 e</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica"><b>TOTAL&#160; des Mouvements à but général: 14.157 euros</b></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px"><b><br />
</b></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica"><b>UNAF&#160;: &#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;&#160;7706 e</b></p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Helvetica; min-height: 14.0px">&#160;</p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>CLASSES MOYENNES SELON  L. WAUQUIEZ</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> &amp;#8232; CLASSES MOYENNES SELON  L. WAUQUIEZ









AZINCOURT DE LA SOCIOLOGIE POLITIQUE OU GROSSE FICELLE POLITICIENNE ?&quot;




 


Le FIGARO DU 11 MARS 2011:




 


                 &lt;&lt; Quand l&apos;assistanat devient un sujet majeur de mécontentement parmi les classes moyennes, il devient urgent de leur donner des gages. Surtout quand le vote FN semble capitaliser sur ce thème. Mardi, les collaborateurs de l&apos;Élysée étaient prompts à couvrir Laurent Wauquiez. De son côté, l&apos;intéressé confie au Figaro qu&apos;il «assume tout». Et jure qu&apos;il avait prévenu «tout le monde» de son initiative. Ses proches confient que les sondages lui donnent déjà raison: «60% des Français» soutiendraient cette proposition, qui prépare le terrain à la convention de l&apos;UMP le 8 juin sur la justice sociale. Mais surtout à la campagne de 2012. 

«La question de l&apos;argent public y sera centrale»

, confirme un très proche du président.&gt;&gt;.




 


ALAIN COTTA 1994


« Un nouveau président pour rien ».  Fayard   


 


:&lt;Le choix de la classe moyenne est très conscient, même s&apos;il n&apos;est pas exprimé, même s&apos;il est honteux, même s&apos;il est opposé aux discours officiels, les siens et ceux qu&apos;elle obtient, par un fin chantage, du personnel politique et médiatique. La classe moyenne veut un monarque doux, qui lui avoue tendrement qu&apos;il ne sait pas tout, qu&apos;il souhaite la consulter, qu&apos;il peut se tromper, qu&apos;il faut lui faire confiance et lui donner du temps, beaucoup de temps. Elle ne veut pas de changement, même mineur, même discret, même lent, pensant qu&apos;elle n&apos;a pas encore obtenu tout ce qui pourrait l&apos;être. Elle veut poursuivre dans la voie actuelle. Dans dix ans, en 2004, 2005, le contrat social actuel volera en éclat. La stabilité des sociétés occidentales  se joue à la charnière entre l&apos;exclusion et le bas de leur classe moyenne ». 






 


_______________________________________________________________________________________________________&amp;#8232; 









&amp;#8232;Dans le Figaro du 12  AVRIL L. Wauquiez déclare:   &quot; L&apos;UMP doit être le parti des classes moyennes&quot;.


&amp;#8232;


Quand on l&apos;interroge sur ce que ce terme tenu pour fondateur de sociologie politique moderne, incontournable pour comprendre nos sociétés démocratiques développées, recouvre, il  refuse de répondre. 



Le citoyen  soucieux de l&apos;état démocratique français  affronte ici l&apos;un des aspects les moins connus du &quot; MAL FRANCAIS ACTUEL&quot;: Le refus de définir, dénombrer, évaluer, rendre compte&quot;.Sous  le fallacieux prétexte moralisateur qu&apos;il ne faut pas dresser les Français les uns contre les autres, on aboutit au résultat inverse : « Oui au pugilat ! Non au débat.&quot; On l&apos;a vu avec la SECURITE, l&apos;IDENTITE et la LAICITE, on  va le voir avec la transparence de la dépense publique et la probité. C&apos;est pourquoi l&apos;affaire du RSA vient de mettre le feu aux poudres .



Face au silence des professionnels,  le citoyen isolé est donc contraint de se débrouiller pour &quot;Définir et chiffrer&quot; en sorte de contraindre la société politique à débattre sans plus attendre du sujet  qu&apos;elle présente comme l&apos;un des plus explosifs de l&apos;élection de 2012&amp;#8232;

 &amp;#8232;


CLASSES MOYENNES PROTEGEES&amp;#8232;

EMPLOIS A VIE et  EMPLOIS PRIVES &amp;#8232;DEPENDANTS &amp;#8232;DE LA DEPENSE PUBLIQUE.


 


&amp;#8232;VOICI  MES DONNEES.( Sources INSEE) POUR  OUVRIR LE DEBAT


__________________________________________________________________________________________________________&amp;#8232;



Fin 2008, la France compte :



63,7 millions d habitants

49,4 millions d&apos;habitants de 15 ans et plus

41 millions d&apos;électeurs inscrits

15 millions de retraités&amp;#8232;26,2 millions d&apos;actifs

23,8  millions de salariés  dont emploi protégé 7

2,5 millions de chômeurs .&amp;#8232;



Le nombre de français au travail est de 26 millions soit moins de 52%, l&apos;une des proportions les plus faibles de l&apos;OCDE. 

 


Ce fait mérite la plus grande attention. Si la France avait le même taux d&apos;emploi que des pays tenus pour plus « à gauche » qu&apos;elle :  Britanniques, 71,5%,  Suedois 73,1 %, Neerlandais, 74,3 %, Danois, 77,4 %, plus de trois millions de français rejoindraient les travailleurs. &amp;#8232;Il est clair par ailleurs que l&apos;on ne peut plus établir un taux de chômage comparatif au plan international sans exclure préalablement les employés à vie. Le taux de chômage français effectif est donc  sans doute le plus fort de l&apos;UE et de l&apos;OCDE, mais la facture pèse sur le nombre le plus faible d&apos;ouvriers, employés, artisans et commerçants exposés.




Sur ces 26 millions d actifs, on compte 23,8 millions de salariés.



Les salariés employés à vie regroupent  7 millions de travailleurs soit  30% du salariat et 27 % des actifs:&amp;#8232;

1 Les trois fonctions publiques, nationale, sociale et territoriale totalisent  5.100.000 d&apos;emplois

2 Les entreprises publiques 712.000 ( entre autres 280.000 postiers dont 170.000 fonctionnaires )

3 Des personnels financés directement par l&apos;Etat: 700.000 dont les enseignants du Privé

4 Divers organismes publics ( Chambres professionnelles ) 138.000.&amp;#8232;



S&apos;ajoutent à ce tiers les salariés bénéficiant de statuts privés &quot; béton&quot; et les personnes dont le revenu dépend pour partie ou totalité de la dépense publique soit 1.900.000 :&amp;#8232; 



1 Salariés des associations « publiques ». 800.000 supplétifs non protégés des diverses administrations de l&apos;Etat Providence

2  Professions de santé : la moitié du secteur soit 450.000.

3  Coopératives et mutuelles 400.000

4 Agriculteurs 300.000 , non protégés pour moitié du revenu agricole, dépenses sociales comprises.



	

Il il faut bien comprendre que ces  « Actifs hors statut financés par de la Dépense Publique »- soit 7 %- sont les alliés objectifs et compagnons d urnes des  « Protégés » . Le total frise le pourcentage unique au sein de l&apos;OCDE de 37 % avec une dépense publique de 53 % du PIB . Si l&apos;on tient compte des quelques 15 millions de retraités en leur appliquant le même pourcentage public-privé qu&apos;aux actifs, soit 37% qui donne 5.500.000 millions de retraités, issus du « public » l&apos;on obtient un électorat potentiel de 15.000.000. sur 41.000.000.  Et cet électorat constitue la moitié des classes moyennes.&amp;#8232;  _______________________________________________________________________________________________________________________________________________


 


Ayant pris de risque de publier ces chiffres approximatifs et ces concepts flous je propose aux « SACHANTS « d&apos;ouvrir le débat d&apos;ici avril 2012 pour rechercher des données fiables et crédibles, parce que certifiables par des autorités intellectuelles indépendante. C&apos;est là la moindre de leurs obligations morales envers cette fameuse Société Civile qu&apos;ils invoquent  à corps et à cris.

 


Pour LW ( à l&apos;instar du sociologue Louis Chauvel : « Classes moyennes à la dérive » . Le Seuil Octobre 2006 ),  appartiennent aux classes moyennes les personnes, actives ou retraitées qui ont des difficultés à payer leur logement, les produits affectés par la hausse mondiale ( Energie et alimentation ) et à surmonter les incohérences du systéme éducatif, de l&apos;école primaire aux classes préparatoires. La dépense publique et le statut  comme critères sont passés à la trappe !&amp;#8232;



A la hausse en valeur relative de ces dépenses dites &quot; incompressibles&quot; dans les budgets familiaux, s&apos;ajouteraient les effets d&apos;une double injustice liée à la politique fiscale et sociale :  la première au profit des plus &quot; pauvres&quot;, ( 8 millions selon L.W.) outre qu&apos;ils ne paient pas l&apos;IRPP  comme la moitié des foyers fiscaux français,  la seconde au profit des &quot;plus riches&quot;( 10% des foyers) qui bénéficient  et de la rete et des effets de la compétition mondiale.&amp;#8232; &amp;#8232;Pour plaire aux classes moyennes, il faut et il suffit donc pour LW  d&apos;en finir avec un assistanat qui les exaspère au point de voter Marine Le Pen d&apos;où  l&apos;Affaire du RSA. Mais ce faisant, il met le feu aux poudres, d&apos;où ce tollé inattendu dans une Droite professionnelle qui craint comme la peste un débat sur l&apos;opacité de la dépense publique.&amp;#8232; C&apos;est que la gauche professionnelle n&apos;a pas le monopole de la préférence pour l&apos;opacité.

 


QUESTIONS POUR 2012 

 


Les classes moyennes sont censées réunir deux français sur trois. &amp;#8232;Mais sur ces deux français ( 28 millions d&apos;électeurs ou 16,5 actifs),  ne conviendrait-il pas de distinguer tout d&apos;abord comme le font les sociologues non français: les classes moyennes supérieures des inférieures ? Puis et surtout celles dont les revenus sont  liés  soit au statut d&apos;emploi à vie soit pour plus de moitié à la dépense publique ?

 


Pourquoi ce silence?Pourquoi  depuis 40 ans ce trou noir de la pensée et du débat politique que LW partage avec toute la classe publique, politique, médiatique, intellectuelle ? Pour ne pas dresser les français les uns contre les autres ? Les résultats des dernières élections  cantonales prouvent que le refus de débattre  produit le résultat inverse en nourrissant les votes extrêmes.&amp;#8232; Pourquoi ce refus de DEFINIR? DENOMBRER?  DEBATTRE ? Et si ce refus traduisait la préférence française pour l&apos;opacité, surtout à gauche mais aussi à droite ?  Et si l&apos;électorat nouveau du Front National était en passe de devenir celui des &quot; Classes moyennes inférieures non protégées&quot; ?




  &amp;#8232;  


Découvrez ces &quot; détails&quot; sociologiques  sur ce blog .&amp;#8232;





http://www.ppkaltenbach.org/news/classes-moyennes-selon-l-wauquiez-

2



Pierre Patrick Kaltenbach&amp;#8232; Conseiller (H) à la Cour des Comptes.


Président des Associations Familiales Protestantes








 

