Laïcité, protestantisme, famille, associations et gouvernance

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ANTIRACISME, ISLAMOPHOBIE, MAIRIES et MOSQUEES... A QUI LA FAUTE ?

Dans toute l'EUROPE a qui profite le relativisme intellectuel et moral  sinon au Front National ??

Jeanne Hélène Kaltenbach                                             Paris le 20 décembre 2010
       
« Lieux de culte et relativisme municipal ».
Colloque des Associations Familiales Protestantes
3 Octobre 2010 Fontevraud.

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 LETTRE  aux Associations Familiales Protestantes
 de la mouvance évangélique soit 400.000 pratiquants recensés dans 2200 églises.

 
Chers amis,

Vous avez des projets pour votre association culturelle et ou votre association cultuelle.

Vous êtes en projet d’acquisitions, agrandissements, de permis de construire, de tous autres agréments publics, qu’il s’agisse d’investissement ou de fonctionnement. Vous vous heurtez à des difficultés ou des refus.

Les AFP étudient depuis 1991 les facilités accordées par des élus et des services publics à une religion qui se développe : l’islam.

Ancien membre du Haut Conseil à l’Intégration, auteur de plusieurs livres et articles sur l’Islam, Jeanne Hélène Kaltenbach  gère à titre personnel un observatoire des situations locales. Elle a rendu compte de l’état de ses travaux lors du colloque de Fontevraud des 1/3 Octobre 2010 sous le thème « Définir, dénombrer, évaluer ».Vous pouvez consulter sa conférence ci-jointe.Les juristes des AFP ( Carbonnier, Durrleman, Humbert) sont également  à votre disposition.

Si vous voulez savoir s’il y a des précédents dans votre municipalité ou votre département, interrogez J.H. Kaltenbach. Si vous avez des informations significatives utiles, communiquez les à J.H Kaltenbach pour enrichir un dossier national susceptible d’intéresser la HALDE ou toute instance Européenne et qui servira tout le monde et la laïcité en combattant toute discrimination religieuse.

Jeanne Hélène Kaltenbach
26 Rue Monsieur le Prince 75006 Paris



jeannehelene.kaltenbach@club-internet.fr>

♣    « La République et l'islam, entre crainte et aveuglement », avec Michèle Tribalat -  Gallimard, 2002 – Prix 2003 de littérature et de philosophie  de l’Académie Française (Prix « Biguet »).

♣    «  Être protestant en France aujourd’hui », préface Bruno Etienne – Hachette, 1997

♣    « La France, une chance pour l’islam », avec Pierre-Patrick Kaltenbach, préface Pierre Chaunu et Bruno Etienne - Le Félin, 1991.

Définir et compter l’islam  et les évangéliques pour éviter toute discrimination
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Consulter sur ce site le commentaire du dernier sondage IFOP
par PP. Kaltenbach

PROTESTANTISME et IFOP" Moins on participe, mieux on représente"

SONDAGE IFOP 2010.
Protestantisme FAMILLE RECOMPOSEE .
LA CONFIANCE dans les sondages ?  ENGLOUTIE !


http://www.ppkaltenbach.org/news/protestantisme-et-ifop-moins-on-participe-mieux-on-represente

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DOSSIER  LIEUX DE CULTE et LIEUX ASSOCIATIFS

RAPPEL  HISTORICO-JURIDIQUE  DU REGIME DES CULTES EN FRANCE

Il y a plus de 100 ans, Juifs et Protestants acceptèrent pleinement la loi de1905 et sont depuis  propriétaires des  édifices cultuels qui leur ont été attribués, et dont ils assument les frais.

L’Eglise catholique  refusa, entre autres, à cause du fonctionnement associatif (assemblée, vote, président) non conforme au pouvoir hiérarchique de l’évêque et renonça  à  récupérer plus de 2000 églises et chapelles, tombées désormais dans le patrimoine public. Pendant cette longue parenthèse juridique, les fidèles catholiques, afin de ne pas rester hors-la-loi, et hors les murs, ont été autorisés à se  regrouper  en “simples 1901 à vocation cultuelle”. Eglises et  cathédrales  furent alors mises à leur disposition gracieusement.
Vingt ans plus tard l’Eglise transigea pour des “associations diocésaines” conformes à la loi de 1905, mais avec des dérogations et des aménagements : elles sont“départementalisées” (donc une petite centaine en France), présidées par l’évêque, leur l’objet est limité à subvenir aux frais et à l’entretien du culte,   Poincaré le rappelle 1 au Président du Conseil d’Etat : «l’objet des associations diocésaines ne comprend pas l’exercice du culte». Les églises leur ont été affectées sans qu’ils en assument les frais.
Ce bras de fer entre l’Eglise catholique et l’Etat a produit un dédoublement associatif qui comporte deux organisations possibles.… et même trois

1.    soit par la loi de 1905,  rigoureuse quant à la constitution des associations dont le «caractère cultuel» auto déclaré,  est reconnu à posteriori  par le préfet…, rigoureuses quant à leur objet (exercice du culte exclusivement),  leur fonctionnement, le contrôle de l’ordre public, et surtout leurs règles financières strictes :  tenue d’un compte de dépenses et recettes, d’un compte financier annuel et d’un état inventorié de leurs meubles et immeubles 2 soumis au contrôle de l’Inspection des finances.  La non tenue de ces comptes étant punissable pénalement 3.
La rémunération du ministre du culte  4 fait partie de l’objet statutaire d’une «1905», son  salaire - ne devant pas excéder les 3/4 du SMIC. 5-constitue cependant près de la moitié des dépenses. Les «1905» peuvent recevoir des dons et legs (avantage fiscal) Depuis 1961 départements et communes peuvent garantir leurs emprunts. 6

2.    soit par la loi de 1901 fournissant un régime juridiquement flou, aisé, anonyme (sans obligation de contrôle effectif annuel approuvé  par ses membres),  autorisant le mélange d’activités (cultuelles, mais aussi, alternativement ou cumulativement,  culturelles, éducatives, sportives…) et surtout permettant des subventions ! 7

C’est parce qu’il y a l’échappatoire des «1901 cultuelles», que le Conseil d’Etat peut se permettre  d’exiger l’exclusivité des activités cultuelles des «1905», sans être remis en cause par la Cour Européenne des Droits de l’homme. En effet pour la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme «toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion…ce droit implique de manifester sa religion…individuellement et collectivement, en public ou en privé, par le culte, l’enseignement, les pratiques  ou l’accomplissement  des rites». Le  droit français s’en tient à la liberté de conscience et au libre exercice des cultes.
Déjà du temps de P.Joxe en 1989, certains membres du Conseil de Réflexion sur l’Islam de France considèrent que le mot culte  - consigné pour ne pas dire cloîtré dans ses bâtiments - n’est pas assez large pour l’islam, religion d’observance, rythmant chaque jour que Dieu fait, «domestique»,  mais aussi débordant dans l’espace public, et chargée  de rites comme les ablutions à la mosquée, l’abattage rituel (rite ? obligation ?  Ou simple tradition pour feu le Cheik Abbas), le pèlerinage à la Mecque publiquement «parrainé» par le Consulat de France de Djeddah. pour environ 25 000 personnes.