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		<issued>2011-05-11T07:27:49Z</issued>
		<modified>2011-05-12T14:30:50Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>&#160;&#8232; CLASSES MOYENNES SELON &#160;L. WAUQUIEZ</b></span>
<div><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b><br />
</b></span></div>
<div><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>AZINCOURT DE LA SOCIOLOGIE POLITIQUE OU GROSSE FICELLE POLITICIENNE&#160;?"</b></span></div>
<div>&#160;</div>
<div><span style="font-family: Arial; "><b>Le FIGARO DU 11 MARS 2011:</b></span></div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; <i><span style="font-family: 'Courier New'; ">&lt;&lt; Quand l'assistanat devient un sujet majeur de mécontentement parmi les classes moyennes, il devient urgent de leur donner des gages. Surtout quand le vote FN semble capitaliser sur ce thème. Mardi, les collaborateurs de l'Élysée étaient prompts à couvrir Laurent Wauquiez. De son côté, l'intéressé confie au Figaro qu'il «assume tout». Et jure qu'il avait prévenu «tout le monde» de son initiative. Ses proches confient que les sondages lui donnent déjà raison: «60% des Français» soutiendraient cette proposition, qui prépare le terrain à la convention de l'UMP le 8 juin sur la justice sociale. Mais surtout à la campagne de 2012.<span style="color: rgb(0, 0, 255); "> </span><b><span style="color: rgb(0, 0, 255); ">«La question de l'argent public y sera centrale»</span>,</b> confirme un très proche du président.&gt;&gt;.</span></i></div>
<div>&#160;</div>
<div><b>ALAIN COTTA 1994</b></div>
<div><b>«&#160;Un nouveau président pour rien&#160;». &#160;Fayard &#160;&#160;</b></div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><span style="font-family: 'Courier New'; "><i>:&lt;Le choix de la classe moyenne est très conscient, même s’il n’est pas exprimé, même s’il est honteux, même s’il est opposé aux discours officiels, les siens et ceux qu’elle obtient, par un fin chantage, du personnel politique et médiatique. La classe moyenne veut un monarque doux, qui lui avoue tendrement qu’il ne sait pas tout, qu’il souhaite la consulter, qu’il peut se tromper, qu’il faut lui faire confiance et lui donner du temps, beaucoup de temps. Elle ne veut pas de changement, même mineur, même discret, même lent, pensant qu’elle n’a pas encore obtenu tout ce qui pourrait l’être. Elle veut poursuivre dans la voie actuelle. Dans dix ans, en 2004, 2005, le contrat social actuel volera en éclat. </i><b><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><i>La stabilité des sociétés occidentales &#160;se joue à la charnière entre l'exclusion et le bas de leur classe moyenne&#160;».&#160;</i></span></b></span></div>
<div>&#160;</div>
<div>_______________________________________________________________________________________________________&#8232; <br />
<br />
<br />
<br />
<br />
<b>&#8232;Dans le Figaro du 12 &#160;AVRIL L. Wauquiez déclare: &#160; " L'UMP doit être le parti des classes moyennes"</b>.</div>
<div>&#8232;</div>
<div style="text-align: justify; ">Quand on l'interroge sur ce que ce terme tenu pour fondateur de sociologie politique moderne, incontournable pour comprendre nos sociétés démocratiques développées, recouvre, il &#160;refuse de répondre. <br />
<br />
Le citoyen &#160;soucieux de l'état démocratique français &#160;affronte ici l'un des aspects les moins connus du " MAL FRANCAIS ACTUEL": Le refus de définir, dénombrer, évaluer, rendre compte".Sous &#160;le fallacieux prétexte moralisateur qu'il ne faut pas dresser les Français les uns contre les autres, on aboutit au résultat inverse&#160;: «&#160;Oui au pugilat&#160;! Non au débat." On l’a vu avec la SECURITE, l’IDENTITE et la LAICITE, on &#160;va le voir avec la transparence de la dépense publique et la probité. C’est pourquoi l’affaire du RSA vient de mettre le feu aux poudres .<br />
<br />
Face au silence des professionnels, &#160;le citoyen isolé est donc contraint de se débrouiller pour "Définir et chiffrer" en sorte de contraindre la société politique à débattre sans plus attendre du sujet &#160;qu'elle présente comme l'un des plus explosifs de l'élection de 2012&#8232;<br />
&#160;&#8232;</div>
<div style="text-align: center; "><b>CLASSES MOYENNES PROTEGEES&#8232;<br />
EMPLOIS A VIE et &#160;EMPLOIS PRIVES &#8232;DEPENDANTS &#8232;DE LA DEPENSE PUBLIQUE.</b></div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div>&#8232;<b>VOICI &#160;MES DONNEES.( Sources INSEE) POUR &#160;OUVRIR LE DEBAT</b></div>
<div>__________________________________________________________________________________________________________&#8232;<br />
<br />
Fin 2008, la France compte&#160;:<br />
<br />
63,7 millions d‘habitants<br />
49,4 millions d’habitants de 15 ans et plus<br />
41 millions d’électeurs inscrits<br />
15 millions de retraités&#8232;26,2 millions d’actifs<br />
23,8 &#160;millions de salariés &#160;dont emploi protégé 7<br />
2,5 millions de chômeurs .&#8232;<br />
<br />
Le nombre de français au travail est de 26 millions soit moins de 52%, l’une des proportions les plus faibles de l’OCDE. <br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Ce fait mérite la plus grande attention. Si la France avait le même taux d’emploi que des pays tenus pour plus «&#160;à gauche&#160;» qu’elle&#160;: &#160;Britanniques, 71,5%, &#160;Suedois 73,1 %, Neerlandais, 74,3 %, Danois, 77,4 %, plus de trois millions de français rejoindraient les travailleurs. &#8232;Il est clair par ailleurs que l’on ne peut plus établir un taux de chômage comparatif au plan international sans exclure préalablement les employés à vie. Le taux de chômage français effectif est donc &#160;sans doute le plus fort de l'UE et de l'OCDE, mais la facture pèse sur le nombre le plus faible d'ouvriers, employés, artisans et commerçants exposés.</div>
<div><br />
Sur ces 26 millions d‘actifs, on compte 23,8 millions de salariés.<br />
<br />
Les salariés employés à vie regroupent &#160;7 millions de travailleurs soit &#160;30% du salariat et 27 % des actifs:&#8232;<br />
1 Les trois fonctions publiques, nationale, sociale et territoriale totalisent &#160;5.100.000 d’emplois<br />
2 Les entreprises publiques 712.000 ( entre autres 280.000 postiers dont 170.000 fonctionnaires )<br />
3 Des personnels financés directement par l’Etat: 700.000 dont les enseignants du Privé<br />
4 Divers organismes publics ( Chambres professionnelles ) 138.000.&#8232;<br />
<br />
S’ajoutent à ce tiers les salariés bénéficiant de statuts privés " béton" et les personnes dont le revenu dépend pour partie ou totalité de la dépense publique soit 1.900.000&#160;:&#8232; <br />
<br />
1 Salariés des associations «&#160;publiques&#160;». 800.000 supplétifs non protégés des diverses administrations de l’Etat Providence<br />
2 &#160;Professions de santé&#160;: la moitié du secteur soit 450.000.<br />
3 &#160;Coopératives et mutuelles 400.000<br />
4 Agriculteurs 300.000 , non protégés pour moitié du revenu agricole, dépenses sociales comprises.<br />
<br />
<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Il&#160;il faut bien comprendre que ces &#160;«&#160;Actifs hors statut financés par de la Dépense Publique&#160;»- soit 7 %- sont les alliés objectifs et compagnons d‘urnes des &#160;« Protégés&#160;» . Le total frise le pourcentage unique au sein de l’OCDE de 37 % avec une dépense publique de 53 % du PIB . Si l’on tient compte des quelques 15 millions de retraités en leur appliquant le même pourcentage public-privé qu’aux actifs, soit 37% qui donne 5.500.000 millions de retraités, issus du «&#160;public&#160;» l’on obtient un électorat potentiel de 15.000.000. sur 41.000.000. &#160;Et cet électorat constitue la moitié des classes moyennes.&#8232; &#160;_______________________________________________________________________________________________________________________________________________</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Ayant pris de risque de publier ces chiffres approximatifs et ces concepts flous je propose aux «&#160;SACHANTS «&#160;d'ouvrir le débat d'ici avril 2012 pour rechercher des données fiables et crédibles, parce que certifiables par des autorités intellectuelles indépendante. C’est là la moindre de leurs obligations morales envers cette fameuse Société Civile qu’ils invoquent &#160;à corps et à cris.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Pour LW ( à l'instar du sociologue Louis Chauvel&#160;: «&#160;Classes moyennes à la dérive&#160;» . Le Seuil Octobre 2006 ), &#160;appartiennent aux classes moyennes les personnes, actives ou retraitées qui ont des difficultés à payer leur logement, les produits affectés par la hausse mondiale ( Energie et alimentation ) et à surmonter les incohérences du systéme éducatif, de l'école primaire aux classes préparatoires. La dépense publique et le statut &#160;comme critères sont passés à la trappe&#160;!&#8232;<br />
<br />
A la hausse en valeur relative de ces dépenses dites " incompressibles" dans les budgets familiaux, s'ajouteraient les effets d'une double injustice liée à la politique fiscale et sociale&#160;: &#160;la première au profit des plus " pauvres", ( 8 millions selon L.W.) outre qu'ils ne paient pas l'IRPP &#160;comme la moitié des foyers fiscaux français, &#160;la seconde au profit des "plus riches"( 10% des foyers) qui bénéficient &#160;et de la rete et des effets de la compétition mondiale.&#8232; &#8232;Pour plaire aux classes moyennes, il faut et il suffit donc pour LW &#160;d'en finir avec un assistanat qui les exaspère au point de voter Marine Le Pen d'où &#160;l'Affaire du RSA. Mais ce faisant, il met le feu aux poudres, d'où ce tollé inattendu dans une Droite professionnelle qui craint comme la peste un débat sur l’opacité de la dépense publique.&#8232; C'est que la gauche professionnelle n'a pas le monopole de la préférence pour l'opacité.<br />
&#160;</div>
<div><b>QUESTIONS POUR 2012</b>&#160;<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Les classes moyennes sont censées réunir deux français sur trois. &#8232;Mais sur ces deux français ( 28 millions d'électeurs ou 16,5 actifs), &#160;ne conviendrait-il pas de distinguer tout d'abord comme le font les sociologues non français: les classes moyennes supérieures des inférieures&#160;? Puis et surtout celles dont les revenus sont &#160;liés &#160;soit au statut d'emploi à vie soit pour plus de moitié à la dépense publique&#160;?<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Pourquoi ce silence?Pourquoi &#160;depuis 40 ans ce trou noir de la pensée et du débat politique que LW partage avec toute la classe publique, politique, médiatique, intellectuelle&#160;? Pour ne pas dresser les français les uns contre les autres&#160;? Les résultats des dernières élections &#160;cantonales prouvent que le refus de débattre &#160;produit le résultat inverse en nourrissant les votes extrêmes.&#8232; Pourquoi ce refus de DEFINIR? DENOMBRER? &#160;DEBATTRE&#160;? Et si ce refus traduisait la préférence française pour l'opacité, surtout à gauche mais aussi à droite&#160;? &#160;Et si l'électorat nouveau du Front National était en passe de devenir celui des <b>" Classes moyennes inférieures non protégées" ?</b></div>
<div><br />
&#160; &#8232; &#160;</div>
<div>Découvrez ces " détails" sociologiques &#160;sur ce blog .<span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>&#8232;</b></span><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b><br />
</b></span><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>http://www.ppkaltenbach.org/news/classes-moyennes-selon-l-wauquiez-</b></span>2<br />
<br />
<b>Pierre Patrick Kaltenbach&#8232; Conseiller (H) à la Cour des Comptes.</b></div>
<div><b>Président des Associations Familiales Protestantes<br />
<br />
<br />
</b></div>
<div>&#160;</div>]]></content>
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		<title>Ils ont choisi l&apos;opacité des finances publiques associatives.</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
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		<issued>2011-05-08T15:44:32Z</issued>
		<modified>2011-05-09T05:27:14Z</modified>
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	</entry>
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		<title>UN PRINTEMPS ASSOCIATIF ?</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> NOTE DE DANIEL VOILLEREAU   6 mai 2011












TRANSPARENCE &amp;amp; CERTIFICATION


HISTORIQUE et RECOMMANDATIONS


 


                                             


I.	

Transparence


 


Les états modernes accumulent un volume croissant de données dans leurs archives. Avec l&apos;informatique, ils transcrivent de plus en plus ces données dans des fichiers. Les données deviennent progressivement accessibles au public : en France,  une loi de 1978 précise les procédures d&apos;accès aux documents administratifs. Sans doute considéré comme une menace à cause du pouvoir qu&apos;ils  donnent à ceux qui les croisent, les fichiers publics ou privés, ne peuvent être créés que sous contrôle de la CNIL depuis une loi de 1987.

 


Dans tous les Etats, il y a au moins trois grandes sources de données sur les personnes physiques ou morales, avec un accès presque toujours public. Il s&apos;agit en France de l&apos;état civil pour les personnes physiques, du greffe des Tribunaux de Commerce pour les entreprises et, maintenant, du Répertoire national des associations et fondations. Ce dernier, officialisé par un arrêté de 2009 signé du Ministre de l&apos;Intérieur, regroupe toutes les informations et pièces annexes qui sont déposées dans les préfectures et sous préfectures lors des créations ou modifications d&apos;associations.


 


En 2005, le législateur a jugé légitime de créer un fichier distinct concernant les états financiers des Associations (et Fondations) recevant des dons de personnes physiques ou morales ouvrant droit  à un avantage fiscal à leur bénéfice ou recevant des subventions publiques au-delà d&apos;un certain montant. Ce fichier est devenu opérationnel en 2009. Enfin, en 2006, il a prescrit aux collectivités publiques de publier informatiquement les subventions accordées par elles, et aux associations de faire connaitre les rémunérations les plus élevées. Le J.O. publiant par ailleurs les créations et modifications d&apos;associations et les reproduisant sur un site informatique public avec la simple indication du nom, de l&apos;objet et de l&apos;adresse, le citoyen dispose au total de cinq sources de données.


 


Mais quand on la regarde de plus près, la situation est singulièrement décevante : les contenus sont imparfaits et l&apos;accessibilité réduite ou malcommode. 

 


Certes, le Répertoire national reproduit toutes les indications prévues par la loi et le décret de 1901, au prix d&apos;un énorme travail des Préfectures et Sous- Préfectures (sauf peut- être Paris)  ont numérisé toutes leurs archives et continuent de le faire, mais certaines mentions font défaut : une codification de l&apos;activité sociale définie en accord avec les chercheurs ; le code SIREN s&apos;il existe et l&apos;adresse du site informatique ne sont pas obligatoires. Et surtout, de façon extravagante les modifications relatives au nom, à l&apos;adresse et à l&apos;objet ne sont plus obligatoires depuis quelques années, si bien que  le nombre de modifications apparaissant au J.O. diminue rapidement : 21000 enregistrées en 2008, 16 000 en 2010. Partant, la fiabilité du Répertoire National ne peut que décroître avec le temps. 

 


En termes d&apos;accessibilité, l&apos;arrêté d&apos;octobre 2009 a tranché, contre tous les espoirs qui avaient pu naître en mai et juin de la mêe année : le Répertoire n&apos;est accessible qu&apos;aux services publics qui y seront autorisés.  Le public est invité à consulter les informations qui dorment dans les archives papier de l&apos;administration préfectorale.

 


Le J.O. gère deux recueils en ligne mais sans liens entre eux : celui des comptes financiers et celui des publications d&apos;associations au  J.O. D&apos;une part le recueil financier (comptes, annexes et rapports du Commissaire aux Comptes sur 3 années=) glissantes) couvre 10 000 associations environ à fin 2010 avec la seule référence au numéro SIREN, alors que de bons experts estiment à 30 000 le nombre potentiel. Ce sont des documents PDF (images) dont le traitement sous forme de sélections, tris, regroupements et d&apos;analyses est impossible. D&apos;autre part, le recueil informatisé est alimenté par le réseau des préfectures. Il constitue la partie émergée du Répertoire National : les modifications ne sont pas toutes publiées -- comme on l&apos;a déjà dit -- et de surcroit les inscriptions disparaissent au bout de 10 ans.

 


La publication des subventions de l&apos;Etat est assurée chaque année en annexe de la Loi de Finance sous une forme nettement améliorée à la suite d&apos;un amendement de Pierre Morange. Pour les autres collectivités publiques rien n&apos;existe systématiquement et seul des relevés sont établis ici et là par des bénévoles qui enquêtent auprès des mairies. En ce qui concerne les rémunérations le texte, très imparfait, est tombé en désuétude.


 


 On ne voit pas, dans ces conditions, comment les propositions faites et réitérées dans leurs Rapports par Messieurs Morange, Ferry et Vercamer trouveront dans les sources existantes un solide fondement chiffré.  Ni comment les grands travaux réalisés depuis quinze ans par  Mmes Archambault et Tchernonog, Mrs Millet et Kamenski et par toute l&apos;équipe de l&apos;ADDES, à partir d&apos;enquetes et de sondages, pourraient être enrichis et prolongés, un compte satellite achevé, les rapports entre l&apos;administration et le monde associatif  agencés régionalement et sectorielle ment, la représentation du monde associatif organisée. On ne voit pas d&apos;avantage comment le monde associatif pourrait commodément s&apos;informer sur lui-même et nouer des partenariats voire des regroupements dont il a le plus grand besoin. 

 


Pour que le travail accompli devienne utilisable dans le délai raisonnable de 2 à 3 ans, quelques mesures radicales sont nécessaires.

 


Il est prioritaire que les déclarations (Paris ?) et les modifications manquantes soient introduites dans le Répertoire National et sa version minimale du J.O.. En même temps la codification des activités sociales doit être redéfinie une fois pour toute de façon unique entre chercheurs et statisticiens et le numéro SIREN, quand il existe, devrait figurer dans les 3 fichiers : Répertoire et 2 fichiers J.O..


  


Des contraintes juridiques et techniques liées à la connexion et la sécurisation des fichiers administratifs ne permettent probablement pas d&apos;envisager l&apos;accès du Répertoire au public. En revanche,  il est relativement facile et peu couteux de mettre en place à coté de l&apos;intranet de l&apos;administration, une base de données ouverte au public et aux chercheurs contenant la totalité des données dont la loi autorise la publication.



Pour ce faire, il convient : 


 


D&apos;abandonner la présentation PDF pour y substituer des pages formatées comportant une trentaine de rubriques contenant les identifiants de chaque association, certaines données économiques qui ne figurent actuellement nulle part (effectif de salariés et de bénévoles, nombre d&apos;établissements, etc .) et valeurs issues de la comptabilité générale et de la comptabilité analytique (compte d&apos;emploi des ressources), avec la valorisation du bénévolat.

 


Et de renvoyer les spécialistes du chiffre et les analystes financiers à la lecture des comptes détaillés que toute association astreinte à leur publication devrait faire figurer sur son site internet après certification manuscrite par le Président et/ou le Trésorier  et le Commissaire aux Comptes, sous le format PDF.


   


Ultérieurement, on doit espérer que l&apos;obligation d&apos;ajouter en annexe le compte d&apos;emploi des ressources soit étendue à la totalité des associations astreintes à la publication financière et non seulement à la centaine d&apos;organismes faisant appel à l&apos;épargne publique. 


 


Cette transformation du dispositif peut paraitre inimaginable. En réalité, il existe une PMI de 7 personnes établie dans les Alpes-Maritimes, REFASSO. Elle dispose d&apos;ores et déjà d&apos;une base qui rassemble sous chaque nom d&apos;association créé depuis 1950, avec possibilité d&apos;extension rétroactive jusqu&apos;à 1901, les documents enregistrés dans le réseau préfectoral et les comptes reçus par le J.O. ainsi que l&apos;état des subventions distribuées par les grandes collectivités urbaines. Toutes ces données lui ont été légalement transmises. Son professionnalisme est reconnu puisque des régions et des départements y font appel pour disposer de bases locales dont ils ont besoin. On peut souhaiter qu&apos;un accord de partenariat puisse être trouvé entre Refasso et l&apos;établissement public administratif du J.O.


 


Deux remarques pour terminer concernant les deux autres sources d&apos;information sur les subventions distribuées et les rémunérations accordées hâtivement instituées en2006 (articles 20 et 22de la loi 2006-586). Plutôt que de demander aux collectivités locales de publier les subventions qu&apos;elles accordent avec le détail, date, montant et bénéficiaire, démarche délicate dont on connait les effets limités,  il eut été plu expédiant de le demander aux comptables du Trésor qui ont tous les éléments puisque le ministère des Finances publie sur la Toile des comptes de collectivités locales.  Quant à la publication des rémunérations, le texte qui confond rémunération extraordinaire des dirigeants bénévoles et celles des hauts salariés était  illogique. 







Les salaires des dirigeants sont de plus en plus régis par le marché ; les émoluments extraordinaires des dirigeants bénévoles doivent respecter l&apos;article  du CG   qui en fixe les conditions et les limites. Il suffirait de demander au commissaire aux comptes d&apos;en mentionner l&apos;application dans leur rapport. 


 


 


 


 


II.	

Certification


 


Depuis plus de quinze ans, un petit groupe de personnes animées par le Président des Associations Familiales Protestantes, Pierre- Patrick Kaltenbach, ancien Conseiller- maitre à la Cour des Comptes a tenté d&apos;introduire l&apos;idée et la pratique de la certification pour le monde associatif. En 2000, BVQI, opérateur du référentiel rédigé par le groupe avec le concours de l&apos;Institut de l&apos;Entreprise, avait rapidement trois grands clients.


 


La riposte ne se fit pas fait attendre sous forme d&apos;un article du Canard Enchainé de l&apos;été 2000, accusant  BVQI de viser le détournement des fichiers des adhérents pour en faire commerce. Fin 2000, pour éclairer le concept et calmer le jeu,  l&apos;AFTA dans le cycle de ses grands débats  du Palais du Luxembourg, réunissait les présidents de BVQI et de l&apos;AFNOR, un Conseiller d&apos;état  Hadas-Lebel, Rapporteur général du rapport  2000 sur les associations et la loi de 1901  et le Président de chambre de la Cour des Comptes chargé des associations.  Rien n&apos;y fit car nous n&apos;avions pas compris que certains défendaient un principe opposé à la certification comme à la transparence.


 


Le 1er juillet 2001, cette opposition devint officielle : le Premier Ministre et le Président de la CPCA (Coordination Permanente des Coordinations Associatives) annonçaient la signature d&apos;une Charte visant à reconnaitre la CPCA comme interlocuteur de référence  du  monde associatif face à l&apos;Etat et affirmant, à côté de nombreuses dispositions tout à fait excellentes, le principe suivant : 



 


« article 4-2 - Mettre en  uvre une éthique du financement des activités associatives, dans le souci du meilleur usage des financements publics, par la diversification des ressources associatives, la gestion désintéressée et le non partage des excédents, la transparence financière vis-à-vis des adhérents, des donateurs et des pouvoirs publics et l&apos;autocontrôle de la gestion et de l&apos;emploi des ressources ».

 


Il s&apos;en est suivi que depuis 10 ans, la certification est restée au stade expérimental. L&apos;AFNOR n&apos;a pas voulu investir en hommes compétents ;  le groupe initial devenu « Association Gouvernance et Certification » s&apos;est positionné en observateur, gardien d&apos;une conception morale. Il n&apos;existe plus que deux instances : le   Comité de la Charte, vieux de quinze ans, organise  et gère des audits pour la soixantaine de grandes associations faisant appel aux dons privés   dont une vingtaine est aussi contrôlées par la Cour ; et une organisation appelée IDEAS qui n&apos;a pas encore l&apos;immense image du Comité de la Charte mais qui se développe rapidement avec des principes et des méthodes apparemment saines et rigoureuses. Pourtant la  situation n&apos;est pas  gelée : les bonnes idées finissent par percer puis l&apos;emporter. Depuis deux ans, en conséquence de la loi hospitalière, les établissements médicaux et médicaux sociaux, qui se comptent par dizaine de milliers dans le secteur associatif doivent  se plier à la procédure de certification pour être autorisés. Les services publics qui instruisent les demandes de subventions, sont naturellement demandeurs.


 


Enfin, dans ses propositions 4 et 5, le rapport Vercamer fait explicitement référence à la labellisation et la certification pour inciter les organismes de l&apos;économie sociale  coopératives, mutuelles et associations) à améliorer l&apos;autocontrôle de leur gestion&apos;  avant de parvenir à leur reconnaissance, individuelle et collective, dans la société  par le label ou la certification.


 


 Dans ce climat favorable, il est plus que temps de réfléchir aux objectifs à long terme et aux moyens de les atteindre.  Il est certes nécessaire qu&apos;il existe et se développent des pionniers comme IDEAS, ou le Comité de la Charte qui rodent les méthodes et les diversifient éventuellement selon les types d&apos;associations. Mais il faut aussi se poser la question : quel cheminement pour que d&apos;ici 3 ou 4 ans plusieurs de dizaines de milliers d&apos;associations au moins aient été labellisées ou certifiées ? Trois remarques sont ici proposées.


 


1/  En finir avec les incertitudes conceptuelles. 

 


La distinction entre certification et labellisation est simple. Le certificateur engage sa responsabilité juridique et financière  comme le Commissaire aux Comptes, de son  côté - alors que le dispensateur de labels ne le fait pas. L&apos;objectif est le même mais la certification implique un travail d&apos;analyse plus large et plus profond que le label. Les deux termes sont employés indifféremment dans cette note.


 


Le travail du certificateur mérite d&apos;être explicité pour bien mesurer son utilité et  ses   contraintes. Plus une association devient grande et/ou complexe, plus il lui devient difficile de donner confiance aux tiers   les collectivités publiques  dispensateur de subventions, les particuliers et les entreprises qui donnent, les fondations qui redistribuent, les banques, les autres associations mêmes -- et de la donner sur le long terme.

 


 La transparence réglementée doit être relayée par une bonne communication qui réponde aux vraies questions sur les valeurs, la  stratégie, les projets, leur avancement réel (efficience) et sur l&apos;économie des moyens employés (efficacité).

 


Au-delà, on pourrait recommander aux associations de communiquer aussi  sur des aspects qualitatifs plus importants encore : l&apos;organisation, le contrôle interne, les délégations de pouvoir, les zones de risque et les précautions prises, les règles de fonctionnement des organes dirigeants, la politique de personnel. Mais à  supposer qu&apos;elle ait compris son intérêt à s&apos;interroger sur ces points fondamentaux et qu&apos;elle ait pris les mesures  qu&apos;elle jugeait adéquates compte tenu de ses spécificités, le dire ne ferait qu&apos;alourdir une communication directe qui doit être claire et simple, focalisée sur des  indicateurs quantitatifs de performance.

 


 Dans ces conditions la tâche du certificateur est d&apos;examiner la pertinence de toutes les procédures et pratiques,  en dehors du domaine très précis du Commissaire aux comptes, ce qui requiert sa  

compétence et son indépendance. A cette occasion, il conseille et redresse. Mais par-dessus tout il apporte sa réputation pour garantir publiquement l&apos;exactitude de la communication de l&apos;association et son aptitude à tenir ses engagements au meilleur coût, bref sa moralité. 


 


	




2/ L&apos;argumentation de la CPCA a évolué de façon constructives comme le montrent les propositions 4 et 5 du rapport Vercamer. L&apos;accent est mis sur la nécessaire organisation ou réorganisation interne d&apos;une association avant qu&apos;un label ou une certification puissent être accordés. L&apos;AFTA l&apos;avait constaté elle-même en interrogeant les premiers certifiés. Dès lors, qu&apos;un premier « dégrossissage » est intervenu, la certification et les piqures de rappel qui l&apos;accompagnent  ne coutent pas plus chers en moyenne lissée que la certification des comptes qui n&apos;apportent rien sur les aspects évoqués ci-dessus

. La démarche que nous devons tous adopter en commun pour que l&apos;objectif à long terme soit atteint est de faire connaitre aux associations les points sur lesquels elles doivent porter toute leur attention. de nombreux travaux ont marqués la décennie écoulée mais ils n&apos;ont pas un caractère pédagogique suffisant. Quel dirigeant n&apos;a pas frémi d&apos;inquiétude en ouvrant les référentiels existants avec leurs centaines de questions ou de prescriptions ? Pour aller plus fort et plus vite, nous proposons : 


 


Que les initiateurs mettent entre eux sur la table leurs règles de bonnes pratiques, leurs référentiels et leur expérience,en dégagent entre eux  les parties communes et en fassent une base minimale en termes de gouvernance et de gestion,lui donnent une présentation claire et pédagogique en privilégiant les questions  sur les prescriptions, à la manière socratique,  et mettent en commun leur notoriété pour présenter un  programme minimal au monde associatif et pour obtenir de l&apos;Administration qu&apos;elle lesrelaie auprès des services chargés   d&apos;instruire des demandes de subventions ou d&apos;attribuer des marchés,

 




Pour citer quelques noms : G&amp;amp;C avec ses deux référentiels, le Comité de la Charte, IDEAS, l&apos;Ordre des Experts Comptables, l&apos;Institut Français des Administrateurs et  KPMG dont le manuel d&apos;auto- organisation conçu sous la direction de Pierre Marcenac est un modèle du genre. 


 


3/  En parallèle à l&apos;auto organisation progressive des associations, il faut aussi prévoir la constitution des instances de labellisation et/ou certification et la formation de leurs membres au double niveau des commissions qui décident et des auditeurs qui enquêtent sur le terrain. 


Quelles que réflexions peuvent alimenter le débat :


 


Faut-il planifier ou faire confiance à des créations spontanées mais dans ce cas quelle autorité « accréditera » les commissions auto-formées ?


      (En tout état de cause, pour tuer dans l&apos; uf les rivalités possibles, le réseau 


      des Commissions de certification aura avantage à se concerter avec la Compagnie ses Commissaires aux Comptes ; 


          


Pour être véritablement indépendantes et compétentes, les commissions    doivent impérativement réunir des personnes d&apos;expériences différentes issues du monde associatif, de l&apos;organisation, de l&apos;entreprise et du monde du chiffre


Peut être plus difficile, l&apos;utilisation et la formation des personnels des auditeurs de terrain pour lesquels il faut prévoir une formation commune et des guides d&apos;audit déclinés suivant la taille et le secteur d&apos;activité en accord avec des praticiens de ces différents secteurs.


 


 


 


III.	

 Remarque générale


 


Les recommandations de cette note sont-elles réalistes ? Non  si l&apos;on considère que des lois doivent être modifiées (2006 et surtout 2005 sur les états financiers) et qu&apos;en période préélectorale le Gouvernement ne s&apos;attachera plus qu&apos;à de grandes réformes. Non si l&apos;on pense aux termes de la charte signée en 2001 avec la CPCA  qui s&apos;est imposée dans la réalité pratique en dépit de  la bonne volonté de tous les ministres responsables qui se sont succédés depuis quinze ans.


 


En revanche l&apos;espoir est permis si les pionniers de la transparence et de la certification veulent bien joindre leurs forces dans une perspective à moyen terme. Et si  l&apos;Etat  et les diverses autorités administratives et juridictionnelles retrouvent les réglementations, procédures et solutions comptables simples qui ont fait leurs preuves dans d&apos;autres pays  pour faciliter  la tâche des associations, leur auto-contrôle et leur contrôle.


 


 


 


 


Daniel Voillereau


Association française des trésoriers d&apos;associations (AFTA) - Centre d&apos;analyse et de prospective












 


 


 


 


 


 


 


&gt;


       


 