3  Il existe enfin de simples  «associations de fait», au nom du droit de réunion de 1881
Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris en a convenu  très honnêtement : «c’est la loi de 1901 qui est le plus généralement utilisée avec beaucoup de contorsions afin de pouvoir accéder à des aides versées en matière d’action culturelle»
 
L’ENTREE EN CONFUSION
contorsions des  politiques :  «Taqiyya laïque»

Pour le Ministère de l’Intérieur  il  y aurait en 2001, 46 associations musulmanes conformes à la loi de 1905, sur  un total de 2000  associations cultuelles  régies par la loi de 1901…ou même simples associations de fait.
    Monsieur Chevènement déclare pourtant en juin 2000 : «en vous insérant sereinement dans le cadre juridique de la loi de 1905 qui fonde la laïcité républicaine, vous démontrez de façon éclatante que ses vertus sont intactes». Même langue de bois du Conseil d’Etat : «on peut estimer qu’une plus grande ouverture des associations de la loi de 1905 aux musulmans serait nécessaire et faciliterait notamment leur indépendance financière». Dans sa thèse sur la Consultation des musulmans de France, le jeune  El Khatib déplore que « les associations musulmanes demeurent soumises au régime général de la loi de 1901». Thami Raiji, imam de Puteaux, a un langage plus cru : «Tant que nous fonctionnerons sous la loi de 1901, il n’y aura pas de transparence des comptes ». 9

Contorsions des maires

Les questions de l’islam se posent avant tout aux communes et à leurs maires qui en sont les meilleurs connaisseurs, et parfois  les «victimes électorales».  A Toulouse l’imam d’Empalot distribue  des tracts : «Je soussigné …de nationalité française, m’engage à voter pour le candidat qui soutiendra le projet de mosquée » A Trappes «ma mosquée va craquer, Moncaut (maire PC) va sauter».
Grenoble «nous contacterons les prochains candidats et voterons pour celui qui accepte de nous donner les moyens pour construire une mosquée, monter une école coranique et mettre en place un cimetière.
A Strasbourg : Mohamed Guerroumi, président de l'Afala (Association des Franco-Algériens et leurs amis), s'impatiente : «Pensez à 2014. On vous mettra à genoux, comme Trautmann et Grossmann»       
                                                          
La presse titre pudiquement  :  l’attitude des municipalités envers l’islam commence à évoluer 10…ou  Les municipales jouent le rôle d’un accélérateur
Les arrangements pris avec la législation par certaines communes, au nom de la “laïcité de compensation”, pour “ aider ” l’islam par des “subventions furtives” partent  certes d’une intention louable, sinon électoralement désintéressée.

On apprend 11 que le Conseil d’Etat a été critiqué pour avoir contesté en 1992 la subvention d’un Conseil municipal de la Réunion pour une association hindoue : «Car il va à l’encontre d’une pratique consistant à aider discrètement la construction d’édifices cultuels par l’octroi de subventions à des associations dont les activités ne sont que partiellement consacrées aux cultes ; les préfets ne recevront pas consigne de déférer systématiquement les délibérations attribuant une telle aide publique (en français courant  : les préfets recevront consigne de ne pas déférer…).
Les subventions publiques aux cultes par des collectivités locales restent toutefois exposées aux rares recours juridictionnels des administrés !» c’est à dire des contribuables/électeurs. Voilà pourquoi le maire de Créteil a lui aussi été tenté de ne pas mentionner dans la délibération écrite soumise à son Conseil Municipal, l’affectation d’une  salle à la prière, afin d’éviter le risque d’invalidation de cette décision. Encouragée par les jeunes du quartier, partisans d’un débat et un vote public, la municipalité a pris le parti d’afficher clairement ses intentions : la partie à usage cultuel fera l’objet du paiement d’un loyer.                                                                                                                  
Il n’y a pas d’obstacle juridique à ce que des locaux communaux soient utilisés, à titre temporaire (puisque la commune doit veiller à l’égalité de traitement entre tous ceux  qui sollicitent  leur occupation)

La Ligue de l’enseignement dans son rapport Islam et laïcité parle d’arrangements furtifs, solutions imaginatives et ingénieuses, pseudo ignorance de la finalité du bâtiment, subtilité administrative.  A Rennes en 1980 la municipalité a  subtilement financé un centre «à vocation culturelle», pour l’Association culturelle et sportive des Musulmans de Rennes 12, «citoyens rennais d’origine étrangère». Nulle part on ne lit le mot mosquée mais : «grande salle de rencontre de 250 m2 , «libre de tout poteau». Tout est question de sémantique dit la Mairie.  A Saint-Etienne, où s'édifie une grande mosquée, on lit sur les panneaux «construction de bureaux», à Villeurbanne ils évoquent pudiquement la construction de «locaux associatifs»


Mieux, le député-maire de Drancy, J-C Lagarde confesse « OUI, je vous ai volontairement caché que ce serait une mosquée. Je voulais montrer la normalité d’un tel projet. Et aujourd’hui, tout prouve que j’avais raison de le faire. Contrairement à tous ces maires qui annoncent dans les médias qu’ils veulent une mosquée, moi, je l’ai». 
La nouvelle salle polyvalente du quartier de l’Avenir, derrière l’hypermarché Carrefour, a toujours été dans son esprit construite pour accueillir le lieu de prière de la communauté musulmane. «Je n’ai pas voulu l’annoncer à la population car cela aurait forcément créé des tensions »

L’enracinement de l’islam dans notre pays est un événement trop sérieux pour s’accommoder de subterfuges à l’insu de la population.
On lit souvent sous des plumes musulmanes que : «La loi de 1905 ne donnerait pas à l’islam actuel les mêmes droits qu’aux autres cultes».  Ce reproche aussi fréquent qu’anachronique, concerne bien sûr le patrimoine immobilier, construit par nos ancêtres «taillables et corvéables à merci», dont l’usage a été remis à la disposition des catholiques il y aura bientôt 100 ans. (87 de ces églises furent prêtées ou louées à des musulmans, à Asnières, Clermont-Ferrand,  Dôle, Dijon, à Tours : St Etienne, St Paul, St Pierre…). Depuis, qu’on se le dise, les fidèles de toutes les religions assument financièrement les bâtiments, l’éducation, le salaire, la retraite des ministres du culte, les Protestants ne le savent que trop. 13 Avec sans doute plus de 2000 associations cultuelles, pour cause de dissémination géographique et théologique, la fameuse pagaille protestante,  qui n’a d’égale, et même de pire que la musulmane, les journaux pourraient titrer « Protestantisme : Première religion de France «en1905».                                                                                             
 «Un musulman a chez nous des problèmes qu’il n’a jamais eu à résoudre dans sa société d’origine. disait Jacques Berque». Les musulmans, les anciens en tout cas, restent  persuadés que les Chrétiens sont financés par le gouvernement comme cela se passe dans  leur pays d’origine, où le personnel religieux est fonctionnarisé,  les choses de l’Islam, y compris le contrôle du prêche, relevant  du seul pouvoir de l’Etat 14 . Bien que la loi de 1905  ait été théoriquement en vigueur en Algérie en vertu du décret du 27/9/1907 elle ne l’a pas été en pratique : des indemnités de fonction étaient accordées aux imams et muphtis préalablement agréés et autorisés à prendre la parole dans les mosquées. La loi du 20/9/1947 portant statut organique de l’Algérie, réaffirmant l’indépendance du culte musulman à l’égard de l’Etat dans le cadre de la loi de 1905, n’a rien changé à ces pratiques qui ont subsisté jusqu’à l’indépendance
«L’idéal c’est que l’islam soit traité comme  les autres religions ni plus ni moins» écrivait X Ternisien dans le Monde en 2003. Comme toutes les religions ?                                            
 Le  Rapport Machelon de 2006 évoque  les «difficultés pour les fidèles des deux confessions en expansion récente : l’islam et le christianisme évangélique.  On verra bien si cet idéal n’est qu’un vœu pieux, surtout depuis qu’en 2007 le Chef du bureau des cultes s’est risqué à déclarer «La République garantit la liberté de conscience elle doit aussi  garantir l’existence de lieux où l’exercer !».

De toute façon,  Paris nous ouvre la carrière
 
PAROXISMES PARISIENS


UNE LAICITE CHAUFFEE A BLANC


B. Delanoë maire de Paris. Daniel Vaillant
Maire du XVIII° Arrondissement. Ancien ministre de l’Intérieur
.

Le grand projet de  Delanoë demeure, pour l'instant, la construction d'une «fondation islamique» et d'un «Institut culturel» dans le 18ème, à l'horizon 2011 grâce à un terrain de 4.000 m2 dans cet arrondissement très islamisé et populaire où, selon Bouakkaz, «la fondation sera installée. Elle comprendra des salles de prières et des ateliers culturels». La mairie cherche des investisseurs privés pour contribuer au financement du projet afin  de contourner la loi sur la laïcité.

La ville de Paris est en effet prête à investir de 2 à 5 millions € pour construire «un Institut des Cultures musulmanes de la Goutte-d'Or,  une bibliothèque islamique, des salles de cours», reconnaît-il. Il avoue que « les mosquées pourraient y louer des espaces pour la prière». Dès lors, la France n'aura plus à s'inquiéter de ses convertis.

Elle les aidera dans leur démarche. La Goutte d'Or, accueillera en son sein définitivement à partir de 2011 l'Institut des cultures musulmanes (ICM),  projet du Maire de Paris et qui devrait prouver «son attachement à la reconnaissance d'une identité spirituelle et culturelle qui doit pouvoir s'épanouir en bonne intelligence avec l'ensemble des sensibilités religieuses présentes au sein de la communauté parisienne».

 En attendant «la livraison définitive de l'équipement», c'est un Centre de préfiguration situé au 19-23 rue Léon qui a été inauguré en octobre 2006. par Delanoë  dans le 18ème, au cœur du quartier de la Goutte d'Or et en lieu et place de ce qui était auparavant la mosquée Al Fath.

 En partenariat avec l'Institut du monde arabe (IMA), l'Institut d'étude de l'islam et des sociétés du monde musulman (IISMM), la compagnie « Graines de soleil» ainsi que l'association ProcréArt et ses partenaires culturels ( Le Lavoir Moderne et l'Olympic Café), associations et instituts qui permettront de «nourrir et enrichir la programmation du Centre de préfiguration de l'Institut des Cultures Musulmanes», qui «proposera uniquement des activités culturelles et de formation, inscrivant ainsi d'emblée le projet dans sa dimension laïque»,( site Paris.fr, rubrique « culture ».)

A partir de 2011, l'Institut des cultures musulmanes s'établira définitivement au 53-57, rue Polonceau et au 56, rue Stephenson. «Paris doit dire merci à toutes les composantes de son âme, dans l'âme de Paris il y a l'identité musulmane» avait déclaré Delanoë lors de l'inauguration.

 Un appel d'offres international sera lancé pour la construction de l'Institut, qui aura «pour fonction de faire voisiner 3 activités distinctes». Ainsi verront le jour un «centre universitaire de formation, de recherche et de documentation orienté vers l'étude des lectures et des pratiques modernes de l'islam», avec un «pôle de recherche» et un «centre d'archives et de documentation»,  « des activités et animations sociales et culturelles tournées vers les associations de quartier, en lien avec des institutions culturelles parisiennes», et enfin «une activité cultuelle digne» qui verra le centre mettre à disposition «des salles dédiées en permanence à l'exercice du culte, et des espaces mixtes qui pourront tenir lieu de salles de prière les jours de grande affluence, notamment à l'occasion des 2 grands rendez-vous : aïd el fitr et aïd el adha ».

Deux terrains d'une surface totale de 4000 m², près de 10 millions d'€ investis par la mairie de Paris, «nous voulons que le fait musulman soit un plus dans la rénovation de ce quartier», a expliqué Hammou Bouakkaz. Avec son statut de fondation, l'Institut des cultures musulmanes «devrait ainsi permettre de faire rayonner la diversité des cultures de la Goutte d'Or à l'échelle de la ville, voire au-delà, en associant à ses activités des partenaires extérieurs, tout particulièrement les universités, centres culturels, et associations sensibles à cette question ».

Quand le relativisme justifie le refus de définir et de compter

DEFINIR

 En 1983 nous avons pris la peine de définir le METRE (distance parcourue par la lumière dans le vide en 1/299 792 458 secondes), mais pas

Le Culte
  
Nous devons sa définition tardive aux Témoins de Jéhovah  15 présents en France depuis plus d’un siècle, longtemps classés comme secte. En 1997 leurs cérémonies organisées sont reconnues comme  cultes, mais ils ne sont pas reconnus comme associations cultuelles, entre autre parce qu’ils «n’ont pas de Ministres du culte salariés à plein temps» ! En 2000 le Conseil d’Etat leur accorde la qualité d’associations cultuelles et  admet que ce groupe pratique un culte qu’il définit…  très prudemment !  "Célébration de cérémonies organisées en vue de l’accomplissement par des personnes réunies par une même croyance religieuse de certains rites et de certaines pratiques …la poursuite par une association d’activités autres que celles rappelées  ci-dessus est de nature, sauf si ces activités se rattachent directement à l’exercice du culte et présentent un caractère strictement accessoire, à l’exclure du bénéfice d’association cultuelle»    C’est ce qui est arrivé 16 à l'association cultuelle de l'Eglise Apostolique Arménienne de Paris qui a notamment pour but de promouvoir la vie spirituelle, éducative, sociale et culturelle de la communauté arménienne… «elle ne peut dès lors être regardée comme ayant exclusivement pour objet l'exercice d'un culte" !

Le Ministre du Culte  

Pour Jacques Berque les imams sont des personnes laïques dans le sens de non clercs : ni sacrées, ni consacrées, ils ne sont que des «mémorants et non des dominants». L’islam pratique à sa manière le sacerdoce universel : le croyant est un «prêtre » face à face avec le texte sacré, l’imam des 5 prières, le khatib,  réside à la Mosquée, mais n’exerce pas toujours de fonction pastorale.
Beaucoup d’imams sont bénévoles, certains aussi font payer très cher et de la main à la main, mariages et obsèques, ce qui est blâmable comme on dit en islam. Quelques-uns sont employés de la Mairie ou en Contrat Emploi Solidarité (CES). D’autres sont des fonctionnaires de pays étrangers, à l’occasion d’Arabie saoudite. Il a été proposé par J-P Chevènement de leur offrir le statut d’enseignant si les conditions correctes de cet exercice sont avérées.17  Le sacrificateur qui apporte une assistance «théologique et technique»…n’est pas un ministre du culte,  mais doit être musulman.