</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.ppkaltenbach.org/news/un-printemps-associatif"/>
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		<issued>2011-05-08T07:06:36Z</issued>
		<modified>2011-05-08T07:34:27Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<b>&#160;NOTE DE DANIEL VOILLEREAU &#160; 6 mai 2011<br />
</b>
<div><b><br />
</b></div>
<div><b><br />
</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>TRANSPARENCE &amp; CERTIFICATION</b></div>
<div style="text-align: center; "><b>HISTORIQUE et RECOMMANDATIONS</b></div>
<div style="text-align: center; ">&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160;&#160;</div>
<div style="text-align: center; "><b>I.<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Transparence</b></div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Les états modernes accumulent un volume croissant de données dans leurs archives. Avec l’informatique, ils transcrivent de plus en plus ces données dans des fichiers. Les données deviennent progressivement accessibles au public&#160;: en France, &#160;une loi de 1978 précise les procédures d’accès aux documents administratifs. Sans doute considéré comme une menace à cause du pouvoir qu’ils &#160;donnent à ceux qui les croisent, les fichiers publics ou privés, ne peuvent être créés que sous contrôle de la CNIL depuis une loi de 1987.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Dans tous les Etats, il y a au moins trois grandes sources de données sur les personnes physiques ou morales, avec un accès presque toujours public. Il s’agit en France de l’état civil pour les personnes physiques, du greffe des Tribunaux de Commerce pour les entreprises et, maintenant, du Répertoire national des associations et fondations</b>. Ce dernier, officialisé par un arrêté de 2009 signé du Ministre de l’Intérieur, regroupe toutes les informations et pièces annexes qui sont déposées dans les préfectures et sous préfectures lors des créations ou modifications d’associations.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">En 2005, le législateur a jugé légitime de créer un fichier distinct concernant les états financiers des Associations (et Fondations) recevant des dons de personnes physiques ou morales ouvrant droit &#160;à un avantage fiscal à leur bénéfice ou recevant des subventions publiques au-delà d’un certain montant. Ce fichier est devenu opérationnel en 2009. Enfin, en 2006, il a prescrit aux collectivités publiques de publier informatiquement les subventions accordées par elles, et aux associations de faire connaitre les rémunérations les plus élevées. Le J.O. publiant par ailleurs les créations et modifications d’associations et les reproduisant sur un site informatique public avec la simple indication du nom, de l’objet et de l’adresse, le citoyen dispose au total de cinq sources de données.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Mais quand on la regarde de plus près, la situation est singulièrement décevante&#160;: les contenus sont imparfaits et l’accessibilité réduite ou malcommode.&#160;<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Certes, le Répertoire national reproduit toutes les indications prévues par la loi et le décret de 1901, au prix d’un énorme travail des Préfectures et Sous- Préfectures (sauf peut- être Paris) &#160;ont numérisé toutes leurs archives et continuent de le faire, mais certaines mentions font défaut&#160;: une codification de l’activité sociale définie en accord avec les chercheurs&#160;; le code SIREN s’il existe et l’adresse du site informatique ne sont pas obligatoires. <b>Et surtout, de façon extravagante </b>les modifications relatives au nom, à l’adresse et à l’objet ne sont plus obligatoires depuis quelques années, si bien que &#160;le nombre de modifications apparaissant au J.O. diminue rapidement&#160;: 21000 enregistrées en 2008, 16 000 en 2010. Partant, la fiabilité du Répertoire National ne peut que décroître avec le temps.&#160;<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">En termes d’accessibilité, l’arrêté d'octobre 2009 a tranché, contre tous les espoirs qui avaient pu naître en mai et juin de la mêe année&#160;: le Répertoire n’est accessible qu’aux services publics qui y seront autorisés. &#160;Le public est invité à consulter les informations qui dorment dans les archives papier de l’administration préfectorale.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Le J.O. gère deux recueils en ligne mais sans liens entre eux </b>: celui des comptes financiers et celui des publications d’associations au &#160;J.O. D’une part le recueil financier (comptes, annexes et rapports du Commissaire aux Comptes sur 3 années=) glissantes) couvre 10 000 associations environ à fin 2010 avec la seule référence au numéro SIREN, alors que de bons experts estiment à 30 000 le nombre potentiel. Ce sont des documents PDF (images) dont le traitement sous forme de sélections, tris, regroupements et d’analyses est impossible. D’autre part, le recueil informatisé est alimenté par le réseau des préfectures. Il constitue la partie émergée du Répertoire National&#160;: les modifications ne sont pas toutes publiées -- comme on l’a déjà dit -- et de surcroit les inscriptions disparaissent au bout de 10 ans.<br />
&#160;</div>
<div>La publication des subventions de l’Etat est assurée chaque année en annexe de la Loi de Finance sous une forme nettement améliorée à la suite d’un amendement de Pierre Morange. Pour les autres collectivités publiques rien n’existe systématiquement et seul des relevés sont établis ici et là par des bénévoles qui enquêtent auprès des mairies. En ce qui concerne les rémunérations le texte, très imparfait, est tombé en désuétude.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;On ne voit pas, dans ces conditions, comment les propositions faites et réitérées dans leurs Rapports par Messieurs Morange, Ferry et Vercamer trouveront dans les sources existantes un solide fondement chiffré. &#160;Ni comment les grands travaux réalisés depuis quinze ans par &#160;Mmes Archambault et Tchernonog, Mrs Millet et Kamenski et par toute l’équipe de l’ADDES, à partir d’enquetes et de sondages, pourraient être enrichis et prolongés, un compte satellite achevé, les rapports entre l’administration et le monde associatif &#160;agencés régionalement et sectorielle ment, la représentation du monde associatif organisée. On ne voit pas d’avantage comment le monde associatif pourrait commodément s’informer sur lui-même et nouer des partenariats voire des regroupements dont il a le plus grand besoin.&#160;<br />
&#160;</div>
<div>Pour que le travail accompli devienne utilisable dans le délai raisonnable de 2 à 3 ans, quelques mesures radicales sont nécessaires.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Il est prioritaire que les déclarations (Paris&#160;?) et les modifications manquantes soient introduites dans le Répertoire National et sa version minimale du J.O.. En même temps la codification des activités sociales doit être redéfinie une fois pour toute de façon unique entre chercheurs et statisticiens et le numéro SIREN, quand il existe, devrait figurer dans les 3 fichiers&#160;: Répertoire et 2 fichiers J.O..</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Des contraintes juridiques et techniques liées à la connexion et la sécurisation des fichiers administratifs ne permettent probablement pas d’envisager l’accès du Répertoire au public. En revanche, &#160;il est relativement facile et peu couteux de mettre en place à coté de l’intranet de l’administration, une base de données ouverte au public et aux chercheurs contenant la totalité des données dont la loi autorise la publication.<br />
<br />
<b>Pour ce faire, il convient&#160;:&#160;</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>D’abandonner la présentation PDF pour y substituer des pages formatées comportant une trentaine de rubriques contenant les identifiants de chaque association, certaines données économiques qui ne figurent actuellement nulle part (effectif de salariés et de bénévoles, nombre d’établissements, etc .) et valeurs issues de la comptabilité générale et de la comptabilité analytique (compte d’emploi des ressources), avec la valorisation du bénévolat.<br />
&#160;</div>
<div>Et de renvoyer les spécialistes du chiffre et les analystes financiers à la lecture des comptes détaillés que toute association astreinte à leur publication devrait faire figurer sur son site internet après certification manuscrite par le Président et/ou le Trésorier &#160;et le Commissaire aux Comptes, sous le format PDF.</div>
<div>&#160;&#160;&#160;</div>
<div>Ultérieurement, on doit espérer que l’obligation d’ajouter en annexe le compte d’emploi des ressources soit étendue à la totalité des associations astreintes à la publication financière et non seulement à la centaine d’organismes faisant appel à l’épargne publique.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Cette transformation du dispositif peut paraitre inimaginable. En réalité, il existe une PMI de 7 personnes établie dans les Alpes-Maritimes, REFASSO. Elle dispose d’ores et déjà d’une base qui rassemble sous chaque nom d’association créé depuis 1950, avec possibilité d’extension rétroactive jusqu’à 1901, les documents enregistrés dans le réseau préfectoral et les comptes reçus par le J.O. ainsi que l’état des subventions distribuées par les grandes collectivités urbaines. Toutes ces données lui ont été légalement transmises. Son professionnalisme est reconnu puisque des régions et des départements y font appel pour disposer de bases locales dont ils ont besoin. <b>On peut souhaiter qu’un accord de partenariat puisse être trouvé entre Refasso et l’établissement public administratif du J.O.</b></div>
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<div style="text-align: justify; "><b>Deux remarques pour terminer concernant les deux autres sources d’information sur les subventions distribuées et les rémunérations accordées hâtivement instituées en2006 (articles 20 et 22de la loi 2006-586). Plutôt que de demander aux collectivités locales de publier les subventions qu’elles accordent avec le détail, date, montant et bénéficiaire, démarche délicate dont on connait les effets limités, &#160;il eut été plu expédiant de le demander aux comptables du Trésor qui ont tous les éléments puisque le ministère des Finances publie sur la Toile des comptes de collectivités locales. &#160;Quant à la publication des rémunérations, le texte qui confond rémunération extraordinaire des dirigeants bénévoles et celles des hauts salariés était &#160;illogique.&#160;</b></div>
<div><b><br />
</b></div>
<div><b>Les salaires des dirigeants sont de plus en plus régis par le marché&#160;; les émoluments extraordinaires des dirigeants bénévoles doivent respecter l'article &#160;du CG &#160; qui en fixe les conditions et les limites. Il suffirait de demander au commissaire aux comptes d'en mentionner l'application dans leur rapport.&#160;</b></div>
<div>&#160;</div>
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<div style="text-align: center; "><b>II.<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span>Certification</b></div>
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<div style="text-align: justify; ">Depuis plus de quinze ans, un petit groupe de personnes animées par le Président des Associations Familiales Protestantes, Pierre- Patrick Kaltenbach, ancien Conseiller- maitre à la Cour des Comptes a tenté d’introduire l’idée et la pratique de la certification pour le monde associatif. En 2000, BVQI, opérateur du référentiel rédigé par le groupe avec le concours de l’Institut de l’Entreprise, avait rapidement trois grands clients.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">La riposte ne se fit pas fait attendre sous forme d’un article du Canard Enchainé de l’été 2000, accusant &#160;BVQI de viser le détournement des fichiers des adhérents pour en faire commerce. Fin 2000, pour éclairer le concept et calmer le jeu, &#160;l’AFTA dans le cycle de ses grands débats &#160;du Palais du Luxembourg, réunissait les présidents de BVQI et de l’AFNOR, un Conseiller d’état &#160;Hadas-Lebel, Rapporteur général du rapport &#160;2000 sur les associations et la loi de 1901 &#160;et le Président de chambre de la Cour des Comptes chargé des associations. &#160;Rien n’y fit car nous n’avions pas compris que certains défendaient un principe opposé à la certification comme à la transparence.</div>
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<div style="text-align: justify; ">Le 1er juillet 2001, cette opposition devint officielle&#160;: le Premier Ministre et le Président de la CPCA (Coordination Permanente des Coordinations Associatives) annonçaient la signature d’une Charte visant à reconnaitre la CPCA comme interlocuteur de référence &#160;du &#160;monde associatif face à l’Etat et affirmant, à côté de nombreuses dispositions tout à fait excellentes, le principe suivant&#160;: <br />
<br />
&#160;</div>
<div>«&#160;article 4-2 - Mettre en œuvre une éthique du financement des activités associatives, dans le souci du meilleur usage des financements publics, par la diversification des ressources associatives, la gestion désintéressée et le non partage des excédents, la transparence financière vis-à-vis des adhérents, des donateurs et des pouvoirs publics et l’autocontrôle de la gestion et de l’emploi des ressources&#160;».<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Il s’en est suivi que depuis 10 ans, la certification est restée au stade expérimental. L’AFNOR n’a pas voulu investir en hommes compétents&#160;; &#160;le groupe initial devenu «&#160;Association Gouvernance et Certification&#160;» s’est positionné en observateur, gardien d’une conception morale. Il n’existe plus que deux instances&#160;: le &#160; Comité de la Charte, vieux de quinze ans, organise &#160;et gère des audits pour la soixantaine de grandes associations faisant appel aux dons privés – dont une vingtaine est aussi contrôlées par la Cour&#160;; et une organisation appelée IDEAS qui n’a pas encore l’immense image du Comité de la Charte mais qui se développe rapidement avec des principes et des méthodes apparemment saines et rigoureuses. Pourtant la &#160;situation n’est pas &#160;gelée&#160;: les bonnes idées finissent par percer puis l’emporter. Depuis deux ans, en conséquence de la loi hospitalière, les établissements médicaux et médicaux sociaux, qui se comptent par dizaine de milliers dans le secteur associatif doivent &#160;se plier à la procédure de certification pour être autorisés. Les services publics qui instruisent les demandes de subventions, sont naturellement demandeurs.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Enfin, dans ses propositions 4 et 5, le rapport Vercamer fait explicitement référence à la labellisation et la certification pour inciter les organismes de l’économie sociale &#160;coopératives, mutuelles et associations) à améliorer l’autocontrôle de leur gestion’ &#160;avant de parvenir à leur reconnaissance, individuelle et collective, dans la société &#160;par le label ou la certification.</div>
<div>&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;Dans ce climat favorable, il est plus que temps de réfléchir aux objectifs à long terme et aux moyens de les atteindre. &#160;Il est certes nécessaire qu’il existe et se développent des pionniers comme IDEAS, ou le Comité de la Charte qui rodent les méthodes et les diversifient éventuellement selon les types d’associations. Mais il faut aussi se poser la question&#160;: quel cheminement pour que d’ici 3 ou 4 ans plusieurs de dizaines de milliers d’associations au moins aient été labellisées ou certifiées&#160;? Trois remarques sont ici proposées.</div>
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<div>1/ &#160;En finir avec les incertitudes conceptuelles.&#160;<br />
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<div>La distinction entre certification et labellisation est simple. Le certificateur engage sa responsabilité juridique et financière –comme le Commissaire aux Comptes, de son &#160;côté - alors que le dispensateur de labels ne le fait pas. L’objectif est le même mais la certification implique un travail d’analyse plus large et plus profond que le label. Les deux termes sont employés indifféremment dans cette note.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Le travail du certificateur mérite d’être explicité pour bien mesurer son utilité et &#160;ses &#160; contraintes. Plus une association devient grande et/ou complexe, plus il lui devient difficile de donner confiance aux tiers – les collectivités publiques &#160;dispensateur de subventions, les particuliers et les entreprises qui donnent, les fondations qui redistribuent, les banques, les autres associations mêmes -- et de la donner sur le long terme.<br />
&#160;</div>
<div>&#160;La transparence réglementée doit être relayée par une bonne communication qui réponde aux vraies questions sur les valeurs, la &#160;stratégie, les projets, leur avancement réel (efficience) et sur l’économie des moyens employés (efficacité).<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Au-delà, on pourrait recommander aux associations de communiquer aussi &#160;sur des aspects qualitatifs plus importants encore&#160;: l’organisation, le contrôle interne, les délégations de pouvoir, les zones de risque et les précautions prises, les règles de fonctionnement des organes dirigeants, la politique de personnel. Mais à &#160;supposer qu’elle ait compris son intérêt à s’interroger sur ces points fondamentaux et qu’elle ait pris les mesures &#160;qu’elle jugeait adéquates compte tenu de ses spécificités, le dire ne ferait qu’alourdir une communication directe qui doit être claire et simple, focalisée sur des &#160;indicateurs quantitatifs de performance.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;Dans ces conditions la tâche du certificateur est d’examiner la pertinence de toutes les procédures et pratiques, &#160;en dehors du domaine très précis du Commissaire aux comptes, ce qui requiert sa <span style="display: none; " id="1304837548917S">&#160;</span>compétence et son indépendance. A cette occasion, il conseille et redresse. Mais par-dessus tout il apporte sa réputation pour garantir publiquement l’exactitude de la communication de l’association et son aptitude à tenir ses engagements au meilleur coût, bref sa moralité.&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">&#160;</div>
<div><span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span></div>
<div>2/ L’argumentation de la CPCA a évolué de façon constructives comme le montrent les propositions 4 et 5 du rapport Vercamer. L’accent est mis sur la nécessaire organisation ou réorganisation interne d’une association avant qu’un label ou une certification puissent être accordés. L’AFTA l’avait constaté elle-même en interrogeant les premiers certifiés. Dès lors, qu’un premier «&#160;dégrossissage&#160;» est intervenu, la certification et les piqures de rappel qui l’accompagnent &#160;ne coutent pas plus chers en moyenne lissée que la certification des comptes qui n’apportent rien sur les aspects évoqués ci-dessus<br />
. La démarche que nous devons tous adopter en commun pour que l’objectif à long terme soit atteint est de faire connaitre aux associations les points sur lesquels elles doivent porter toute leur attention. de nombreux travaux ont marqués la décennie écoulée mais ils n’ont pas un caractère pédagogique suffisant. Quel dirigeant n’a pas frémi d’inquiétude en ouvrant les référentiels existants avec leurs centaines de questions ou de prescriptions&#160;? Pour aller plus fort et plus vite, nous proposons&#160;:&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>Que les initiateurs mettent entre eux sur la table l<b>eurs règles de bonnes pratiques</b>, leurs référentiels et leur expérience,en dégagent entre eux &#160;les parties communes et en fassent&#160;une base minimale en termes de gouvernance et de gestion,lui donnent une présentation claire et pédagogique en privilégiant les questions &#160;sur les prescriptions, à la manière socratique, &#160;et mettent en commun leur notoriété pour présenter un &#160;programme minimal au monde associatif et pour obtenir de l’Administration qu’elle lesrelaie auprès des services chargés &#160; d’instruire des demandes de subventions ou d’attribuer des marchés,<br />
<span style="display: none; " id="1304837549141E">&#160;</span></div>
<div>Pour citer quelques noms&#160;: G&amp;C avec ses deux référentiels, le Comité de la Charte, IDEAS, l’Ordre des Experts Comptables, l’Institut Français des Administrateurs et &#160;KPMG dont le manuel d’auto- organisation conçu sous la direction de Pierre Marcenac est un modèle du genre.&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>3/ &#160;En parallèle à l’auto organisation progressive des associations, il faut aussi prévoir la constitution des instances de labellisation et/ou certification et la formation de leurs membres au double niveau des commissions qui décident et des auditeurs qui enquêtent sur le terrain.&#160;</div>
<div>Quelles que réflexions peuvent alimenter le débat&#160;:</div>
<div>&#160;</div>
<div>Faut-il planifier ou faire confiance à des créations spontanées mais dans ce cas quelle autorité «&#160;accréditera&#160;» les commissions auto-formées&#160;?</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160;(En tout état de cause, pour tuer dans l’œuf les rivalités possibles, le réseau&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160;des Commissions de certification aura avantage à se concerter avec la Compagnie ses Commissaires aux Comptes&#160;;&#160;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160; &#160; &#160;</div>
<div>Pour être véritablement indépendantes et compétentes, les commissions &#160; &#160;doivent impérativement réunir des personnes d’expériences différentes issues du monde associatif, de l’organisation, de l’entreprise et du monde du chiffre</div>
<div>Peut être plus difficile, l’utilisation et la formation des personnels des auditeurs de terrain pour lesquels il faut prévoir une formation commune et des guides d’audit déclinés suivant la taille et le secteur d’activité en accord avec des praticiens de ces différents secteurs.</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>III.<span class="Apple-tab-span" style="white-space:pre">	</span> Remarque générale</div>
<div>&#160;</div>
<div>Les recommandations de cette note sont-elles réalistes&#160;? Non &#160;si l’on considère que des lois doivent être modifiées (2006 et surtout 2005 sur les états financiers) et qu’en période préélectorale le Gouvernement ne s’attachera plus qu’à de grandes réformes. Non si l’on pense aux termes de la charte signée en 2001 avec la CPCA &#160;qui s’est imposée dans la réalité pratique en dépit de &#160;la bonne volonté de tous les ministres responsables qui se sont succédés depuis quinze ans.</div>
<div>&#160;</div>
<div>En revanche l’espoir est permis si les pionniers de la transparence et de la certification veulent bien joindre leurs forces dans une perspective à moyen terme. Et si &#160;l’Etat &#160;et les diverses autorités administratives et juridictionnelles retrouvent les réglementations, procédures et solutions comptables simples qui ont fait leurs preuves dans d’autres pays &#160;pour faciliter &#160;la tâche des associations, leur auto-contrôle et leur contrôle.</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div><b>Daniel Voillereau</b></div>
<div><b>Association française des trésoriers d’associations (AFTA) - Centre d’analyse et de prospective</b></div>
<div><b><br />
</b></div>
<div><b><br />
</b></div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<div>&gt;</div>
<div>&#160;&#160; &#160; &#160;&#160;</div>
<div>&#160;</div>]]></content>
	</entry>
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		<title>Le Nouveau LOGO des AFP</title>
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		<name>PPK</name>
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		<title>PS 2012. ? &quot;  LE parti politique du BIG BANG ?&quot;</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">





&quot; Bien évidemment&quot;......






 

......... comme   disent   les &quot; Divas médiatiques  du Microcosme&quot;, la Droite n&apos;a pas voulu entendre parler de cette suggestion de Réforme   formulée en 1993 



Transposer ce texte 18 ans plus  tard  à la situation du PS, en cette veille de consultations électorales majeures est une pure joie de l&apos;esprit. 



 Craignons que &quot;marine&quot; ne   s&apos;empare de cette idée ....





 Comme quoi une patience bovine est-elle la seule voie ouverte   aux&quot; Réformateurs&quot;  civils , en France.







PPK





+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++



&quot; Pour un parti politique du big-bang&quot;









Le Monde 27 mars 1993








Au fil des sondages, la situation se précise. Les citoyens semblent vouloir exprimer un rejet franc et massif de l&apos;actuelle majorité et un &quot; Oui mais &quot; Désabusé de celle de demain.

 


Puisque ni le big-bang (selon Rocard), ni les primaires  (selon Pasqua) ne réchauffent leurs ardeurs émoussées, voici le projet d&apos;un parti, &quot; Révolutionnaire ª en ce qu&apos;il privilégie les moyens sur les fin,


s&apos;inspire d&apos;un exemple qui fonctionne bien, celui du Parti québécois*, et correspond aux attentes populaires.



 


Un parti révolutionnaire

 


Au soir des législatives [de 1993], des inconnus annoncent la création pour les présidentielles [de 1995] d&apos;un parti différent qui se contente de dire comment il va fonctionner pour donner un exemple correct de démocratie, de transparence, d&apos;Èquité, d&apos;honnêteté. Ce fonctionnement interne se veut l&apos;engagement public, la préfiguration de ce que feraient les responsables, si d&apos;aventure ils prennent le pouvoir. Ce serait le parti Procédures, le parti du &quot;comment ª.



 


Des disciplines spartiates






Chaque militant est inscrit sur des registres publiés ; les cotisations des seuls militants sont acceptées, plafonnées et publiées. 



Il y a derrière chaque candidat et chaque Èlu un permanent chargé de veiller sur chaque franc qui


entre et qui sort. Et ces permanents, comme tous les salariés du Parti, sont interdits à  vie de candidature.



De même, les candidats s&apos;engagent à publier non seulement leur patrimoine avant et aprés l&apos;Èlection, mais aussi leur train de vie et celui de leurs proches.



Les fonctionnaires démissionnent de l&apos;administration, à la veille de leur second mandat. Les cumuls sont limités dans le temps et dans l&apos;espace.



Des sages repus d&apos;honneurs et d&apos;années, interdits de  candidature  assurent en public l&apos;harmonie et la transparence des décisions et nominations. 



Enfin le candidat à la tête du Parti, donc aux élections  présidentielles, est élu au suffrage universel direct par des militants dûment enregistrés, avec code minitel privé. La confiance des militants est vérifiée lors de chaque consultation d&apos;importance nationale. Et rien n&apos;interdit d&apos;améliorer cette construction nouvelle proposée à l&apos;adhésion des militants d&apos;ici 1995.



  NB:On consultera utilement les statuts du Parti québécois, qui a su, en 1965, adapter des




règles pour se sortir de plusieurs décennies de corruption.

 


Le Monde, 27 mars 1993.