On sait grâce au Code Pénal ce que le Ministre du culte ne doit pas faire : "procéder, de manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage sans que ne lui ait été justifié l'acte de mariage civil. 18 Donner aux funérailles un caractère contraire à la volonté du défunt  19  "Tenir des propos et des réunions politiques dans des locaux servant à l'exercice du culte. Dresser les citoyens les uns contre les autres…Hériter d’un fidèle…Fermer la porte de la mosquée qui doit rester ouverte.(ce qui la dispense de Taxe d’habitation).  Il doit présenter les actes de gestion à l'AG de l’association. Sa responsabilité pénale pouvant être recherchée s'il occupe une fonction d'administrateur ou de directeur au sein de «l'association 1905 »
 
La Mosquée  
Ce qui ne rend pas les choses simples c’est que la plupart des grandes mosquées  sont sous l’influence d’états étrangers »20
Selon la Charte de 1994,21  du Conseil représentatif des Musulmans de France : «Le titre de mosquée sera  donné exclusivement quand on y exerce 4 fonctions : religieuse  (accomplissement du rite), culturelle (diffusion et visibilité des la culture  musulmane), intellectuelle (enseignement du Coran ), et sociale (œuvres caritatives et solidarité communautaire). C’est-à-dire à peu près ce que fait la petite Eglise Arménienne de Paris ! Deux poids deux mesures ?
Les salles de prières «musallâ », lieu plus exigu pour la prière, rassemblant au plus une cinquantaine de personnes, sans prédication organisée le vendredi ne seraient pas des mosquées. Ces petits «oratoires» de proximité sont pourtant préférés par les anciens qui y font la prière chaque jour, et boivent leur thé, où les jeunes se sentent bien, et font du «social» comme on dit.  Elles sont néanmoins comptées comme lieux de culte.
Toute la presse déplore les «900 caves insalubres, garages ou casernes désaffectées 22»  C’est le cliché éculé : Islam des Caves et  Christianisme des  catacombes…à Lyon un conseiller municipal PC trouve normal d’édifier une mosquée dans une ville qui a vu le martyre de Ste Blandine !


Le 10 Mars 2001 le Monde parle, comme toute la presse, des caves… et le 27 juin, le même : «on est loin de l’islam des caves… qui relève largement du mythe »

Pour comparer : au Maroc il y aurait 2 354 « mosquées du vendredi » prises en charge par le Ministère des habous,  pour 25 millions de Marocains 23. En Tunisie 3 440 et 17 000 en Algérie.
En France le 6 décembre 2009, Brice Hortefeux annonce :  2 368 lieux de prières musulmans recensés, de la simple salle de prière,  à la mosquée, 64 minarets dont 7 "minarets élevés". Depuis deux ou trois ans  il se construit en France une mosquée par semaine déclare en 2007 dans Libération le Directeur du Bureau des Cultes

Si en 1989 : 38% des Français sont hostiles à la construction de mosquées, ils sont  22% seulement en 2001 ( 30% y sont favorables  et 46% indifférents). En 2003 un Français sur deux  est favorable à la construction de mosquées dans les grandes villes  24

COMPTER

Au Québec  on dit « les chiffres sont aux analystes ce que les lampadaires sont aux ivrognes ils fournissent bien plus un appui qu’un éclairage


Du bon usage des Chiffres, numéros, fractions et pourcentages :
comment compter ?

Comme à Médine (Sourate 8) : Lors de la mort du prophète, dans les tribus lui ayant fait allégeance, beaucoup n'étaient pas fermes dans la foi, nombre d'entre eux apostasièrent, refusèrent de donner la zakat, aumône légale. Certains refusèrent de prêter allégeance à Abou-Bakr par fidélité à Ali, mais sans trahir l’islam ;  certains au contraire. se ralliant à lui plutôt qu’à l’islam. Il dit : «les croyants sont ceux qui accomplissent la prière et dépensent ce que nous leur avons attribué en aumône » 
A la Juive : chaque recensé depuis l’âge de 20 ans, devra donner en obole 1/2 chequel, ou 1/2 sicle : nul ne sera dénombré à son insu comme on compte les chèvres et les moutons.
A la Pakistanaise en 1993 le Pakistan affirme que 100% de sa population pratique la même religion ce qui lui vaut d’être vertement tancé par le rapporteur sur l’intolérance religieuse du Comité des droits de l'homme de l’ONU.
A l’Européenne Le (ruineux !) Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes avoue ingénument en 2006 : « étant donné la pénurie de données spécifiques sur la population musulmane, la nationalité et/ou l’ethnicité sont employées en tant que catégories remplaçantes similaires !». On note qu’il désigne tous les autres citoyens européens par prétérition : «les non-musulmans »
A l’anglaise. Le prix Nobel d'économie Amartya Sen  25 voit une forme moderne de «tyrannie» dans le fait  de plaquer, une méta-identité religieuse sur des gens de langue, de culture et de couleur, qui empêche les croyants de l'islam vivant en Grande Bretagne de décider librement de leur identité au sein de la société britannique.  Les musulmans ont lutté pour que leur appartenance soit précisée dans le recensement :  en 2010,  ils sont  2, 4 millions. Voilà qui est clair.
A l’allemande Pour financer les cultes, l’Etat prélève 8 à 9 %  sur le compte des personnes imposables, baptisées, et qui n’ont pas abjuré. Les musulmans sont exclus de cette comptabilité indirecte au prétexte souvent invoqué, d’absence d’une institution hiérarchisée : «Sans évêque ou archevêque à qui parlerons- nous ?»
A la Tito qui décida en 1967 que  la Bosnie-Herzégovine était composée  de 3 peuples, 3 ethnies : Croates, Serbes et Musulmans ( Personnes de confession musulmane ou athée,  communistes,  bien utiles alors, pour les  relations avec le monde arabe).  Il y avait donc les Musulmans de nationalité musulmane, et les musulmans de confession musulmane
 A la française enfin. En engageant la laborieuse constitution du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), J-P Chevènement parle des  «4 millions de Français et étrangers  de tradition musulmane». Ses collaborateurs du Ministère de l'intérieur «reculent» : "Le CFCM… n'a pas vocation à représenter les 5 millions de musulmans de France, juste les quelques 10 % de pratiquants."
Dalil Boubakeur  26 persévère (comme tous les médias) «l’islam est la deuxième  confession par le nombre des fidèles, 4 millions environ ;  dont 2 millions pratiquants,  ceux qui font la prière le vendredi». Voilà une définition.
Nicolas Sarkozy dans son discours à la Commission d’Organisation du Culte Musulman (COMOR) 27martèle à dix reprises le mot fidèles musulmans. On dit aussi : 4 millions d’âmes  28 , de membres,  de croyants, «de vrais musulmans » 29 , on parle d’adeptes,  de musulmans potentiels ou  sociologiques, et même sociologiques et potentiels (B Etienne). Un vrai charabia. A Toulouse, l’imam Mamadou Daffé revendique  «37 000 musulmans sociologiques». Mais quand le journaliste Ch. Jelen écrit que Roubaix est un ville à majorité musulmane,  le maire Vandierendonck parle de manipulation et mensonge : «Tout Roubaisien d‘origine maghrébine serait-il systématiquement musulman ? ».C’est bien la question !