 


 

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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<div style="text-align: justify; "><span style="font-size: medium; "><b><br />
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</b><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><b>" Bien évidemment"......</b></span></span></div>
<div style="text-align: justify; "><span style="color: rgb(0, 0, 255); "><span style="font-size: medium; "><b> <br />
......... comme &#160; disent &#160; les " Divas médiatiques &#160;du Microcosme", la Droite n'a pas voulu entendre parler de cette suggestion de Réforme &#160; formulée en 1993&#160;<br />
<br />
Transposer ce texte 18 ans plus  tard  à la situation du PS, en cette veille de consultations électorales majeures est une pure joie de l'esprit. <br />
<br />
&#160;Craignons que "marine" ne &#160; s'empare de cette idée ....<br />
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&#160;Comme quoi une patience bovine est-elle la seule voie ouverte &#160; aux" Réformateurs" &#160;civils , en France.<br />
</b></span></span><span style="font-size: medium; "><b><br />
<span style="color: rgb(0, 0, 255); ">PPK</span><br />
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<span style="font-size: x-large; "><span style="font-family: Trebuchet; ">" Pour un parti politique du big-bang"</span></span><br />
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Le Monde 27 mars 1993<br />
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<div><br />
Au fil des sondages, la situation se précise. Les citoyens semblent vouloir&#160;exprimer un rejet franc et massif de l’actuelle majorité et un " Oui mais " Désabusé&#160;de celle de demain.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; ">Puisque ni le big-bang (selon Rocard), ni les primaires &#160;(selon Pasqua) ne réchauffent leurs ardeurs émoussées, voici le projet&#160;d’un parti, " Révolutionnaire ª en ce qu’il privilégie les moyens sur les fin,</div>
<div style="text-align: justify; ">s’inspire d’un exemple qui fonctionne bien, celui du Parti québécois*, et correspond&#160;aux attentes populaires.<br />
<br />
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<div style="text-align: justify; "><b>Un parti révolutionnaire</b><br />
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<div style="text-align: justify; ">Au soir des législatives [de 1993], des inconnus annoncent la création&#160;pour les présidentielles [de 1995] d’un parti différent qui se contente de dire&#160;comment il va fonctionner pour donner un exemple correct de démocratie, de&#160;transparence, d’Èquité, d’honnêteté. Ce fonctionnement interne se veut l’engagement&#160;public, la préfiguration de ce que feraient les responsables, si&#160;d’aventure ils prennent le pouvoir. Ce serait le parti Procédures, le parti du "comment ª.<br />
<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: justify; "><b>Des disciplines spartiates<br />
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</b></div>
<div>Chaque militant est inscrit sur des registres publiés&#160;; les cotisations des&#160;seuls militants sont acceptées, plafonnées et publiées. <br />
<br />
Il y a derrière chaque candidat et chaque Èlu un permanent chargé de veiller sur chaque franc qui</div>
<div>entre et qui sort. Et ces permanents, comme tous les salariés du Parti, sont interdits à&#160;&#160;vie de candidature.<br />
<br />
De même, les candidats s’engagent à publier non&#160;seulement leur patrimoine avant et aprés l’Èlection, mais aussi leur train de&#160;vie et celui de leurs proches.<br />
<br />
Les fonctionnaires démissionnent de l’administration,&#160;à la veille de leur second mandat. Les cumuls sont limités dans le&#160;temps et dans l’espace.<br />
<br />
Des sages repus d’honneurs et d’années, interdits de &#160;candidature &#160;assurent en public l’harmonie et la transparence des décisions et&#160;nominations. <br />
<br />
Enfin le candidat à la tête du Parti, donc aux élections &#160;présidentielles,&#160;est élu au suffrage universel direct par des militants dûment enregistrés,&#160;avec code minitel privé. La confiance des militants est vérifiée lors&#160;de chaque consultation d’importance nationale. Et rien n’interdit d’améliorer&#160;cette construction nouvelle proposée à l’adhésion des militants d’ici 1995.<br />
<br />
&#160;&#160;NB:<span class="Apple-style-span" style="font-family: Helvetica; font-size: 9px; ">On consultera utilement les statuts du Parti québécois, qui a su, en 1965, adapter des</span></div>
<p style="margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 8.5px Helvetica">règles pour se sortir de plusieurs décennies de corruption.<br />
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<div>Le Monde, 27 mars 1993.</div>
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		<title>AIDER LA  TUNISIE ?  POURQUOI ?</title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Printemps arabes : révolutions anti socialistes, putschs néo libéraux ou révolte des élites privilégiées ?



Nombre d&apos;entre nous sommes peu informés sur ce que se passe réellement dans les pays Arabes. Nous connaissons mal les noms, les gens, les situations les réalités. Cela, même pour ceux qui nous sont les plus proches : nos voisins de la façade mediterranéenne. Beaucoup d&apos;articles sur le sujet semblent refléter d&apos;abord des enjeux politiques franco français. Pourtant, il devient possible de risquer quelques hypothèses sur ce qui s&apos;y déroule vraiment et notamment a la lumière des rares éléments disponibles, mais aussi de ce qui c&apos;est passé en Russie en 1991 et depuis. Pourquoi la Russie ? Parce que dans 4 cas sur 5, ces pays se disent &quot;socialistes&quot;.






Que se passe-t-il vraiment dans les pays arabes ?



- Ils connaissent différentes formes d&apos;agitation sociale

- Dans au moins deux d&apos;entre eux les dirigeants ont été évincés.

- Souvent, l&apos;Internet, les syndicats et l&apos;armée ont joué un rôle important





On peut l&apos;interpréter tous cela de différentes manières :



Dans l&apos;ensemble, les « progressistes », sous nos latitudes, se réjouissent de ce qu&apos;ils interprètent comme des révoltes, voir des « révolutions populaires » contre « l&apos;ultralibéralisme ultralibéral ultra mondialisé. Ils se félicitent du départ de « dictateurs sanglants et totalitaires », supposés à la solde de « l&apos;impérialisme américain » en particulier et occidental en général.


On peut risquer quelques hypothèses légèrement différentes qui débouchent toutes sur une même conclusion. Il faudrait vraiment aider de façon aussi massive que possible nos voisins arabes.






Unité Arabe



La première conclusion, très frappante, est bien la confirmation d&apos;une certaine unité du monde Arabe.



Incontestablement, il y a eu, après la Tunisie, un effet de contagion. Si d&apos;autres dictatures s&apos;inquiètent, en Russie, en Chine par exemple, voir en Iran, il ne semble pas pour le moment que d&apos;autres peuples soient concernés. Cela est d&apos;autant plus frappant que les situations réelles de ces pays sont très très différentes les unes des autres.



Rapprochement avec l&apos;occident.



L&apos;éclosion d&apos;aspirations qui sont historiquement les nôtres nous rapproche encore.

Je serai conduit à relativiser les prétentions populaires et révolutionnaires de ces mouvements. On ne peut contester qu&apos;ils révèlent une certaine unité d&apos;aspiration d&apos;au moins une partie des populations arabes à plus de liberté, de démocratie et de libéralisme. Cela a quelque chose de très émouvant faisant suite a un long sommeil historique. Nous reconnaissons ces aspirations. Ce sont les nôtres. Elles nous rendent plus proches encore, de gens qui l&apos;étaient déjà, par l&apos;histoire et la géographie. Il faut y ajouter, dans les cas magrébins, la cohabitation pour le meilleur et pour le pire, depuis au moins deux siècles, tant sous la forme de la colonisation que de l&apos;immigration.




Je tiens à insister sur ce point. Il n&apos;est pas indifférent pour un pays comme la France ou vivent beaucoup de gens originaires du Maghreb et ou d&apos;aucun se posent toutes sortes de questions sur leur potentiel d&apos;intégration, d&apos;avoir sous les yeux la preuve qu&apos;ils veulent vivre comme nous.

Il y a 50 ans, ils ont adopté nos aspirations à l&apos;indépendance nationale. Aujourd&apos;hui ils semblent réclamer notre démocratie libérale.


 

Elles pourraient déboucher dans ceux des pays qui se sont déjà le plus rapprochés de l&apos;occident.



Ces mouvements ont débouché vers des formes qui pourraient se rapprocher de modèles démocratiques dans les pays qui étaient déjà les plus proches de l&apos;occident, les plus en contact, les plus ouverts et les moins a-démocratiques. Là, les soi disant « dictateurs sanguinaires », se sont éloignés, sans que tous cela dégénère en guerres civiles ou ethniques, ou en répressions féroces, qui étaient en général dans les traditions locales et le restent dans bien des cas.




Il est de bon ton de traiter Ben Ali, maintenant qu&apos;il est tombé, de dictateur sanguinaire. La réalité, c&apos;est que de tous les pays de la région, la Tunisie étaient sans doute le moins pauvre, le plus progressiste, le plus ouvert. La Tunisie a, parait il, autant de diplômés du supérieur que l&apos;Algérie et le Maroc réunis, pourtant beaucoup plus peuplés et disposant de ressources naturelles. Ce simple chiffre montre que si l&apos;oligarchie Tunisienne ne s&apos;est pas oubliée, elle a su, aussi, plus que ses voisins, investir dans son propre peuple : 


Partager. Mais tous les autres indicateurs montrent la même chose (http://www.realpolitik.tv/2011/01/tunisie-la-revolution-des-privilegies/?sid=13&amp;amp;mid=104&amp;amp;mhash=46eb4d04ea5dd4570aeca811e23a6531). Hommage donc a Ben Ali, malgré les dérives familiales de son système sur sa fin : bilan globalement positif, comme on disait a l&apos;époque ? Pourquoi alors ce désaveux « populaire » ?




C&apos;est pratiquement une loi historique que les « révolutions » ne réussissent que contre des régimes un peu ouvert, souples. Là où les dirigeants hésitent à tirer sur le peuple. Louis XVI fut accusé d&apos;être « mou ». Il était sans doute trop humaniste. Nicolas II n&apos;était pas un foudre de guerre. Aucune révolution n&apos;est venue à bout des vrais dictateurs sanglants comme Hitler ou Staline.





C&apos;est peut être parce qu&apos;ils sortaient au contraire, petit a petit, de formes plus authentiquement dictatoriales que ces régimes sont « tombés ».

Or, ces formes, elles portent un nom dans tous ces pays, et il est partout le même. Le socialisme.

Mouvements antisocialistes et pro libéraux en apparence

En Egypte, en Tunisie, en Libye, en Algérie les « peuples » se dressent contre des régimes qui se disaient ou se disent encore socialistes.



On connaît les arguties de l&apos;ensemble des gauches qui s&apos;entredéchirent en s&apos;entre traitant de révisionnistes, de socio traîtres dans des disputes de jardin d&apos;enfant à l&apos;envers du type, « c&apos;est celui qui le dit qu&apos;y est pas ». Cas types, « Hitler mentait en se prétendant socialiste » et Staline au fond n&apos;était pas vraiment un vrai homme de gauche. Holland est moins à gauche que Ségolène ; Arlette plus qu&apos;Olivier.





Le béotien de droite a toujours un peu de mal à s&apos;y reconnaître. Il ne peut néanmoins s&apos;empêcher de constater que pour les quatre cas qui nous concernent le plus, où cela bouge beaucoup, Tunisie, Egypte, Libye, Algérie, on a affaire a des régimes qui s&apos;affirment socialistes.



Si dans le premier cas, il s&apos;agit d&apos;un socialisme arabe islamisant un peu exotique sous nos latitudes, dans deux autres, les régimes ont quand même été labellisés par l&apos;internationale socialiste. Ben Ali et Moubarak auraient été exclus en janvier 2011. (On ne peut s&apos;empêcher de sourire quand on lit les commentaires de gauche accusant notre gouvernement de ne pas avoir su anticiper les aspirations des peuples de la région .).




On serait d&apos;ailleurs tenté d&apos;en tirer une règle d&apos;interprétation, à l&apos;attention des lecteurs de droite peu avertis : un leader progressiste ne peut devenir dictateur sanglant que si il perd le pouvoir. D&apos;ailleurs, Bagbo, dont le destin n&apos;est pas encore fixé, resterait, lui, membre de l&apos;internationale socialiste .

Les soutiens ouverts de gauche au FLN sont devenus discrets avec le temps. Les critiques de gauche des apparatchiks algériens, prébendiers et vraiment sanguinaires, le sont plus encore. Cela n&apos;en constitue pas moins une sorte de reconnaissance de leur socialisme auto proclamé.




Le cas spécifique du Maroc en apporte la confirmation. Pays le moins touché, Maghreb et Machrek confondu, lors de la vague islamiste, il semble également le plus épargnés par la vague actuelle. Peut être pas moins victime de corruption et d&apos;autoritarisme, son état est sans doute moins systématiquement interventionniste et bureaucratique que les régimes socialistes. Il laisse plus de degrés de liberté au moins économique aux citoyens. Un peu moins de possibilités de racket aux « Chinovniki ». (Hauts fonctionnaires prébendiers dans les systèmes russes) ?




L&apos;histoire retiendra peut être que la « révolution » Tunisienne n&apos;a pas commencée avec un travailleur prolétaire protestant contre les méfaits du capitalisme ou d&apos;un patron, mais sous la forme d&apos;un commerçant exaspéré, désespéré, par le racket des fonctionnaires. 




A l&apos;origine, ces mouvements sont donc nés d&apos;une remise en cause des séquelles de socialismes locaux et d&apos;une aspiration à plus de libéralisme : moins de pouvoir de l&apos;Etat sur les citoyens, moins d&apos;intervention dans l&apos;économie. Ils connaissent pour le moment les développements les plus prometteurs là ou ces socialismes avaient déjà laissé place à un peu de libéralisation.



On retrouve le scénario Perestroïka. On commence à lâcher un peu la soupape et les « peuples », emportent alors très vite le système sauf si il a encore la force de tirer. En Algérie, la démocratisation menaçait de porter le FIS au pouvoir, mais les « socialistes » y mirent bon ordre. Quand on sait que certains évoquent 150 000 morts sur 10 ans, on a effectivement du mal à considérer Ben Ali comme un vrai leader progressiste .



Comme l&apos;économie a ses propres logiques, il n&apos;est pas très étonnant que les pays arabes qui sont les plus sortis du socialisme, soient également ceux qui disposent du moins de rentes naturelles. La Libye, l&apos;Algérie, disposent d&apos;un contrôle d&apos;état sur un gros magot pour financer les Chinovniki et lâcher du lest pour le peuple le cas échéant. La Tunisie et l&apos;Egypte étaient bien obligées de faire un peu plus confiance aux entrepreneurs créateurs de richesse pour avoir quelqu&apos;un à rançonner. Leur libéralisation plus précoce est donc sans doute plus le fruit d&apos;une réalité différente que de l&apos;existence d&apos;élites notoirement plus éclairées. Cela leur donne des économies plus diversifiées et plus dynamiques. Des sociétés civiles plus développées.




On disposerait alors d&apos;un cadre d&apos;analyse pour anticiper ce qui va se passer. Plus les régimes sont encore « socialistes » très étatiques, très bureaucratiques, partis uniques, exerçant un contrôle social fort, évitant l&apos;émergence de toute société civile et contrôlant l&apos;économie, moins il y aura de chance que le « peuple » les renverses.




On pouvait pressentir que cela serait plus difficile et douloureux en Libye qu&apos;en Tunisie. L&apos;expérience Algérienne avec le FIS laisse penser que malgré une timide et récente libéralisation, le FLN, socialiste, d&apos;après ses statuts, aura encore l&apos;énergie de tirer sur le peuple si il le faut.

Partout dans le monde, le féodalisme, c&apos;est-à-dire des oligarchies plus ou moins familiales qui s&apos;en mettent plein les poches, semble bien être le stade ultime des socialismes en décomposition avant un éventuel passage à une vraie démocratie. Elles peuvent tenir plus ou moins longtemps en fonction du contexte.




Medevdev, à qui on ne demandait rien, vient de proclamer que « La situation dans les pays arabe a des conséquence directes sur la Russie. « ils » vont essayer de faire la même chose chez nous. Le scénario des pays arabes ne marchera pas chez nous, mais il faut lutter contre le terrorisme et notamment ses méthodes, l&apos;utilisation des ressources Internet   » Poutine a cru bon de dire que la Russie était le régime le plus stable du monde, ce qui fait parti des déclaration qui vont en général mieux quant on a pas besoin de les dire. On ne saurait mieux reconnaître le parallélisme des situations de post socialismes .


.

Mais ils ont raison de ne pas trop s&apos;inquiéter. Avec la hausse du pétrole liée aux événements arabes, la Russie à largement les moyens de financer ses dirigeant, ses oligarques, issus du système soviétique, ses océans de fonctionnaires avides et même sa population.




Mais si à l&apos;origine il y a certainement une aspiration libérale chez nos voisins, il est vraisemblable que les développements des évenements ne sont pas « populaires » sans doute même pas complètement ni démocratiques ni libéraux.  Pas forcement « populaires » Internet et le fellah égyptien 





Dans le cas de la Tunisie comme dans celui de l&apos;Egypte notamment, on a beaucoup parlé du rôle d&apos;Internet. Mevedev lui-même Cela suffit à prouver que ces mouvements concernent de jeunes, lettrés, de la classe moyenne urbaine, moderne, un peu privilégiés, comme d&apos;ailleurs toutes les « révolutions ». Dans un pays comme l&apos;Egypte ou on parle de salaires de 100 euro par mois pour une famille, il est douteux que l&apos;Internet concerne massivement les &quot;masses prolétariennes&quot;.




Pas forcement libéral : le rôle des syndicats dans les « révolutions »



Oui à l&apos;origine, en Tunisie, il y a un commerçant spolié par ces fonctionnaires pléthoriques et avides que produisent tous les socialismes, mais ensuite ? Certains commentateurs ont insisté sur le rôle des syndicats de « travailleurs ». Or, en regardant de prêt, on peu voir que furent particulièrement actif .les postiers et les enseignants.