Les Medias et Leurs Chiffres

La démographe  Michèle Tribalat, dénombre  3 générations :   grands-parents immigrés issus de pays d’Islam, deuxième génération née en France, avec au moins un parent immigré,  enfin, troisième génération avec au moins un grand parent immigré .  Total 4,5 millions aujourd’hui  (Il faut garder ce chiffre en tête pour juger des comptes  selon les médias.  En 2009 : 3.5 millions, d'après le Pew Research Center
Pour ne prendre qu’un exemple, le Monde en  1992 annonce le 8 janvier, 2 millions de musulmans en France, le 8 février, 3 millions,  et le 14 avril, plus de 3 millions.
En 1996 le Nouvel Observateur nous apprend qu’il y a en France plus de musulmans que la population de Jordanie… et en 1999  le Figaro en compte plus que dans la Bosnie et l’Albanie réunies.
A partir de l’année 2000 pourtant, le Monde emploie le conditionnel : l’islam compterait…
Miracle : Xavier Ternisien  qui annonce depuis des années dans le Monde… 4 millions d’âmes, de fidèles,  de membres,  est saisi par le doute 30  : «4 à 5 millions, mais personne n’en sait rien, il ne faut pas enfermer tous les gens de culture ou d’origine musulmane dans une définition strictement religieuse»
Les journaux «musulmans» sont plus circonspects. Pour  France-Pays-Arabes ,31 l’islam est,  paraît-il, la seconde religion de France. Les autres : Médina, Islam de France («Le Magazine des 5 MILLIONS de musulmans !), et l’Annuaire des Mosquées sont très prudents : Hakim-el-Ghissassi rédacteur  en chef de  la Médina et de Islam écrit que  500 000 personnes fréquenteraient les mosquées selon le Ministère de l’Intérieur.
En 2000 Claire Chazal déclare sur TF1 :  6 millions de musulmans. Et la chaîne V confirme  le 23 février 2010 : 6 millions de musulmans

De mieux en mieux, le Financial Times du 18 Novembre 2010 :  9,8 millions !!

Compter dans les villes : 
Le  nombre de musulmans  brandi avant la construction d’une mosquée chute en général de moitié après l’inauguration.
Il y aurait à Lyon : 100 000 musulmans 32,  300 000  pour l’Express et le Nouvel Observateur lors de l’inauguration  de la mosquée en 1994 ; ils seraient retombés à 120 000 en 2001 33
A Marseille : 130 000 âmes   34,  150 à 160 000. 35  Mieux encore : 150 000 en juin  et 200 000 en novembre pour le Monde.
190 000 pour le Marseillais Salah Bariki,  qui nous explique fort justement à propos des mosquées cathédrales : «au niveau pratique les salles de prières suffisent, mais au niveau symbolique c’est autre chose». Comme dit  Emile Poulat « Il y a les lieux de culte et les Edifices du culte» qui rappellent à tous  la présence de l’islam. 
Compter dans les mosquées
Le pourcentage de pratiquants, qui seul nous intéresse pour connaître les vrais besoins en lieux de culte, est encore plus extravagant. Prenons les résultats de 2 instituts de sondage

IFOP
1989 : 37% sont pratiquants   (on suppose qu’ils vont à la mosquée le vendredi) ;                41% font la prière         (sans doute chez eux)
En 1994 : 27% sont croyants  et pratiquants.  (10% auraient-ils apostasié ?)

SOFRES
1998 (sondage par téléphone  en plein Ramadan) : 97% croyants,  63% pratiquants, 44% font les 5 prières. 78% trouvent satisfaisant de pratiquer sa religion en France !
2000        27% sont pratiquants
2001        36%  croyants et pratiquants,  20% vont à la mosquée le vendredi                                          
Quant aux modestes imams, celui de Tourcoing ou celui la Capelette à Marseille,  ils comptent 6% de pratiquants

Les Renseignements Généraux  - qui peuvent se tromper - comptent eux de 1995 à 2000,  entre 137 00 et 150 000 fidèles. En 2005 ils en comptent 350 000 dont la moitié (170 000) ont voté aux secondes élections du CFCM

Ma remarque personnelle et féminine sur le «poids des chiffres, le choc des photos » ! Nous voyons tous et  toutes, ces «prieurs» mâles, serrés côte à côte dans la mosquée. Il est conseillé aux femmes de ne pas se donner inutilement la peine de se rendre à la mosquée (pour Gazzhali en 1111 c’est une punition) Comment sont comptées les femmes parmi les pratiquants ?

En tout cas,  aucun média ne cherche à établir un ratio raisonnable entre nombre de pratiquants, de mosquées, d’imams, de boucheries Hallal, de spectateurs de l’émission « Vivre l’Islam »…


Un article de l’Evènement du Jeudi 11/12/1998  montre exactement ce qu’il faut faire pour susciter des vocations d’hostilité à l’islam, véritable « excitatoria » comme on en prononçait pour le départ aux Croisades : «4 millions, de musulmans dans une société qui les ignore (NDLR c’est faux et c’est d’ailleurs ce qu’on peut leur souhaiter de mieux !)  dont 2 millions de Français, 2ème religion de France loin devant protestantisme et judaïsme…d’ailleurs ils étaient en France bien avant l’apparition du protestantisme, ils occupèrent la Provence, l’Auvergne  (NDLR colonisation  ?  36 )… seule religion…qui engrange chaque année un nombre appréciable  de conversions : plus de 30 000, parfois pour des raisons matrimoniales ( sans doute 1/3), contre 300 au judaïsme, 500 au protestantisme et 12 500 au catholicisme. 30 000 conversions annuelles…dont un ancien député socialiste qui fait un parcours spirituel remarquable sous le double registre de l’érudition et de l’exigence éthique».   En 2003  on parle de  50 000 convertis.

 Il ne manque dans cet article que la comparaison de M Frégosi  37 - aussi ridicule que souvent reprise - , entre le nombre de  38 000 églises, rapporté au nombre de baptisés catholiques, et le nombre de mosquées rapporté au nombre de musulmans :  Chapelles, Cathédrales, Abbayes qui sont évidemment notre patrimoine à tous qui avons quitté nos campagnes.   

Compter dans les assiettes : de 45 millions à 4,5 milliards
Dans une interview J.P Chevènement citant la Direction des Fraudes avait avancé que  le marché de la viande hallal  approchait 42 millions d’€, précisant toutefois que la fraude était sans doute grande. Dans un article du Monde du 1/3/2010 on peut lire : «désormais le marché alimentaire Hallal dépassera les 5 milliards d’€. » C’est beaucoup !38


CONCLUSION
Benjamin était le plus jeune des fils de Jacob. Ce que lui reprochaient ses 11 frères c’est d’être le plus gâté par son père, surtout s’il avait été très sévère avec les aînés, comme cela se produit souvent dans les familles. L’Islam est la benjamine des religions de France, et la liste des « accomodements raisonnables » consentis par les pouvoirs publics, notamment locaux, à nos concitoyens musulmans est considérable. Une enquête américaine sur l’Europe en 2006 montrait que les Français exprimaient majoritairement, tout comme les Britanniques, une vision positive des  musulmans 39  .Pour que cela dure il eu fallu débattre, et sortir des «à peu prés » et des «excitatoria» chers aux anti racistes de profession. Ceux pour qui  : « L’Infidèle ? C’est  désormais l’Islamphobe ! » auront nourri le renouveau d’un front National  hier xénophobe déconsidéré et isolé, reconverti en défenseur européen du modèle français de laïcité allié à Riposte Laïque.