Un peu comme chez nous, les syndicats forts sont des syndicats d&apos;agents publics. Cela parait d&apos;autant plus évident que l&apos;on affaire à des pays qui se voulaient socialistes. Mais, plus encore que chez nous, être agent public dans ces pays revient à faire parti du système. Par l&apos;allégeance, par le recrutement (les proches, les clients) par la formation, par la rémunération (faible mais avantage en nature et possibilité de se payer sur l&apos;administré) etc 




Tout semble se passer comme en Russie en 91, les petits et moyens fonctionnaires, les jeunes du régime, exigeraient un partage plus juste des prébendes, un assouplissement relatif du système et s&apos;attaquent aux grands chefs peu partageux.

Avec eux, la classe moyenne economique et ses enfants. Mais au fond c&apos;est un peu la même chose, car dans ces pays « socialistes » la réussite economique passe nécessairement par des rapports au moins ambigus avec l&apos;administration (pots de vins, autorisations, etc )



D&apos;ailleurs, on ne peut pas s&apos;y tromper, le régime Moubarak n&apos;était sans doute pas plus ignorant qu&apos;un autre des réalités de son propre pays. Face a la persistance de « l&apos;agitation sociale populaire » sa réaction a été de proposer une hausse du salaire .. des fonctionnaires 

http://www.liberation.fr/monde/01012318455-la-place-tahrir-toujours-occupee-par-les-anti-moubarak




Une des causes des « révolutions » tunisienne et égyptienne est donc peut être aussi que des dirigeants raisonnables ont tenté de résister à la pression de leur fonction publique pour échapper à l&apos;austérité provoquée par la crise. Chez nous aussi, le premier Président à tenter de limiter l&apos;inflation bureaucratique, atteint des records d&apos;impopularité.



En revanche, il est vraisemblable que la principale revendication des fonctions publiques arabes n&apos;est pas réellement plus de libéralisme economique. Si elles souhaitent être plus présentes dans le débat politique c&apos;est sans doute pour un autre partage interne des ressources de l&apos;Etat, pour ne pas faire les frais de l&apos;austérité qui s&apos;annonce. Pas pour débureaucratiser le pays.




Enfin le rôle des armées



Dans les régimes autoritaires, si il y a deux enfants chéris, ce sont les forces de l&apos;ordre et l&apos;armée. Ils sont par nature au c ur du système. En Egypte et en Tunisie, en Lybie et d&apos;une certaine maniere en Algerie, les dirigeants étaient eux-mêmes des militaires. Leur abstention dans la défense des dirigeants, rappelle assez la prise de position des forces armées en 91 en Russie. Certes, ils ne voulaient pas tirer sur leur peuple, mais surtout, entre trois dirigeants du PCUS, entre trois produits du système, dans un contexte de tensions économiques et sociales, elles ont choisi le moins impopulaire. Le plus susceptible de sauver quelque chose de l&apos;essentiel ?



On fait donc ici l&apos;hypothèse que les « révolutions Arabes », au stade actuelle, sont gérées par la frange plus jeune, plus moderniste, plus ouverte, des privilégiés du système. Elles s&apos;appuie entre autre sur sa base, ulcérée par les conséquences du contexte economique et l&apos;incapacité de ceux « d&apos;en haut » a partager. Face à des contestations populaires latentes du régime, mais aussi du fait de leurs propres insatisfactions, elles procèdent à des changements de tête. Leur avenir, si elles réussissent, pourrait être au mieux une prolongation des ouvertures engagées par leurs grands anciens avec des tentatives de limiter les abus les plus flagrants et d&apos;ouvrir un peu plus la société, l&apos;économie et le jeu politique.

A bien des égards, ce sont peut être plus des putchs à l&apos;intérieur des systèmes en place que des « révolutions »..

Mais cela ne fonctionnera pas nécessairement :

Pour que cela réussisse, il faudra que le consensus entre les classes moyennes économiques, les fonctionnaires et syndicats et les forces de l&apos;ordre pour se débarrasser des figures embarrassantes des anciens régimes et ouvrir un peu le système se maintienne. Ce n&apos;est pas joué d&apos;avance. Leurs intérêts sont divergents.


Déjà en Tunisie, on devine des empoignades entre les sous tendances.

Même si cela marche, ce ne sera pas forcement satisfaisant pour tous



Ces régimes, « socialistes », rappelons le, tiraient leur légitimité, entre autre, de leur lutte « laïque », mais musulmane quand même contre « l&apos;islamisme ». Il est vraisemblable que l&apos;on ne recrutait pas massivement dans les prébendes publiques des jeunes diplômes réputés de sensibilité islamiste. Dans des pays ou les liens avec les fonctionnaires et le pouvoir sont déterminants dans la réussite dans les affaires, on ne devait pas non plus leur faciliter la vie dans le business.
L&apos;inverse étant d&apos;ailleurs également vrai. Le jeune diplômé ne trouvant pas une place dans le système ayant tendance à aller voir chez les islamistes si il n&apos;y aurait pas des choses à faire. Cela, quel que soit son degré réel d&apos;engagement religieux. C&apos;est en tout cas ce que j ai eu l&apos;impression de voir par exemple chez les frères musulmans en Syrie. Soit dit en passant, cela est rassurant pour l&apos;avenir. Ceux la, si on parvient a leur ouvrir des perspectives, deviendront sans doute, pour beaucoup, moins « fondamentalistes ».

Il est vraisemblable qu&apos;il reste une classe moyenne de jeunes diplômés de sensibilité islamiste qui ne trouve et ne trouvera pas son compte dans ces révolutions si on ne leur y fait pas une place. Il vaut mieux être un jeune diplômé fonctionnaire mal payé qu&apos;un jeune diplômé islamiste chômeur.

Tous cela se passant pour le moment sous le contrôle des armées, « laïques » ( !?) ils semblent rester en embuscade. Si il n&apos;y a pas de consensus chez les « révolutionnaires » et que cela dégénère, ils n&apos;ont sans doute pas dit leur dernier mot.

Associer les mouvements politiques islamistes aux nouveaux pouvoirs est donc sans doute un enjeu déterminant.




Et le peuple ?



Comme dans toutes les « révolutions » il est bien entendu absent mais cela ne durera peut être pas.

Les révolutions sont le fait des classes moyennes. Le « peuple » se livre à des jacqueries. Cependant, il est sans doute dans la même situation objective que les islamistes : en marge des avantages de la société. En ce sens au moins il doit être spontanément plus proche d&apos;eux. Et puis, par culture, il doit être plus sensible à un discours social islamisant qu&apos;a des revendications de libéralisme economique et, ou, politique.




Le contexte actuel est potentiellement explosif. D&apos;un coté, on a une explosion des prix des denrées alimentaires. En face, un relâchement des systèmes répressifs de contrôle social délégitimés par les « révolutions ».

La vive satisfaction supposée des plus petits d&apos;avoir été libéré des « dictateurs sanguinaires » ne suffira pas nécessairement longtemps à leur faire prendre patience face a ces vraies difficultés.

Cette situation pourrait devenir particulièrement préoccupante si les périodes d&apos;incertitudes devaient durer. Plus particulièrement en Egypte et Tunisie, avec les conséquences prévisibles sur le tourisme, source majeure de revenus. Et on ne parle même pas du risque du retour massif de migrants égyptien, notamment de Libye mais pas seulement.

On se trouverait dans la situation ou les pays arabes les plus proches d&apos;une démocratisation se trouveraient en même temps dans la situation la plus propice à un retour en arrière. Cela aussi est logique. Les pays « libéraux » sont plus fragiles que les « dictatures socialistes » aux crises conjoncturelles.


A priori, pour toutes ces raisons, on peut supposer qu&apos;il y a une large « fenêtre d&apos;opportunité » pour des partis islamisant si on procède à de vraies élections démocratiques.

Du reste en Russie, si les élections avaient été libres, ce serait sans doute les communistes qui auraient gagné au moment de Eltsine II et Poutine I.

 

Les suites des « printemps arabes » pourraient donc être très variées.



Réelle adhésion populaire et démocratique à un vrai programme de poursuite des changements vers plus de libéralisme economique et social sous la houlette quand même de gens issus du système et qui en préserverons une large part ?



Plus ou moins pseudo élections plus ou moins pseudo démocratiques portant au pouvoir les rejetons du système avec la bénédiction des forces armées pour poursuivre une libéralisation progressive mais surtout economique sans remise en cause réelle.



Prise démocratique du pouvoir par les classes moyenne islamisantes soutenus pas les suffrages populaires et accepté par le système sous garantie des armées



Désordre généralisé et retour à la case départ autoritaire en renvoyant peuple et islamiste à leurs affaires.



Prise démocratique du pouvoir par des partis islamiques a la turque.



Vraie révolution islamique.







Dans tous les cas, les armées auront une position clef. Il y a encore moins de chance pour que des islamistes aient put être nommés officiers supérieurs que pour qu&apos;ils soient présents dans la petite fonction publique ou le business. Il existe dans tous ces pays un certain &quot;passif&quot; entre islamistes et armées. Il sera notamment intéressant de regarder le cas échéant si elles ont les mêmes scrupules à tirer sur le « peuple islamiste » que sur les enfants du système.



Il me semble qu&apos;un des enjeux absolument clef d&apos;une vraie démocratisation sera la manière dont les sensibilités islamistes seront ou non associées aux processus démocratiques.



L&apos;arrivée démocratique au pouvoir de partis islamistes n&apos;est pas nécessairement la perspective la plus inquiétante.

L&apos;expérience Turque est assez encourageante de ce point de vue. Il est même possible que des islamistes soient mieux placés pour réaliser une transition démocratique. L&apos;Islamisme politique tient, aussi, un discours éthique et social. Il est sans doute moins impliqué dans les mécanismes de la bureaucratie et de la corruption. Il est peut être mieux à même de faire admettre à la classe bureaucratique et a ses propres troupes la nécessité de partager les sacrifices et d&apos;être patient. Mieux que d&apos;anciens chinovniki ou de riches entrepreneurs expliquant les beautés de la rigueur budgétaire et sociale d&apos;un point de vue macro economique.



En tout état de cause, rien ne semble joué ou gagné, tout reste à faire et rien ne sera facile.

Mais il y a certainement un vraie occasion, fragile, de vrai progrès pour nos voisins ou au moins certains d&apos;entre eux.




Dans ce contexte, le rôle de l&apos;Occident, de l&apos;Europe ou de la France devra absolument être d&apos;aider ces pays autant que faire ce peut et quels que soient leurs choix. Comme tous le monde ne peut pas être partout et compte tenu de nos liens historiques, mais aussi des faibles chances que tous cela se termine bien dans la plus part des autres pays, cela veut dire qu&apos;il faudrait que la France aide massivement la Tunisie à franchir ce nouveau cap.