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  NOTES


1 Le 17/12/1923
 2  Comme dans un divorce, on est surpris de constater que  sur 44 articles, 42 concernent les biens mobiliers et immobiliers.  l’association «1905 » ne doit posséder que les  «immeubles strictement nécessaires à l’exercice du culte.

  3 Dès 1996 le Ministre de l’Intérieur, questionné à l’Assemblée sur la gestion, des mosquées de Lyon, Evry et Paris répondit : «Il appartient aux membres des associations d’exercer sur les dirigeants et Ministres du culte les contrôles qu’ils estiment appropriés ».

4  il doit être payé par l’Association cultuelle a répété J-P Chevènement au Conseil Français du Culte Musulman
 5 pour que la gestion de la «1905» ne soit pas considérée comme  intéressée
  6 Dans les années 60 un système de prêts bonifiés par la Caisse des Dépôts permit de construire une quarantaine de lieux de culte catholiques, protestants et juifs pour les «rapatriés d’Algérie»
7  Depuis 2006 toute subvention,  prêt,  garantie ou avantage en nature à une association… fait l'objet, de la part de la personne morale de droit public l'ayant attribuée, d'une publication sous forme de liste annuelle… de l'organisme bénéficiaire ainsi que le montant et la nature de l'avantage accordé ».
  8 Mensonge pieux
  9 N Observateur 8/1/2003
  10 onde 21/2/96
  11 Colloque Pasqua de 1993
12 depuis 1939 les étrangers  devaient faire une déclaration préalable au Ministère de l’Intérieur. C’est en octobre 1981 qu’un «petit coup de pouce juridique» prévu dans le Programme commun de la Gauche fait entrer les associations étrangères dans le droit commun,

  13 Une « 1905 » Réformée compte 100 à 300 personnes  flux financiers 20 000 à 75 000 € Rappelons que juifs et protestants possèdent leurs lieux de culte contrairement à ce qu’affirme la Revue Islam de France d’août 1999
  14 le gouvernement algérien intervient dans les mosquées : les islamistes hurlent à l’atteinte à la démocratie !  Alors que rien n’est plus conforme à la tradition. Même la laïque Syrie continue à respecter cette règle et invoque le Président Assad au début du prône. Ne pas dire le prône au nom du souverain est un signe de rébellion. (M-T Urvoy)
  15 selon les RG 300.000 dans 1000 «salles du royaume » sans aucune aide (Poulat)
  16 Conseil d'Etat, le 29 octobre 1990
  17En Angleterre les imams ont souvent  une éducation universitaire juridique ou une autre formation professionnelle car  on ne peut pas vivre en tant qu’imam  dit-on Outre-manche

  18  6 mois d'emprisonnement et de 7500 € d'amende. " peines qui peuvent être doublées en cas de récidive.
  19  6 mois d'emprisonnement et de 7500 € d'amende. L’incinération est interdite en Islam
  20 Saïd Branine ( Terres  d’Europe)  Pour lui la majorité des musulmans ne fréquente pas les lieux de culte
  21 très critiquée parce qu’elle émanait de la seule Mosquée de Paris et de ses proches
  22 Figaro 30/9/94
  23 30/1/99 Fig Mag
   24 16/5/2003 Sondage LCI le Point  

  25 qui a passé la moitié de sa vie en GB et a dirigé le Trinity College de Cambridge de 1998 à 2004
  26 Express 25/11/99
  27 à la COMOR 21/10
  28 Henri Tincq dans le Monde
  29 Nouvel Observateur 28/2/96
  30 Ternisien Monde 30/4/2003 
  31 oct 2001
  32 Le Pèlerin en 89
  33 Al-Isthishara journal de la Consultation
  34 La Croix 8/12/99
  35 Libé  1989
36  H Ternisien  évoque  lui aussi le retour des musulmans en Europe   (Monde 21/1/99)
  37  parue dans Esprit en janvier 1998
  38  NO1996 5000 tonnes = 500 MILLIONS de F «qui contrôlera la viande…dirigera la communauté h hafidi chercheur à l’Inalco
  39 enquête Pew de 2006   Sous toutes réserves  car on ne peut contester les chiffres quand ils vous déplaisent et les adouber quand ils vous contentent. 

 




Sochaux Suite et fin Page 1)

 

SOCHAUX suite et fin Page 2)

 

Sauvons le soldat Emmanuelle Mignon !

Il n'y a pas de sectes ! Seulement des comportements sectaires!

Associations Familiales Protestantes
Fédération nationale

 
Le Président
 

                                                                                                                Le 22 février 2008                                                                                                                                                      

 
             Madame,
 
 
 Sans risque d’abus de pouvoir, je me fais l’interprète de nos associations pour vous apporter notre soutien dans l’injuste  procès qui vous est fait sur les sectes.  Il n’y a pas de secte, seulement des comportements sectaires dont les religions n’ont jamais eu le monopole.

 Et toujours Tocqueville : « Aux Etats -Unis, lorsqu’un homme politique attaque une secte, ce n’est pas une raison pour que les partisans même de la secte ne le soutiennent pas : mais s’il attaque toutes les sectes ensemble, chacun le fuit et il reste seul ».
 
 Vous avez raison  parce que s’arroger le droit de qualifier «  secte », c’est s’arroger le droit de qualifier  «  religion » prétention totalitaire surtout lorsqu’elle s’accompagne d’aides publiques. Les fils de pasteurs calvinistes écossais qui ont rédigé la Constitution américaine de 1787 ont immédiatement ajouté le premier amendement du 15 décembre 1791  : « Le Congrès ne fera aucune loi visant à l’établissement d’une religion ou interdisant le libre exercice de la religion ». N’en déplaise à nos archéos laîces, l’Amérique est plus « séparée » que nous .
 
 En France, si la foi collective s’est évaporée, l’héritage d’intolérance, catholique d’abord en 1572 et 1685, anticatholique ensuite en 1790,1905  et 1984  laisse intacte la passion du monopole. Le «  Hors de Rome point de Salut »  de  la Guerre de Cévennes  est devenu : «  Pas  de laïcité sans monopole du Mamouth ».

La façon dont ceux-là mêmes qui vous attaquent traitent nos associations évangéliques de sectes vendues à l’ultra libéralisme américain en dit plus long que toute analyse sociologique ou idéologique.  Ce qui  les mobilise c’est moins la laïcité comme liberté et neutralité  que la peur panique d’une concurrence ravageuse dans l’action sociale associative socio culturelle dans nos banlieues. Voici venir une nouvelle lutte des classes au sein du monde associatif entre salariat et bénévolat. A la différence des autres démocraties, en Francen, le budget associatif est majoritairement public.