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		<issued>2011-02-27T08:43:49Z</issued>
		<modified>2011-02-27T08:57:29Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://www.ppkaltenbach.org"><![CDATA[<b>Printemps arabes&#160;: révolutions anti socialistes, putschs néo libéraux ou révolte des élites privilégiées&#160;?</b><br />
<br />
<div style="text-align: justify;">Nombre d’entre nous sommes peu informés sur ce que se passe réellement dans les pays Arabes. Nous connaissons mal les noms, les gens, les situations les réalités.&#160;Cela, même pour ceux qui nous sont les plus proches&#160;: nos voisins de la façade mediterranéenne. Beaucoup d’articles sur le sujet semblent refléter d’abord des enjeux politiques franco français. Pourtant, il devient possible de risquer quelques hypothèses sur ce qui s’y déroule vraiment et notamment a la lumière des rares éléments disponibles, mais aussi de ce qui c’est passé en Russie en 1991 et depuis. Pourquoi la Russie&#160;? Parce que dans 4 cas sur 5, ces pays se disent "socialistes".</div>
<br />
<b><br />
Que se passe-t-il vraiment dans les pays arabes&#160;?</b><br />
<br />
- Ils connaissent différentes formes d’agitation sociale<br />
- Dans au moins deux d’entre eux les dirigeants ont été évincés.<br />
- Souvent, l’Internet, les syndicats et l’armée ont joué un rôle important<br />
<br />
<br />
<div style="text-align: justify;">On peut l’interpréter tous cela de différentes manières&#160;:<br />
<br />
Dans l’ensemble, les «&#160;progressistes&#160;», sous nos latitudes, se réjouissent de ce qu’ils interprètent comme des révoltes, voir des «&#160;révolutions populaires&#160;» contre&#160;«&#160;l’ultralibéralisme ultralibéral ultra mondialisé. Ils se félicitent du départ de «&#160;dictateurs sanglants et totalitaires&#160;», supposés à la solde de «&#160;l’impérialisme américain&#160;» en particulier et occidental en général.</div>
<div style="text-align: justify;"><b>On peut risquer quelques hypothèses légèrement différentes qui débouchent toutes sur une même conclusion. Il faudrait vraiment aider de façon aussi massive que possible nos voisins arabes.</b></div>
<br />
<br />
<b>Unité Arabe</b><br />
<br />
La première conclusion, très frappante, est bien la confirmation d’une certaine unité du monde Arabe.<br />
<br />
Incontestablement, il y a eu, après la Tunisie, un effet de contagion. Si d’autres dictatures s’inquiètent, en Russie, en Chine par exemple, voir en Iran, il ne semble pas pour le moment que d’autres peuples soient concernés. Cela est d’autant plus frappant que les situations réelles de ces pays sont très très différentes les unes des autres.<br />
<br />
<b>Rapprochement avec l’occident</b>.<br />
<br />
<div style="text-align: justify;">L’éclosion d’aspirations qui sont historiquement les nôtres nous rapproche encore.<br />
Je serai conduit à relativiser les prétentions populaires et révolutionnaires de ces mouvements. On ne peut contester qu’ils révèlent une certaine unité d’aspiration d’au moins une partie des populations arabes à plus de liberté, de démocratie et de libéralisme. Cela a quelque chose de très émouvant faisant suite a un long sommeil historique. Nous reconnaissons ces aspirations. Ce sont les nôtres.&#160;Elles nous rendent plus proches encore, de gens qui&#160;l’étaient déjà, par l’histoire et la géographie. Il faut y ajouter, dans les cas magrébins, la cohabitation pour le meilleur et pour le pire, depuis au moins deux siècles, tant sous la forme de la colonisation que de l’immigration.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;"><b>Je tiens à insister sur ce point. Il n’est pas indifférent pour un pays comme la France ou vivent beaucoup de gens originaires du Maghreb et ou d’aucun se posent toutes sortes de questions sur leur potentiel d’intégration, d’avoir sous les yeux la preuve qu’ils veulent vivre comme nous.<br />
Il y a 50 ans, ils ont adopté nos aspirations à l’indépendance nationale. Aujourd’hui ils semblent réclamer notre démocratie libérale.</b></div>
&#160;<br />
Elles pourraient déboucher dans ceux des pays qui se sont déjà le plus rapprochés de l’occident.<br />
<br />
<div style="text-align: justify;">Ces mouvements ont débouché vers des formes qui pourraient se rapprocher de modèles démocratiques dans les pays qui étaient déjà les plus proches de l’occident, les plus en contact, les plus ouverts et les moins a-démocratiques. Là, les soi disant «&#160;dictateurs sanguinaires&#160;», se sont éloignés, sans que tous cela dégénère en guerres civiles&#160;ou ethniques, ou en répressions féroces, qui étaient en général dans les traditions locales et le restent dans bien des cas.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;">Il est de bon ton de traiter Ben Ali, maintenant qu’il est tombé, de dictateur sanguinaire. La réalité, c’est que de tous les pays de la région, la Tunisie étaient sans doute le moins pauvre, le plus progressiste, le plus ouvert. La Tunisie a, parait il, autant de diplômés du supérieur que l’Algérie et le Maroc réunis, pourtant beaucoup plus peuplés et disposant de ressources naturelles. Ce simple chiffre montre que si l’oligarchie Tunisienne ne s’est pas oubliée, elle a su, aussi, plus que ses voisins, investir dans son propre peuple&#160;: </div>
<div style="text-align: justify;"><b>Partager. </b>Mais tous les autres indicateurs montrent la même chose (http://www.realpolitik.tv/2011/01/tunisie-la-revolution-des-privilegies/?sid=13&amp;mid=104&amp;mhash=46eb4d04ea5dd4570aeca811e23a6531). Hommage donc a Ben Ali, malgré les dérives familiales de son système sur sa fin&#160;: bilan globalement positif, comme on disait a l’époque&#160;? Pourquoi alors ce désaveux «&#160;populaire&#160;»&#160;?</div>
<br />
C’est pratiquement une loi historique que les «&#160;révolutions&#160;» ne réussissent que contre des régimes un peu ouvert, souples. Là où les dirigeants hésitent à tirer sur le peuple. Louis XVI fut accusé d’être «&#160;mou&#160;». Il était sans doute trop humaniste. Nicolas II n’était pas un foudre de guerre. Aucune révolution n’est venue à bout des vrais dictateurs sanglants comme Hitler ou Staline.<br />
<br />
<br />
C’est peut être&#160;parce qu’ils sortaient au contraire, petit a petit, de formes plus authentiquement dictatoriales que ces régimes sont «&#160;tombés&#160;».<br />
Or, ces formes, elles portent un nom dans tous ces pays, et il est partout le même. Le socialisme.<br />
Mouvements antisocialistes et pro libéraux en apparence<br />
En Egypte, en Tunisie, en Libye, en Algérie les «&#160;peuples&#160;» se dressent contre des régimes qui se disaient ou se disent encore socialistes.<br />
<br />
<div style="text-align: justify;">On connaît les arguties de l’ensemble des gauches qui s’entredéchirent en s’entre traitant de révisionnistes, de socio traîtres dans des disputes de jardin d’enfant à l’envers du&#160;type, «&#160;c’est celui qui le dit qu’y est pas&#160;». Cas types, «&#160;Hitler mentait en se prétendant socialiste&#160;» et Staline au fond n’était pas vraiment un vrai homme de gauche. Holland est moins à gauche que Ségolène&#160;;&#160;Arlette plus qu’Olivier.<br />
<br />
<br />
Le béotien de droite a toujours un peu de mal à s’y reconnaître. Il ne peut néanmoins s’empêcher de constater que pour les quatre cas qui nous concernent le plus, où cela bouge beaucoup, Tunisie, Egypte, Libye, Algérie, on a affaire a des régimes qui s’affirment socialistes.<br />
<br />
Si dans le premier cas, il s’agit d’un socialisme arabe islamisant un peu exotique sous nos latitudes, dans deux autres, les régimes ont quand même été labellisés par l’internationale socialiste. Ben Ali et Moubarak auraient été exclus en janvier 2011. (<i>On ne peut s’empêcher de sourire quand on lit les commentaires de gauche accusant notre gouvernement de ne pas avoir su anticiper les aspirations des peuples de la région….).</i></div>
<br />
<div style="text-align: justify;">On serait d’ailleurs tenté d’en tirer une règle d’interprétation, à l’attention des lecteurs de droite peu avertis&#160;: un leader progressiste ne peut devenir dictateur sanglant que si il perd le pouvoir. D’ailleurs, Bagbo, dont le destin n’est pas encore fixé, resterait, lui, membre de l’internationale socialiste….<br />
Les soutiens ouverts de gauche au FLN sont devenus discrets avec le temps. Les critiques de gauche des apparatchiks algériens, prébendiers et vraiment sanguinaires, le sont plus encore. Cela n’en constitue pas moins une sorte de reconnaissance de leur socialisme auto proclamé.</div>
<div style="text-align: justify;"><br />
Le cas spécifique du Maroc en apporte la confirmation. Pays le moins touché, Maghreb et Machrek confondu, lors de la vague islamiste, il semble également le plus épargnés par la vague actuelle. Peut être pas moins victime de corruption et d’autoritarisme, son état est sans doute moins systématiquement interventionniste et bureaucratique que les régimes socialistes. Il laisse plus de degrés de liberté au moins économique aux citoyens. Un peu moins de possibilités de racket aux «&#160;Chinovniki&#160;». (Hauts fonctionnaires prébendiers dans les systèmes russes)&#160;?</div>
<br />
<div style="text-align: justify;"><b>L’histoire retiendra peut être que la «&#160;révolution&#160;» Tunisienne n’a pas commencée avec un travailleur prolétaire protestant contre les méfaits du capitalisme ou d’un patron, mais sous la forme d’un commerçant exaspéré, désespéré, par le racket des fonctionnaires. </b></div>
<br />
<div style="text-align: justify;">A l’origine, ces mouvements sont donc nés d’une remise en cause des séquelles de socialismes locaux et d’une aspiration à plus de libéralisme&#160;: moins de pouvoir de l’Etat sur les citoyens, moins d’intervention dans l’économie. Ils connaissent pour le moment les développements les plus prometteurs là ou ces socialismes avaient déjà laissé place à un peu de libéralisation.<br />
<br />
On retrouve le scénario Perestroïka. On commence à lâcher un peu la soupape et les «&#160;peuples&#160;», emportent alors très vite le système sauf si il a encore la force de tirer. En Algérie, la démocratisation menaçait de porter le FIS au pouvoir, mais les «&#160;socialistes&#160;» y mirent bon ordre. Quand on sait que certains évoquent 150&#160;000 morts sur 10 ans, on a effectivement du mal à considérer Ben Ali comme un vrai leader progressiste….<br />
<br />
Comme l’économie a ses propres logiques, il n’est pas très étonnant que les pays arabes qui sont les plus sortis du socialisme, soient également ceux qui disposent du moins de rentes naturelles. La Libye, l’Algérie, disposent d’un contrôle d’état sur un gros magot pour financer les Chinovniki et lâcher du lest pour le peuple le cas échéant. La Tunisie et l’Egypte étaient bien obligées de faire un peu plus confiance aux entrepreneurs créateurs de richesse pour avoir quelqu’un à rançonner. Leur libéralisation plus précoce est donc sans doute plus le fruit d’une réalité différente que de l’existence d’élites notoirement plus éclairées. Cela leur donne des économies plus diversifiées et plus dynamiques. Des sociétés civiles plus développées.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;"><b>On disposerait alors d’un cadre d’analyse pour anticiper ce qui va se passer. Plus les régimes sont encore «&#160;socialistes&#160;» très étatiques, très bureaucratiques, partis uniques, exerçant un contrôle social fort, évitant l’émergence de toute société civile et contrôlant l’économie, moins il y aura de chance que le «&#160;peuple&#160;» les renverses.</b></div>
<br />
<div style="text-align: justify;">On pouvait pressentir que cela serait plus difficile et douloureux en Libye qu’en Tunisie. L’expérience Algérienne avec le FIS laisse penser que malgré une timide et récente libéralisation, le FLN, socialiste, d’après ses statuts, aura encore l’énergie de tirer sur le peuple si il le faut.<br />
Partout dans le monde, le féodalisme, c'est-à-dire des oligarchies plus ou moins familiales qui s’en mettent plein les poches, semble bien être le stade ultime des socialismes en décomposition avant un éventuel passage à une vraie démocratie. Elles peuvent tenir plus ou moins longtemps en fonction du contexte.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;">Medevdev, à qui on ne demandait rien, vient de proclamer que&#160;«&#160;La situation dans les pays arabe a des conséquence directes sur la Russie.&#160;«&#160;<i>ils&#160;» vont essayer de faire la même chose chez nous. Le scénario des pays arabes ne marchera pas chez nous, mais il faut lutter contre le terrorisme et notamment ses méthodes, l’utilisation des ressources Internet……&#160;</i>» Poutine a cru bon de dire que la Russie était le régime le plus stable du monde, ce qui fait parti des déclaration qui vont en général mieux quant on a pas besoin de les dire. On ne saurait mieux reconnaître le parallélisme des situations de post socialismes….</div>
.<br />
<div style="text-align: justify;">Mais ils ont raison de ne pas trop s’inquiéter. Avec la hausse du pétrole liée aux événements arabes, la Russie à largement les moyens de financer ses dirigeant, ses oligarques, issus du système soviétique, ses océans de fonctionnaires avides et même sa population.</div>
<br />
Mais si à l’origine il y a certainement une aspiration libérale chez nos voisins, il est vraisemblable que les développements des évenements ne sont pas «&#160;populaires&#160;» sans doute même pas complètement ni démocratiques ni libéraux.&#160; Pas forcement «&#160;populaires&#160;» Internet et le fellah égyptien…<br />
<br />
<br />
<div style="text-align: justify;">Dans le cas de la Tunisie comme dans celui de l’Egypte notamment, on a beaucoup parlé du rôle d’Internet. Mevedev lui-même…Cela suffit à prouver que ces mouvements concernent de jeunes, lettrés, de la classe moyenne urbaine, moderne, un peu privilégiés, comme d’ailleurs toutes les «&#160;révolutions&#160;». Dans un pays comme l’Egypte ou on parle de salaires de 100 euro par mois pour une famille, il est douteux que l’Internet concerne massivement les "masses prolétariennes".</div>
<b><br />
Pas forcement libéral&#160;: le rôle des syndicats dans les «&#160;révolutions&#160;»</b><br />
<br />
<div style="text-align: justify;">Oui à l’origine, en Tunisie, il y a un commerçant spolié par ces fonctionnaires pléthoriques et avides que produisent tous les socialismes, mais ensuite&#160;? Certains commentateurs ont insisté sur le rôle des syndicats de «&#160;travailleurs&#160;». Or, en regardant de prêt, on peu voir que furent particulièrement actif….les postiers et les enseignants.<br />
<br />
Un peu comme chez nous, les syndicats forts sont des syndicats d’agents publics. Cela parait d’autant plus évident que l’on affaire à des pays qui se voulaient socialistes. Mais, plus encore que chez nous, être agent public dans ces pays revient à faire parti du système. Par l’allégeance, par le recrutement (les proches, les clients) par la formation, par la rémunération (faible mais avantage en nature et possibilité de se payer sur l’administré) etc…</div>
<div style="text-align: justify;"><br />
Tout semble se passer comme en Russie en 91, les petits et moyens fonctionnaires, les jeunes du régime, exigeraient un partage plus juste des prébendes, un assouplissement relatif du système et s’attaquent aux grands chefs peu partageux.<br />
Avec eux, la classe moyenne economique et ses enfants. Mais au fond c’est un peu la même chose, car dans ces pays «&#160;socialistes&#160;» la réussite economique passe nécessairement par des rapports au moins ambigus avec l’administration (pots de vins, autorisations, etc…)<br />
<br />
D’ailleurs, on ne peut pas s’y tromper, le régime Moubarak n’était sans doute&#160;pas plus ignorant qu’un autre des réalités de son propre pays. Face a la persistance de «&#160;l’agitation sociale populaire&#160;» sa réaction a été de proposer une hausse du salaire….. des fonctionnaires…<br />
http://www.liberation.fr/monde/01012318455-la-place-tahrir-toujours-occupee-par-les-anti-moubarak</div>
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<div style="text-align: justify;">Une des causes des «&#160;révolutions&#160;» tunisienne et égyptienne est donc peut être aussi que des dirigeants raisonnables ont tenté de résister à la pression de leur fonction publique pour échapper à l’austérité provoquée par la crise. Chez nous aussi, le premier Président à tenter de limiter l’inflation bureaucratique, atteint des records d’impopularité.<br />
<br />
En revanche, il est vraisemblable que la principale revendication des fonctions publiques arabes n’est pas réellement plus de libéralisme economique. Si elles souhaitent être plus présentes dans le débat politique c’est sans doute pour un autre partage interne des ressources de l’Etat, pour ne pas faire les frais de l’austérité qui s’annonce.&#160;Pas pour débureaucratiser le pays.</div>
<br />
<b>Enfin le rôle des armées</b><br />
<br />
Dans les régimes autoritaires, si il y a deux enfants chéris, ce sont les forces de l’ordre et l’armée. Ils sont par nature au cœur du système. En Egypte et en Tunisie, en Lybie et d'une certaine maniere en Algerie, les dirigeants étaient eux-mêmes des militaires. Leur abstention dans la défense des dirigeants, rappelle assez la prise de position des forces armées en 91 en Russie. Certes, ils ne voulaient pas tirer sur leur peuple, mais surtout, entre trois dirigeants du PCUS, entre trois produits du système, dans un contexte de tensions économiques et sociales, elles ont choisi le moins impopulaire. Le plus susceptible de sauver quelque chose de l’essentiel&#160;?<br />
<br />
<div style="text-align: justify;">On fait donc ici l’hypothèse que les «&#160;révolutions Arabes&#160;», au stade actuelle, sont gérées par la frange plus jeune, plus moderniste, plus ouverte, des privilégiés du système. Elles s’appuie entre autre sur sa base, ulcérée par les conséquences du contexte economique et l’incapacité de ceux «&#160;d’en haut&#160;» a partager. Face à des contestations populaires latentes du régime, mais aussi du fait de leurs propres insatisfactions, elles procèdent à des changements de tête. Leur avenir, si elles réussissent, pourrait être au mieux une prolongation des ouvertures engagées par leurs grands anciens avec des tentatives de limiter les abus les plus flagrants et d’ouvrir un peu plus la société, l’économie et le jeu politique.<br />
A bien des égards, ce sont peut être plus des putchs à l’intérieur des systèmes en place que des «&#160;révolutions&#160;»..<br />
Mais cela ne fonctionnera pas nécessairement&#160;:<br />
Pour que cela réussisse, il faudra que le consensus entre les classes moyennes économiques, les fonctionnaires et syndicats et les forces de l’ordre pour se débarrasser des figures embarrassantes des anciens régimes et ouvrir un peu le système se maintienne. Ce n’est pas joué d’avance. Leurs intérêts sont divergents.</div>
Déjà en Tunisie, on devine des empoignades entre les sous tendances.<br />
Même si cela marche, ce ne sera pas forcement satisfaisant pour tous<br />
<br />
Ces régimes, «&#160;socialistes&#160;», rappelons le, tiraient leur légitimité, entre autre, de leur lutte «&#160;laïque&#160;», mais musulmane quand même contre «&#160;l’islamisme&#160;». Il est vraisemblable que l’on ne recrutait pas massivement dans les prébendes publiques des jeunes diplômes réputés de sensibilité islamiste. Dans des pays ou les liens avec les fonctionnaires et le pouvoir sont déterminants dans la réussite dans les affaires, on ne devait pas non plus leur faciliter la vie dans le business.
<div style="text-align: justify;">L’inverse étant d’ailleurs également vrai. Le jeune diplômé ne trouvant pas une place dans le système ayant tendance à aller voir chez les islamistes si il n’y aurait pas des choses à faire. Cela, quel que soit son degré réel d’engagement religieux. C’est en tout cas ce que j‘ai eu l’impression de voir par exemple chez les frères musulmans en Syrie. Soit dit en passant, cela est rassurant pour l’avenir. Ceux la, si on parvient a leur ouvrir des perspectives, deviendront sans doute, pour beaucoup, moins «&#160;fondamentalistes&#160;».<br />
Il est vraisemblable qu’il reste une classe moyenne de jeunes diplômés de sensibilité islamiste qui ne trouve et ne trouvera pas son compte dans ces révolutions si on ne leur y fait pas une place. Il vaut mieux être un jeune diplômé fonctionnaire mal payé qu’un jeune diplômé islamiste chômeur.<br />
Tous cela se passant pour le moment sous le contrôle des armées, «&#160;laïques&#160;» (&#160;!?) ils semblent rester en embuscade. Si il n’y a pas de consensus chez les «&#160;révolutionnaires&#160;» et que cela dégénère, ils n’ont sans doute pas dit leur dernier&#160;mot.<br />
Associer les mouvements politiques islamistes aux nouveaux pouvoirs est donc sans doute un enjeu déterminant.</div>
<br />
<b>Et le peuple&#160;?</b><br />
<br />
<div style="text-align: justify;">Comme dans toutes les «&#160;révolutions&#160;» il est bien entendu absent mais cela ne durera peut être pas.<br />
Les révolutions sont le fait des classes moyennes. Le «&#160;peuple&#160;» se livre à des jacqueries. Cependant, il est sans doute dans la même situation objective que les islamistes&#160;: en marge des avantages de la société. En ce sens au moins il doit être spontanément plus proche d’eux. Et puis, par culture, il doit être plus sensible à un discours social islamisant qu’a des revendications de libéralisme economique et, ou, politique.</div>
<br />
<div style="text-align: justify;">Le contexte actuel est potentiellement explosif. D’un coté, on a une explosion des prix des denrées alimentaires. En face, un relâchement des systèmes répressifs de contrôle social délégitimés&#160;par les «&#160;révolutions&#160;».<br />
La vive satisfaction supposée des plus petits d’avoir été libéré des «&#160;dictateurs sanguinaires&#160;» ne suffira pas nécessairement longtemps à leur faire prendre patience face a ces vraies difficultés.<br />
Cette situation pourrait devenir particulièrement préoccupante si les périodes d’incertitudes devaient durer. Plus particulièrement en Egypte et Tunisie, avec les conséquences prévisibles sur le tourisme, source majeure de revenus. Et on ne parle même pas du risque du retour massif de migrants égyptien, notamment de Libye mais pas seulement.<br />
On se trouverait dans la situation ou les pays arabes les plus proches d’une démocratisation se trouveraient en même temps dans la situation la plus propice à un retour en arrière. Cela aussi est logique. Les pays «&#160;libéraux&#160;» sont plus fragiles que les «&#160;dictatures socialistes&#160;» aux crises conjoncturelles.</div>
A priori, pour toutes ces raisons, on peut supposer qu’il y a une large «&#160;fenêtre d’opportunité&#160;» pour des partis islamisant si on procède à de vraies élections démocratiques.<br />
Du reste en Russie, si les élections avaient été libres, ce serait sans doute les communistes qui auraient gagné au moment de Eltsine II et Poutine I.<br />
&#160;<br />
<b>Les suites des «&#160;printemps arabes&#160;» pourraient donc être très variées.</b><br />
<br />
Réelle adhésion populaire et démocratique à un vrai programme de poursuite des changements vers plus de libéralisme economique et social sous la houlette quand même de gens issus du système et qui en préserverons une large part&#160;?<br />
<br />
Plus ou moins pseudo élections plus ou moins pseudo démocratiques portant au pouvoir les rejetons du système avec la bénédiction des forces armées pour poursuivre une libéralisation progressive mais surtout economique sans remise en cause réelle.<br />
<br />
Prise démocratique du pouvoir par les classes moyenne islamisantes soutenus pas les suffrages populaires et accepté par le système sous garantie des armées<br />
<br />
Désordre généralisé et retour à la case départ autoritaire en renvoyant peuple et islamiste à leurs affaires.<br />
<br />
Prise démocratique du pouvoir par des partis islamiques a la turque.<br />
<br />
Vraie révolution islamique.<br />
<br />
<br />
<br />
<b>Dans tous les cas, les armées auront une position clef.</b> Il y a encore moins de chance pour que des islamistes aient put être nommés officiers supérieurs que pour qu’ils soient présents dans la petite fonction publique ou le business. Il existe dans tous ces pays un certain "passif" entre islamistes et armées. Il sera notamment intéressant de regarder le cas échéant si elles ont les mêmes scrupules à tirer sur le «&#160;peuple islamiste&#160;» que sur les enfants du système.<br />
<br />
Il me semble qu’un des enjeux absolument clef d’une vraie démocratisation sera la manière dont les sensibilités islamistes seront ou non associées aux processus démocratiques.<br />
<br />
L’arrivée démocratique au pouvoir de partis islamistes n’est pas nécessairement la perspective la plus inquiétante.<br />
<div style="text-align: justify;">L’expérience Turque est assez encourageante de ce point de vue. Il est même possible que des islamistes soient mieux placés pour réaliser une transition démocratique. L’Islamisme politique tient, aussi, un discours éthique et social. Il est sans doute moins impliqué dans les mécanismes de la bureaucratie et de la corruption. Il est peut être mieux à même de faire admettre à la classe bureaucratique et a ses propres troupes la nécessité de partager les sacrifices et d’être patient. Mieux que d’anciens chinovniki&#160;ou de riches entrepreneurs expliquant les beautés de la rigueur budgétaire et sociale d’un point de vue macro economique.<br />
<br />
<b>En tout état de cause, rien ne semble joué ou gagné, tout reste à faire et rien ne sera facile.<br />
Mais il y a certainement un vraie occasion, fragile, de vrai progrès pour nos voisins ou au moins certains d’entre eux.</b></div>
<br />
<div style="text-align: justify;"><span style="font-size: larger;"><b>Dans ce contexte, le rôle de l’Occident, de l’Europe ou de la France devra absolument être d’aider ces pays autant que faire ce peut et quels que soient leurs choix. Comme tous le monde ne peut pas être partout et compte tenu de nos liens historiques, mais aussi des faibles chances que tous cela se termine bien dans la plus part des autres pays, cela veut dire qu’il faudrait que la France aide massivement la Tunisie à franchir ce nouveau cap.</b></span></div>]]></content>
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	<entry>
		<title>&quot; SARKO !! T&apos;ES FOUTU ! LA LUSTRINE EST DANS LA  RUE   </title>
		<author>
		<name>PPK</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">