             Encore Tocqueville : « La morale et l’intelligence d’un peuple démocratique ne courraient pas de moindres dangers que son négoce et son industrie si le gouvernement venait y prendre partout la place des associations ».

            Il y a deux trous noirs cousins dans la pensée médiatique actuelle : ils ont nom » Religion » et « Association ». Demandez autour de vous qui connaît le Charity Act britannique de 2006 ? Or il est la démonstration que la France n’a pas de politique associative et laisse le champ libre au mélange connu d‘Etatisme et de Corporatisme qui nourrit désormais avec incivisme et défiance une prétention « cléricale » au monopole de représentation de la société civile.
 
                                                          Bon courage .
 
                                                                                                               PP Kaltenbach
 
 
 
 Madame  Emmanuelle Mignon
 Cabinet Présidence de la République
 Palais de l’Elysée
 Rue Saint  Honoré
75008Paris
 
 

RACISME ET INCITATION A LA VIOLENCE: RENDRE LEUR SENS AUX MOTS


D'abord la droite n'a plus le monopole ni de l'extrémisme ( les Trotskistes) ni de l'anti sémitisme ( Dieudonné et ses électeurs) ni de la xénophobie ( le plombier Polonais ).

Surtout les anti racistes se refusent obstinément à définir le racisme.

Refus de distinguer par exemple l’ artisan rural du Poitou qui n'a jamais vu d'étranger chez lui, le chasseur de " Chasse, pêche, nature" , la France anti européenne de l'arrière et du désamour, le citadin devenu minoritaire dans son immeuble, ses transports publics, l'école de ses enfants, l'un des quarante mille propriétaires de voitures brûlées en 2005.
Pour se consoler. Les anti acistes ressassent le thême de la " lepénisation rampante des esprits". Or cette "lepénisation" ne saurait avoir que deux causes. Ou bien "Il est toujours fécond le ventre de la bête immonde!". Ou bien à force d'entendre crier "au loup" à propos de n’importe qui et n’importe quoi,l’attention du public s’est émoussée. Du coup !! Cauchemard ! les anti racistes de profession seraient devenus les fourriers de la lepénisation ! Piteux destin !

Les voici que depuis peu changent de cheval de bataille et qualifient toute critique de l'islam d’ islamophobie, le MRAP pourchassant Harah Kiri en justice, pour publication des caricatures Danoises. Il arrive même que sur France Culture,le procés en homophobie vienne alourdir le procés en islamophobie

Voici le racisme définitivement "'déjudaisé et l'islam assimilé à une race.

Préparons nous à de sérieuses contradictions internationales au sein de l’Europe. Ainsi les anglais s'interdisent-t-ils formellement tout glissement de sens ‘ à la française » pour éviter d'avoir à dire ce qu'est une religion. Pis encore, pour eux, la race c'est la couleur, mais leur loi punit le blasphème.
Ultime glissement sémantique des gaulois, l'incitation à la violence devient un racisme. On comprend pourquoi le bon peuple se demande qui de Lepen ou de Dieudonné et ses « Indigènes » incite le plus à la violence .

Conclusion ? A l’incitation des professionnels de l’anti racisme, non seulement l'extrême droite a perdu le monopole du racisme mais le relativisme culturel est en passe de mettre le feu aux poudres. Rendre leur sens aux mots devient un problème de paix civile.

Anti racisme et relativisme culturel .

Rendre leur sens aux mots ? Une affaire de paix civile.

CF sur ce site " La crise des banlieues a-t-elle des causes spécifiquement françaises"? et "Onfray le danois ? ". Télécharger gratuitement :" Tartuffe aux affaires.Génération Morale et Horreur politique 1980-2000". P 65 à 87 . " Le tout anti racisme au service du Front National. Editions de Paris. Avril 2001

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Tourments sémantiques
de
l'anti-racisme ordinaire


RACISME ET INCITATION A LA VIOLENCE: RENDRE LEUR SENS AUX MOTS


D'abord la droite n'a plus le monopole ni de l'extrémisme ( les Trotskistes) ni de l'anti sémitisme ( Dieudonné et ses électeurs) ni de la xénophobie ( le plombier Polonais ).

Surtout les "anti racistes" se refusent désormais à définir le racisme.

Refus par exemple de distinguer l’artisan rural du Poitou qui n'a jamais vu d'étranger, le chasseur de " Chasse, pêche, nature", ,la France anti européenne de l'arrière et du désamour, le citadin devenu minoritaire dans son immeuble, ses transports publics, l'école de ses enfants, l'un des quarante mille propriétaires de voitures brûlées en 2005.

Comme pour se consoler, de leurs difficultés sémantiques, les "anti racistes" ressassent le thême de la " lepénisation rampante des esprits". Or cette "lepénisation" ne saurait avoir que deux causes. Ou bien "Il est toujours fécond le ventre de la bête immonde!". Ou bien à force d'entendre crier "au loup" à propos de n’importe qui et n’importe quoi, l’attention du public s’est émoussée. Du coup !! Cauchemard ! les anti racistes de profession deviennent les fourriers de la lepénisation ! Piteux destin !

Les voici que depuis peu changent de cheval de bataille et qualifient toute critique de l'islam d’ islamophobie, le MRAP pourchassant Harah Kiri en justice, pour publication des caricatures Danoises. Il arrive même que sur France Culture, le procés en homophobie vienne alourdir le procés en islamophobie

Voici le racisme définitivement "'déjudaisé et l'islam assimilé à une race !

Mais dans le même temps, la justice française se prend les pieds dans le "tapis de prières"/

        "La cour d'appel de Paris a relaxé Dieudonné pour ses propos tenus le 30 juin 2004 dans le magazine Lyon capitale :

«Les juifs, c'est une secte, une escroquerie, c'est une des plus graves parce que c'est la première.»

 La cour a estimé que ces propos ne constituaient pas une injure raciale, car ils ne visaient pas la communauté mais la religion juive.

« Replacée dans son contexte, la phrase ne vise pas la communauté juive en tant que communauté humaine, mais la religion juive [...] Dieudonné M'Bala M'Bala la fustige au même titre que la religion musulmane et la religion catholique, tout en faisant peser sur la religion juive une responsabilité particulière en tant que première religion monothéiste. La phrase poursuivie relève d'un débat d'ordre théorique sur l'influence des religions et ne constitue pas une attaque dirigée vers un groupe de personnes en tant que tel», explique l'arrêt de la cour d'appel.
"

 Et certains observateurs juifs de commenter à juste titre? : "Une religion peut etre insultée . Il suffit de savoir choisir ".

Préparons nous à de sérieuses contradictions internationales au sein de l’Europe. Ainsi les anglais s'interdisent-t-ils formellement tout glissement de sens "à la française » pour éviter d'avoir à dire ce qu'est une religion. Pis encore, pour eux, la race c'est la couleur, mais leur loi -( Comme dans tous les pays européens sauf la France et la Belgique) punit le blasphème contre les seuls chrétiens et juifs !

Ultime glissement sémantique des gaulois, l'incitation à la violence devient un racisme. On comprend pourquoi le bon peuple se demande désormais qui de Lepen ou de Dieudonné et ses « Indigènes » rappeursincite le plus à la violence .

Conclusion ? A l’incitation des professionnels de l’anti racisme, non seulement l'extrême droite a perdu le monopole du racisme mais le relativisme culturel est en passe de mettre le feu aux poudres.