«

 SARKO ! T&apos;ES FOUTU !  ..

La LUSTRINE EST DANS LA RUE !  »







 GRANDES GREVES FRANCAISES » 



29 janvier 2009



 ETE  AUTOMNE


2008



 HIVER 2011





Lettre OUVERTE au POINT · MEDIOCRITE! MEDIACRITUDE ?







 











ELECTION 2007










Face à 36 millions d&apos;électeurs  au second tour de la Présidentielle de 2007

Face aux 44 millions&apos;électeurs  face à la réforme des retraites



Combien de fonctionnaires ?

Actifs et retraités ,&quot; tous ensemble&quot; ..... &quot;Tous ensemble&quot;... lycéens compris !!!!    dans la Rue  ?



 1,5 ou 2,5 millions.... ? 



 OUI MAIS  !   !A Marseille 20.000 selon la policie 200.000 selon les organisateurs.     



soit 



 10 à 20% des «  Classes Moyennes protégés » inquiètes pour leur statut( acquis) .

+++




Lors de la grande «  Journée » de protestation  du 29 janvier 2009, organisateurs et média «  Bobos » ont fortement insisté sur deux points :



       I La présence de salariés du secteur privé.



       II La sous-estimation du nombre de manifestants     par les services de police.

+++




 Les medias, sinon les organisateurs ( On ne se juge pas soi même !) auraient pu apporter les commentaires suivants.



 I Nombre de manifestants ?



 L&apos;écart des évaluations globales aurait été beaucoup plus grand que d&apos;habitude : 1 à 1,5  par le ministère de l&apos;Intérieur contre 2 à 2,5 pour les organisateurs.

Mais à Strasbourg, l&apos;écart est de 10 %. A Marseille de 300 %. Ce phénomène aurrait du intéresser les médias. 

Pourquoi cet écart ? Pourquoi n&apos;intéresse - t - il pas les medias ?



 II Participation du secteur privé ? 



 Elle est indémontrable.



Cette affirmation mérite cependant qu&apos;une fois pour toutes soient données des précisions  fiables ( INSEE) sur l&apos;exception socio-politique française savoir le poids relatif de la  &quot; lustrine »  au sein des classes moyennes.



Propositions à débattre : 



Par rapport :



- au corps électoral de 44 millions

- aux électeurs de la Présidentielle 2007 : 35,8 millions

- aux électeurs de Sarkozy 19,98, soit 2,2 milions de plus que S. Royal.



Les 1,5 (Intérieur) ou 2,5 million (Organisateurs) de manifestants représentent  10 à 20 %  de la Lustrine, active et retraitée ensemble voir moins en cas de présence non démontrable de manifestants issus du secteur privé.



NB : Et bien sûr, de même que  la  Loi impose  le recours à un Commissaire  aux Comptes Public  parce que l&apos;on ne peut certifier ses comptes soi même, on ne peut faire confiance aux organisateurs d&apos;une manifestation pour se compter. Surtout à Marseille !

 
    ELECTION 2012






FIN 2007 La France  compte

( Source INSEE):

 

63,7 millions d habitants.

49,4 millions d&apos;habitants de 15 ans et plus, aptes au travail. 

44 millions d&apos;électeurs inscrits.



Le nombre de français au travail est de 25,6 millions ( 2 millions de chômeurs) soit moins de 52%, l&apos;une des proportions les plus faibles de l&apos;OCDE. 

Ce fait  mérite la plus grande attention. Si la France avait le même taux d&apos;emploi que des pays tenus pour plus » à gauche » qu&apos;elle : Britanniques, 71,5%,  Suedois 73,1%  Neerlandais, 74,3 %, Danois, 77 ,4 %, plus de trois millions de français rejoindraient les travailleurs. C&apos;est ici la claire limite du slogan « Travailler plus pour gagner plus ». Le défi consiste à donner du travail à plus de français que ne le permet l&apos;actuel modèle social actuel. C&apos;est tout le sens du RSA. : faire en sorte que le revenu tiré d&apos;un retour au travail soit toujours supérieur à un revenu d&apos;assistance.

 

Sur ces 25,6 millions d actifs, on compte 22,8 millions de salariés ( dont 19,8  millions à durée indéterminée et 3 millions de précaires.) 

 

Les salariés  employés à vie regroupent 6,7 millions de travailleurs soit un tiers du salariat:

 

1 Les trois fonctions publiques, nationale, sociale et territoriale totalisent  5.100.000 d&apos;emplois

2 Les entreprises publiques 712.000( 280.000 postiers dont 170.000 fonctionnnaires )  

3 Les personnels financés directement par l&apos;Etat comme les enseignants du Privé :700.000

4 Divers organismes publics ( Chambres professionnelles )138.000

 

S&apos;ajoutent à ce tiers, les salariés bénéficiant de statuts privés et les personnes dont le revenu dépend pour partie ou totalité de la dépense publique soit 1.900.000

 

1 Salariés des associations publiques 800.000

2 Professions de santé : la moitié du secteur soit 450.000.

3 Coopératives et mutuelles 400.000

4 Agriculteurs 300.000 pour moitié du revenu agricole, dépenses sociales comprises.

 

Conclusion : Sur 25.600.000 d&apos;actifs, la dépense publique qui représente 52% du PIB, finance 8.600.000 emplois.

  En résumé :

Un tiers des salariés bénéficie de l&apos;emploi à vie. 

La dépense publique emploie environ 2 millions d&apos;actifs privés 

La dépense publique finance 33 % des emplois.

 

 Si l&apos;on tient compte des quelques 13 millions de retraités en leur appliquant  le  même pourcentage qu&apos;aux actifs, soit un tiers et 4.300.000 millions, l&apos;on obtient un électorat potentiel de 13.000.000. sur 44.000.000. soit 30%. NB . Deux auteurs dont il sera question par ailleurs, Yann Algan et Pierre Cahuc, mentionnent à ce sujet cet autre record français celui du poids des retraites des fonctionnaires dans le PIB.

 

 Et si l&apos;on évalue les effectifs des classes moyennes à 66% des actifs soit 16.800.000, la dépense publique en finance plus de la moitié : 8,5 dont 6,7 sous emploi à vie. Tel est le poids électoral et humain de ce que sociologues et politologues qualifient de «Non problème ».
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		<id>http://www.ppkaltenbach.org/news/sarko-t-es-foutu-la-lustrine-est-dans-la-rue</id>
		<issued>2011-02-10T07:17:24Z</issued>
		<modified>2011-02-10T07:30:00Z</modified>
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<div style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><b>&#160;SARKO&#160;! T’ES FOUTU&#160;! …..<br />
La LUSTRINE EST DANS LA RUE&#160;! &#160;»<br />
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</b></span>&#160;GRANDES GREVES FRANCAISES&#160;» <br />
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29 janvier 2009<br />
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&#160;ETE&#160; AUTOMNE</div>
<div style="text-align: center;">2008<br />
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&#160;HIVER 2011<br />
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<span style="font-size: medium;"><b><br />
Lettre OUVERTE au POINT · MEDIOCRITE! MEDIACRITUDE&#160;?<br />
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</b></span><img width="639" height="1035" style="cursor: -moz-zoom-in;" alt="http://www.ppkaltenbach.org/images/polco574_1.jpg" src="../../images/polco574_1.jpg" /><br />
<span style="font-size: medium;"><b> <br />
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ELECTION 2007<br />
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Face à 36 millions d’électeurs&#160; au second tour de la Présidentielle de 2007<br />
Face aux 44 millions'électeurs&#160; face à la réforme des retraites<br />
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Combien de fonctionnaires&#160;?<br />
Actifs et retraités ," tous ensemble" ..... "Tous ensemble"... lycéens compris&#160;!!!! &#160;&#160; dans la Rue&#160; ?<br />
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&#160;1,5 ou 2,5 millions.... ? <br />
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&#160;OUI MAIS&#160; !&#160;&#160; !A Marseille 20.000 selon la policie 200.000 selon les organisateurs.&#160; &#160;&#160; <br />
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&#160;10 à 20% des «&#160; Classes Moyennes protégés&#160;» inquiètes pour leur statut( acquis) .<br />
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Lors de la grande «&#160; Journée&#160;» de protestation &#160;du 29 janvier 2009, organisateurs et média «&#160; Bobos&#160;» ont fortement insisté sur deux points&#160;:<br />
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&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; I La présence de salariés du secteur privé.<br />
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&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; II La sous-estimation du nombre de manifestants &#160;&#160;&#160; par les services de police.<br />
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&#160;Les medias, sinon les organisateurs ( On ne se juge pas soi même&#160;!) auraient pu apporter les commentaires suivants.<br />
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&#160;<b>I Nombre de manifestants&#160;?</b><br />
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&#160;L’écart des évaluations globales aurait été beaucoup plus grand que d’habitude&#160;: 1 à 1,5&#160; par le ministère de l’Intérieur contre 2 à 2,5 pour les organisateurs.<br />
Mais à Strasbourg, l’écart est de 10 %. A Marseille de 300 %. Ce phénomène aurrait du intéresser les médias. <br />
Pourquoi cet écart&#160;? Pourquoi n’intéresse - t - il pas les medias&#160;?<br />
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&#160;<b>II Participation du secteur privé&#160;?</b> <br />
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&#160;Elle est indémontrable.<br />
<br />
Cette affirmation mérite cependant qu’une fois pour toutes soient données des précisions&#160; fiables ( INSEE) sur l’exception socio-politique française savoir le poids relatif de la&#160; " lustrine&#160;»&#160; au sein des classes moyennes.<br />
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Propositions à débattre&#160;: <br />
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Par rapport&#160;:<br />
<br />
- au corps électoral de 44 millions<br />
- aux électeurs de la Présidentielle 2007&#160;: 35,8 millions<br />
- aux électeurs de Sarkozy 19,98, soit 2,2 milions de plus que S. Royal.<br />
<br />
Les 1,5 (Intérieur) ou 2,5 million (Organisateurs) de manifestants représentent&#160; 10 à 20 %&#160; de la Lustrine, active et retraitée ensemble voir moins en cas de présence non démontrable de manifestants issus du secteur privé.<br />
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NB&#160;: Et bien sûr, de même que&#160; la&#160; Loi impose&#160; le recours à un Commissaire&#160; aux Comptes Public&#160; parce que l’on ne peut certifier ses comptes soi même, on ne peut faire confiance aux organisateurs d’une manifestation pour se compter. Surtout à Marseille&#160;!<br />
&#160;
<div style="text-align: center;">&#160;&#160;&#160;<b> ELECTION 2012<br />
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FIN 2007 La France&#160; compte<br />
( Source INSEE):<br />
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63,7 millions d‘habitants.<br />
49,4 millions d’habitants de 15 ans et plus, aptes au travail. <br />
44 millions d’électeurs inscrits.<br />
<br />
Le nombre de français au travail est de 25,6 millions ( 2 millions de chômeurs) soit moins de 52%, l’une des proportions les plus faibles de l’OCDE. <br />
Ce fait &#160;mérite la plus grande attention. Si la France avait le même taux d’emploi que des pays tenus pour plus&#160;» à gauche&#160;» qu’elle&#160;: Britanniques, 71,5%, &#160;Suedois 73,1%&#160; Neerlandais, 74,3 %, Danois, 77 ,4 %, plus de trois millions de français rejoindraient les travailleurs. C’est ici la claire limite du slogan «&#160;Travailler plus pour gagner plus&#160;». Le défi consiste à donner du travail à plus de français que ne le permet l’actuel modèle social actuel. C’est tout le sens du RSA. : faire en sorte que le revenu tiré d'un retour au travail soit toujours supérieur à un revenu d'assistance.<br />
&#160;<br />
Sur ces 25,6 millions d‘actifs, on compte 22,8 millions de salariés ( dont 19,8 &#160;millions à durée indéterminée et 3 millions de précaires.) <br />
&#160;<br />
Les salariés &#160;employés à vie regroupent 6,7 millions de travailleurs soit un tiers du salariat:<br />
&#160;<br />
1 Les trois fonctions publiques, nationale, sociale et territoriale totalisent &#160;5.100.000 d’emplois<br />
2 Les entreprises publiques 712.000( 280.000 postiers dont 170.000 fonctionnnaires ) &#160;<br />
3 Les personnels financés directement par l’Etat comme les enseignants du Privé&#160;:700.000<br />
4 Divers organismes publics ( Chambres professionnelles )138.000<br />
&#160;<br />
S’ajoutent à ce tiers, les salariés bénéficiant de statuts privés et les personnes dont le revenu dépend pour partie ou totalité de la dépense publique soit 1.900.000<br />
&#160;<br />
1 Salariés des associations publiques 800.000<br />
2 Professions de santé&#160;: la moitié du secteur soit 450.000.<br />
3 Coopératives et mutuelles 400.000<br />
4 Agriculteurs 300.000 pour moitié du revenu agricole, dépenses sociales comprises.<br />
&#160;<br />
Conclusion&#160;: Sur 25.600.000 d’actifs, la dépense publique qui représente 52% du PIB, finance 8.600.000 emplois.<br />
&#160; En résumé&#160;:<br />
Un tiers des salariés bénéficie de l’emploi à vie. <br />
La dépense publique emploie environ 2 millions d’actifs privés <br />
La dépense publique finance 33 % des emplois.<br />
&#160;<br />
&#160;Si l’on tient compte des quelques 13 millions de retraités en leur appliquant &#160;le &#160;même pourcentage qu’aux actifs, soit un tiers et 4.300.000 millions, l’on obtient un électorat potentiel de 13.000.000. sur 44.000.000. soit 30%. NB . Deux auteurs dont il sera question par ailleurs, Yann Algan et Pierre Cahuc, mentionnent à ce sujet cet autre record français celui du poids des retraites des fonctionnaires dans le PIB.<br />
&#160;<br />
&#160;Et si l’on évalue les effectifs des classes moyennes à 66% des actifs soit 16.800.000, la dépense publique en finance plus de la moitié&#160;: 8,5 dont 6,7 sous emploi à vie. Tel est le poids électoral et humain de ce que sociologues et politologues qualifient de «Non problème&#160;».<br />]]></content>
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