Rendre leur sens aux mots devient un problème de paix civile.


ONFRAY le DANOIS ?: L'Athéisme : Racisme ou "religion de paix et de douceurs ?

Qu'en pense le MRAP ?

Traité d'athéologie
Michel Onfray
Grasset 2005

DE L'ISLAM VU par           ONFRAY " le Danois" ?

C'est le livre qu'attendaient tous les athées tant le sujet est rarement voire jamais abordé avec tant de pugnacité. Michel Onfray vise juste et frappe fort. Unique en son genre, son Traité d'athéologie est à lire d'urgence, il est l'outil indispensable pour un rejet catégorique de ces fables névrotiques et doloristes qui enseignent la soumission et la haine de soi.

Mieux qu'un commentaire qui ne pourrait que réduire la pensée fièrement blasphématrice de Michel Onfray, quelques extraits de son livre permettent avantageusement de juger de sa vigueur à débarrasser les religions, ainsi que la notion de dieu, de la propagande mensongère distillée par des générations de clercs qui sont autant de faussaires :
+++++++


page 203 :

"une sourate (IV, 82) bien imprudente affirme que le Coran provient directement d'Allah. La preuve ? L'inexistence de contradictions dans le livre divin... Las ! Il ne faut pas bien longtemps pour s'apercevoir qu'elles abondent au fil des pages !"


page 204 :

"Mahomet lui-même na pas excellé dans les vertus chevaleresques, sa biographie témoigne : le Mahomet de Médine pratique la razzia lors de guerres tribales, s'attribue des captives de guerre, partage les butins, il envoie ses amis en première ligne pour les exactions guerrières, puis, à peine atteint par une pierre, assiste à la débandade de ses amis dissimulé dans une tranchée, il mandate des proches pour l'élimination de tel ou tel adversaire gênant, quand il combat, il massacre allègrement des juifs, etc. Allah est grand, certes, donc Mahomet son Prophète aussi mais n'examinons pas trop les qualités de l'envoyé, car Dieu pourrait bien en pâtir..."


page 207 :

Mahomet est "un homme qui, ramasseur du crottin des chameaux, ne savait, pauvre bougre, ni lire ni écrire..."


page 240, à propos du Coran :

"Trop de pages invitent à l'antisémitisme, à la haine des juifs, à leur spoliation et leur extermination pour qu'un combattant musulman ne se croie pas légitimé à passer les juifs par le fil de l'épée."

page 241 :

"Au sein mêm de la communauté musulmane de prétendus semblables, la hiérarchie persiste : les hommes dominent les femmes, les religieux dominent les croyants, les fidèles pieux dominent les pratiquants tièdes, les vieux dominent les jeunes. Phallocratie, théocratie, gérontocratie, le modèle tribal et primitif des origines ne cesse pas depuis treize siècles. Il est fondamentalement incompatible avec les société issues des Lumières."

page 250 : "moderniser la religion musulmane, vivre un islam laïque, moderne, républicain" sont des "billevesées intenables."


page 251 :
"l'islam est structurellement archaïque : point par point, il contredit tout ce que la philosophie des Lumières a obtenu depuis le XVIIIe siècle en Europe et qui suppose la condamnation de la superstition, le refus de l'intolérance, l'abolition de la censure, le rejet de la tyrannie, l'opposition à l'absolutisme politique, la fin de toute religion d'Etat, la proscription de la pensée magique, l'élargissement de toute liberté de pensée et d'expression, la promulgation de l'égalité des droits, la considération que toute loi relève de l'immanence contractuelle, la volonté d'un bonheur social ici et maintenant, l'aspiration à l'universalité du règne de la raison. Autant de refus clairement signifiés à longueur de sourate...

Délicieuses et apaisantes douceurs !!!!
++++++

page 29 :
"Tant que le religion reste une affaire entre soi et soi, après tout, il s'agit seulement de névroses, psychoses et autres affaires privées. On a les perversions qu'on peut, tant qu'elles ne mettent pas en danger ou en péril la vie d'autrui..."

page 30 :
"L'athéisme n'est pas une thérapie mais une santé mentale recouvrée."

page 67 :
"Trois millénaires témoignent, des premiers textes de l'Ancien Testament à aujourd'hui : l'affirmation d'un Dieu unique, violent, jaloux, querelleur, intolérant, belliqueux, a généré plus de haine, de sang, de morts, de brutalité que de paix..."

page 69 :
"Je ne sache pas que les papes, les princes, les rois, les califes, les émirs aient majoritairement brillé dans la vertu tant déjà Moïse, Paul et Mahomet excellaient respectivement pour leur part dans le meurtre, les passages à tabac ou les razzias - les biographies témoignent."

page 79 :
"La messe dominicale n'a jamais brillé comme un lieu de réflexion, d'analyse, de culture, de savoir diffusé et échangé, le catéchisme non plus, ni même les autres occasions rituelles et cultuelles des autres religions monothéistes.
Mêmes remarques avec les prières au mur des Lamentations ou les cinq occasions quotidiennes des musulmans : on prie, on pratique la réitération des invocations, on exerce sa mémoire, mais pas son intelligence."

page 80 :
"Psalmodier, réciter, répéter n'est pas penser. Prier non plus. Loin de là."

page 120 :
"Puisque le fatras biblique suffit à toute science, l'Eglise passe à côté de toutes les découvertes majeures effectuées pendant les dix siècles où la poussée de l'intelligence est contenue mais pas stoppée par les autorités catholiques, apostoliques et romaines. Le progrès s'effectue grâce à des individus rebelles, des chercheurs déterminés, des scientifiques privilégiant la raison aux croyances de la foi. Mais si l'on examine un peu les réactions de l'Eglise face aux découvertes scientifiques sur les mille dernières années, on demeure stupéfait des ratages accumulés !"

page 134 :
"La haine des femmes ressemble à une variation sur le thème de la haine de l'intelligence."

page 163, à propos des incohérences dans les Evangiles :
"Que faire de ces contradictions, de ces invraisemblances : des textes écartés, d'autres retenus, mais bourrés d'inventions, d'affabulations, d'approximations, autant de signes qui témoignent d'une construction postérieure, lyrique et militante de l'histoire de Jésus."

page 163 :
"Les croyants inventent leur créature, puis lui rendent un culte : le principe même de l'aliénation..."

page 166, à propos de la conversion de Paul :
"cette crise ressemble à s'y méprendre à l'illustration d'un manuel de psychiatrie, chapitre des névroses, section des hystéries..."

page 194, sur les contradictions dans la Bible et le Coran :
"Dans chacun de ces trois livres fondateurs, les contradictions abondent : à une chose dite correspond presque immédiatement son contraire, un avis triomphe, mais son exact opposé aussi, une valeur est prescrite, son antithèse un peu plus loin."
"


D'autres textes athées de Michel Onfray :
- Enseigner le fait athée ! <onfray.html>
- L'odeur de sang des monothéismes <onfray2.html>
- Le lointain amour du prochain <onfray3.html>

Laïcité et loi de 1905 sur France-culture

Pierre-Patrick Kaltenbach sur France-culture

Ecoutez l'émission de France-culture consacrée à la loi de 1905 et à la laïcité.

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